Ecoles clandestines, écoles hors contrat à Saint-Denis

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13 réponses

  1. Bill dit :

    On voit régulièrement collés sur différents supports des annonces pour « cours d’arabe » ou « soutien scolaire » dans la ville.
    De l’avis de nombreux parents dionysiens, il faut se méfier et se rapprocher par exemple de la maison des parents pour le soutien scolaire et chercher les cours d’arabe dans des associations sans activité religieuse.
    Ces annonces ne respectent pas les règles d’affichage. Ce serait bien que les employés municipaux aient pour consigne de les enlever, ça nettoiera et ça évitera d’autoriser la propagande et de favoriser le recrutement d’élèves de ces soit-disant écoles.
    Ce serait bien également d’avoir une liste des associations dionysiennes officielles de soutien scolaire et les endroits où de vrais cours d’arabe sont dispensés. Vous savez si on peut trouver ça quelque part ? C’est une question fréquente des parents.

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  2. Jean dit :

    La toute première chose à exiger, c’est de tenir à jour la liste des enfants soumis à l’obligation de scolarisation (enfants résidents dans la commune, entre 6 et 16 ans). C’est une obligation pour la commune. Le maire doit pouvoir fournir cette liste au directeur des services académiques à tout moment.
    C’est une excellente protection des enfants exposés aux risques d’une déscolarisation. Encore faut il que cette liste existe et ne soit pas réduite à celle des enfants inscrits dans les écoles de la commune…

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    • Bill dit :

      et ensuite, 2ème étape : faire le point sur les enfants soumis à l’obligation de scolarisation dont les parents ont demandé un enseignement à la maison et vérifier la qualité des moyens mis en place par les parents.
      Et petite question : comment vérifier que tous les enfants sont bien inscrits ? En recoupant avec la CAF ? Le registre d’Etat civil ? Le recensement ?

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    • Suger dit :

      En réponse à la « petite » question : il n’y a qu’un moyen c’est la CAF, car le recensement effectué par l’INSEE est totalement anonyme et l’Etat civil n’enregistre que les naissances, les mariages et les décès. Il n’y a en France aucun registre nominatif de la population résidant dans une commune (contrairement aux Etats-Unis ou à nos voisins belges, par exemple, avec d’ailleurs des résultats plus ou moins fiables). Seuls les organismes sociaux, comme la CAF pour les enfants, ont ce type de données et je suppose que c’est de cela dont parle Jean.
      Le versement des allocations familiales est soumis à une preuve de la scolarité des enfants. En cas de « scolarité à domicile », les parents doivent faire obligatoirement une déclaration à la mairie et ensuite aux services académiques. La ville de Saint-Denis tient-elle le compte et établit-elle la liste de ces enfants ? C’est une question à poser à la municipalité.

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      • Bill dit :

        Mais pour les enfants sans papier, sans alloc donc, ils peuvent parfaitement rester ignorés du système scolaire ?

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        • Suger dit :

          Oui et non, car un enfant quel qu’il soit même de parents résidents illégalement en France a le droit d’être scolarisé et les établissements scolaires publics peuvent et même doivent les accueillir. Mais il faut que les parents fassent la démarche de l’inscrire dans un établissement scolaire. Pour les mineurs isolés entrés clandestinement en France, ils sont pris en charge par l’Etat et donc scolarisé.

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  3. mourad dit :

    C’est un thème (l’éducation) que je n’ose même plus aborder tellement qu’il génère les passions.

    Tout ce qui est écrit avant moi est exact (Bill / Jean) mais Il y quand un paramètre que vous oubliez : le niveau catastrophique de certains établissements, primaires et secondaires, à St-Denis. Les 2 écoles privées sont surbookées et ces nouveaux établissements hors contrats qui émergent, peu onéreux, peuvent apparaitre comme des recours à certains parents.

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    • Bill dit :

      C’est vrai que le problème de scolarisation à St Denis est très important et que les parents se sentent piégés entre le public qui manque cruellement de moyens à la hauteur et le privé trop cher et difficile à obtenir. Mais si les parents dionysiens choisissent ces écoles illégales / hors contrat en espérant un enseignement de qualité, c’est qu’ils ne connaissent rien au système scolaire et au modèle sociétal français. Méconnaissance ou désinformation, il faut absolument pallier le problème en allant à la rencontre de ces parents.

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  4. Suger dit :

    Pour revenir aux associations d’aides aux devoirs et de soutien scolaire, elles sont un certain nombre à Saint-Denis à accomplir leur travail dans le respect des principes républicains. Mais encore faut-il qu’elles soient aidées et soutenues financièrement par l’Etat et les collectivités locales (ville, département, région).
    Or une responsable de l’association « Voix d’elles rebelles » m’a informé que l’Etat n’a pas renouvelé la subvention qu’elle recevait depuis des années, au titre de la politique de la ville, pour assurer le soutien scolaire dans les cites Péri -Langevin. Et cela non loin donc de la rue Bonnevide, citée dans l’article ci-dessus pour abriter ce qui semble bien être une une « école » clandestine à caractère religieux sous couvert d’aides aux devoirs…
    Cette responsable est écœurée et dit ne pas comprendre cette décision.

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  5. Suger dit :

    L’association CEGA qui gère l’école « Al Andalus », située rue Jean-Baptiste Clément, a bénéficié d’une étrange complaisance de la part de la municipalité et des services académiques. Dès 2014, les témoignages s’accumulaient montrant qu’il s’agissait d’une école clandestine avec des flux d’enfants, prétendument déscolarisés par leurs parents, qui entraient dans les locaux de l’association vers 8h/8h30 et n’en sortaient que vers 16h ! Rien à voir donc avec une association de simple soutien scolaire… Cette association a pu ainsi poursuivre ses activités illégales pendant des années.

    Pire, l’association CEGA s’est vu attribuer par la ville un stand à la Fête de la Saint-Denis au milieu des autres associations, lui donnant une vitrine respectable et lui permettant ainsi de réaliser des inscriptions. Et elle a pu même organiser une « fête de fin d’année » en mai 2016 dans une salle prêtée par la municipalité : la grande salle de la Bourse du Travail ! Qui a bien pu décider au nom de la municipalité de Saint-Denis de permettre à une école clandestine islamiste de faire sa fête de fin d’année dans un local municipal ?…

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  6. Samy dit :

    L’association CEGA, qui gère Al Andalus, annonce sur son site FB le 23 juin 2016 que le groupe scolaire privé musulman Al Andalus vient d’obtenir l’agrément de l’Education Nationale. A quel titre donc a-t-elle obtenu le prêt par la Mairie de Saint-Denis de la Bourse du Travail fin mai 2016 pour la fête de fin d’année d’Al Andalus ? Une réponse de la Mairie de Saint-Denis ?

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  7. Olivier dit :

    Drôle de ville et drôle de département où une école clandestine illégale bénéficie de l’aide de la municipalité et de l’inaction de l’Académie ! Et aucun élu pour dénoncer cela ? Le groupe d’opposition PS ne monte pas au créneau, et dans la majorité pas un élu pour protester, même Ph. Caro pourtant pas avare de déclarations et de communiqués contre la municipalité ! Imaginons un instant que ce soit une école clandestine d’une secte évangéliste américaine ou des intégristes catholiques de l’Opus Dei : qu’est-ce qu’on n’aurait pas entendu !… Mais à Saint-Denis tout est possible pour certains et le respect des lois devient accessoire pour des élus locaux clientélistes .

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