Graves incidents au Lycée Suger

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84 réponses

  1. Habitant dit :

    « Le vivre ensemble » de Brouzec/Paillard/Macron, si un jour il y a une guerre civile en France, on sait d’où elle partira. Ils on nourrit le ghetto pendant tant d’années, le plus grand ghetto de France (Plaine commune). Il faudrait poser la question à Braouzec, lui demandait si son laboratoire est arrivé à son terme ou y a t-il encore des évolutions à attendre, vu que sa marche a été bloqué dans le sud en direction de Paris, grâce au vote des Onusiens. Plaine commune fonctionne comme l’institution Européenne, des blocs avec gens qui décident pour nous de tous sans qu’aucun électeur ne vote pour eux et on ne peut quasiment pas les éjecter démocratiquement, ils ont tout verrouillé autour de leur pouvoir dans une grande opacité.

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  2. Azzedine dit :

    Bonjour à tous.

    Ce qui se passe sur la ville est grave. Très grave.

    Les élus devraient décrété la ville sous protection du préfet car ils n’ont plus la main sur le territoire qu’ils sont censés administrés.
    – Un centre technique municipale avec des employés municipaux en grève de la faim.
    – L’ancien responsable du CTM promu DGS de la ville de Saint Denis.
    – Un maire élu par un noyau dur de « notables » de la ville.
    – Des émeutes fréquentes sur la ville (cf article ci dessus). Un taux de criminalité sans égal en France.
    – Le président de Plaine commune soutiens E. MACRON (prévision de 120 000 fonctionnaires en moins) et le conseil municipal n’a pas démissionné.

    Et la fin, D. PAILLARD, comme une fleur dit qu’il y fait bon vivre.

    Je souhaite de tous mon cœur que le prochain conseil municipal soit le dernier de L. RUSSIER et que le PSG se désolidarise complètement d’ENSEMBLE.

    Je sais que les élus lisent ce blog. Tout les jours. Juste pour voir.

    Réveillez vous. P. BROUEZEC n’a jamais voulu le bien pour la ville. Il est la que pour des postes et essayer de marquer l’histoire. Ce qui est une marque de vanité.
    Comme D. PAILLARD. 40 ans comme élus. Et ça prétends connaitre le monde du travail???

    Ne vous méprenez pas de l’attention malsaine de ce gens la.

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  3. Mourad dit :

    Pour info, il y a des incidents quasi quotidiens également à Paris VIII, le plus souvent dus à des énergumènes extérieurs au campus.

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  4. cephalophore dit :

    Bon, 54 gardes à vue prolongées, pas un mot dans le JSD…Normal quoi…

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  5. Suger dit :

    Et pendant ce temps, alors que les incidents de ces derniers jours risquent de tourner au drame, certains élus et proches de la municipalité, totalement irresponsables, jouent aux apprentis-sorciers.
    Savez-vous l’invitation que diffuse le plus largement possible, sur Facebook, le maire-adjoint Bally Bagayoko (ci-dessous) ? Savez-vous ce à quoi appellent les soutiens de Jean-Luc Mélenchon à Saint-Denis ? A un « Procès des violences policières » ce dimanche 12 mars au Théâtre de La Belle Etoile !…

    En voici le programme : « la reconstitution de l’agression de Théo par des acteurs, la simulation du procès des 4 policiers par des juristes et un débat où tout le monde sera libre de participer. Nous vous invitions à prendre part à l’événement afin de vous informer, à témoigner et à donner votre avis ou poser vos questions. Avec la présence du militant antiraciste Omar Slaouti, du sociologue Nicolas Jounin, du rappeur Alibi Montana et du slammeur Loubaki. »

    Les invités sont intéressants : ainsi le « sociologue », enseignant à Paris 8 et militant CGT, a été condamné six mois de prison avec sursis avec inscription au casier judiciaire le 3 novembre 2016 par le tribunal de Bobigny pour avoir frappé un policier mais il conteste les faits. Par contre, le rappeur lui ne conteste rien et met en avant son expérience de « taulard » (voir « Le Nouvel Obs » du 1er mai 2016). Rappelons quand même qu’il a été condamné à deux reprises : la première fois en 1999 pour coups et blessures pour lesquels il a fait sept mois de détention, la deuxième fois en 2000 pour avoir fait usage d’une arme à feu, dans le cadre d’une affaire de trafic de stupéfiants, et grièvement blessé une autre personne, d’où une condamnation à six ans de prison pour tentative d’homicide.
    On peut difficilement trouver meilleurs témoins pour mener un « Procès des violences policières », n’est-ce-pas M. Bagayoko ?…

    Et les dionysiens seront heureux d’appendre que cette manifestation se tiendra dans une salle appartenant à la ville et financée par la municipalité. M. le maire Laurent Russier va sans doute trouver ainsi des arguments pour demander à l’Etat plus de policiers à Saint-Denis !…

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    • Habitant dit :

      Pour la ministre de l’éducation c’est la droite qui souffle sur les braises
      http://www.ouest-france.fr/ile-de-france/seine-saint-denis/saint-denis-la-droite-de-souffle-sur-les-braises-selon-vallaud-belkacem-4845730
      Donc qui croire? vous Mr Suger et nous Dyonisiens qui vivons la situation ou Mme Belkacem et les journalistes?

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      • Bill dit :

        Sur ce plan, ils (tous les partis) sont co-responsables du désastre.
        Après, c’est sûr qu’il y a un côté affligeant de voir Fillon et Le Pen tirer à boulet rouge sur la justice et les juges, refuser de répondre aux questions pour MLP sous prétexte de « trêve présidentielle » et après tranquillement taper sur les jeunes qui ne font que suivre leur exemple.
        Mais il est évident que ce genre de spectacle, en boucle sur tous les medias, ne fait que servir la cause de MLP bien qu’elle (madame les mains propres) soit poursuivie pour au moins 3 affaires différentes…

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        • Habitant dit :

          Oui mais ici à St-Denis, ce sont les gauchistes qui souffle sur les braises, on aurait aimé qu’une personne du gouvernement le dise pour que les Bagayoko et co. arrête ce jeu. Mais non on protège leurs poulain, leur allié quitte à ce que ça continue.

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  6. caroline dit :

    Azzedine,
    dès que vous faites des commentaires, nous n’avons plus rien à dire.
    Vous faites une synthèse réaliste et vous connaissez bien le fonctionnement de nos élus .
    Sur FB, certains demandent la démission de Patrick Braouezec de Plaine Commune

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    • Azzedine dit :

      Bonjour Caroline.
      Merci du compliment. J’apprécie
      Je travaille dans un groupe (ou la politique est reine) ou je retrouve les mêmes comportements inadmissible. C’est le même mimétisme que je retrouve dans la vie politique, en particulier.
      Homme, blanc (désolé c’est un fait), quinqua sexagénaire, dépassé par les événements (techniques, politiques, technologiques et sociétaux) et qui veut rester au pouvoir.
      Il ne veut pas laisser la place
      – aux jeunes (ils n’ont pas d’expérience…),
      – aux femmes (faut pas déconner),
      – aux enfants d’origine étrangère (Français mais faut pas abuser….)

      Si vous regardez bien dans le conseil municipal et à plaine commune, c’est ce type de personnes qui sont vraiment aux manettes. Les autres ne sont pas à des postes clés. Je considère qu’ils font de la figuration (une caution morale) car ils décident pas.
      L. RUSSIER Maire
      S. PEU au logement et plaine commune habitat
      S. PRIVE aux finances
      D. PAILLARD Maire depuis 12 ans mais qu’on garde toujours sous le coude (grassement payé pour un adjoint)
      P. BRAOUEZEC président de plaine commune

      Quel que soit le parti… C’est la même chose (gauche comprise).

      C’est toute une majorité gouverné par une minorité sentant la fin venir mais qui veut survivre à tout prix (et à toutes les compromissions).

      C’est ce type de comportement que je retrouve dans mon job tout les jours.

      Comme ici, comme dans mon job, comme j’ai fait chez LILA avec B. BAGAYOKO lors de la rencontre « appartement », je ne me laisse pas faire.

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  7. Bea dit :

    C’est une honte! Bel exemple encore envoyé aux jeunes ! Ces élus sont des manipulateurs des déclencheurs de haine .
    Laboratoire dites vous? Oui ! Un laboratoire dirigé par des gourous sectaires qui manipulent la faiblesse et la misère humaine .
    Honte à eux qui prétendent aider les plus fragiles il ne font que se servir d’eux à des fins d’ambitions personnelles !

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  8. mourad dit :

    Je réitère ce que j’ai pu déjà écrire ici : il serait intéressant que des journalistes mainstream ou indépendants viennent effectuer un reportage à Paris VIII.

    Lundi soir, un Pasteur Evangélique s’est fait tabassé parce qu’il apportait la contradiction sur l’action BDS ; Mardi et Mercredi : intimidations, menaces, coups, dégradations, discriminations par les militants de la « parole non blanche ».

    Toujours hier mercredi, les militants de Poutou ont tout dégueulassé pour protester contre les « violences policières …

    Un début de semaine assez classique …

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    • Bill dit :

      Mourad, je pense que ce texte illustre parfaitement le problème soulevé par Paris VIII et la grave dérive de certains étudiants. Difficile de croire que qu’ils aient pu arriver en fac… inquiétant pour le niveau intellectuel de nos étudiants et future élite ??? Le plus probable est qu’ils discréditent complétement Paris VIII et ses étudiants. Triste pour tous les autres.
      Sur Facebook : 1ère partie
      2ème partie

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  9. Bill dit :

    Le Parisien fait un retour sur l’attaque de Suger et dans une moindre mesure Paul Eluard et Bartholdi. http://www.leparisien.fr/saint-denis-93200/saint-denis-huit-mineurs-seront-presentes-a-un-juge-apres-les-debordements-au-lycee-suger-08-03-2017-6745458.php
    Ce passage m’a interpellé :

    Cette fois, la poussée de fièvre s’est étendue à deux autres lycées. «Je n’avais jamais vu une telle agressivité. Des jeunes ont fait irruption au lycée Paul-Eluard avec des barres de fer», indique une enseignante. La veille, déjà, des projectiles avaient atteint la salle des profs de Suger. En guise d’élément déclencheur, les élèves évoquent un appel au blocus, lancé sur Internet, en lien avec l’affaire Théo.

    Et la conclusion de l’article :

    Sur les réseaux sociaux, des messages laissent entendre que de nouvelles violences pourraient avoir lieu.

    Merci les élus pour votre contribution à l’apaisement…et à l’avenir de nos enfants.

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  10. Bill dit :

    Le Parisien avait raison, de nouveaux heurts sont en cours, les professeurs ont de nouveau évacués le lycée. Pourtant, la police était présente en nombre ce matin. Une fois de plus, les parents sont affolés, tentant de joindre leurs enfants, inquiets de ce qui pourrait leur arriver, pris entre les émeutiers et la police débordée.
    La réaction des parents : il faut qu’on quitte cette ville au plus vite.

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    • Suger dit :

      Que faisaient des élus hier devant le Lycée Suger, y attirant journalistes et caméras, sinon attiser le feu ?
      On a pu voir Mme Pécresse présidente LR de la région venir y dénoncer le gouvernement ? Et M. Bagayoko, le maire-adjoint qui vise à être investi comme candidat de Mélenchon dans la 1ère circonscription, venir faire des déclarations mettant en cause l’Etat et la Police !…
      Pendant ce temps, Stéphane Peu recevait des parents du lycée Suger à la mairie pour mettre en cause l’action des autorités de l’Education nationale et les modalités de l’action des policiers, au lieu de leur tenir un discours de responsabilité.
      Ces jeux politiciens nous mène à des catastrophes. Ils continuent alors que la situation est d’une gravité extrême : un lycée attaqué par des voyous extérieurs mais d’abord par ses propres élèves ! A l’extérieur d’abord avec de multiples incidents (dont l’agression violente d’un surveillant dès septembre 2016) et aujourd’hui c’est l’intérieur de l’établissement, le lycée lui-même, ainsi que ses enseignants qui sont visés.

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      • Lila dit :

        Encore une fois, Suger vous attaquez le même élu que vous considérez comme responsable de tous les délits mafieux et compromettants y compris dans ces émeutes par des délinquants que je condamne fermement d’ailleurs qui pourraient les défendre. PERSONNE Y COMPRIS BALLY B.

        Non ce n’est pas mon ami oui c’est un élu de terrain non il n’est pas parfait oui c’est Patrick Braouezec qui l’a lancé en politique pour autant faut-il le condamner .
        Je ne suis pas idiote encore moins naïve surtout quand il s’agit de la santé de ma ville qui va très mal à tel point que je ne pourrais retrouver ma ville de mon enfance.

        Ce matin quand j’ai lui votre message concernant le tract que vous affichez sur ce blog j’ai voulu réagir mais impossible d’ouvrir le lien du blog alors j’ai réagit dans ma page FB. Je vous livre donc mon message qui démontre encore une fois votre haine à cet élu qui passe plus de temps avec les habitants qu’avec sa propre famille.

        Remise au point sur cet évènement.
        Initiative prise par 2 étudiants (membres de l’association Saint-Denis au cœur de la Métropole initiée par Bally Bagayoko) mais restent autonomes sur cette initiative.
        C’est une reconstitution et le procès des violences policières sur l’affaire Théo…et non le procès de la police dont l’une des principale mission est d’assurer la sécurité et la paix publiques contrairement à ceux qui veulent nous faire croire le contraire.
        Encore une fois, hier, j’ai lu un message d’un internaute qui fait le procès de Bally Bagayoko en l’associant à cette initiative et les émeutes des jeunes dans le lycée Suger.
        J’invite ce malintentionné de la politique à lire correctement cette invitation.
        Personnellement, je serai à ce rendez-vous :
        – dimanche 12 mars à 15 heures au 14 rue Saint-Just à Saint-Denis – métro place du Front Populaire.
        A la suite de cette reconstitution, suivra un débat où nous pourrons nous exprimer sur toutes les formes de violences qui opèrent de plus en plus dans nos quartiers sensibles.
        Pour ma part, je donnerai mon sentiment « amer » concernant les dernières émeutes qui se sont déroulées dans le lycée Suger.
        Il est impensable de trouver des circonstances atténuantes à des jeunes responsables « des tirs de fumigènes et cocktails molotov, incendiant des poubelles et brisant du mobilier urbain, en évoquant selon la police et des habitants des «reliquats» de l’affaire Théo ».
        Les affaires comme celle de Théo ou d’autres jeunes victimes de violences policières n’ont rien à voir avec ces délinquants en puissance.

        https://www.facebook.com/photo.php?fbid=414076748945396&set=gm.1043746979063890&type=3

        PS : Au regard des participants qui sont loin d’être des ami(e)s ou sympathisants de BB, je ne manquerai pas de faire un retour sur ce blog que j’apprécie beaucoup pour son ouverture à tous les habitants.

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        • Suger dit :

          Nulle haine, surtout à l’égard des personnes, de ma part et vous reconnaîtrez que ce n’est pas le seul élu que je suis amené à critiquer. Simplement j’observe le parcours politique et les déclarations des uns et des autres (il est rare d’ailleurs que je ne cite pas les sources).
          Alors je veux bien que Bally Bagayoko vous paraisse sympathique, mais ses prises de positions publiques vont toujours dans le même sens (de l’opposition forcenée à la mise en place de la vidéosurveillance au soutien actuel à une réunion anti-police, en passant par son rapprochement un temps avec ce groupe racialiste extrémiste qu’est le PIR, tous ces faits ayant été présentés sur ce blog), dans le sens de tout ce qui aggrave les tensions dans la ville, de tout ce qui fait, comme vous le dites vous-même, que vous ne retrouvez plus la ville, populaire et apaisée, que vous comme moi avons connu !

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          • Lila dit :

            Merci Suger de votre réponse.
            Quand je vous parle de ma ville qui est la vôtre et celle de tous les dionysiens je n’ai aucun intérêt à parler d’un élu qui pour vous m’est sympathique ou antipathique.
            Je vous avez convié à la réunion d’appartement que j’avais organisé à mon domicile tout, j’avais ouvert ma porte à tous une occasion de se dire franchement notre mécontentement ou nos désaccords. Nombreux l’ont fait.
            Nous ne pouvons ressasser le passé le mien est celui d’une femme qui est née et fondée à Saint-Denis encore une fois sa santé va très mal alors si nous pouvions nous parler ouvertement uniquement dans l’intérêt de cette ville que nous aimons tous apparemment nous aurons peut-être avancé d’un pas.
            Bonne soirée

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        • Suger dit :

          Que fait Bally Bagayoko ce dimanche midi, il fait de la retape sur sa page FB pour remplir la salle où doit se tenir le « Procès des violences policières » :
           » Aujourd’hui, Reconstitution de l’affaire Theo en direct de la salle de la Belle Étoile à la plaine Saint Denis au 14 rue Saint-Just, métro Front Populaire… En plaine préparation avant le coup d’envoi à 15heures précises… Entrée gratuite mais attention qu’une centaine de places.. On vous y attend…  » Et 4 photos sont jointes pour prouver qu’il est bien présent dans cette préparation…
          https://www.facebook.com/bally.bagayoko.7/posts/10210926623433212
          Un maire-adjoint de Saint-Denis après les graves incidents du lycée Suger n’a-t-il pas mieux à faire que d’attiser les braises des ressentiments anti-policiers ? Notre ville mérite mieux que ces élus irresponsables !

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          • Lila dit :

            Que faites vous encore une fois Suger ?

            Vous relayez une information de Monsieur Bagayoko sur cette reconstitution de l’affaire Théo et son procès. Et bien entendu vous faites le procès de cet élu.

            J’ai assisté à cette programmation avec des membres de ma famille ainsi que des ami(e)s qui n’ont pas pour habitude de défendre tout et n’importe quoi ! Tout comme moi d’ailleurs !

            Reconstitution et procès de l’affaire Théo par des étudiants certains étudiants en droit à la Sorbonne dont l’un une étudiante en préparation du concours du barreau de Paris 2, étudiants en double licences histoire science po…

            Puis le débat difficile pour nous mais par l’organisateur que vous accusez pour tout et n’importe quoi nous a permis très ouvert de nous exprimer car vous avez raison sur un point étaient présents des membres du NPA pire des professeurs issus de ce même parti politique qui n’ont cessé de dénoncer la police avec leur slogan « la police assassine » et comme nous sommes sur cet article je vais vous livrer clairement mon intervention relayée par d’autres : des profs qui accusent la police d’assassinat à des élèves pour quelques délinquants en puissance et au regard des évènements récents au lycée Suger il est irresponsable de la part de ces membres d’utiliser des jeunes lycées pour alimenter leur parti politique. Je vous passe les détails lorsqu’ils ont utilisé le discours du néo colonialisme du racisme et discrimination racisme et le contexte social dont sont victimes les habitants de nos villes populaires…

            Bien entendu, nous ne pouvons nier ce contexte social pour autant faut-il faire un amalgame entre les politiques des gouvernements successifs qui de fait ont abandonné nos villes (j’ai du rappelé la responsabilité de De Gaulle dans ce choix) et encourager ces violences dans les écoles et voie publique ? Non bien entendu ! Je peux vous assurer que le débat a été difficile mais à aucun moment Bally Bagayoko est intervenu lorsque nous sommes intervenus en opposition à ces personnes. Bien au contraire, à la fin du débat, il nous a demandé de remettre en l’état nos propos à travers un film que j’aurai à vous transmettre dès que possible.

            Alors Monsieur il y a une différence entre apprécier un homme qui s’avère être un élu et aimer sa ville et s’interroger sur son état de santé.

            Tout cela pour vous inviter une nouvelle fois à venir vous exprimer avec ces personnes issus de l’extrême gauche ! Je ne vous rappelle pas que tous les extrêmes sont dangereux.

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  11. Bill dit :

    Bon, update, ce sont les parents qui manifestent et ont appelé les élèves à manifester avec eux. Du coup, les profs ont d’abord récupéré les élèves empêchés de rentrer dans l’établissement et ont préféré renvoyer les enfants chez eux pour éviter les débordements ou de se faire embarquer. Donc encore pas cours aujourd’hui et à priori pas demain. Le bac de français approche, le bac aussi, les élèves ne peuvent pas préparer correctement leurs épreuves blanches mais leur avenir ne semble pas être le souci principal.

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  12. Olivier dit :

    C’est n’importe quoi ! Les politiciens locaux pointent du doigt la proviseure, la police, l’Etat … mais ne dénoncent pas les émeutiers (dont des élèves du lycée !).
    La proviseure a fait ce qu’elle devait faire face à une attaque en règle à l’intérieur du lycée. Et à la sortie du lycée, des voyous extérieurs au lycée et des lycéens s’en sont pris à la police, puis sont partis casser dans le centre ville.
    Les parents d’élèves qui manifestent n’ont qu’à s’en prendre à eux-mêmes et à l’éducation qu’ils ont donné à leurs enfants .

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    • Bill dit :

      Je trouve assez grave qu’on reproche au proviseur d’avoir fait évacuer le bâtiment alors qu’en plus des 3 départs de feu à l’intérieur, de l’essence avait été répandue dans les escaliers, de quoi faire vraiment peur d’avoir des élèves coincés dans les étages par le feu. Qu’aurait-on dit si des élèves avaient été brûlés parce qu’interdits de sortir ?

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  13. Lucien Sellig dit :

    C’est de la faute de la proviseure. Et aussi la police, les CRS, etc. Qui étaient d’ailleurs présents juste pour faire de la provocation. C’est évident. Et le département socialo qui ne met pas assez de moyens (ah ! mais c’est un lycée et donc la région… etc…).
    Les petits cons sont des victimes 🙂 c’est ce qui nous est rabâché en permanence dans cette ville : la véritable victime devient responsable. Et le responsable la victime. Alors au bout d’un moment, ça devient culturel.
    Ce qui me fait marrer, c’est le discours de la municipalité : s’il y a de la délinquance, c’est parce qu’il n’y a pas assez de policiers nationaux. Et hop, quand ils sont là, il y en a trop 🙂 et on organise leur procès ce week-end dans la ville.
    Franchement, nos édiles sont de dangereux individus. C’est eux qu’il faut juger.

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  14. Gabriella dit :

    Ce matin dans l’Emission « Politique Matin » Jérôme Guedj qui fait partie des frondeurs s’est exprimé en condamnant ses actes de violence sans équivoque.
    Il faut également que l’opposition au sein de la Municipalité de Saint-Denis s’exprime.

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  15. Suger dit :

    Laurent Russier sur BFM TV hier soir : condamnation des actes évidemment mais demande de relâcher les jeunes mis en cause, le recours à la «culture de l’excuse» habituelle donc, et un énorme mensonge, le nouveau maire pratiquant lui aussi le déni, sur une prétendue excellence du Lycée Suger alors que les résultats au Bac sont parmi les plus mauvais de France et même, pire, qu’ils se situent près de 20 points au-dessous des résultats attendus statistiquement compte tenu des caractéristiques sociologiques et scolaires des élèves .

    http://www.bfmtv.com/mediaplayer/video/violence-dans-des-lycees-de-saint-denis-54-jeunes-encore-en-garde-a-vue-922089.html

    « Hier, une centaine de lycéens se sont introduits dans trois lycées en Seine-Saint-Denis pour y mettre le feu. La plupart d’entre eux y étant scolarisés ont été très vite reconnus grâce aux caméras de vidéosurveillance. 54 jeunes, dont 44 mineurs, ont donc été placés en garde à vue. L’affaire semble prendre des dimensions politiques. – Pour en parler : Laurent Russier, maire PCF de Saint-Denis. Et Philippe Tournier, secrétaire général SNPDEN (syndicat national des personnels de direction). – BFM Story, du mercredi 8 mars 2017, présenté par Olivier Truchot, sur BFMTV. »
    (durée 9:04)

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    • Azzedine dit :

      L. RUSSIER ment ouvertement… C’est pas la première fois qu’il y a des intrusions dans les lycées de Saint Denis.Il est encore dans le déni.
      Navrant, dans la droite ligne de D. PAILLARD.

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  16. BB dit :

    Bonjour,
    Ca fait longtemps que je ne suis pas venu sur ce blog et là j’hallucine complètement… Mais au final ça ne m’étonne pas.

    Quelle folie.

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  17. BB dit :

    Et j’ajoute : courage à vous et soutien aux personnes de bonne volonté.

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  18. Bill dit :

    Dans le Monde, des précisions sur les évènements de la journée du 9 mars :

    « Graffitis » et « dégradations »
    Quatre autres personnes ont été interpellées, un lycéen et trois étudiants, jeudi matin, devant le lycée Suger, en marge d’un rassemblement de parents d’élèves pour demander des explications sur les évènements de mardi. Le lycéen arrêté avait « deux cocktails Molotov » dans son sac, a précisé la préfecture de Seine-Saint-Denis.
    Les trois autres, des étudiants de l’université Paris-VIII, qui étaient en train de faire des « graffitis contre les violences policières », ont été interpellés pour « dégradations », selon une source policière.
    En début d’après-midi, « une dizaine de jeunes filles » ont jeté des « projectiles » sur le lycée Bartholdi, sans faire de dégât, selon la préfecture. « Plusieurs jeunes filles » ont été interpellées et placées en garde à vue pour « jets de projectiles, violences, et vols », a-t-elle précisé.

    En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/police-justice/article/2017/03/09/saint-denis-quatre-interpellations-pres-du-lycee-ou-des-heurts-avaient-eclate_5092003_1653578.html#TylzEVtpivkId4xV.99

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  19. Suger dit :

    La campagne anti-police continue : les participants aux dégradations et aux désordres dans et devant le Lycée Suger, relayés par des élus…, se posent maintenant en victimes ! « Le Parisien » rapporte leurs propos mais donne aussi la parole aux autorités judiciaires et policières scandalisées par cette « inversion des rôles ». A lire avant le déferlement de la propagande municipale… :

    Extraits de l’article du « Parisien » :
    Mis en accusation par les lycéens gardés à vue relayés par des élus, la police et les magistrats ripostent à leur tour. Ils estiment qu’il faut veiller à ne pas inverser les rôles.

    Des interpellations sans discernement ?
    Les 55 lycéens qui ont été « encagés » dans la rue Germain-Nouveau ont été interpellés au titre du délit de participation à un attroupement armé. Même s’ils ne caillaissaient pas les forces de l’ordre, ils se tenaient aux côtés des fauteurs de troubles. Une éléments constitutif du délit. «Nous nous devons d’interpeller toutes les personnes qui progressent avec ce groupe compact et elles ne passaient pas là par hasard, c’est une excuse facile. Ensuite, on fait le tri lors de l’enquête », indique un policier. Quand on les accuse d’avoir frappé au hasard sans le moindre discernement, il réplique : « Nous devons faire cesser un trouble à l’ordre public. Ces groupes étaient hostiles, ils caillaissaient la police. Certains ont tenté de faire brûler un lycée, d‘autres sont partis faire du grabuge en ville. »

    Des gardes à vue qui jouent les prolongations ?
    Stéphane Peu , adjoint PC à Saint-Denis, s’est ému des 54 gardes à vue à rallonge. Elles ont dépassé les 24 heures. Certains lycéens sont restés plus de 30 heures dans les cellules des commissariats de Saint-Denis, Aubervilliers, La Courneuve, La Plaine Saint-Denis).
    C’est peu dire si les déclarations de l’adjoint dyonisien ont suscité la consternation parmi les magistrats. « Que n’aurait-on dit si on avait libéré tout le monde !», s’agace l’un-d’eux. Deux magistrats ont été dépêchés au commissariat de Saint-Denis pour entendre un par un les jeunes interpellés. Cette source judiciaire rappelle que 55 procédures ont dû être menées de front. C’est autant d’avis envoyés aux familles, de demandes de médecins, d’avocats, d’exploitations de téléphones portables. « Cela ne se fait pas en 12 heures », assène ce magistrat. Exigence supplémentaire : les auditions des mineurs doivent être impérativement filmées, ce qui alourdit encore les opérations. «Techniquement, le commissariat de Saint-Denis n’est pas en capacité d’absorber tout ce flux », indique un fonctionnaire.
    Pendant les gardes à vue, l’enquête ne s’arrête pas. « Grâce aux investigations, nous avons pu identifier et interpeller à Aulnay, l’un des meneurs présumés », précise une source judiciaire.

    Abus durant les gardes à vue ?
    Parole décomplexée des policiers, sentiment de toute puissance, épuisement nerveux ? Les dix lycéens que nous avons interrogés rapportent des propos policiers qui feraient rougir un corps de garde. « Ces écarts de langage, cela ne me surprend qu’à moitié », note un policier. David Le Bars, le commissaire de Saint-Denis, réfute catégoriquement : « Je suis surpris de ces propos en sortie de garde à vue. Ces jeunes ont vu les magistrats, le médecin et j’ai moi-même parlé avec eux. A aucun moment un seul ne s’est plaint. »

    http://www.leparisien.fr/saint-denis-93200/saint-denis-les-temoignages-des-lyceens-gardes-a-vue-09-03-2017-6749232.php

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    • Catherine dit :

      J’ai justement entendu à France Inter ce matin les interviews de ces petits lycéens qui se plaignaient de ne pas avoir été bien traités et donnaient des leçons de conduite aux policiers, puis la FCPE qui en rajoutaient au lieu de recadrer leurs jeunes…
      j’ai été outrée, le monde à l’envers !
      On connait la chanson, on ne nous la fait pas … l’agitation politique et l’envie de passer dans les médias, la mauvaise foi, les accusations …
      Effrayant quand même dans le contexte actuel

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    • Bill dit :

      Les lycéens font des accusations très précises. Il devrait être facile d’identifier les auteurs d’insultes et de sanctionner le cas échéant.
      Les policiers doivent être des modèles dans leur comportement en particulier face à un public jeune et déjà très méfiant.
      Les lycéens interrogés précisent souvent que c’est un policier et pas l’ensemble, que certains ont été gentils. Les brebis galeuses qui doivent être renvoyés en formation ou en suivi psycho pour ceux qui ne gèrent plus le stress doivent être identifiées avant qu’une nouvelle affaire Théo n’apparaisse.
      Vu l’état de tensions et les tentatives de manipulations politiciennes de tous bords, cette affaire doit être réglée dans la plus grande transparence et surtout dans le respect réciproque.
      Je regrette que les parents s’attachent plus à taper sur la police que sur les élèves qui pourrissent la vie de l’établissement et l’avenir de leurs enfants mais bon, ils ne font que suivre le discours municipal.

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  20. patchouli dit :

    Un peu difficile de retrouver de la paix avec une mairie qui autorise encore une réunion en ses locaux, menée par la glorieuse troupe des bras cassés de Paris VIII pour faire le « procès des policiers » dans l’affaire Théo……difficile avec un élu Messaoudene dont les propos ne peuvent qu’attiser la méfiance entre les communautés et qui ne trouve rien de mieux que d’affirmer son total « soutien » à un habitant de Bagnolet, membre du PIR qui se permet de vociférer sans aucune limite en conseil municipal…..Aucune critique de la mairie à l’encontre de cet élu suite à ses tonnes de tweet racistes, sexistes et antisémites……. « 4 ans, putain 4 ans encore à devoir supporter cette équipe municipale »

    Pas sur qu’un Peu ou qu’un Hanneton fasse moins pire ultérieurement……

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    • Habitant dit :

      Non malheureusement Hanotin est quasiment sur la même ligne, vu qu’il ne dénonce jamais les élus provocateurs qui mettent de l’huile sur le feux, qui allume la flamme du FN.

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  21. Habitant dit :

    Si ces élus mettaient leurs enfants dans ces écoles de St-Denis, il pourrait peut-être se mettre vraiment à la place des parents et leurs discours ne serait pas inversé, comme ils ont l’habitude de faire.

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  22. Suger dit :

    Le 9 mars 2017 à 12 h 26 min , ci-dessus, je rapportais l’attitude de divers politiques face aux graves incidents qui se sont produits au Lycée Suger. Et selon ce qui m’avait été rapporté et ce que j’avais pu lire, j’écrivais : « Pendant ce temps, Stéphane Peu recevait des parents du lycée Suger à la mairie pour mettre en cause l’action des autorités de l’Education nationale et les modalités de l’action des policiers, au lieu de leur tenir un discours de responsabilité. »

    Stéphane Peu m’a contacté pour me donner sa version qui va à l’encontre de mon interprétation des faits. Il a tenu à me signaler que lors de sa rencontre avec des parents, il a pu jouer, en tant qu’élu, un rôle de médiateur et éviter des débordements de parents inquiets par les gardes à vue de leurs enfants. Il n’a pas mis en cause les autorités judiciaires et policières.

    J’ai tendance à croire cet esprit de responsabilité de la part de Stéphane Peu. Mais on aimerait que ce soit le cas pour toute la municipalité Et nous pourrons le constater notamment ce dimanche puisque, dans un local appartenant à la ville, est organisé avec le soutien actif de certains élus un « Procès des violences policières » (voir ci-dessus : Suger 8 mars 2017 à 23 h 40 min). Les propos qui y seront tenus, l’attitude des élus qui pourraient y être présents, nous montreront si l’on recherche l’apaisement, l’arrêt des incidents violents, ou si certains à la municipalité continuent à vouloir mettre de l’huile sur le feu !

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    • Olivier dit :

      Dans le genre « huile sur le feu », il est annoncé sur les réseaux sociaux qu’ « une réunion est organisée par la municipalité lundi à 12h à la Bourse du travail afin d’organiser la défense des jeunes incriminés »
      La municipalité va-t-elle appeler les élèves des lycées et collèges à faire grève ?… à manifester ?… Avec un peu de « chances » elle réussira à attirer aussi des étudiants de Paris 8, enragés de préférence ! Chaos assuré !
      Mais, bien sûr, ce sera la faute de l’Etat, du département, de la région, etc… mais jamais des casseurs ni de ceux qui les manipulent !

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  23. Un prof dit :

    On apprend par un communiqué disant représenter « les personnels du lycée Paul Eluard » que :
    « Le mardi 7 mars, un groupe d’une cinquantaine de jeunes, dont certains armés de barres de fer, se sont introduits dans l’enceinte du lycée Paul Eluard de Saint-Denis. Certains sont rentrés dans les salles de classe avec des attitudes menaçantes. Du matériel a été endommagé, deux personnes ont été bousculées. Nos collègues sont profondément choqués. Nous condamnons fermement ces événements très graves. »

    Le reste du communiqué dénonce l’arrestation de lycéens du lycée Suger, critique la police, puis met en cause l’Etat, le manque de moyens. Pas un mot de condamnation claire des casseurs qui ont tenté de mettre le feu au Lycée Suger, attaqué des policiers et commis des dégradations jusque dans le centre ville ! Ne sont condamnés que des « événements »… Etonnant, non ?…

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  24. Cripure dit :

    Etonnant ? non, pas du tout.
    Les professeurs qui s’expriment en AG et qui sont les plus actifs sont très anti police.

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  25. Dame Catule dit :

    Une tribune libre de Céline Pina à propos de l’émeute survenue ce 7 mars au Lycée Suger de Saint-Denis parue dans Le Figaro du 10 mars :
    http://premium.lefigaro.fr/vox/societe/2017/03/10/31003-20170310ARTFIG00225-lycee-suger-quand-les-profs-doivent-gerer-des-emeutes-urbaines.php

    Extraits :
    « On a le sentiment que notre pays s’ensauvage aussi parce que ceux qui perdent toutes mesures sont confortés dans leur violence par une partie du discours émanant de l’institution. C’est ce professeur qui prend fait et cause pour des casseurs, oubliant que ses propres élèves et lui-même auraient pu périr dans l’incendie de leur établissement. C’est le même qui met en cause sévèrement la proviseure, lui reprochant d’avoir coupé les alarmes incendie, puis de trop miser sur le «tout sécuritaire» depuis septembre 2016. Des parents reprochent également à cette femme d’avoir «jeté les enfants dehors». La décision n’était pas simple: Fallait-il les garder et risquer de les voir périr dans les flammes si l’incendie se propageait, ou les évacuer au risque de les voir pris dans les affrontements qui se déroulaient entre les jeunes et la police? Le jour où les directeurs d’établissement seront formés à la guérilla urbaine, ils sauront prendre les bonnes décisions… »
    « En attendant, si nombre d’élèves juste suiveurs ou innocents sont restés en garde à vue, il ne leur est rien arrivé, ils ont été relâchés au terme de la procédure et ont regagné sans dommage autre que l’attente, leurs pénates. Je ne doute pas que ce passage a été pénible, mais cela n’a rien de dramatique non plus. En revanche, je pense aux parents qui doivent envoyer tous les matins leurs enfants dans un établissement où la violence est endémique au point que l’on en arrive à tirer au mortier ou à jeter des cocktails molotov et où nul n’est en mesure de garantir leur sécurité. »
    « Ce n’est pas indécent de se demander pourquoi les lieux de savoir sont attaqués et par qui? Ce n’est pas inadmissible de se demander si le discours de victimisation et l’excuse permanente des discriminations, pour justifier des actes insoutenables et dangereux (attaque d’un lycée), n’accentuent pas encore plus le rejet de la population des quartiers et leur enfermement? »

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  26. Olivier dit :

    Comme je l’avais déjà signalé plus haut la municipalité organise une réunion demain lundi à la Bourse du Travail. Le site du « Parisien » le confirme cet après-midi : « Après les violences inédites qui ont frappé la semaine dernière les lycées Suger, Eluard et Bartholdi à Saint-Denis, l’heure de la mobilisation a sonné. Enseignants, parents d’élèves, élus de la ville se donnent rendez-vous ce lundi à midi, à la bourse du travail de Saint-Denis. Au cœur des discussions, la question des moyens alloués à ces établissements scolaires. »
    http://www.leparisien.fr/saint-denis-93200/saint-denis-profs-et-parents-se-reunissent-apres-les-violences-dans-les-lycees-12-03-2017-6755115.php
    A quelques semaines des élections, la Mairie de Saint-Denis essaie-t-elle de lancer un mouvement de grève dans tous les collèges et lycées ? Pour information, la grève suivie par une partie des enseignants est terminée au collège Elsa Triolet depuis vendredi. Tout cela sent la manipulation politique à plein nez quand on sait que le candidat du maire et de la majorité municipale plafonne à 11% dans les sondages !

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    • Olivier dit :

      Peut-être que la réunion organisée par la municipalité lundi pourra discuter de ces infos publiées par « LeParisien » ce 10 mars… :
      « Les deux lycéennes qui avaient été interpellées jeudi devant le lycée Bartholdi à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) en possession d’un cocktail Molotov seront déférées demain devant un juge des enfants à Bobigny. Toutes deux mineurs, elles avaient été repérées en compagnie de cinq autres jeunes lycéennes de Suger en train de lancer des projectiles sur l’établissement. » (…)
      « D’autre part, le jeune lycéen qui avait été surpris jeudi matin avec deux cocktails Molotov dans son sac à dos à proximité de Suger est aussi poursuivi pour attroupement armé et devra également être entendu par un juge des enfants.
      Ces nouvelles mises en cause s’ajoutent aux six mises en examen de lycéens de Suger, pour des attroupements armés malgré les sommations de dispersion » (…)
      http://www.leparisien.fr/saint-denis-93200/saint-denis-deux-lyceennes-de-suger-poursuivies-pour-attroupement-avec-arme-10-03-2017-6752469.php

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  27. Olivier dit :

    Dans « Le Parisien » des informations sur la réunion de lundi midi à l’initiative de la municipalité qui permettent trois constats :
    – une présence très réduite :
    « Plus d’une soixantaine de parents d’élèves, de profs, de lycéens, de militants et d’élus se sont réunis ce lundi midi à la Bourse du travail de Saint-Denis. » (…)
    – une confusion avec un meeting de la campagne électorale des législatives :
    « Ils vont demander audience à la ministre de l’Education Najat Vallaud-Belkacem, pour réclamer des moyens supplémentaires. La proposition a été lancée dès le début par le maire adjoint (PC) Stéphane Peu » (…)
    – une réalité qu’il est difficile de nier :
    « Ces initiatives permettront-elles d’effacer les épisodes sombres des derniers jours ? Pas sûr, à en croire ce prof de Suger, qui déclare qu’il y a « un vrai problème de climat scolaire au sein du lycée, un problème qu’il faudra avoir l’honnêteté de poser ». » (…)

    http://www.leparisien.fr/saint-denis-93200/saint-denis-apres-les-violences-a-suger-parents-profs-et-elus-veulent-se-faire-entendre-13-03-2017-6758880.php

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    • mourad dit :

      Ce lycée Suger est pollué depuis des années par une partie du corps enseignant qui développe une idéologie d’extrême gauche avec des relais extérieurs bien connus (Paris VIII – ilot bat A). Valérie Pécresse a proposé de sécuriser l’établissement à hauteur de 70.000 euros avec 28 caméras … ces extrémistes ont refusé catégoriquement.

      Au lieu d’assurer leurs cours, ces mêmes profs extrémistes ont préféré aller soutenir au TGI de Bobigny les 6 prévenus qui sont soupçonnés, entre autres, d’avoir voulu incendier l’établissement. Des profs qui soutiennent des incendiaires de lycées … jusqu’où peut aller l’idéologie des extrêmes!

      Maintenant la difficulté c’est d’expliquer aux parents d’élèves que ces profs qui leur paraissent « gentils » sont en vérité néfastes pour l’avenir de leurs enfants. Ces mêmes parents devraient se poser la question : pourquoi des établissements similaires, avec le même type de population, avec le même type d’environnement, arrivent à réussir avec des moyens largement inférieurs ?

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      • Bill dit :

        Il est inutile d’aller trop loin pour prendre des leçons. Paul Eluard réussit à tirer ses élèves par le haut, ce qui lui permet d’obtenir le titre de meilleur lycée de France. Cet état de fait dure depuis plus de 20 ans. Les élèves ne sont pas à l’abri à l’extérieur mais l’intérieur est consacré aux savoirs.
        Pourquoi Suger, dans le même temps, obtient-il des plus mauvais résultats que ce qu’on pourrait espérer ?
        Quelles sont les différences qui expliquent que le meilleur et le pire soient dans la même ville ? Etonnamment, ce n’est jamais évoqué et surtout pas analysé.

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  28. Gaspard dit :

    Mourad, vous caricaturez à l’envi! Une fois c’est la pédagogie l’ennemi et les lycéens de banlieue des nuls avec leurs profs, maintenant tout est la faute de l’extrême gauche ! L’extrême gauche (mais peut-être n’est ce pas la même, NPA et LO ne sont pas du tout sur le même discours) est présente aussi à Eluard. Saint Denis est une pépinière des mouvements d’extrême gauche, d’ailleurs.
    Le lycée Suger a une histoire compliquée : il a été construit en pleine cité, à un moment où l’idée de décloisonner la ville et l’école était à la mode. ce fut une erreur. D’autre part, il y a un effet d’équipe dans tout établissement. peut-être y a-t-il en ce moment des problèmes que nous ignorons, comme semble le suggérer le Parisien.

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    • Mourad dit :

      Je ne mets jamais en cause les parents d’élèves ou les élèves eux-mêmes qui ne sont au final que des manipulés à qui on fait croire dès le primaire que leur éventuel futur l’échec ne serait que la résultante de discriminations sociales ou ethniques.

      Oui je critique le système scolaire qui laisse sur la route environ 1/3 des élèves sans formation (je ne parle même pas de diplôme), système scolaire qui se termine au secondaire par 2 diplômes dévalorisés ( Brevet / bac) avec 90 % d’admis.

      Pour l’ultra gauche, je la vois passer tous les jours devant moi … rien à voir avec le NPA et LO ! c’est une sorte de nébuleuse où l’on trouve des altermondialistes, des zadistes, des noborders, des islamogauchistes, des racistes anti blancs etc … généralement ils se retrouvent politiquement chez Mélenchon mais n’ont bien entendu rien à voir avec ses idées.

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      • Gaspard dit :

        @ Mourad, on est d’accord sur l’ultra gauche. mais je ne peux pas vous laisser dire, quitte à faire un hors-sujet, qu’un tiers (!) des élèves est abandonné par l’EN.
        Les « 150 000 » élèves qui sont « sans formation » à l’issue de leur scolarité, les fameux « décrocheurs » que les écoles « laisseraient sur la route » — comme si on le faisait joyeusement, sans s’en inquiéter plus que ça —toutes les enquêtes le montrent, dans la plupart des grands pays européens, sont des jeunes qui ne parviennent pas à passer un diplôme du niveau CAP.
        Le CAP, c’est par exemple quelqu’un qui ne parvient pas à rédiger quinze lignes (c’est ce qui est demandé) correctement en français sur un texte court traitant d’un sujet déjà vu en classe; c’est un élève qui ne parvient pas à lire un plan en chaudronnerie, ou qui ne réussit pas à comprendre un schéma de connexion en électricité, etc.
        Ce sont des élèves qui cumulent des difficultés cognitives, familiales, comportementales, psychologiques.
        Ce sont des élèves qui, lorsqu’on les met en entreprise avec un suivi personnalisé, n’arrivent pas à assimiler ce que leur demande leur tuteur, ne viennent très vite plus à l’heure et ne se concentrent pas sur leurs objectifs du jour.
        Dans une classe de CAP, dont les élèves viennent tous de classes de 3ème, « normale » ou pré-professionnelle, ce type d’élève représente une archi minorité, un ou deux, et ils accaparent énormément de l’attention et du souci des professeurs, contrairement à ce que vous semblez, comme d’habitude, suggérer.
        Si on avait trouvé la réponse, depuis le temps qu’on travaille dessus, à l’aide de spécialistes du cerveau, du comportement, des psy familiaux, des aides, du soutien, des tentatives de suivi familial, on saurait faire.
        Pour leur malheur, les entreprises n’embauchent plus de manœuvres, et les métiers actuels demandent maintenant des compétences de plus en plus élevées.
        Pourquoi croyez vous que l’on pense si fort au revenu universel, et je déplore que ce soit sous cet angle, sinon pour sécuriser le parcours de vie précaire, difficile, de cette partie de la population qui ne s’adapte pas aux besoins de l’économie (ce qui ne préjuge en rien de la richesse humaine et des opportunités qu’ils sauront se créer avec un peu de chance) telle qu’elle existe ?
        Bon, si vous avez une solution, je suis preneur.
        Salutations.

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        • Habitant dit :

          Bonjour,
          Le problème pour ces étudiants ne sont pas les profs ou autres..le problème c’est qu’on concentre tous les problèmes en un même lieu et Braouzec et Stéphane Peu souhaitent continuer la ghettoïsation, donc en soutenant ces élus irresponsable et calculateur, on soutient entre autre l’échec scolaire dans nos banlieues et la non intégration de ces jeunes, on soutient le chaos permanent des banlieues. Faut pas avoir Bac+10 pour comprendre la situation, elle se produit devant nos yeux depuis des années.

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  29. Olympe dit :

    La récupération est une spécialité de l’extrême-gauche, surtout la pire. Jean Brafman, ex-conseiller régional PC, aujourd’hui activiste de la « France insoumise » de Mélenchon à Saint-Denis, en donne l’exemple en tentant d’entraîner les parents d’élèves de Suger dans des combats douteux. Voila ce qu’il vient de publier il y a une heure sur les réseaux sociaux :
    « Avec les parents d’élèves de Suger et les enseignants.
    Dimanche 19 mars : participation à la Marche pour la justice et la dignité (départ de Nation) : un départ groupé est prévu (…) »

    Quand on sait que cette « Marche » est organisée notamment par les racialistes du PIR et des groupes islamistes, cette récupération des inquiétudes des parents d’élèves du lycée Suger face aux violences de la semaine dernière est indigne.
    Voici d’ailleurs la dénonciation de cette manifestation par des défenseurs des principes républicains :

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    • Gaspard dit :

      @Olympe
      c’est pour moi une limite désormais et je sens arriver ma rupture définitive avec une certaine gauche ; je ne comprend même plus comment les syndicats comme SUD et CGT peuvent s’afficher dans une telle manif. La lutte contre les violences policières est le cache sexe (qui va dévoiler bruyamment les éléments les plus antirépublicains pendant la manif) d’une entreprise de fragilisation de notre constitution laïque.

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    • Olympe dit :

      Voila, grâce au site Ikhwan Info, une idée de la manif où des irresponsables voulaient entraîner les parents d’élèves du lycée Suger ce 19 mars :

      IKHWAN INFO EST ALLÉ À LA « MARCHE POUR LA JUSTICE ET LA DIGNITÉ
      http://www.ikhwan.whoswho/blog/archives/11080

      Extraits :
      Le déroulé de la Marche
      Les familles (…) tiennent la banderole de tête, suivies du Parti des Indigènes de la République (avec notamment Houria Bouteldja), de Sihame Assbague, du Front Uni des Immigrations et Quartiers Populaires de Saïd Bouamama, de la Brigade Anti Négrophobie, et de collectifs pro-palestiniens qui appellent au « boycott d’Israël, état assassin » et à la « séparation du CRIF et de l’état » sur leurs pancartes… Les slogans collectifs mêlent hommage aux victimes de violences policières, « Israël casse toi! », « libérez George Abdallah! »ou encore « je suis bamboula » par Saïd Bouamama, ce qui a pour effet de provoquer une dispute avec les collectifs afro-féministes. Ces dernières ont entre autres pour slogan « blanchité = gros clapet ».
      La très grande partie du cortège se compose de divers syndicats (Solidaires, CGT,..) et de partis politiques (Ensemble!, NPA, Alternative libertaire, PC…). Act-Up et l’Inter-LBGT qui avaient appelé à manifester, malgré les protestations de militants LGBT qui refusent de marcher derrière le PIR, ne forment par contre qu’un petit cortège d’une quinzaine de personnes.
      Le Black Bloc, qui ferme la marche, est en nombre le plus grand collectif présent. Des heurts éclatent à la fin de la marche, avec des fumigènes à proximité du Bataclan, des jets de cocktail Molotov contre la police, et des vitrines cassées place de la République.
      (…) D’autres militants n’ont pas fait le déplacement, reprochant la mainmise du PIR sur cette manifestation, comme le rapporte Le Monde : « certaines organisations, comme le PIR, instumentalisent cette marche afin de devenir porte-parole des quartiers populaires. Alors qu’ils n’y mettent jamais les pieds ! ».
      C’est un euphémisme de dire que la lutte contre les violences policières mérite en effet moins de relents racialistes à la sauce indigène, moins d’obsessions anti-CRIF, anti-israéliennes, moins de signataires islamistes, moins de récupérations politiques, et plus de sincérité !

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      • reveplus dit :

        Cette photo ma interpellée
        Quand au lycée Suger bcp de jeunes malgré les fait divers régulier et ce non relater s en sorte plutôt. Bien

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    • Habitant dit :

      Brafman assiste à toutes les réunions municipales ainsi qu’aux réunions d’associations les plus anodines pour les infecter de l’intérieur avec son idéologie et manipuler les habitants. Son grand maître s’appel Braouzec et ils travaillent tous les 2 pour les multinationales contre le peuple et ceci depuis de longues années. Ne vous laissez pas prendre par ces discours angélique, ils sont parfaitement calculé et il sait parfaitement où il va.

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  30. Gaspard dit :

    Qu’est ce que ça veut dire : « la hoggra? ». A part à st Denis, personne ne sait ce que signifie ce mot ! L’arabe dialectal est devenu la norme ?

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    • Habitant dit :

      c’est de la victimisation pur et simple, « hoggra » veut dire qu’on est attaqué gratuitement, c’est donc un prétexte pour dire qu’ils ne font que se défendre par rapport à ces attaques (imaginaire bien entendu). C’est un terme surtout Algérien, utilisé par le gouvernement Algérien lorsqu’il souhaite attaquer sa population ou un pays.

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      • Gaspard dit :

        Merci !

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      • reveplus dit :

        « hoggra  » ce ne veux t il pas dire mépris ?

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        • Habitant dit :

          ça peut se dire comme ça aussi, en gros ça veut dire qu’on nous méprise et qu’on nous attaque gratuitement de façon injuste et ça demande donc une réaction unie de tout le peuple.
          Le meilleur exemple c’est les différents gouvernement Algérien qui n’ont cessé d’utiliser ce terme pour justifier leur réaction violente envers certaines population. C’est un terme de guerre, qui appelle à la violence de tout un peuple contre un autre peuple.

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  31. Dame Catule dit :

    Les procédures judiciaires demandent du temps et la sérénité. Ce sont les conditions d’une instruction équitable pour les victimes et les mis en cause. C’est probablement ce qui a manqué aux politiques et aux associations qui ont condamné les policiers mis en cause avant même que les faits soient établis !
    Un article du « Parisien » d’aujourd’hui nous informe des derniers éléments de l’instruction et on y apprend que selon les déclarations de la victime elle-même il n’y a eu ni viol ni intention de violer. Mais ces mêmes politiques et associations auront-ils l’honnêteté d’aller aujourd’hui en informer les lycéens et reconnaître qu’ils s’étaient trompés ?… Ou qu’ils les avaient trompés !

    http://www.leparisien.fr/faits-divers/affaire-d-aulnay-sous-bois-les-contradictions-de-theo-lors-de-son-audition-21-03-2017-6780978.php
    Extrait :
    « S’agissant du pantalon, son témoignage évolue aussi. La magistrate note qu’il porte ce jour-là un jogging très lâche, au point qu’il laisse largement voir le caleçon. «Sur la vidéo, fait- elle remarquer, on voit que vous marchez en approchant des lieux, vous remontez votre jogging, et que vous le portez très bas. Est-ce exact ?» «Si tu ne serres pas ton pantalon avec le cordon, logiquement il se descend tout seul. Et puis je prends mes pantalons en XL, ce n’est pas ma vraie taille», concède Théo. Et de poursuivre : «Quand l’un des policiers m’a attrapé, mon pantalon a glissé.» «Ils tiraient vers le bas quand même, mais je ne pense pas que c’était volontaire, précise-t-il. Ils essayaient de me maîtriser. Et comme mon pantalon n’était pas bien attaché, il tombait.»
    Une certitude aujourd’hui : les policiers n’ont pas écarté volontairement le caleçon de Théo, ni arraché son jogging, ainsi que nous [Le Parisien] l’écrivions dès le 9 février. »

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  32. Suger dit :

    « Continuons de jeter de l’huile sur le feu  » semble être la stratégie de certains à Saint-Denis. La FCPE – Saint-Denis n’a rien trouvé de mieux que de vouloir organiser un rassemblement de parents et de lycéens ce mercredi 22 mars avec comme mot d’ordre : « Nos enfants ont besoin d’enseignants et d’éducateurs, pas de policiers violents » et très bizarrement ils souhaitaient organiser ce rassemblement Place du 8 mai 1945.

    Place du 8 mai 1945 ?… Pourquoi là ?… Il n’y a jamais de manifestation à cet endroit. « Le Parisien » d’aujourd’hui nous donne la réponse : « . Le lieu n’avait pas été choisi au hasard, puisqu’à quelques mètres du commissariat du centre-ville de Saint-Denis. », c’est-à-dire là où les 55 interpellés après les graves incidents du lycée Suger avaient été retenus et certains mis en examen.
    http://www.leparisien.fr/saint-denis-93200/saint-denis-un-rassemblement-contre-les-violences-apres-les-incidents-dans-les-lycees-21-03-2017-6783129.php#xtor=AD-1481423551

    On ne pouvait trouver meilleur endroit pour que certains esprits s’échauffent et qu’il y ait de nouveaux incidents ! La préfecture a sagement refusé que ce rassemblement se tienne Place du 8 mai. Il aura lieu comme d’habitude devant la mairie. Bien sûr la FCPE de Saint-Denis crie à l’atteinte aux libertés fondamentales et publie un communiqué où on peut lire : « nous nous trouvons devant un plan d’envergure pour empêcher toute expression citoyenne libre, on nous refuse de choisir le lieu, sans autre notification que problème de sécurité. »

    Comme si la question de la sécurité de tous, des manifestants comme des habitants de Saint-Denis, ne devait pas être au centre des préoccupations de la Préfecture, surtout face à de telles provocations.

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  33. mourad dit :

    Tiens … je viens de jeter un œil sur le classement 2016 des lycées effectué par l’Etudiant ; c’est simple : le Lycée Suger est classé dernier du département … et dernier de l’Académie (Créteil).

    J’espère que les enseignants vont se mettre en grève pour protester contre cette stigmatisation scandaleuse. Tout le monde sait que ces contre performances sont dues aux violences policières.

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  34. sinan dit :

    Cette manifestation (loin d’être spontanée) semble amener de l’eau au moulin de ce qui se murmure à SD : pourquoi des jeunes se seraient réveillés deux mois après l’affaire Théo ? Ce ne serait pas étranger au climat délétère qui règne à la mairie, il s’agirait avant tout d’une manoeuvre politique…

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    • mourad dit :

      Cela fait au moins la centième fois que j’entends cette intrigue … si quelqu’un a une info … qu’il balance !

      Moi ce que je sais c’est que les instigateurs en chef venaient de Paris VIII … mais leur territoire de fouteurs de merde est bien plus large que la ville de Saint-Denis …

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  35. Bill dit :

    Dans la presse ce matin 2 articles à comparer :
    Dans le Parisien : retour sur la manifestation à St Denis pour dénoncer les violences policières à Suger. Le Parisien note que les plus nombreux étaient les étudiants et militants http://www.leparisien.fr/saint-denis-93200/a-saint-denis-parents-et-profs-du-lycee-suger-ne-desarment-pas-22-03-2017-6787122.php#xtor=AD-1481423551. Dans la tête de certains, il semblerait que la police soit responsable de la triste situation du lycée.

    Dans le Monde : un article sur le succès du Lycée Auguste Blanqui (St Ouen) qui en quelques années a énormément amélioré sa performance pour être maintenant dans les 20 meilleurs lycées de France.

    Comment expliquer cette amélioration ? Certes, des facteurs extérieurs jouent, « notamment le super boulot que font de plus en plus, en amont du lycée, les collèges du secteur, qui nous envoient des élèves plus scolaires et curieux », commente Marlène Guinier, qui a pris la tête du lycée en septembre 2014. Mais, dans la salle, plusieurs voix évoquent en premier lieu la « forte relation de proximité » qui s’est développée au fil des années entre les professeurs et les lycéens. « On peut leur parler de nos soucis personnels, ou leur envoyer des mails quand on ne comprend pas quelque chose, ils répondent à chaque fois très vite, et n’importe quand, ils sont toujours disponibles pour nous », illustre Sirine, élève de terminale ES. Ici, peut-être plus qu’ailleurs, l’enseignant est considéré comme un adulte référent « à l’écoute », complète le CPE Ronan Aubert. Au point que, même après être parti du lycée, il n’est pas rare de voir revenir des élèves à la recherche de « quelques conseils pour la suite de leurs études ».

    Cette relation de proximité entre adultes et jeunes se développe au fil des années, facilitée par la stabilité de la composition des classes. Mais surtout par celle des équipes pédagogiques qui se transmettent d’année en année, plus qu’avant, les bonnes pratiques.
    Cette relation repose aussi sur les effectifs des classes, entre 24 et 30 au maximum, selon les niveaux, moins importants qu’ailleurs. Une souplesse rendue possible par l’enveloppe budgétaire supplémentaire accordée aux établissements classés en zone sensible. Celle-ci permet ainsi à Auguste-Blanqui d’avoir, entre autres, quatre CPE, neuf assistants d’éducation, une assistance sociale, deux profs principaux par classe. Le tout pour 980 élèves (dont 170 en voie professionnelle, et 80 en prépa littéraire).
    Cet investissement supplémentaire, couplé aux « horaires à rallonge des CPE » confie une enseignante, a de quoi faciliter et fluidifier la vie scolaire, malgré des difficultés de discipline récurrentes. « En cas de retard, on n’a même pas le temps d’arriver au lycée que nos parents sont déjà prévenus, sourit Shana, en seconde professionnelle. Les CPE savent si on s’est fait exclure d’un cours même si on ne le leur dit pas. » Les enseignants apprécient : « Je n’ai jamais vu une vie scolaire qui tourne aussi bien, confirme Margaux Canet, professeur d’espagnol, jamais une sanction prise contre un élève en classe n’est remise en cause ou minimisée par un autre adulte. »

    Un travail de cohérence de l’action des équipes éducatives, et de l’utilisation des budgets alloués, au cœur du projet de la proviseure Marlène Guinier depuis son arrivée. Les enseignants lui savent gré, par exemple, d’avoir mis en place une réunion de coordination qui a rendu plus efficaces les deux heures d’accompagnement personnalisé hebdomadaire auxquelles ont droit les élèves.
    Dernier ingrédient de cette recette ayant, selon ses acteurs, permis à Auguste-Blanqui de remonter la pente de la réussite depuis cinq années : « Ici, l’éducation passe aussi par la culture », commente la proviseure. Et par une vie scolaire et lycéenne aujourd’hui foisonnante : ateliers théâtre, journal lycéen, sorties au musée ou au cinéma, jurys littéraires lycéens… se multiplient d’année en année. Autant de projets communs permettant de faire travailler différemment les élèves avec leurs professeurs. Mais surtout de donner à toute cette communauté une même identité, un projet commun, à même d’atténuer, au moins depuis quelques années, le poids des inégalités sociales.

    En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/campus/article/2017/03/22/palmares-des-lycees-les-bonnes-recettes-du-lycee-auguste-blanqui-de-saint-ouen_5098996_4401467.html#FesgeoFCHtJH5Uy5.99

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  36. Suger dit :

    Des élèves du lycée Suger sont désormais les cibles de voyous parce qu’ils habitent le centre ville ! Le JSD vient de publier sur son site un témoignage d’un élève agressé :
    « Violence aveugle/ Agressé pour son lieu d’habitation » (« Le JSD » – mardi 28 mars 2017 – 15:25)
    Extraits :
    « Sept jeunes m’ont attrapé et m’ont demandé où j’habitais. »(…) Une bastonnade en règle commence. « Ils m’ont mis des coups de pied, des coups de poing même quand j’étais à terre. » Pour que ça se termine, Saïd reste inerte, simule un KO total avant d’aller au service des urgences de l’hôpital de Bondy avec sa mère.(…)
    À la veille des vacances de printemps, il a malgré lui devancé l’appel des congés : « Je ne veux plus retourner à Suger. Je ne vais pas y finir mon année, j’ai demandé à changer de lycée. » Sa mère acquiesce, pour elle aussi « quitte à refaire une seconde ailleurs », elle ne veut pas que son fils « se jette dans la gueule du loup ».(…) Il sait qu’une autre agression a visé un jeune un peu plus âgé que lui pour les mêmes raisons. C’était le lendemain de la sienne.
    http://www.lejsd.com/content/agress%C3%A9-pour-son-lieu-d%E2%80%99habitation

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  37. Olivier dit :

    Et alors que des élèves du lycée Suger se font tabasser par des bandes de voyous, savez-vous ce qui mobilise le maire-adjoint Bally Bagayoko ? C’est la mise en cause de la police et la dénonciation des violences policières !
    Sur son blog et sur les réseaux sociaux ce soir, il ne trouve rien de mieux à faire pour apaiser les tensions… que de diffuser la vidéo de la prétendue reconstitution de « l’affaire Théo » (« Procès des violences policières » ) mise en scène à la « Belle Etoile » ce 12 mars : http://www.ballybagayoko.com/reconstitution-affaire-theo/
    On sait aujourd’hui grâce à l’audition de la victime par le juge d’instruction qu’il n’y a eu « ni viol, ni tentative de viol » (selon Théo lui-même). Mais bien sûr cette mise en scène à la « Belle Etoile » ne s’embarrasse pas de la recherche de la vérité. Le seul but est de salir la police et d’exciter les ressentiments de jeunes contre elle.

    Mieux, ou plutôt pire ! Bally Bagayoko écrit qu’il a : «Une pensée sincère pour les familles des disparus des suites des violences policières et violences institutionnelles. Une pensée attristée suite à la disparition de Shaoyo Liu tué par la police devant ses 4 enfants, chez lui, sans sommation…»
    « Sans sommation » ? L’enquête n’a même pas commencé que déjà le policier (qui est intervenu dans cette affaire de différend familial violent avant-hier à Paris, dans le 19ème, rue Curial), est accusé par Bally Bagayoko d’avoir tiré « sans sommation », alors que les premiers éléments montre qu’il y avait eu une bagarre et une agression contre son collègue.
    Que cherche ce maire-adjoint en dénigrant systématiquement les policiers ? Dans une ville aussi violente que Saint-Denis, veut-il décourager l’action des forces de l’ordre, pousser les policiers à ne plus intervenir ?

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    • Habitant dit :

      Bally Bagayoko fait ce que Braouzec, son géniteur politique faisait depuis 25ans, semé le chaos dans la ville, faire fuir une classe moyenne (qui travaille) et favorise les multinationales capitaliste pour faire du dumping social. Dans la logique des partis, Bagayoko est d’extrême droite, car il manipule et appauvrit la population, condamne les jeunes de St-Denis au profit des puissants. Son frère politique est Messaoudene et il tient exactement le même discours pour une autre communauté, qui n’est d’ailleurs plus à l’écoute. Ce sont des dangers ambulants, qui crée et parfois invente des tensions pour leur permettre d’exister.

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  38. Marion dit :

    Vous avez entièrement raison Olivier de pointer tous ces politiques ou autres commentateurs qui n’ont rien vu ni entendu à propos de ces affaires, qui n’étaient pas sur place pour juger de la situation, et qui se permettent toutes sortes de commentaires, alors que les enquêtes n’ont même pas commencé, ou que les aveux des « victimes »contredisent leurs présupposés.
    Tous ces idiots utiles contribuent à alimenter la haine et les préjugés antipoliciers. Leur objectif est-il l’embrasement du pays à quelques semaines d’élections cruciales ?

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  39. reveplus dit :

    Merci triste d avoir un élu qui pousse a la violence il suffit de peu 😩

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  40. Suger dit :

    C’est à son tour le Gymnase du Franc-Moisin qui, après le Lycée Suger, est gravement atteint par des dégradations comme le confirme un article sur le site du « Parisien » ce vendredi soir annonçant sa fermeture :
    http://www.leparisien.fr/saint-denis-93200/saint-denis-le-gymnase-du-franc-moisin-ferme-apres-des-degradations-31-03-2017-6814407.php
    Extraits :
    « (…) la grande compétition qui devait être organisée par le club [de judo du Franc-Moisin] ce samedi n’aura pas lieu. On y attendait pas moins de 3 000 personnes, dont 1 000 jeunes judokas venus de toute l’Ile-de-France. (…) »
    « « Il y a deux semaines, quatre hommes encagoulés ont défoncé les caméras de surveillance dans le gymnase et cassé les bureaux des gardiens. La semaine dernière, des gens ont mis le feu à une poubelle au milieu du terrain de handball. Ils sont entrés par effraction plusieurs fois depuis, regrette-t-il. C’est le coup de grâce ! » »
    « Bally Bagayoko, l’élu en charge des sports sur la commune, promet une réouverture de « 90 % des équipements » dès lundi. (…). En revanche, la salle de compétition est trop endommagée pour être restaurée rapidement (…) »

    Le maire-adjoint aux sports ne pourra pas cette fois mettre en cause la police ou les méchants journalistes qui dénigrent la ville… Il ne peut plus être dans le déni d’une situation explosive, conséquence d’années d’aveuglement, de laxisme et de discours de victimisation ( pour excuser les agissements des voyous qui pourrissent la vie du quartier), de la part de la municipalité et de ce maire-adjoint en particulier.

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  41. Louise dit :

    La Proviseure du lycée Suger est à nouveau attaquée, via un article du JSD de mercredi signé Sébastien Banse.
    Je cite le JSD : « La décision de la proviseure d’évacuer le lycée ne passe pas non plus : « Normalement, on sécurise les enfants dans un lycée, on ne les livre pas en guet-apens aux policiers, qui se sont fait les dents sur eux ! « , lance une déléguée FCPE. »
    Cette déléguée FCPE, en s’en prenant de façon honteuse à la Proviseure en l’accusant de « livrer en guet-apens les lycéens de Suger aux policiers » et en accusant les policiers de « se faire les dents » sur les lycéens de Suger, parle-t-elle au nom de la FCPE de Saint-Denis ?

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    • Olivier dit :

      C’est scandaleux ! Comment une « responsable » d’une association de parents d’élèves peut-elle diffamer des fonctionnaires et s’attaquer ainsi aux institutions républicaines ! J’espère que les autorités publiques vont porter plainte pour diffamation contre cette personne.

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    • mourad dit :

      … Toutes ces personnes sont au service d’une idéologie et non pas de l’éducation nationale !

      Maintenant c’est très compliqué d’expliquer aux parents d’élèves qu’ils se font manipulés … Je dirais même que ces derniers temps c’est devenu physiquement risqué d’apporter la contradiction ou un son de cloche différent ..

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