Agression au centre de loisirs Descartes : gros mensonge et petites manœuvres

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33 réponses

  1. Amel dit :

    Bonjour,
    1/ les animateurs et animatrices prennent leur responsabilités, ils et elles ont fait grève jeudi dernier pour se réunir en AG et lancer ce mouvement, il me semble que le texte de la motion est très explicite, non ?
    2/ Ils ont demandé à la mairie de prendre position aussi et si cela n’avait pas été le cas, un préavis été déposé à compter de ce mercredi (votre info est parcellaire) elles et ils auraient donc de toutes façons fait grève ce mercredi 14 mars (un prévis reconductible a été déposé par SUD pour tous les personnels à compter de mercredi pour construire la mobilisation), et pourquoi pour tous les personnels me direz vous à juste titre ? Car tous les personnels sont confrontés à la montée de violences dans le cadre de leur travail et ça ne passe plus du tout, car cette fois ci des enfants ont subi aussi ces violences puisque quelques uns étaient témoins lors de l’agression. Donc aucune leçon à recevoir, au contraire, respect.
    3/ Croyez vous que les syndicats ne défendent pas l’autonomie du mouvement social ? Croyez vous que nous perdons de l’argent juste pour dénoncer l’Etat ? Non. Nous faisons grève pour avoir plus de personnels stables (recrutements et titularisation pour des collectifs de travail stables au profit de nos publics et des enfants des CL).
    4/ Non seulement la municipalité doit entendre nos revendications en cours de constitution, mais l’Etat AUSSI. C’est une lutte à double niveau. Quand on a une politique d’étranglement des collectivités, qu’on baisse à la fois drastiquement les financement des villes (et la notre a des besoins particulièrement criants étant donné la sociologie de notre territoire) qu’on supprime les financements pour les assos, qu’on casse les allocs des étudiants, qu’on casse les financements des HLM, … Il y a une responsabilité politique à pointer, celle du gouvernement. Ce serait hypocrite de ne pas le dénoncer.
    5/ L’intensité de la violence sociale et de la violence tout court que nous subissons au travail et dans nos quartiers, nécessite une réponse à la hauteur des enjeux, notre territoire a besoins de milliards pour rattraper le niveau et répondre aux problèmes cruciaux, aux problèmes sociaux qui délitent nos vies au quotidien. C’est pourquoi cela nécessite non pas juste un mouvement des communaux, mais bien un mouvement social large, du type du LKP en Guadeloupe en 2009 ou de ce qui se passe à Mayotte. D’où l’appel aux parents et aux enseignants de l’AG des animateurs et animatrices.
    Chacun-e doit prendre ses responsabilités dans cette affaire : salarié-e-s, habitant-e-s, élu-e-s, gouvernement. Nous syndicalistes prenons les nôtres aux côtés de nos collègues affectés et pourtant mobilisés, et j’étais la première à faire grève jeudi 8 mars pour construire à l’AG, j’ai d’ailleurs aussi perdu une journée de repos en plus, mais je le fais et j’assûme sans sourciller..
    Enfin, on ne doit pas opposer parents et communaux, il se trouve que 40% des salariés de la mairie de St Denis vivent à St Denis et beaucoup d’entre elles et eux sont aussi parents dans notre ville, donc on sait très bien qui on défend (les enfants de notre ville, nos conditions de travail et un service public de qualité) et pourquoi on le défend. . Donc y a du taff et on appelle tout le monde à mettre la main à la pâte. Sur ce je retourne militer et perdre de l’argent peut être aussi pour vos enfants….. En espérant avoir apporté des éclaircissements sur ce mouvement en devenir…
    Amel salariée de la mairie de St Denis et syndicaliste.
    Cordialement.

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    • Mourad dit :

      @Amel –

      Madame si vous êtes  » Amel de Sud Collectivité Saint-Denis », nous nous connaissons à travers le bordel que vous mettez régulièrement vous et votre syndicat à Paris VIII même si vous n’avez aucune raison d’y mettre les pieds.

      Votre leitmotiv depuis des années est d’essayer de faire croire que les salariés territoriaux seraient en souffrance à Saint-Denis ; vous n’êtes pas crédible madame parce que tout simplement ce n’est pas vrai.

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    • habitant dit :

      Aucune critique des élus qui concentrent toute la misère social sur St-Denis depuis 20ans, faisant de cette ville, la plus criminogène de France depuis 10 ans. Aucune critique de ces élus qui passent leur temps à crier des slogans « la police assassine » et en 20 ans je ne les ai jamais entendu dire « les dealers assassinent, les voyous assassinent… ».
      Votre texte n’a aucun sens, vous nous ressortez toute la panoplie de la propagande municipale, le problème ce sont les élus locaux et non l’Etat, d’ailleurs c’est pas votre gourou Braouezec qui a appelé à voter Macron au 1er tour, c’est un grand copain de « l’état ». Remettez-vous un peu en question, et si vous êtes de bonne foi, essayez de réfléchir par vous même et arrêtez de répéter la propagande électoraliste de ces élus.

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    • Azzedine dit :

      Bonjour Amel.
      40% des salariés de la mairie de St Denis vivent à St Denis… J’aurais cru beaucoup plus. Sur une ville de 112 000 habitants, je trouve que c’est très peu.
      Il y a un problème dans ce pourcentage. La majorité des salariés de la ville préfère ne pas y habiter mais ils y travaillent.

      C’est comme l’ancien DG des services qui refusait d’habiter la ville pour éviter à scolariser ses enfants.

      Il y a un réel problème de fond dans cette ville. Elle est dépassée par sa misère. Les élus ne savent pas comment faire pour s’en sortir.

      La ville est dangereuse que les élus le veuillent ou non, c’est un fait.

      Je suppose, en tant que militante de gauche, que vous avez fait campagne pour D. PAILLARD, S. PEU lors des dernières élections. Regardez les résultats.

      Que la violence existe ailleurs, je ne le nie pas…. mais à Saint Denis, c’est à l’échelle de la ville. Aucun quartier n’est épargné.

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      • Milisa dit :

        Et on en parle des salariés qui n’ont finalement jamais travaillé à la ville mais qui sont en arrêt maladie depuis de nombreux mois, nombreuses années ?

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    • Sellig dit :

      Message à Amel pour que je comprenne bien les objectifs de cette mobilisation.
      Je parle d’objectifs concrets, de mesures, de pragmatisme :
      – qu’attendez vous des habitantEs ?
      – qu’attendez vous du gouvernement ?
      – qu’attendez-vous des éluEs
      – qu’attendez vous des salariéEs ?
      Pour faire simple, imaginez que vous ayez tous les pouvoirs et tous les moyens, qu’en feriez-vous ?
      Au plaisir d’en discuter avec vous.

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  2. Dionysienne dit :

    La mairie de Saint-Denis s’inspire de la « journée sans département » du Conseil départemental, le 7 février dernier, qui a fait un bide dans le 93, pour tenter de mobiliser contre l’Etat.
    Si elle se souciait vraiment de la sécurité des dionysiens et des dionysiennes, cette municipalité ne laisserait pas certains élus critiquer régulièrement le travail de la police nationale et n’inviterait pas à s’exprimer dans l’Hôtel de ville des militants du groupuscule « Urgence Notre Police Assassine ».
    L’art de prendre les dionysiens et les dionysiennes pour des imbéciles …

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  3. Pierre dit :

    « Les animateurs et animatrices prennent leur responsabilités » nous dit-on ! La municipalité aussi, paraît-il ?
    Mais comment peuvent-ils justifier l’état du drapeau au-dessus de l’entrée des locaux de l’école et du centre de loisirs Descartes ?
    C’est le symbole du laisser-aller, du mépris des valeurs républicaines et de l’irresponsabilité municipales !

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    • Milisa dit :

      Dans le Groupe scolaire Aimé Césaire le drapeau était soit-disant volé 🙁
      Donc pas de drapeau.
      Mails et relances orales systématiques auprès de Suzanna de la Fuente et David Proult.
      Depuis la rentrée , les drapeaux sont bien présents.

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  4. Bill dit :

    Quand on suit un peu l’actualité dionysienne, on se doute bien que ce n’est pas un simple affaire de vol… La question de la motivation est donc cruciale et quand on réfléchit à notre contexte dionysien, il y a de bonnes chances que la réponse soit :
    – domination territoriale : la direction s’est-elle opposée à la présence de dealers autour de l’établissement ? voir a-t’elle refusé que le centre de loisirs serve de lieu de stockage ?
    – refus de l’autorité : la direction a-t’elle vexé un parent ? S’est-elle interposée dans un conflit parental ? Quand on voit le niveau de violence de certains, on peut s’interroger sur les conséquences d’un simple rappel aux règles de vie d’un centre de loisirs.
    – conflit personnel : une affaire privée réglée de cette façon est aussi envisageable, on rejoint le point précédent avec le niveau 0 de sociabilisation / niveau 100 de violence.
    Dans tous les cas, c’est grave et il est primordial que ces agressions soient sévèrement sanctionnées. Retrouver les coupables et les punir, les interdire sur la ville pour qu’ils ne reviennent pas se pavaner et imposer leur terreur.

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  5. Pascal dit :

    Dans les pays communistes les faits divers sont minimisés. Il s’agit de faire croire à la population que la violence a disparu. Alors on occulte la menace avec arme à feu sur la directrice et les coups de crosse sur le directeur-adjoint. Tout est basé sur le mensonge.

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    • habitant dit :

      Malheureusement nous sommes bien en France. Les mensonges et les manipulation de nos élus sont monnaie courante et les communistes n’en détiennent pas à eux seul le monopole.

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  6. Olivier dit :

    Il y a un autre point commun avec les régimes totalitaires : c’est l’utilisation des agents municipaux d’abord, et de la population aussi pour soutenir le régime.
    La méthode est simple : on ferme les services municipaux et on met les agents en congés payés, puis on les appelle à venir manifester et se réunir. Bien sûr (on est en France !) ils ne sont pas obligés d’y aller, mais ils savent que s’ils n’y vont pas, ils auront des problèmes.
    S’ils sont contractuels ils risquent d’attendre longtemps leur titularisation et s’ils sont fonctionnaires il vaudra mieux qu’ils trouvent une autre ville pour avancer dans leur carrière !
    Pour la population, c’est comme d’habitude, mieux vaut se montrer dans les manifs de la municipalité si on veut obtenir un logement social ou changer de cité, ou si on veut être sûr d’avoir une place en crèche ou avoir une école en particulier pour ses enfants, plus tout le reste que la mairie peut offrir…

    Oui, il doit y avoir quelques convaincus, mais combien réellement quand on voit que la municipalité est obligé d’utiliser ces méthodes pour faire du nombre dans ses manifestations.
    Et le groupe PS peut difficilement réagir et protester puisque le président PS du conseil départemental du 93 a utilisé exactement la même méthode de mise en congés des agents en février… pour manifester contre l’Etat.
    Le service public, du public, de tout le monde, est sacrifié pour leur jeux politiciens !

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  7. Goldo dit :

    et oui, moi je sortais avec une personne qui travaillait a la mairie, elle avait toujours peur que l’on me voit avec des personnes de l’opposition, craignant pour sa carrière et certainement des avantages secondaires que j’ignore..je lui répondais « moi on ne m’achète pas »

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    • Rita dit :

      Si tout le monde était comme vous Goldo, nous n’en serions pas là ! Mais je ne juge pas les personnes dans le besoin, et compatis pour toutes celles qui sont désespérées, ou ont la crainte chevillée au corps pour de multiples raisons :

      A la manière des capitalistes les plus extrêmes dans la dérive néolibérale qu’ils prétendent pourtant farouchement combattre, ils croient que tout s’achète : les gens, leur conscience, leur vote, leur option politique, leur peur du lendemain, leur détresse, leur besoin impérieux de trouver, de retrouver, ou de conserver un emploi, leur appréhension de l’isolement et du déclassement social, leur famille à héberger sous un toit décent, leur enfant à placer en crèche ou dans une école de leur choix, leur besoin de vivre en paix dans leur travail comme dans la vie, leur désir de vouloir s’en sortir, leur espoir et leur dignité, tout quoi …

      Mais putain…. Encore 2 ans ! Et cette fois-ci, que personne ne vienne faire sa fine bouche quant à l’alternative qui se présentera et permettra aux Dionysiens de se débarrasser de cette racaille municipale dominante !

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  8. Milisa dit :

    Va falloir qu’on m’explique pourquoi ce ne sont pas les agents territoriaux qui se trouvent en tête de cortège ?
    Ces élus auraient mieux fait de voter un budget sécurité au lieu de changer toutes les enseignes sur les façades des écoles.
    Ils ne savent que parader !!

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  9. Suger dit :

    Selon le comptage que l’on peut faire (à partir des photos prises du toit de la mairie – voir le JSD), il y avait environ 500 à 600 personnes réunies devant la mairie, sous le soleil, pour le rassemblement organisé par la municipalité. Comme plus de 3 000 agents municipaux avaient été mis en congés payés cet après-midi et que quelques milliers de parents étaient disponibles (beaucoup ayant dû prendre leur journée pour s’occuper de leurs enfants…), c’est un peu décevant pour cette manifestation qui devait montrer l’unité de la population et de la municipalité face aux agressions des voyous. Mais peut-être que cette « unité » n’est finalement qu’un slogan creux dans le discours du maire et n’a aucune réalité ?

    On remarque que quelques élus étaient absents notamment chez les opposants aux mesures « sécuritaires » (comme ils disent) telles que la vidéosurveillance : une partie du groupe REVE et Madjid Messaoudene (il a préféré en tout cas tweeter ailleurs…). Par contre, le maire-adjoint Bally Bagayoko, élu FI et président du groupe REVE, a réussi à se placer bien visiblement en tête du cortège. On attend donc désormais qu’il se positionne en faveur de la vidéosurveillance et des autres moyens pour lutter contre l’insécurité , sinon on restera sur le sentiment d’une totale hypocrisie !…

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    • Suger dit :

      Et environ 400 présents à la Bourse du Travail :

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      • Jésus-Marie-Joseph ! dit :

        J’adore !!! La Bourse du travail de Saint-Denis quasiment pleine pour dire non à l’insécurité ! Ça change des meetings anti-républicains organisés par les racialistes du PIR, les islamistes du CCIF et par Frère Tariq (paix à son âme) !

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  10. Sellig dit :

    Trou noir à Saint Denis en hommage à Stephen Hawking : disparition de 2600 employés municipaux.

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  11. CARNOT dit :

    Et les dealers qui ne cessent de vociférer tous les jours rue Bonnevide et rue Baudelaire ? ils vont bientôt faire une journée de grève ?

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  12. Maya dit :

    Quand je vais porter plainte au commissariat de police ou à la Mairie de notre ville à cause des violences urbaines subies dans nos quartiers, la seule réponse : Déménagez Madame!
    C’est honteux !!!!!
    Mon quartier, Delaunay-Belleville, on le surnommait dans les années 1990 « Le seizième de Saint-Denis ». Aujourd’hui, nous avons du mal à dormir à cause de tous les « singes hurleurs » qui l’ont pris en otage. Nous avons peur pour nos enfants et petits enfants. Le collège ou la vente illicite ?
    Des jeunes que j’ai vu grandir, sont dans les coins de nos immeubles entraînés à la vente et à la consommation.
    Tout va bien à Saint Denis!

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  13. Lecteur du "Parisien" dit :

    Et maintenant, à nouveau, le Lycée Suger :

    « Saint-Denis : trois départs de feu à Suger, le lycée évacué »
    « Le Parisien » du 23 mars 2018

    « Il est environ 9 h 30 ce jeudi lorsque l’alarme à incendie du lycée Suger de Saint-Denis se déclenche. Deux départs de feu quasi-simultanés, l’un sur une armoire électrique du bâtiment B et l’autre dans une salle de classe du bâtiment A. » (…)

    « [Une] professeure est désabusée par ces incidents, d’autant que « des rumeurs avaient circulé la veille sur les réseaux sociaux faisant état d’une menace de blocus, certains disaient qu’ils allaient répandre de l’essence dans le lycée… », relate-t-elle. Elle dénonce des « violences chroniques, potentiellement entre bandes rivales qui sont toujours les mêmes, et qui déplacent d’un quartier à un autre ».
    Selon une mère de famille, ce double incendie, qui n’a pas fait de blessé, est aussi révélateur « d’un lycée qui va mal, il y règne un climat délétère », déplore-t-elle. »

    http://www.leparisien.fr/seine-saint-denis-93/saint-denis-trois-departs-de-feu-a-suger-le-lycee-evacue-22-03-2018-7623858.php#xtor=AD-1481423551

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  14. Lecteur du "Parisien" dit :

    « Saint-Denis : la directrice du centre de loisirs agressée sort de son silence »
    « Le Parisien » 23 mars 2018, 18h53

    Extraits :
    Que s’est-il passé le 5 mars dernier ?
    (…) Par la vitre, je vois un attroupement, quatre individus vêtus de noir et cagoulés. Ils semblent discuter avec un animateur. (…) Par la porte entrouverte, je vois un animateur qui tente de les raisonner et qui se prend un coup de crosse sur la tête. Mais je ne comprends pas tout de suite. Jusqu’à ce qu’ils rentrent dans mon bureau. L’un des hommes ouvre sa veste et me montre une machette. Ensuite, il saisit un flingue qu’il avait dans le dos et me braque.(…) Il farfouille dans mon sac puis me demande « t’es qui toi ? ». Je lui réponds : « Moi, je suis personne ». Il crie : « Sors ! Sors ! » Quand je lui tourne le dos, il me frappe à l’arrière de la tête avec la crosse de son arme. J’ai vu tout noir, je n’entendais plus rien comme si j’étais sous l’eau. Un deuxième homme vient vers moi et me fait une balayette. Et là, j’ai voltigé. Puis ils me rouent de coups de pied et s’en vont. (…)
    J’ai appris qu’un autre homme est entré chez les 2-5 ans. Un petit s’est mis à hurler et l’animatrice a été projetée à terre par l’agresseur, qui quitte la pièce. (…) L’animatrice des 9-12 ans a été menacée avec le pistolet.

    Comment analysez-vous cette agression ?
    Quand les agresseurs sont repartis l’un d’eux a dit : « Ici on est chez nous. C’est nous qui commandons. Maintenant ça va changer ». Il y a toujours eu de la délinquance dans le quartier. Mais jusqu’à présent une structure comme la nôtre était protégée. Mais les codes ont changé. (…)
    En juin dernier, l’école et le centre de loisirs avaient été vandalisés. Tout avait été cassé. Mais là, on s’en est pris physiquement au personnel. Même s’ils ont demandé après moi, je ne pense pas que j’étais personnellement visée. C’est l’institution que je représente qui était dans le collimateur.(…)

    http://www.leparisien.fr/seine-saint-denis-93/saint-denis-la-directrice-du-centre-de-loisirs-agressee-sort-de-son-silence-23-03-2018-7625568.php

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  15. Suger dit :

    Le maire a publié ce 23 mars un communiqué sur ce qui s’est passé au Lycée Suger. En voici le texte :

    « Saint-Denis – Les dégradations commises au lycée Suger sont inadmissibles »
    23 mars 2018
    « Les dégradations volontaires commises hier au lycée Suger sont inadmissibles. Aucun blessé n’est à déplorer mais les dégâts matériels sont nombreux.
    J’ai fait part au proviseur de tout mon soutien, au nom du Conseil municipal. Le personnel et la direction ont agi avec sang-froid et les secours sont intervenus rapidement. Je tiens à les en féliciter.
    J’apporte tout mon soutien aux élèves, aux parents d’élèves, aux enseignants, au personnel et aux habitants du quartier.
    Des services de l’Etat au Conseil Régional compétent en matière de lycée, il est urgent d’attribuer des moyens humains et financiers conséquents en matière d’encadrement et de sécurité.
    C’est par l’école que les jeunes peuvent grandir et s’épanouir. La jeunesse de Saint-Denis est notre avenir. Il est essentiel de la protéger et l’accompagner pour lui donner les moyens de réussir. »
    Laurent Russier, Maire de Saint-Denis

    http://ville-saint-denis.fr/communique/saint-denis-les-d%C3%A9gradations-commises-au-lyc%C3%A9e-suger-sont-inadmissibles

    On est heureux d’apprendre que les dégradations sont inadmissibles pour le maire et qu’il apporte son soutien au personnel et aux parents… Difficile de dire autre chose, bien qu’à Saint-Denis on peut s’attendre à tout !…
    Mais le maire ne peut éviter de pousser toujours la même chanson : « Des services de l’Etat au Conseil Régional compétent en matière de lycée, il est urgent d’attribuer des moyens… », bref c’est uniquement la faute de l’Etat et de la Région et ce n’est jamais la responsabilité de la Ville.

    Alors, M. le Maire, quand regarderez-vous enfin avec votre majorité la réalité en face ? Combien faudra-t-il de dégradations et d’agressions dans les écoles, les centres de loisirs, de dérives et de découvertes de trafics dans les Antennes jeunesse, pour que vous commenciez à vous demander si la politique municipale sur la sécurité, si le laxisme dans certains services, si l’idéologie anti-institutions républicaines que véhiculent certains de vos élus, n’ont pas une part de responsabilité dans les agressions et dégradations commises et qui se multiplient à Saint-Denis. Quand ?…

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  16. Mourad dit :

    … Je ne désespère pas ! Sait-on jamais …

    Dans son interview au JSD après sa première année de Maire, Laurent RUSSIER a fait un constat honnête de la situation et n’est pas resté dans le déni comme ses prédécesseurs. Idem Stéphane PEU, après deux décennies de « St-Denis, une ville où il fait bon vivre » il a admis que la problématique sécurité était gravissime.

    Cependant, la majorité municipale est hétérogène et surtout polluée de l’intérieur par l’extrême gauche. Pour le moment, cette extrême gauche semble échouer dans le débauchage d’autres élus mais tout cela reste fragile et peut basculer à tout moment.

    Bien entendu, le plus efficace pour la ville comme pour les dionysiens serait une alternance en 2020 … mais je ne la vois pas se dessiner !

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  17. goldo dit :

    si en 2020 il n’y a pas de changements, beaucoup partiront mais peut être est cela qu’ils cherchent?

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  18. Nouchma dit :

    Oui pour le moment malheureusement, aucune alternative ne se dessine pour un changement : au point où on en est, je serais pour un réel changement, de nouveaux élus qui ne font pas partie de l’équipe municipale actuelle. C’est quand même inquiétant que la perspective à deux ans des élections soit un éternel recommencement. Je compte personnellement beaucoup sur ces élections municipales pour décider si je vais vivre ma retraite à Saint-Denis ou pas. Alors ouh ! ouh ! y’a quelqu’un pour nous faire rêver ?

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    • Mourad dit :

      Bonjour Nouchma

      Que ce soit localement ou au niveau national, le spectre politique laisse un vide entre la France Insoumise et Macron. FI s’est clairement positionnée à l’extrême gauche, ce qui constitue d’ailleurs une arnaque pour les électeurs (dont je fais partie) qui ont voté Mélenchon au 1er tour des présidentielles.
      Il n’est pas question pour moi de voter pour l’extrême gauche … et cela me ferait ch… de voter pour Macron si ce vide n’est pas comblé.

      Sur Saint-Denis, il y a un tel ras le bol qu’il est possible qu’une liste « apolitique » sur des engagements clairs puisse l’emporter mais pour cela il faut :
      – une personnalité locale sans casserole qui porterait le projet ;
      – il faut des sous, beaucoup de sous pour communiquer …

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      • Dédé dit :

        Une fois retiré les gauchistes endoctrinés /agents municipaux et les communautaristes en tout genre, il ne reste plus beaucoup d’électeurs…Mais en démarchant les zones pavillonnaires on peut toujours espérer.

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