Ce soir, mardi 14 Septembre 2010 19H00 – Débat sur Saint-Denis de demain

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3 réponses

  1. édith dit :

    J’y étais. Débat classique avec la salle, à propos et autour de St Denis demain. Point de départ : l’expo, les projets votés, en cours, plutôt que ceux à venir dans le lointain. Id est : St Denis demain plutôt qu’après-demain. Les élus parlent pas mal, Klouche trop peu, dommage. Pas de scoops mais une atmosphère plutôt raisonnable. On est bronzés et on s’entend bien. Douce fin d’été. Intervention inspirée de Roland Legros sur les temporalités et la nécessité de les faire coexister bien qu’elles soient irréconciliables (temporalité du quotidien; temporalité du rêve, de l’imaginaire). Tout ça roule bien. Une dame parle de la décrépitude de la cité Joliot-Curie, de la saleté, de l’importance du respect, de la dignité même dans la pauvreté. D’autres évoquent la misère du commerce dyonisien, ou la densification et ses limites. Questions aussi sur la fédération de quartiers plus que l’unité d’une ville, bon, mais c’est le parti-pris de l’expo (enfantine, bas-de-plafond en termes esthétiques, très visiblement destinée à cet introuvable « tout le monde »). Didier Paillard reconnait que ça manque de liant, de liaison, c’est vrai, je vous dis, on se comprend. Débat à la fois intéressant et comme las, las du temps qui passe, des projets qui aboutiront, ou pas, dans une époque qui pratique l’extension du domaine de l’incertitude comme modalité explicative généralisée. Et en prime un joli mot-valise de Stéphane Peu qui parle beaucoup : le projectoire, pour projet et territoire; on devrait le garder et en faire quelque chose, du projectoire, oui, je le dépose in petto à l’INPI). Klouche fait de la pédagogie du projet, combien de temps ça met entre le dossier et les financements, c’est vrai, les gens trouvent que ça n’avance pas vite, mais nous les architectes, on n’est jamais que des prescripteurs…Un ange passe, sur les financements, la perte de la taxe professionnelle, à quelle sauce on va être mangés. Mais les impôts locaux n’augmenteront pas, ah bon. Du coup, rien de tel que de rappeler ce qui a été fait, ce sur quoi on s’appuie, le Grand Stade, les deux gares RER, etc. la nostalgie n’est plus ce qu’elle était, mais il en faut quand même. Entre deux temps. Rappel de la marguerite de la polycentralité (dada braouezecien), en réponse à une question sur le risque de subordination de St Denis à Paris. Quelques informations sur le développement de communautés d’agglos impulsées par le Grand Paris. Encore quelques chiffres, combien de gens travaillent là où ils vivent, la tertiarisation de la Plaine (réponse dans la question), des pourcentages, ce qui a été fait, ce qui va être fait. Exposé appliqué de Stéphane Peu. Et fin morale de Braouezec : il vaut mieux être mieux que pauvre et vivre dans la propreté. Et nous ajoutons, ma voisine et moi, espiègles : et être en bonne santé; et jeune plutôt que vieux, surtout.

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  2. noelle23 dit :

    Merci bien d’avoir écrit ce résumé très plaisant à lire avec cette touche d’ironie…

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  3. Julien dit :

    Une séance dont on pouvait se passer !

    Le territoire dyonisien était le grand absent. Les habitants n’ont même pas été invités à s’emparer des débats sur le Grand Paris et Arc Express dont les débats débutent dans les prochains jours et qui vont impacter notre ville, c’est-à-dire le PLU en préparation.

    La municipalité assume sans surprise ses idées (« le droit à la ville pour tous »). Les questions sur le quotidien ont été esquivées : la dame de la cité Joliot Curie qui faisait à juste titre remarquer que sans respect les beaux bâtiments neufs finiraient aussi dégradés que ceux actuels, a du s’y reprendre à plusieurs reprises pour avoir une réponse : « on passe 95 % de notre temps à gérer le quotidien ».

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