20minutes.fr – « A Bordeaux, des riverains appellent à dénoncer les dealers sur Facebook »

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22 réponses

  1. Sam dit :

    Etonnant que cette com’ pratiquement non suivie de faits suffit pour dissuader les dealers …

    Mais ce genre de méthodes me choque personnellement…preuve que les pouvoirs publics laissent un vide comblé par des initiatives désespérées qui sont pour le moins dangereuses pour ces riverains « photographes ».

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  2. montjoie dit :

    Personnellement cette manière de faire ne me gêne nullement, si celà permet de tranquilliser un quartier je ferai le photographe avec plaisir, en plus c’est ma passion (la photo, bien sur ).

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  3. LeParisien dit :

    Autre initiative d’habitants non loin de St Denis…bravo !
    Sam

    LeParisien – « A Epinay, les locataires « tiennent » leurs halls »

    Depuis le mois de décembre, les habitants du 14 et 16, rue Dumas, dans le centre-ville d’Epinay-sur-Seine, occupent soir après soir, leurs halls afin d’en chasser les dealeurs.

    « Le trafic de drogue dure depuis des mois, raconte, exaspérée, une habitante. Les trafiquants, qui vivent ici, se les sont appropriés. La police fait des rondes, mais cela ne change rien. On est tous à bout de nerfs et certains locataires ont peur de rentrer chez eux le soir. Alors, en décembre, nous avons décidé de leur reprendre le territoire. Tous les soirs, maintenant, de 21 heures à minuit, on tient le hall. Désormais, ils sont un peu plus loin ».

    Fin mars, à leur demande, Christian Lambert, le préfet de Seine-Saint-Denis a passé une soirée avec ces locataires. « Ils font preuve d’un vrai courage, commente ce dernier. Toutes les actions menées par les habitants des quartiers pour marginaliser les dealeurs doivent être soutenues. Elles viennent en complément de la politique de contrôle des halls que la police mène depuis mon arrivée il y a trois ans. »

    (…)

    N. Perrier – publié le 9 avril 2013

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  4. houari dit :

    Les voyous n ont ni peur de la justice, ni de la police. Ils ont uniquement peur d etre vu et reconnu par leur entourage. Donc bravo a ces differentes initiatives.

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  5. goldo dit :

    nous sommes arrivés a ce que maintenant pour que les choses bougent, il faut que ce soit les habitants qui prennent les problèmes a bras le corps. Sommes nous payer pour cela, ne devrions nous pas être dispensés de payer nos impôts. On voit cela partout maintenant, la réappropriation du territoire. St Denis, St Ouen, Sevran et maintenant la province avec Bordeaux. Le marche de la drogue est un marché juteux qu’on a laissé fleurir pendant des années. Quel intérêt il avait a ce que les pouvoirs publics ne réagissent pas avant.?
    Munissons nous tous d’un appareil photo;

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  6. cakarrin dit :

    Je lis souvent votre blog et je me permet de commenter pour une fois.

    Je trouve que c’est une très bonne initiative à reproduire à Saint-Denis. Dans notre résidence nous occupons le hall depuis quelques semaines. La semaine dernière un de nos résidents s’est fait passer à tabac par des types a qui il avait demandé d’aller plus loin. Depuis la police passe quotidiennement et nous avons même droit au car de CRS depuis hier. C’est un vrai bonheur de circuler sans boule au ventre !!! Ca fait des années que nous demandions une véritable intervention sans aucune considération de la part de la municipalité ou de la police. Il a fallut cette agression pour faire bouger les choses.

    Je pense que nos voyous se fichent complètement d’être vu par leur famille, on en est plus là depuis longtemps. Je suis d’accord avec le message au-dessus : c’est à nous de nous réapproprier nos résidences et nos rues. Je vais tenter de contacter les bordelais pour leur demander de nous fournir leur affiche.

    J’espère sans trop y croire que les prochaines élections apporteront un vrai changement.

    Bon courage à tous ceux qui mènent ce combat difficile!!

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  7. Sam dit :

    @cakarrin

    Si je comprends bien vous habitez cette résidence à Epinay sur Seine. C’est rare que dans une résidence les habitants soient nombreux à se mobiliser. C’est sans doute votre force, tenez bon !

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  8. citoyen93 dit :

    J’ai le souvenir d’être allé en délégation il y a quelques années avec Samira au commissariat de Saint Denis pour dénoncer l’inaction de la police face aux trafiquants de drogue. Le commissaire de police nous avait aimablement reçu et répondu qu’il n’avait pas de moyens suffisants pour lutter efficacement contre ce fléau.
    Les habitants de certains quartiers sont las de l’inertie des élus locaux qui semblent totalement désemparés face à la problématique du trafic de drogue.
    J’appuie et encourage l’initiative bordelaise et j’espère que celle ci va donner des idées à bon nombre de riverains sur Saint-Denis qui subissent depuis des années la loi des dealers.
    Je n’ai aucune pitié ni considération pour des salopards qui n’hésitent pas à vendre du poison à nos enfants et les dénoncer sur les réseaux sociaux en les photographiant me pose aucun problème si cela peut aider la police dans ses investigations.
    Les élus de cette ville sont totalement incapables de mettre en place des moyens susceptibles de lutter contre les trafics et la police sur Saint Denis est totalement débordée.
    Je n »évoque même pas la police municipale juste là pour la décoration.

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  9. goldo dit :

    Bordeaux n’est pas une ville PC et le même phénomène lié a la drogue existe. C’est d’abord un problème de société et de fric. C’est seulement depuis quelques années que ce problème est géré aussi par les habitants. Je pense que le peuple a plus de pouvoir d’action. Il faut savoir qu’en France il n’ya qu’en agissant fortement et de manière spectaculaire que nous arrivons a nous faire entendre. Exemple, les pères qui veulent la garde de leurs enfants montent sur une grue. Ceci me fait dire que c’est le peuple qui a les solutions.goldo

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  10. alain dit :

    C’est une fois de plus le menu fretin qui est visé. Pour les riverains cela se comprend parceque ce sont eux qui en souffrent, les toxicos aussi du reste et en premier.
    Les consommateurs sont comme le « krill », très petits et très nombreux, ils circulent par myriade et sont très appréciés des grosses baleines gloutonnes que sont les distributeurs, les grossites, qui passent au travers des filets aux mailles si larges que les ailes d’un A320 ne toucheraient même pas et bien entendu que les flics n’attrapent que rarement. On n’attrape pas une baleine avec un ameçon, mais à la japonaise, au canon (je suis contre pour ce qui concerne les baleines). Le canon en l’occurence devrait être une armada de flics et pas les riverrains qui prennent des risques en se démasquant.
    Cette initiative révélatrice d’un ras le bol peut tenter quelques individus dans d’autres occasions, dénoncer son voisin reste un sport apprécié des pervers. Alors, attention tout de même de ne pas flatter ce genre d’initiative.
    Mais au fait, à quoi servent les techniques de vidéoprotection ?
    Et pour terminer, je suis opposé à la légalisation des drogues dites douces, aux salles de consommation. Des lieus existent déjà, il suffit de leur donner des moyens pour accueillir, aider et soigner, des services de luttes contre les trafics existent comme les douanes, il suffit là aussi de les renforcer, de renforcer les frontières, etc.
    Mais pour tout cela il manque une volonté politique affichée aux niveaux national, européen et mondial.
    Bravo tout de même à ceux qui osent prendre des initiatives, comme « sans crier gare », ça réveille !

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  11. cakarrin dit :

    @Sam
    Non non notre résidence se trouve à Saint-Denis près de la place du 8mai, d’une fameuse cité et à 200m du commissariat !!

    J’ai l’impression qu’il y a un véritable ras le bol en ce moment et que beaucoup d’actions de ce genre se montent. Mais je sais aussi que beaucoup de personnes veulent partir au plus vite de cette ville quitte à perdre de l’argent à la revente.
    Nous verrons aux prochaines élections, soit ça sera un véritable changement, soit Saint-Denis deviendra définitivement une zone de non-droit.

    Merci pour vos encouragements !

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  12. Lazare dit :

    Oui bonne initiative mais qui a ses limites et ses dangers, photographier les dealers en leur mettant l’appareil sous le nez, non bien entendu, se planquer derrière ses volets ou ses rideaux, aléatoire et puis à force de planquer on attrape des crampes, acheter un zoom très performant, trop cher, alors qui peut détailler la bonne méthode ? ET puis, tant qu’à faire pourquoi ne pas également prendre en charge le ramassage des ordures; il m’arrive de ramasser un papier ou une canette qui traine par terre tant ça m’exaspère pour aller les jeter dans le sac à ordures voisin. On pourrait le généraliser; un papier et une canette par habitant et Vinci pourrait aller se rhabiller. Et puis pourquoi pas demander une ristourne sur nos impôts. Pourquoi pas !

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  13. goldo dit :

    il ya trois ans nous avions demandé par courrier RAR a être dispensés d’impôts locaux. Bien sur nous les avons payé mais si chaque habitant faisait par écrit cette démarche auprès du maire ça pourrait le fatiguer et prendre du sens. Goldo

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  14. ines dit :

    J’ai pensé à faire des photos, et cela depuis des années, mais il est très facile de savoir d’ou la photo a été prise et malheureusement je ne fais plus confiance à personne dans cette ville (mairie, police).
    A se demander comment un business peut s’installer durant presque une décennie au centre ville dans la même rue sans inquiéter les dealers mais en rendant la vie impossible aux riverains.
    Ou sinon il va falloir zoomer, mais un visage sans preuve ça sert à quoi? Surtout que
    tout le monde les connait, ils ne se cachent plus, leurs familles pour un bon nombre profitent du fruit de leurs ventes, ça mets du beurre dans les épinards!

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  15. montjoie dit :

    @alain

    Je pense que la police nationale rempli correctement ses taches a st denis, je ne dirais pas la même chose des juges. Les policiers arrêtent les délinquants. La justice les relâchent. Arrêtez de taper sur les flics. Tant que les politiques seront couards, les choses en resteront la !

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  16. suger dit :

    Le fait pour des riverains de prendre des photos des dealers est dangereux et même inutilement dangereux car que faire de ces photos ? Les publier sur Facebook ou sur un site internet ? Je pense que les dealers s’en moquent complètement car le plus souvent leurs activités sont connus de leurs proches, qui ne peuvent s’y opposer ou, pire, qui profitent des revenus illégaux qu’ils leurs reversent. Les fournir à la police ou à la justice ? Ce ne sont pas des éléments de preuve qui peuvent être utilisés contre ces dealers. Les envoyer à la mairie pour la pousser à agir (vidéosurveillance, police municipale efficace) ? La municipalité n’en a rien à faire depuis longtemps, quand elle ne justifie pas ces activités de revente sous prétexte de « dépénalisation » du cannabis (position défendue notamment par Braouezec) ou les excuse sous prétexte de misère sociale !

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  17. LeMonde dit :

    (…)

    Dans la presse locale comme sur les réseaux sociaux, le sujet fait réagir : « délation », tonnent certains, « très bonne initiative », lâchent d’autres. Ce quartier Saint-Paul-Saint-Eloi, aux jolis immeubles médiévaux et XVIIIe siècle est l’un des plus vieux de Bordeaux, à cheval entre Saint-Michel, populaire et cosmopolite, et Saint-Pierre, bobo et branché. Depuis quelques années, les rues sont refaites, les immeubles rénovés. Il n’empêche : des groupes de personnes désocialisées, alcoolisées et droguées, s’installent la journée et jusque tard le soir, à différents points du cours Victor-Hugo, la colonne vertébrale de ces quartiers. Selon les riverains, il y aurait du trafic quotidien de drogue. Deux centres d’accueil pour usagers de stupéfiants se trouvent dans un périmètre proche.

    « MÉTHODE À L’ANGLO-SAXONNE, SAUVAGE ET DANGEREUSE »

    Cette démarche provocatrice d’habitants, non concertée avec les pouvoirs publics, encore moins avec les forces de l’ordre, est née d’un « ras-le-bol » : « Tous les jours, les portes servent de pissotières, des tessons de bouteilles et des cannettes jonchent le sol, les enfants ne peuvent pas dormir tranquille et moi-même, je ne me sens pas rassurée », souffle Stéphanie Esselin, l’épouse du président de l’association de quartier en cours de création. Cette femme frêle, assistante maternelle, habite depuis quatorze ans dans le même immeuble et voit la situation empirer depuis un an. « Notre démarche n’est ni religieuse, ni politique, ni raciste mais juste citoyenne, enchaîne son mari, Philippe Esselin. On ne souhaite pas que notre fille rentre de l’école avec la peur au ventre. »

    Les responsables du bar de la rue, L’Ours marin, eux, se disent fatigués d’entendre crier, insulter, et voir se bagarrer des gens juste à côté de leur terrasse. La police bordelaise se dit « très surprise » par l’initiative : « C’est une méthode à l’anglo-saxonne, sauvage et dangereuse », estime le commissaire Paul Bousquet, chef de la division de police de Bordeaux. « C’est une réaction épidermique où les gens, ici une poignée de riverains, se substituent aux autorités en charge de la sécurité publique et veulent faire la justice. » Alors que, dans ce quartier, « la délinquance générale est en baisse de 14 % sur l’année et de 9 % depuis le début de cette année. » Le commissaire fait valoir 77 interpellations depuis début 2013.

    LES HABITANTS TROUVENT QUE LA SITUATION EMPIRE DEPUIS L’ÉTÉ 2012

    Parole des uns contre sentiment des autres : les habitants considèrent, au contraire, que la situation empire depuis l’été 2012. « Mais nous ne sommes pas en colère ni contre la mairie, ni contre la police, tempère Patricia Daim, une quadragénaire blonde, tout sourire, avec un accent américain prononcé. Comme la famille Esselin, elle habite, depuis trois ans, rue des Boucherie, en haut de laquelle se retrouvent un de ces points de fixation. « Malgré l’intervention de la police, ils reviennent toujours quelques heures ou jours après leur interpellation. Alors, on s’est posé la question de savoir comment trouver nous-mêmes une solution pour qu’ils aillent ailleurs, se souvient la mère de famille. Comme les dealers aiment la discrétion, on a pensé à cette solution de safari photo. »

    Pour le moment, seules deux photos sont visibles sur Facebook avec aucun visage reconnaissable. Les fauteurs de trouble ont disparu en même temps que la médiatisation de l’affaire et la présence renforcée de la police. Le collectif ne souhaite pas faire de surenchère mais « n’a pas honte de ce qu'[elle] a fait « , malgré les critiques de délation et la démarche à la limite de la légalité.

    Malgré aussi la dangerosité de l’initiative et les risques de représailles si des dealers sont pris en photo. « Nous aimerions une solution où tout le monde aurait un travail et où on n’abuserait ni de drogue ni d’alcool. C’est un vrai problème de société, de responsabilité et de citoyenneté, considère Patricia Daim. Mais en attendant, on fait quoi ? « 

    Claudia Courtois et Florence Moreau – Publié le 11 avril 2014

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  18. citoyen93 dit :

    Évitons les méprises. L’idée n’est pas de se balader ou de se planquer avec un appareil photo en bandoulière et de mitrailler tout ce qui ressemble de près ou de loin à un dealer.
    L’idée qui est sous tendue dans le site d’informations 20 minutes.fr est que la population confrontée à cette problématique de deal prend les choses en main.
    C’est le principe de Facebook mais c’est aussi l’occupation des halls d’immeubles ou des habitants occupent aux heures stratégiques des lieux de transaction.
    J’approuve l’idée que des personnes se réapproprient l’espace et soient acteurs face à des problématiques d’ordre publique.

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  19. Sam dit :

    Cette initiative a le mérite de créer le buz et de mettre un bon coup de projecteur sur cette zone de non droit. Mais une fois ce buzz lasse les médias et les réseaux sociaux, que se passera-t-il pour ces habitants ? 

    Il faut évidemment faire du bruit pour faire pression sur les délinquants et les pouvoirs publics mais il faut surtout garder le lien avec ceux qui sont aux commandes. La vraie solution viendra nécessairement de ces derniers.

    Toute initiative d’habitants qui consiste à mettre en évidence les carences des pouvoirs publics tout en les concertant pour exiger des actions est par expérience la meilleure méthode. L’objectif est que la situation soit gérée normalement avec des moyens en conséquence. Il parait illusoire et surtout dangereux de tenter de se substituer à la police ou de faire sa propre justice…

    Cela me fait penser à l’initiative des riverains du quartier de Stalingrad (Paris 19) début 2000 où des habitants s’étaient organisés pour faire des rondes la nuit et « chasser » les toxicos notamment en les mettant contre leur grès dans des TGV vers le Sud. Il y a eu beaucoup de dérapages : ils décidaient qui devait être dans le quartier ou qui ne le devait pas…

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  20. Djakk dit :

    Sam, effectivement il faut faire attention au risque de dérive … Mais il est possible d’agir sans dérive je pense, en fixant certaines règles – ne pas aller dans l’illégal, ne pas user de la force (seule la police en a le droit)

    Sinon, attention aux représailles de représailles … 🙁
    http://www.ouest-france.fr/ofdernmi
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    Manuel Valls s’est rendu à Sevran (Seine-Saint-Denis), ce vendredi, pour tenter de rassurer des habitants d’une cité HLM, qui se disent victimes de représailles après avoir tenté d’entraver le trafic de drogue. Le ministre de l’Intérieur leur a promis des renforts de CRS.
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  21. koil dit :

    Partout les mêmes problèmes, dans notre résidence une famille cause des nuisances ( dégradations privés et collectives, menaces, ..etc les parents sont calmes mais le problème se sont les enfants ( prisons avec sursis ) dés qu’on leur dit quelque chose bizarrement il y a des représailles. Le plus drôle c’est que l’ursaff tombe même pas sur ce gens la, ils payent tout en liquide dont un loyer de 1400€.

    Bref ces pb dans ma résidences pousse mon épouse à vouloir déménager de la plaine et de chercher une maison.

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  22. Djakk dit :

    koil, pourquoi s’embêter à déménager, c’est possible de virer un locataire pour ces raisons. Bon je ne connais pas les détails (le syndic peut-il forcer le propriétaire à virer ses locataires ?).
    Mais peut être que le plus efficace est de parler de cette menace à ces jeunes – au moins ils se rendront compte de ce que peuvent leur coûter leur bêtises.(je sais, plus facile à dire qu’à faire :-S)

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