Des coups de feu à la gare ?…même pas peur !

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16 réponses

  1. annej dit :

    Oui et je le revendique. Quand je suis arrivée il y avait encore un poissonnier et un traiteur! Excusez-moi mes amis je tiens à ma qualité de vie.
    Je connais d’anciens Dionysiens dont les parents habitaient cité Meissonnier, fruit d’une rencontre entre un Alsacien et une Bretonne. Les deux extrémités de la France.
    Maintenant leurs enfants sont grands ils ne voient ici que le bordel : prostituées à l’Église neuve, trafiquants au pied de l’immeuble… Ils sont partis depuis longtemps et ça les a calmé tout autant.

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  2. Françoise dit :

    Hier, de ma fenêtre j’ai vu un individu mettre une hachette à sa ceinture après l’avoir montré à un autre individu. Je voulais appeler la police mais le temps que ça décroche, la personne n’était plus au même endroit donc j’ai renoncé.

    Cela veut dire que nous sommes entourés de gens munis d’armes et que nous sommes autour d’eux.

    A quand le drame ? qui sera touché ? Monsieur Paillard ou sa femme peut-être ? ça ne risque pas, ils ne viennent jamais dans ce quartier ;-)…qui pour nous ne fait pas partie de ST Denis qui s’arrête à l’église neuve.

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  3. Sam dit :

    On apprend sur le site de la municipalité, qu’hier S. Peu et D. Paillard se sont rendus à la gare pour soutenir le personnel de la gare.

    On nous informe que des effectifs supplémentaires de police sont en place depuis le dimanche 25 mai le soir à partir de 19H00 jusqu’à tard dans la nuit.

    Face à la toxicomanie et le traffic de stuppéfiants le maire a saisi la région et la préfecture pour une action régionale.

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  4. Sam dit :

    J’ai mis un commentaire sur le site du parisien, je vous invite à faire la même chose en signant avec l’adresse du site. Comme ça on se fait connaître et les robots moteurs de recherches risquent de scanner l’adresse et mieux nous référencer.

    ça ne coûte rien et ça peut nous aider à médiatiser notre ras-le-bol. A vos claviers :

    http://www.leparisien.fr/seine-sain

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  5. ibelfigue dit :

    c’est fait ! bonne idée

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  6. Sam dit :

    Ce soir nous rentrons vers 21H30 par les transports. A la sortie de la gare nous sommes surpris par le dispositif de sécurité sur le parvis : 2 camionnettes et 2 voitures.

    En empruntant la rue Brise Echalas on aperçoit une brigade de 5 policiers sur les quais avec lampes torches qui fouillent au moindre recoin.

    Espérons que si jamais il y a une altercation avec les forces de l’ordre, la ville ne sortira pas des slogans du style « Mobilisation contre la violence policière » .

    C’est aussi la politique municipale, elle se scandalise contre la présence policière et justifie les problèmes de sécurité par le manque de 500 policiers…incohérence, n’est-ce pas ?

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  7. françoise dit :

    Je suis aussi rentrée vers 21h30 en tram, on aurait pu se voir, et je n’ai pas vu de présence policière en dehors des voitures de police sur le parking.
    Du tram à la rue Charles Michels je n’ai rencontré aucun renfort. Pour le moment pas de groupes mais peut-être sont-ils dans le parc derrière.

    Enfin soyons rassurés la mairie se préoccupe de notre sécurité 😉
    Ce soir je sortais du tram vers 18h et j’entendais une jeune femme dire « je ne vais pas à la gare, c’est trop flippant ».

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  8. françoise dit :

    23H– ça y est les bandes de de fous sont là, mais pas les forces de l’ordre mis en renfort jusqu’à tard dans la nuit.

    Ce qui se passe en ce moment n’est plus supportable et le risque est de développer l’intolérance et le racisme, c’est très dangereux ce qui se passe dans notre ville.
    Heureusement que nous avons ce site pour nous exprimer car il est rare dans ce quartier que l’on puisse dormir de bonne heure.

    Demain un long W.E, je vais profiter de mon pied à terre à la campagne mais je plains ceux qui n’ont pas cette possibilité et qui restent ici.

    Mais ça nos chers élus, je pense qu’ils n’en ont rien à faire ..mais pour collecter les impôts locaux ils seront là.

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  9. Sam dit :

    Je vois que vous avez fait un tour sur le site du parisien pour y déposer un commentaire, c’est super !

    Alors le plus curieux c’est que mon commentaire a été censuré alors qu’il était mesuré 😉 peut être parce que j’ai donné l’email générique (non nominatif) …même pas juste 🙁

    Enfin le message est passé, et je pense qu’il ne faut pas hésiter à nous faire entendre par ce biais.

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  10. Sam dit :

    Le mois de mai est le mois du polar dionysien…lisez un peu le JSD (27mai) un condensé de faits divers, en voici des extraits :

    « Mercredi 20 mai vers 10 h du matin, trois individus cagoulés, dont un tenant un pistolet automatique, ont fait irruption dans une bijouterie de la rue Gabriel-Péri. Mis en déroute par les commerçants et des passants, le groupe s’est un peu plus loin trouvé nez à nez avec une patrouille de police du commissariat, alors qu’il tentait de s’embarquer dans une Clio volée avec violence quelques jours plus tôt en ville(…)

    Mardi 19 mai en fin de journée, une rixe s’est déroulée entre plusieurs individus d’origine pakistanaise sur le boulevard Carnot, près de la rue Fontaine et du tram T1. Un des protagonistes a été gravement blessé par plusieurs coups de couteau.

    Jeudi 21 mai, vers 23 h, dans le quartier de la gare, trois individus ont été atteints aux jambes par des plombs tirés par une carabine de calibre 12. Plusieurs douilles ont été récupérées par les enquêteurs qui sont à la recherche des auteurs des coups de feu, alors que les victimes ne seraient pas parvenues à expliquer les mobiles de l’agression.

    Samedi 23 mai, rue Delaune, une trentaine d’individus originaire du Cap Vert, sortant d’une fête et particulièrement alcoolisés selon la police, ont entrepris de se battre dans la rue. Deux personnes ont été interpellées. »

    C’est tout de même grave ce qui se passe à Saint-Denis et vous remarquerez que notre quartier est particulièrement criminogène. Encore une fois, le JSD traite l’information comme un bulletin météo de plusieurs jours cumulés …voilà comment on banalise la violence et  on occulte les conséquences et les origines de l’insécurité à l’image du discours officiel municipale. Voilà comment on crée un terreau fertile pour les extrêmes…nous sommes entre de bonnes mains, je vous l’avais dit !!!

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  11. françoise dit :

    Hier soir, 6 juin, je suis rentrée vers 23h30. A peine rentrée j’entends du bruit dans la rue, je regarde par la fenêtre, je vois un corps par terre et des gens autour. Je m’apprête à appeler la police quand j’entends une sirène. Je regarde et je vois que c’est un fourgon de police qui s’arrête a la hauteur de la rue Du Port. 5 ou 6 policiers en descendent et se mettent a courir en direction de la gare.

    Je vaque à mes occupations et environ 10mn après je regarde de nouveau par la fenêtre car dans cette rue il se passe toujours quelque chose a dénoncer et je vois de nouveau les mêmes policiers courir de nouveau dans la rue Charles Michels en allant vers la gare côté Charles Michels.

    Je n’ai jamais su ce qui s’était passé mais ce que j’ai trouve drôle c’est que la voiture de police n’a pas franchi la rue barrée, les policiers ont du courir mais pendant ce temps là tous les autres automobilistes eux empruntaient la rue interdite. N’est-ce pas encore une manière de laisser partir ceux que l’on cherche a rattraper. Je pense que personne n’aurait trouvé bizarre que la police franchisse cette rue alors que tous les jours on ne comprend pas qu’elle puisse être fréquentée par les automobilistes sans aucune verbalisation. L’Etat est certainement trop riche.

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  12. thierryb dit :

    je suis passé Rue Fontaine ce matin pour aller voter, et j’ai été stupéfait de voir les bancs complètement cassés, les barres de bois arrachés. Un commerçant m’a dit que les types qui se shootent et boivent là, s’approvisionnant dans l’épicerie de produits caraïbes, en sont responsables; ça leur évite d’être gênés par les petits vieux qui s’y assoient ou les mères d’enfants en bas âge pour faire une pause:d’ailleurs, il y avait un guetteur de chaque côté de cette portion de rue et deux types en attente .Plus loin rue Connoy, rue Gibault, c’était la pissotière à ciel ouvert, les cendres de bidons (maïs) sur le sol, les poubelles éventrées. Je me suis dit: si seulement tu avais les moyens d’ obliger M.le Maire à venir là, maintenant, pour qu’il voie dans quel avilissement sa ville est tombée, qu’il voie dans quoi on nous oblige à vivre! Et qu’on ne me fasse pas le coup des pauvres, de la misère provoquée par la crise, etc. C’est une question de volonté, pas (seulement) de population .

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  13. françoise dit :

    @thierryb

    je suis bien d’accord,nous devrions mettre le maire devant ses réalités. Pourquoi n’irions nous pas ensembles a la mairie le lui demander de venir passer toute une journée dans ce quartier pourri,le dimanche par exemple. Pourquoi ne pas lui écrire en recommandé pour le lui demander. On verrait ce qu’il répondrait. Moi je veux bien me charger de lui faire l’invitation mais pas avant fin juin car je pars la semaine prochaine je pars en vacances,au moins 15 jours pour oublier ce dans quoi nous vivons tous les jours.

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  14. Sam dit :

    Ce soir 19H15 environ en sortant de la gare, trois policiers interpellent un jeune pour des raisons que j’ignore afin de l’emmener au commissariat de la gare (ouvert le mardi et jeudi seulement). Après des discussions tendues, un de ses amis arrive à le convaincre d’accompagner les policiers.

    J’ai tracé mon chemin mais arrivée à l’arrêt du tram j’entends une horde de jeunes se diriger et encercler le commissariat.
    Les policiers très tendus se sont vite déployés armes au poing face au commissariat. Les individus en question semblaient venir soutenir leur ami…enfin c’était confus. En tout cas cela pouvait dégénérer d’une seconde à l’autre.

    Après quelques discussions, les policiers ont réussi à faire baisser les tensions et disperser la horde.

    Ici cela peut partir en vrille en deux secondes. Les opérations coup de poing ne suffisent plus dans le quartier de la gare, plaque tournante de trafic de stupéfiants…si bien implanté !

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  15. françoise dit :

    Vers 20h avec le tram, je n’ai plus vu de policiers et la station du tram était toujours très squattée par des individus bien éméchés. Heureusement qu’au commissariat il nous est dit que notre ville est prioritaire et que la police met le paquet. Je me demande ce que ce serait autrement.

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  16. AL dit :

    Ce soir la police est près du tram.
    Pas de problème pour nos crackers, il leur suffit de marcher 2mm jusqu’à la rue Charles Michels et dans son square pour être tranquilles. Tant pis pour les enfants qui auraient voulu faire de la balançoire. Elle est monopolisée et fait office de barre de traction….
    Pour eux, la vie est belle à Saint-Denis. Tout le monde ne peut pas en dire autant…

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