Com’ municipale – Incendie du 9 septembre

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23 réponses

  1. reno dit :

    quelle élégance quand même… trop la classe The Mairie !

    ça fume encore et ça « enfume » dare-dare…

    dire que des communicants ont du gâcher leur dimanche aprem pour pondre ce truc… y’a pas, l’engagement, c’est beau !

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  2. Sam dit :

    huuuum tu serais pas un peu remonté cher reno ? 😉

    « Engagement » tu dis ? Je doute que les communiquants soient des bénévoles …

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  3. chris dit :

    Premiers en comm’, y’a pas à dire … mais pour le reste …

    Je serais bien écoeuré de les voir réélus en 2014.

    Je note en tout cas que toute la rue G. Péri est remplie d’immeubles délabrés, France 2 en a filmé un le jour même.

    Et maintenant, à qui le tour ?

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  4. citoyen93 dit :

    Effectivement, la mairie ne recule devant aucun sacrifice quant il s’agit de tartiner à souhait sur les bienfaits de sa politique en matière d’urbanisme.
    Il faut dire que lorsqu’on voit l’état de la rue Gabriel Péri de la Porte de Paris jusqu’au barrage de Pierrefitte, la mairie peut être fière.
    C’est un véritable spectacle de désolation. Vous noterez au passage qu’au moment de la dernière coupe du monde de rugby en France et notamment à Saint Denis, la mairie s’était empressée de recouvrir les façades des immeubles les plus pourris de grandes bâches afin de cacher la misère (c’est le cas de le dire).
    On assiste à un véritable bal de faux culs ou c’est le plus offusqué qui va gagner.
    Braouzec et sa dream team aux commandes n’ont rien fait pendant 30 ans.
    Les rénovations actuelles le sont pour la plupart grâce aux fonds débloqués par la loi Borloo sur la résorption de l’habitat insalubre.

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  5. Minet dit :

    Ça sent le soufre cette comm… Dégoûtant !

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  6. suger dit :

    Ce communiqué municipal, publié le dimanche 9 septembre à midi, à peine quelques heures après l’incendie de l’immeuble, est d’une telle sécheresse administrative qu’il en devient choquant. Pas un mot de compassion pour les personnes décédés ou blessés, pas une phrase de réconfort pour les personnes concernées. C’est un « drame terrible » se contente-t-on d’écrire. Pour des gens qui prétendent défendre « l’humain », c’est un peu court !
    Mais très vite on passe à l’essentiel : une longue justification pour dégager la responsabilité de la municipalité, une sorte de « mémo » pour une plaidoirie d’avocat. Et cela au moment où l’immeuble n’est même pas encore sécurisé par les pompiers… Cette précipitation en devient suspecte et amène à se poser des questions sur les responsabilités juridiques de la mairie.

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  7. lolo dit :

    Cet article est aussitôt décrédibilisé par l’article du JSD concernant l’immeuble 59-61, rue Charles Michels.
    1994-2001: La ville achète l’immeuble lot par lot.
    Puis l’immeuble devient un squat…
    Incendie en 2006
    Evacuation en 2008.
    Bien qu’évacué, l’immeuble redevient un squat.
    Evacuation en Août après un arrêté municipal pris en janvier.
    La ville n’a donc rien glandé pendant des années bien que l’immeuble lui appartienne.
    Et le pire c’est que ces squats pourris sont soutenus par des associations qui dénoncent l’habitat insalubre…
    Il n’y a qu’une solution qu’on a affaire un marchand de sommeil: http://www.seine-saint-denis.fr/Ser

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  8. ddavid dit :

    La meme histoire se répète indéfiniment:
    http://www.leparisien.fr/seine-sain
    Des morts, de l’émotion, des réactions, puis retour à la » normale »….
    Jusqu’au prochain drame…

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  9. Sam dit :

    Et les associations/collectifs qui encouragent les squats devraient faire profil bas…

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  10. AFP dit :

    Saint-Denis presse l’Etat de lutter contre les marchands de sommeil

    Le maire PCF de Saint-Denis Didier Paillard a imploré mardi les pouvoirs publics de se mobiliser contre l’habitat insalubre et les marchands de sommeil, deux jours après l’incendie d’un immeuble qui a fait deux morts dans sa ville.

    La mairie, pour qui il y a 80 immeubles dans le centre de Saint-Denis dans le même état voire pire que celui qui a brûlé, s’est constituée partie civile dans la procédure judiciaire.
    « Ce drame n’était pas un accident », mais le fruit « d’une délinquance organisée, très rentable, qui exploite la misère humaine », a dit l’élu de Seine-Saint-Denis lors d’une conférence de presse, dénonçant les marchands de sommeil.
    L’adjoint au logement, Stéphane Peu, a égrené les procédures engagées par la mairie depuis 2008 sur cet immeuble.
    Il a vivement critiqué deux des onze copropriétaires, des personnes qui « habitent dans les beaux quartiers parisiens » et qui « ont fait couler la copropriété ».
    L’incendie qui s’est produit dans la nuit de samedi à dimanche a fait deux morts et quatre blessés graves, dont l’un a vu son état s’aggraver. L’une des victimes, une Ghanéenne de 53 ans, était locataire depuis 13 ans. En décembre, elle avait alerté la mairie, qui avait elle-même prévenu le parquet. « Depuis 5 ans, nous n’avons jamais eu de réponse du parquet de Bobigny », a affirmé le maire. « On s’interroge pour savoir s’il n’a pas les moyens de faire ou a relégué le problème dans l’échelle de ses priorités. »
    Le parquet répond qu’une enquête menée par le service spécialisé départemental qui s’occupe de l’habitat insalubre, l’Utile, avait démarré dès le signalement, en décembre.
    Didier Paillard demande à l’Intérieur de « faire de la lutte contre l’habitat insalubre une priorité de la police nationale » et de former les policiers intervenant en zone de sécurité prioritaire (ZSP, dont fait partie le centre de Saint-Denis).
    Il souhaite une « responsabilisation des propriétaires bailleurs », avec « la confiscation de leur bien de manière préventive au titre des mesures de contrôle judiciaire ».
    Le centre de Saint-Denis, qui compte selon la mairie 2.600 logements insalubres, est dans le Plan de requalification des quartiers anciens dégradés. Par ailleurs, quelque « 6.000 demandes de logements sociaux sont en attente » à Saint-Denis.

    11 sept 2012

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  11. Sam dit :

    Après ZSP, ZLP (Zone de Logement Prioritaire) ? Hein ?

    Ce n’est pas le maire qui encourage les squats avec le squat médiatisé de l’immeuble de Laposte…?

    Les autres toujours les autres, encore les autres…mais eux, ils sont blancs comme neige, bien sûr. Quel sens des responsabilités …

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  12. suger dit :

    Face à la tragédie de ce nouvel incendie dans un immeuble insalubre et squatté, la municipalité multiplie tellement les déclarations que le JSD en arrive à en faire un dossier… Ils veulent à tout prix se dédouaner de leurs responsabilités dans le développement de l’habitat indigne dans le centre ville depuis quelques années.
    Or les mal-logés et les « sans- papiers » ont été incités à venir dans notre ville par la majorité municipale, par le maire lui-même qui encourage personnellement les squatteurs, par l’ex-député. Ils leur ont fait miroiter l’espoir de trouver des solutions à leurs problèmes de logement, de papiers, d’aides sociales ou d’inscriptions scolaires, solutions qu’ils sont bien incapables de leur fournir.
    Ces pauvres gens ne sont malheureusement que des faire-valoir pour les discours « révolutionnaires » de ces politiciens, des prétextes pour mettre en cause l’Etat ou le Conseil Général. Tout cela pour le seul bénéfice médiatique d’une minorité d’élus de la « gauche radicale », qui vont ainsi pouvoir faire les belles âmes dans leurs communiqués, devant les caméras et les micros. Honte à eux !

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  13. agnès dit :

    un autre article (blog mediapart)
    Incendie meurtrier à Saint-Denis : la politique, les caméras et la vie des gens
    http://blogs.mediapart.fr/blog/alai

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  14. Marion dit :

    Edifiante d’exactitude la description sur Médiapart ! sutout lisez-la !
    Nos irresponsables zélés (élus rameutant tout ce qui est SANS, associations de défense des squatteurs)…. se font « mousser » sur le dos de pauvres gens à qui l’on a promis la lune ici, et qui ne rencontent que la misère, l’exploitation, l’usure des trafiquants d’êtres humains….Quelles jobardise et suffisance … Tout ça pour s’acheter une « belle âme », une médiatisation, et aussi des avantages, tels que des emplois pour les gens du DAL à PCH par exemle, pas vrai ?

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  15. ddavid dit :

    @agnès :
    Merci pour ce lien. Tout le monde devrait lire cet article !
    Ca illustre bien ce que je disais sur un autre commentaire, la technique du mensonge éhonté : « Ils seront tous relogés dès ce soir (intérieurement : sûrement pas, mais qui va aller vérifier ? ) ». Ca illustre aussi le mépris total dans lequel nous tiennent nos politiques à tous les niveaux, d’autant plus choquant de la part de la » gauche de la gauche ».

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  16. suger dit :

    L’auteur de ce texte sur son blog-mediapart vient de connaître son « chemin de Damas » : de soutien forcené de Braouezec pendant des années (il suffit de lire sa contribution brosse-à-reluire dans l’ouvrage « Histoire de Saint-Denis » aux Editions Privat), Alain Bertho deviendrait donc soudainement un critique de la majorité municipale.

    Je ne crois guère à ces conversions soudaines. Je dirai même qu’il faut s’en méfier. Mais peut-être est-ce le signe d’un début de lâchage du maire par le clan Braouezec tant la gestion de la ville est devenu publiquement calamiteuse ? Tout est possible dans ces milieux attachés, avant tout, à rester en poste de pouvoir ou d’influence, quitte à sacrifier les branches les plus pourries.

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  17. Sam dit :

    euuuhh …le lien vers le site de la ville ne fonctionne plus et cette com’ semble avoir disparu…bizarre, bizarre !!!

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  18. Mediapart dit :

    Incendie meurtrier à Saint-Denis : la politique, les caméras et la vie des gens

    Quand il y a du drame, il y a toujours des caméras. Deux morts et des flammes impressionnantes. L’incendie du 39 rue Gabriel Péri à Saint-Denis le 8 septembre a fait carton plein. Le lendemain matin sur la petite place à proximité de l’immeuble, ils étaient tous là : les journalistes, le préfet Lambert, nommé par Sarkozy, Cécile Duflot, ministre du gouvernement Ayrault, Didier Paillard, Stéphane Peu et Patrick Braouezec, édiles locaux du Front de Gauche. Le message politique était clair, martelé avec conviction : les sinistrés seront tous relogés !

    Deux jours plus tard, les télévisions se sont tues. Les caméras ne sont plus là. Les ministres et les élus non plus.

    Les services d’hébergement d’urgence de l’Etat ne font pas face. Les résidents du 39 Gabriel Péri sont renvoyés sur le fameux « 115 » qui n’ouvre qu’à des hébergements provisoires d’une nuit dans un hôtel dont on ne connait souvent l’adresse que très tard dans la soirée.  Ceux qui sont allés à l’Hôpital sont refoulés, faute de papiers. On leur accorde une allocation alimentaire de 32 euros pour quatre jours. Demain, il auront des vêtements du Secours populaire et un repas du Secours islamique.

    En l’absence de toute cellule de crise, en l’absence de local mis à disposition des sinistrés, en l’absence de toute dynamique de solidarité impulsée par les élus locaux, on assiste à des scènes surréalistes.

    Lundi soir c’est au pied de l’immeuble, en pleine rue, qu’on se rassemble avec quelques voisins et militants associatifs pour échanger les informations, appeler le 115, faire le point avec des listes de fortune, constater le désastre. Il faut investir la Bourse du travail, proche, pour avoir enfin un coup de main de la mairie. Le lendemain, la scène se répète… Mais cette fois-ci, la Bourse du travail a été fermée empêchant, quel symbole, une réunion du Réseau solidarité logement de Saint-Denis.

    Où sont les services de Madame Duflot, Ministre du logement, repartie très vite en voiture du lieu de son allocution de dimanche ? Où sont les services de la préfecture ? Où sont les élus et les services de la mairie ?

    Mais qui sont donc ces femmes et ces hommes « sans qualité », dont la vie ne vaut que pour les effets de manches qu’ils permettent de faire sur un écran ? Juste des locataires victimes d’un propriétaire indélicat, dans un immeuble non entretenu, dont on avait coupé l’eau ! L’un d’eux, natif de la ville, quand il revenait au milieu de la nuit de son emploi à Rungis devait apporter, sur son scooter, des bouteilles d’eau minérale pour faire sa toilette : l’épicier de la rue, comprenant la situation avait augmenté ses prix !

    Les sinistrés et leurs soutiens ont décidé de faire une marche en mémoire des deux victimes mercredi. Car même les morts ont été oubliés. En trois jours !

    PS : on me demande des nouvelles des oubliés du 59-61. Ils sont toujours à la rue.

    Alain Bertho – Publié le 11 Sept. 2012

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  19. Lolo dit :

    Une mairie impuissante contre tout : la saleté, l’habitat insalubre, la délinquance, les incivilités. Un bon coup de balai sera plus utile que le Viagra pour soigner cette impuissance.

    Si un logement est déclaré insalubre par arrêté, le locataire n’a plus obligation de payer son loyer et le propriétaire a interdicition de le louer et doit reloger ses locataires. Pourquoi les locataires continuaient-ils à le faire ? Etait-ce une question de papiers ?

    Les lois existent déjà: http://vosdroits.service-public.fr/

    Le maire n’à qu’à se coordonner avec le préfet et le procureur pour réclamer davantage de poursuites pénales et pas seulement dire: on a envoyé un courrier en décembre…

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  20. lolo dit :

    Un exemple de ce que l’on sait faire dans le 92
    http://www.drihl.ile-de-france.deve

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  21. ddavid dit :

    La nouvelle com’, je suppose :
    http://ville-saint-denis.fr/jcms/jc
    Toute allusion au PNRQAD et à l’ANRU disparait, et une nouvelle dose de « C’est pas moi c’est les autres, les autres, les autres…. » est rajoutée.
    A part ça, J’ai lu un peu plus loin dans le blog d’ Alain Bertho, on y trouve une description de la fameuse soirée électorale Hanotin-Braouezec qui le place effectivement en soutien inconditionnel de Braouezec, ainsi qu’une analyse de la déroute de Front de gauche qui n’est pas mal du tout à mon avis…
    Sam merci encore pour ce blog et courage pour la suite qui risque d’ ètre mouvementée !

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  22. chris dit :

    En prenant un peu de recul, on peut constater la différence de traitement entre la mamie morte par aggression (place de la mairie il y a quelques années, si je me souviens bien), et des morts dans un taudis.

    Dans un cas, la mairie fait un simple communiqué et se fout de l’insécurité (car ça n’a pas changé depuis – où en sommes-nous sur la vidéo-surveillance ?), et de l’autre elle fait tout pour se couvrir juridiquement.

    Car contrairement aux taudis qui perdurent, la mairie n’est pas juridiquement responsable des aggressions dans la rue. Donc elle s’en fout.

    Intéressant.

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  23. suger dit :

    Vous avez raison, chris. Cette différence de traitement est significative.
    C’est la doyenne des dionysiens qui avait été agressé par des voyous dans le centre ville en octobre 2008 et était morte à la suite de cette agression. Louise Thorigny avait fêté son centenaire en avril 2006.
    Et, en effet, la mairie s’était contenté d’un communiqué et de deux lignes dans le JSD à l’occasion de ce décès. Quelques dionysiens, choqués par cette indifférence, s’étaient rassemblés Place des Tilleuls et avaient marché jusqu’à la Place de la mairie pour déposer des fleurs en hommage à Mme Thorigny.
    Par contre, face au drame provoqué par l’insalubrité de l’immeuble de la rue G.Péri, la mairie publie une multitude de communiqués , un dossier documentaire, suscite des articles dans le JSD du même type. En clair, ils ont peur d’être considérés comme pénalement responsables. Ce n’est pas la sécurité des habitants qui les préoccupe, c’est d’être attaqué en justice qui les inquiète.

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