Démarche Quartier République/Gare – Jeudi 23 juin 2011 à 19h00 – Ecole Jules Vallès

Vous aimerez aussi...

5 réponses

  1. multinalocal dit :

    Dans le style fabrique à rêve, il y a aussi le programme de mobiliers urbains robotisés intelligents qui se déplacent tout seuls (bancs, lampadaires, poubelles). Cela vaudrait la peine de les tester par exemple dans le cadre de la piétonisation partielle et du renouvellement urbain des rues Gisquet, Nay et impasse Saint-Clément.

    A propos d’impasse, il y en a une autre, très grosse, dans le secteur et nous sommes bien coincés. Il y a d’une part un besoin urgent de bancs et de poubelles pour l’espace public, en particulier sur Saint-Clément face à la maternelle – qui pourrait devenir une rue jardin au même titre que la rue Nay dans le cadre d’une coulée verte ouverte aux voitures mais limitée à 5 km/heure. Il faut également étudier et répondre aux besoins du collège où des centaines d’adolescents n’ont absolument rien pour se poser dehors.

    Mais d’autre part, qui dit installation de bancs et de poubelles implique possibilité de squattage pour drogue, alcool, etc … Résultat : il n’y a rien, absolument rien, et les gens s’installent n’importe où sous les porches ou déversent leurs détritus/déjections à même les rues.

    La solution semble exister pour sortir de l’impasse : le mobilier urbain intelligent. Robotisé, il se déplace tout seul ou par télécommande et pourrait par exemple être stocké la nuit dans la cour de l’école et s’installer le jour aux endroits stratégiques nécessaires. Il y en a même qui imaginent des capteurs d’intensité de la voix de ceux assis dessus. Si la voix est calme, le mobilier est calme. Si la voix devient agressive, le mobilier revient tout seul à la maison et prévient par wifi les personnes concernées.

    Voir la vidéo : http://youtu.be/d_LzG51J0H0

    Voir le pdf technique : http://lejardindesamours.files.word

    Quelques extraits significatifs pour les paresseux ou les impatients :

    Le jardin des amours consiste à déployer du mobilier urbain robotisé au fonctionnement autonome. Ce mobilier urbain comporte des bancs, des luminaires-parasols et des poubelles. Ces éléments sont mobiles et sont capables de s’exprimer par des signaux lumineux et sonores, ainsi qu’au travers de leurs déplacements, mouvements ou encore vibrations. Dotés de comportements, ils ont la capacité de percevoir leur entourage par différents capteurs et de gérer la relation à leur environnement.

    Les éléments de mobiliers apportent leur service de base : s’asseoir, être protégé du soleil ou obtenir de la lumière, jeter un détritus. Mais ils peuvent le délivrer là où se trouvent les usagers, en fonction de leur activité, selon le moment de la journée, le jour de la semaine ou encore au rythme des saisons.

    Le mobilier urbain statique que nous connaissons depuis toujours est disposé un bonne fois pour toute aux emplacements dont on pense qu’il seront les meilleurs pour les décennies à venir. Or, par là-même, il ne peut apporter finalement qu’un service « moyen ». Les bancs se trouvent trop au soleil l’été ou trop à l’ombre l’hiver, trop au milieu lorsque le public traverse aux heures de pointe, pas assez répartis lorsqu’en foule il profite d’un après-midi de repos, trop dispersé pour un groupe qui s’installe, pas assez isolé pour le couple qui cherche l’intimité.

    Les éléments du Jardin des amours, quant à eux, peuvent en permanence se répartir dans l’espace d’une manière optimale pour apporter le meilleur service aux usagers. Vivant au gré des relations avec ceux-ci, ils se disposent là où le public les attend, anticipant même au fil du temps les habitudes du lieu, s’écartant aux temps des circulations de pointe, se dispersant aux moments tranquilles, s’orientant au soleil les jours de fraicheur, cherchant l’ombre en pleine chaleur.

    Le mobilier robotisé du Jardin des amours fonctionne sur la base d’une plateforme numérique intégrant un ordinateur et de nombreux capteurs ainsi que des fonctions de communication par réseaux numériques tels le Wifi. Etant de plain pied dans la sphère du numérique, ce mobilier est capable d’en apporter tous les services.

    Les mobiliers du Jardin des amours donne donc accès à tous les services numériques et à ceux qui peuvent y être attachés.

    Les mobiliers peuvent prendre spontanément l’initiative de délivrer des informations pouvant rendre service aux usagers, comme l’imminence de l’arrivée d’un transport en commun, l’évolution de la météo, une information sur la fréquentation de l’espace alentour et des mobiliers isolés disponibles, etc

    Concernant la sécurité du mobilier lui-même, ainsi que celle des usagers, les robots intègrent un certain nombre de capteurs et caméras nécessaires à leur fonctionnement, qui peuvent également permettre de déclencher une alerte en cas de problème ou d’appel. Les mobiliers peuvent ainsi se protéger eux-mêmes ou les uns les autres, notamment par leur géolocalisation et l’envoi d’un signal en cas de tentative de vol ou de dégradation, ou encore transmettre une alerte activée par le public.

    (je me permet de recommander également toute la partie « marivaldienne » du pdf)

    PEUT-ON ENCORE ATTENDRE POUR PROPOSER DE FAIRE UN TEST ?

    0

    0
  2. thierryb dit :

    j’adore ça: entre de l’art brut, de la poésie urbaine, et « bienvenue à gattaca »: on va être entourés de Nabaztag (http://www.macway.com/fr/product/46…), de lampadaires- gardiens de square, de bancs – avertisseurs de police…
    Drôle et inquiétant à la fois. 😉

    0

    0
  3. multinalocal dit :

    Il y avait inauguration il y a quelques jours des premiers déplacements du mobilier urbain robotisé :

    http://youtu.be/8TASV7mXt-M

    0

    0
  4. PaulEluard dit :

    Très chargée cette soirée du 23 juin… Entre la démarche quartier, la rencontre avec le commissaire et le concert sur le parvis de la Basilique ça va être dur de tout faire. Je pense quand même aller à la démarche quartier pour entendre la présentation des médiateurs de nuit avant d’aller faire un tour au concert.

    @multinalocal
    C’est rigolo ton histoire de mobilier urbain qui fait tout mais personnellement je trouverais plus intéressant d’embaucher des gardiens de square pour prévenir les dégradations et maintenir les parcs un tant soit peu propre et sûr (personnellement je n’oserait pas emmener mes enfants au square devant le théatre si j’en avais…).

    0

    0
  5. Stéphanie dit :

    Paul Eluard,
    C’est vrai, difficile de tout faire et voir aujourd’hui. Participant à la réunion avec le commissaire je n’irai pas à la démarche quartier cette fois-ci. Si vous pouvez nous faire un petit compte rendu ce serait sympa !
    Mais je dois dire que l’ordre du jour n’était pas trés alléchant : alors qu’il y a tant d’autres points à voir dans le quartier, cela fait plutôt penser à de la com’ pure et simple …

    0

    0

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *