davduf|net – Luc Bronner : « Une guerre totale »

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6 réponses

  1. thierryb dit :

    Je viens de lire le bouquin: un diagnostic sans fard! On concrétise les intuitions plus ou moins justes que l’on avait en regardant autour de soi, et ça modifie le regard.

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  2. édith dit :

    Ah, je vois qu’on est toujours synchrone, Thierry ! Je n’ai pas lu le livre, mais le site de davduf comporte souvent des infos intéressantes. David Dufresne : on se croisait sur le net fin 95 quand ça s’appelait encore « la toile » et ses excitantes promesses de poétique du quotidien et de non-marchandisation du monde. On en est loin, passons. Aujourd’hui c’est l’initiateur de Prison Valley. Et il était partie prenante du combat contre les antennes-relais dans la rue des Ursulines.

    @ Sam, tu as toujours mon soutien. Je ne pense pas qu’il soit utile de répondre à des gens qui ne manient pas correctement l’orthographe. Un rapport défini à autrui commence par la maîtrise de la langue, française en l’occurrence. C’est aussi important que de ne pas cracher par terre (dans n’importe quelle langue, of course).

    Sur ce, il pleut, et ça, c’est la vraie mauvaise nouvelle de la journée, outre ma crève carabinée.

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  3. thierryb dit :

    De Du Jardin à Mme de la Terrasse:
    « Je ne pense pas qu’il soit utile de répondre à des gens qui ne manient pas correctement l’orthographe. Un rapport défini à autrui commence par la maîtrise de la langue. »
    Ah, je vois qu’on est toujours synchrone, Édith ! 😉 ?
    Un reste de nos fréquentations strasbourgeoises, philosophico (mon œil!) musicales et lectures appropriées?
    C’est pour ça que ce blog me plaît !

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  4. hélène dit :

    Alors les intellos vous maniez quel degré d’ironie sur l’utilisation de la langue Française
    1er 2ème 3ème 4ème 5ème etc…..ou le plus primaire ?
    Auriez vous oublié la tolérance dans le rapport à autrui, à vous de choisir le degré d’ironie de cette réponse 😉
    j’avais envie d’acheter ce fameux bouquin, tout compte fait je vais me replonger dans :
    l’Etranger, ou , être sans destin, le refus, voyage au bout de la nuit, le désert, la peste ou plus
    simplement un bon san antonio.

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  5. thierryb dit :

    @helene, je m’amusais, on a le droit d’être un peu primesautier, non?
    C’était entre nous, et je voulais un peu rire, chambrer Èdith: c’est pas une question d’orthographe! Entre correction du propos et fautes d’orthographe, il y a un monde. Pas de leçon de tolérance, stp, pas besoin. On sait toujours d’où viennent les mots des autres, et les mots, même maladroits de ceux qui ne distribuent pas de haine ou de ressentiment, ça se sent tout de suite, voilà. Rassurée ? 🙂

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  6. hélène dit :

    @Thierry,
    J’avais bien compris le message et je m’en suis amusée avec 😉
    Il y a des jours ou l’ambiance est si pesante, et je pensais à tout autre chose, loin de moi l’idée de correction de propos de fautes d’orthographe ni de donner de leçon, je ne suis pas prof, issue de la terre de « RABOLIOT » les deux pieds encore dedans 🙂
    En fait j’étais encore toute chamoulée.

    Mon proverbe favori :
    Les chiens aboient, la caravanne passe (prov.arabe)
    qui de toute évidence je ne suis même pas fichue de l’appliquer à moi même.

    Donc pas d’attaque à vous deux, d’où la question du degré de l’ironie, moi j’en étais au 8ème, pervers me dira t-on ! 😉

    Mea culpa

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