Journalistes en banlieue : il faut savoir corriger le tir

Vous aimerez aussi...

6 réponses

  1. bill dit :

    c’est comme de venir faire des images / reportages en pleine journée. Peu de chances de tomber sur les habitants actifs et bien insérés, beaucoup de tomber sur les teneurs de murs … parfait pour des images clichés de jeunes frimant et sachant à peine parler…

    0

    0
  2. Marcel dit :

    Il n’en demeure pas moins que si Sam en son temps a réussi à faire le forcing des médias …………etc………………. avec les conséquences qui ont suivi , il est bien regrettable qu’elle a du s’ exfiltrer en quelque sorte de notre bonne Ville .

    0

    0
  3. mimile dit :

    S’exfiltrer ? Même avec des italiques tu y vas un peu fort. Aurait-elle été infiltrée ? Faut faire attention avec les mots. Enfin je dis ça je dis rien !

    0

    0
  4. Sam dit :

    @Marcel

    Je n’ai pas eu besoin de faire de forcing. C’est par le biais de ce blog que j’ai été repérée et contactée par tous les journalistes. Et je continue toujours à être contactée…

    Oui la presse a donné un écho à notre combat.  

    J’ai rencontré des journalistes intéressants mais également des journalistes qui se fichaient des faits, venaient tourner avec des scénarii déjà écrits. Ce fut le cas de boites de production. La réponse était sans hésitation « Non merci »…

    Concernant votre dernière remarque, St Denis et mes z’amis me manquent. Je ne reviens pas sur les circonstances de mon départ que vous connaissez parfaitement.

    Revenons au sujet de la presse et ses méthodes de travail dans le 9-3…mais si c’est le personnage de Sam qui vous intéresse le plus, je suis à votre disposition pour vous rencontrer et répondre à vos questions…

    @mimile

    Oui …

    Biz

    0

    0
  5. Marcel dit :

    Je dois une réponse à Sam : qq mots à la volée.
    On est d’accord, tu as eu le courage émérite de ne pas taire ce qui se passait dans le quartier proche où tu résidais , puis d’en rajouter ensuite…………….et ensuite et bien plus.
    Je n’aurai pas à être en situation de poser des questions à quel que titre que ce soit.
    L’avenir dira si le Dionysien historique que je suis, aura l’occasion de te rencontrer, puisque résidant désormais plutôt ailleurs et l’étranger que dans MA Ville, que je connais tant et plus sous tous ses aspects – et qui sera peut-être mon backup ou point de retour!
    Un détail : depuis 1993 qu’existe le Journal de Saint Denis  » , j’ai toujours été impressionné et stupéfait par la plume brillante , charmeuse et enjôleuse des jounaleux engagés à cet effet, dont certains se sont recyclés dans la communication à Plaine Commune.
    @mimile
    tu as une réponse

    0

    0
  6. Jean Bon dit :

    On en apprend tous les jours par la presse puisque j’ai découvert par la presse qu’il y avait une boite de nuit dans les Ateliers Christofle à l’occasion de ce dramatique événement.
    http://www.leparisien.fr/saint-deni
    Le fait de ne pas maitriser le français explique aussi en partie les craintes envers la presse. Il manque tout le niveau nuance et subtilité.
    Plaine Commune étant incapable d’ouvrir ses médiathèques tous les jours en été, on ne verra rien d’étonnant à cela. Pour résumer, elles sont surement ouvertes tous les jours quand les enfants sont à l’école…
    http://www.mediatheques-plainecommu

    0

    0

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *