C’est quoi le problème entre le JSD et la directrice de JBS ?

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18 réponses

  1. pey dit :

    si l’école est obligatoire , aller a JB de la Salle ne l’ai pas !
    je suggère aux personnes ayant leurs enfants dans cette établissement , et en désaccord avec la direction , de retourné vers le public .

    se qui permettra aux enfants inscrit sur la liste d’attente , d’accéder a cette école .

    simple , facile , et sa fera faire des économies aux parents .

    et de plus ils auront comme enseignants , les parents de leurs ex camarades de JBS qui eux donnent la préférence au privé .

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  2. jason dit :

    La belle affaire pour le JSD la lutte des classes est en marche !!
    L’école bourgeoise discrimine le jeune des francs moisins le tableau est trop beau !!
    En même temps JBS est une source de premier choix pour les racailles.

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  3. citoyen93 dit :

    Les parents qui mettent leur enfant à JBS ont l’illusion de mettre leur progéniture dans un établissement de bon niveau.
    Je pense que c’est une erreur et visiblement d’après les infos que j’ai cela c’est beaucoup dégradé ces dernières années.

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  4. hélène dit :

    Mme Tribout n’aurait pas répondu au questionnement du JSD .

    Il y a tout de mème un problème, qu’en est-il ? Est ce que cette directrice ne veut plus voir arriver devant son établissement des jeunes venus des Francs moisins et, c’est connu il y a de petites bandes actives qui sévissent en centre ville; de toute les façons, bien difficile d’émettre un avis lorsque l’on n’est pas au coeur du problème.

    C’est bien triste pour cet élève qui est apparamment bon, au regard de ses notes.
    Espérons pour lui qu’il continue sa scolarité dans un collège de la ville.

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  5. cece dit :

    Je ne connais pas pour le moment l’établissement JBS. Cependant, j’ai été moi aussi étonnée par l’acharnement du JSD contre cette école. Il ne me semble pas utile, ni bon, qu’un chef d’établissement se justifie devant la presse au sujet d’une exclusion. Lors d’un conseil de discipline, on traite des informations confidentielles, notamment concernant l’élève; donc il faut respecter le devoir de réserve de la directrice de JBS. Si les parents de cet élève ont souhaité divulguer les faits (ou bien une partie des faits) dans l’espoir, légitime, d’obtenir « justice », cela reste leur choix et leur responsabilité. Personnellement, j’aurais été plus prudente face aux médias, s’agissant du futur de mon fils.
    Je me demande si le JSD fait une simple propagande anti école privée, vu la désaffection de la part de certaines familles dyonisiennes pour le public – familles modestes et moins modestes; ou bien si le journal n’est pas en train de tomber dans une sorte de spirale « justice spectacle », « réglons nos comptes devant tout le monde ».

    Je pensais proposer un débat public, lors du prochain conseil de discipline : le public voterait pour ou contre l’exclusion d’un élève. Cela semble très participatif!

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  6. oliv dit :

    En même temps, quand on regarde le comportement des parents (« Ceux-ci ont écrit au juge pour enfant, saisi l’inspection académique, se sont rendus au commissariat et à la mairie »), on peut être perplexe.
    Qu’est-ce qu’aurait pu faire la Police ou la mairie dans ce litige ? Ou même le juge pour enfants ??? On croit rêver.
    Pour eux la solution (facile à dire je sais) aurait été de prendre un avocat qui peut lancer des procédures de contestation à l’encontre du collège…

    Pour le reste, c’est de la gesticulation.

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  7. suger dit :

    L’article du JSD veut laisser croire que l’établissement pratiquerait une discrimination ethnique. C’est de la calomnie pure et simple de la part du JSD !
    Un article documenté de Véronique Soule, publié par le journal Libération le 9 novembre 2006, consultable en ligne, nous apprend que ce lycée privé catholique de 2436 élèves compte 30 % d’élèves catholiques pratiquants, 25 % d’enfants musulmans, 8 % de juifs et 6 à 7 % de protestants. « Parmi les 9 nationalités et les 29 origines différentes, on compte bon nombre d’Africains. À la cantine, un plat sur trois est cachère ou halal. »

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  8. stephanie dit :

    J’avoue que cet article est assez perturbant mais la phrase qui m’a réellement fait bondir est la suivante : « Elle n’en revenait toujours pas que JBS lui ait conseillé d’envoyer son fils en internat, « comme si c’était un délinquant ».

    Mais enfin, l’internat n’est, me semble-t-il pas, une prison. Si ? Alors je connais beaucoup de délinquants ….

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  9. abisa dit :

    peut etre plus surement discrimination sociale !

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  10. suger dit :

    @abisa
    Votre remarque n’a aucun sens. Cet élève a été exclu pour des raisons de discipline, et non parce que ses parents ne payaient pas les frais demandés par cet établissement (906 euros par an, au Collège, selon les renseignements disponibles sur le site de JBS). Ses parents ont choisi volontairement d’éviter le collège public de leur secteur (car, à la lecture de leurs déclarations, ce n’est pas le caractère confessionnel de JBS qui était leur motivation). Si vous considérez, abisa, que la carte scolaire est donc la source de discrimination sociale, dites-le et soyez cohérente avec vous-même en demandant sa suppression. Est-ce votre position ?

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  11. koil dit :

    On a l’impression que c’est la double peine.

    Il vit dans un quartier pourri et ses parents veulent qui s’en sortent et boom on leur met encore plus la tête sous l’eau.

    Il est plus facile de virer une personne que s’atteler aux problèmes de bandes

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  12. habitant dit :

    C’est vrai qu’il y a un devoir de réserve de la part des personnels de l’établissement même pour un établissement privé sous-contrat.
    Mais je comprends la réaction des parents et j’espère sincèrement qu’ils trouveront un établissement et que leur enfant poursuive sereinement sa scolarité.
    On peut tout aussi bien faire une bonne scolarité dans un collège comme Garcia Lorca ou un autre collège de Saint-Denis où les équipes savent en général gérer ce genre de situation, peut-être mieux qu’à JBS. Cela ne veut rien dire.

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  13. abisa dit :

    Primo je voulais juste dire que devoir payer 906 euros l’année pour aller à l’école c’est revenir avant 1905 où l’école était réservé à ceux qui payaient.
    Secundo, cet enfant victime de racket subit de la part de jbs une double peine. Est-ce cela la justice ?
    Yertio, ma fille est entrée en 6e dans son collège de secteur bien que les secteurs aient été modifiés pas forcément avantageusement, sa soeur qui a eu son bac en juin dernier a fait sa scolarité en maternelle de secteur, primaire, collège et lycée de secteur.
    Est-ce une tare dans ce département et dans Plaine commune de faire confiance à l’école Républicaine ?

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  14. Anthony C dit :

    Alors que j’avais été le premier et l’un des rares à défendre la position de cet établissement à la suite des manifestations lycéennes de cet automne (voir blog du JSD), je ne peux cette fois que défendre le jeune Ryad que je connais très bien, pour l’avoir eu dans ma classe pendant un an.

    C’est un garçon qui a un petit tempérament fermé qui a peut-être joué contre lui au moment de s’expliquer, mais je le sais honnête et droit. Je l’ai revu hier et je l’ai trouvé abattu, totalement méconnaissable.
    En théorie, sauf situation insoluble, l’exclusion est formulée au terme de l’année scolaire et doit impliquer une vraie solution de secours par la proposition d’une intégration à un autre établissement scolaire du privé dans des conditions acceptables. L’Enseignement Privé Catholique ambitionne la prise en charge d’un enfant jusqu’au terme de sa scolarité et se donne pour principe de trouver des solutions au delà des problèmes rencontrés dans un établissement.

    L’offre proposée est un Internat en province, solution qui est d’office rejetée par la maman qui ne peut s’y résoudre pour un enfant jeune et encore assez immature.

    Je ne peux en dire plus.

    Je souhaite à Ryad de pouvoir poursuivre sa scolarité dans des conditions convenables au plus vite sans avoir à subir les suites des pressions rencontrées, de la culpabilité qui lui est imposée et de la médiatisation qui fait entrer en jeu nombre de clichés.

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  15. lost dit :

    Je ne sais si le jsd relate correctement les faits mais si cela est le cas (un enfant menacé par d’autres) et du point de vue de la morale chrétienne l’exclusion est tout simplement une abomination. Dans cette hypothèse la direction de l’ecole est très loin des enseignements de jean baptiste de la salle. La seule réponse possible aurait du être la protection de l’enfant contre ses agresseurs et tous les adultes ensemble auraient du donner cette réponse. Mais nous ne savons pas car nous ne pouvons avoir confiance dans les propos du jsd qui n’a jamais été honnête . En tout cas on ne peut accuser jbs sur le choix de « ryad » plutôt que charles, de même que sur les internats je partage les propos de Stéphanie , sauf à considérer que la légion d’honneur ne soit un repère de délinquantes.

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  16. noelle23 dit :

    Je resterai prudente sur les commentaires relatifs à cette désicion d’exclusion car pour assister régulièrement à des conseils de disciplines, beaucoup de choses sont dites, qui sont confidentielles et que nous ne connaissons pas ; il faut donc rester prudent ! peut-être les parents ne disent pas tout…!! en tout cas, j’ai eu le cas d’un élève racketté à la sortie du lycée et qui , sous la pression des agresseurs , a du changer de lycée pour éviter cette situation : très injuste en effet ! ses parents ont préféré, pour sa sécurité, le changer d’établissement scolaire pour éviter les agresseurs qui ont pu continuer à exercer leur racket…

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  17. Dyonisienne dit :

    Je ne sais pas ce qui s’est passé pour cet élève et j’espère qu’il est bien rescolarisé. J’ai toutefois des doutes sur les motivations de la direction, compte tenu de l’extrême sévérité des sanctions infligées suite aux manifestations de l’automne dernier.
    Manipulation, désinformation, amalgame : le tout donnant l’impression de décisions sévères mais justes. En vérité, et en grattant un peu, dans plusieurs cas : les faits étaient ridiculement marginaux et on a plutôt eu l’impression que plusieurs élèves ont servi de boucs émissaires,surtout au lycée.
    Le règlement intérieur a été bafoué par la direction elle-même dans le processus des conseils de discipline… : une zone de non-droit a été révélée à cette occasion, avec la nouvelle direction en place depuis 3 ou 4 ans. C’est cela qui a suscité toute cette émotion et cette colère dont le JSD s’est fait le réceptacle.
    Bien sûr, les « public » tout comme la direction disent « vous n’avez qu’à aller ailleurs si vous n’êtes pas contents ». Posez-vous donc la question : pourquoi autant de familles inscrivent-elles leurs enfants dans le privé (c’est le seul collège/lycée privé du coin ! -beaucoup sont de confession autre que chrétienne d’ailleurs) ? la directrice se vante de pouvoir faire ce qu’elle veut car on afflue à sa porte. C’est pour beaucoup un sacrifice financier. D’autres arrivent à sortir de la carte scolaire (et à quel prix ?). D’autres déménagent à l’arrivée de la 6e… Il ne faut pas jeter la pierre aux parents qui mettent leurs enfants à JBS mais au contraire se poser des questions.
    Ne nous cachons pas derrière notre petit doigt : le 93 et St-Denis en particulier souffrent d’un nivellement par le bas et d’insécurité dans les établissements scolaires. Comment en est-on arrivé là ?
    En ce début d’année, sait-on si ces jeunes ont pu être rescolarisés ?

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  18. suger dit :

    @Dyonisienne
    Je crains que vous soyez un peu naïve quant au rôle du JSD, car l’acharnement du Journal de Saint-Denis contre la direction de ce lycée est pour le moins troublant. Tous les établissements scolaires, à Saint-Denis comme ailleurs, prennent des décisions d’exclusion, temporaires ou définitives. Pourquoi le JSD ne s’intéresse-il qu’aux exclusions dans cet établissement ? Les réactions des parents ne sont pas différentes dans les établissements publics et pourraient servir à de nombreux articles de la même veine.
    Mais je voudrais ajouter que ces réactions sont souvent excessives, car tous les élèves exclus ont une nouvelle affectation par l’Académie (sauf s’ils ont plus de 16 ans et que les parents n’en veulent pas) et c’est souvent l’occasion de saisir une nouvelle chance pour ces élèves. Dans le cas des élèves exclus de JBS, des propositions d’affectation ont été faites évidemment. Encore faut-il que le parents ne les refusent pas indéfiniment, sachant que certains d’entre eux sont très hostiles aux établissements publics de leur secteur. Il faudrait peut-être rappeler que le fait de s’inscrire dans un établissement privé et payant ne donne pas tous les droits. Les « consommateurs d’école » confondent parfois établissements scolaires (privés ou publics) et supermarchés !

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