La rentrée scolaire à St Denis et les difficiles prévisions d’effectifs

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17 réponses

  1. suger dit :

    On se souvient de l’énorme raté de la municipalité concernant la construction de l’Ecole du quartier « Confluences ». En voici les conséquences décrites dans un article du « Monde » d’aujourd’hui :
    « Martin fait sa première rentrée à l’école. Baskets aux pieds et boucles brunes dans le cou, mardi 1er septembre, il trottine devant son père. Place des Confluences à Saint-Denis, direction l’école de la République. Martin passe les palissades qui masquent le camp en tôles ondulées, cartons et planches de bois où vivent des familles roms et quelques-uns de ses futurs camarades de classe. Martin ignore les quatre policiers municipaux, protégés par leur gilet pare-balles, venus assurer « la circulation ». Le bidonville passé, plus que quelques mètres pour rejoindre le groupe scolaire Pina-Bausch. « Liberté, égalité, fraternité », la devise est fièrement inscrite sur la façade de cet établissement de type Algeco.
    Construit en urgence au printemps pour accueillir les enfants du quartier, le groupe scolaire est posé sur les bords d’une ligne à grande vitesse. Lorsque ce n’est pas l’Eurostar qui circule au-dessus de la cour, c’est le Thalys. En face, un immeuble est en construction. Marteau-piqueur, ponceuses et perceuses jouent une partition assourdissante. Adultes et enfants ne se parlent pas, ils hurlent. »
    http://www.lemonde.fr/education/art

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  2. ThierryB dit :

    Quand on lit les paragraphes sur les pavillons divisés, les habitats insalubres du centre ville et les logements « chez », on hallucine quand même, d’autant qu’à chaque fois, l’article rappelle cruellement que la mairie ne peut rien contrôler, anticiper, ni éviter.
    C’est l’anarchie. Saint-Denis est devenu en partie un lieu où atterrissent tous ceux qui ne peuvent aller ailleurs.
    Ce qui me choque le plus, qui ne relève pas de la misère des pauvres gens mais de leur exploitation mafieuse, c’est le racket organisé par les marchands de sommeil. Est-on si démuni face à ces gens, qui par ailleurs détournent par leurs loyers exorbitants allocations et aides diverses versées aux familles dans le besoin !

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  3. Alain dit :

    Je crois que la Ville s’est réveillée il y a quelques années pour mettre en adéquation ses idées et ses actes. Précisément contre le logement social de fait, contre les logements sodides ( cela depuis 1944), contre les marchands de sommeil, les insalubres, les hotels pourris. Si vous regardez rue Gabriel Péri, depuis la Porte de Paris jusqu’à la Place du 8 mai, vous constaterez que de nombreux immeubles principalement des copro abandonnées, ont été murées, préemptés par la Ville ou racheté ^par l’Etat qui demande à PCH ou des privés de les réhabiliter pour en faire des logements sociaux. Mais les procédures, sagissant de propriétés privés, sont très longues. Par ailleurs beaucoup d’immeubles anciens ont déjà été rachetés par le Département et rétrocédés à la Ville qui délègue aux bailleurs sociaux la responsabilité de les gérer. Tout cela pour vous dire qu’il me semble que sur ce point la Ville fait son boulot.
    Alors se pose la question de savoir si la Ville doit continuer à construire du logement neuf social HLM. Je pense pour ma part qu’il faut faire une pause et que le bailleur principal se recentre sur son métier pour en améliorer les effets. Accueillir à tout va n’est pas la mission des OPHLM. Il faut aussi gérer le patrimoine, faire de la gestion sociale de proximité, créer les conditions du vivre ensemble là où le droit est en recule. Cela veut dire qu’il faut du courage politique et dire non à toutes les dérives. La paix sociale ça ne s’achète pas. A terme elle coûte trop cher. Etre à la tête d’une population de 115 000 habitants n’est pas une gloire. La rotation de la population est très importante. En 10 ans la population est renouvelée, c’est dire la vitersse à laquelle les gens repartent. Comment voulez-vous créer du lien quand à peine arrivé l’habitant ne pense qu’à s’échapper. Saint-Denis est une courte étape pour des milliers de gens, ils viennent se crés du droit au logement et reparte le plus vite possible. Que reste -t-il comme transmission de notre histoire commune. Rien ou si peu que le taux d’abstention est un record national à chaque scrutin électoral. L’inscription sur lesliste n’est qu’une illusion. Dommage.

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  4. suger dit :

    On peut apprendre bien des choses dans cet article.
    Par exemple : « Le centre-ville, essentiellement dans les années 2000, a été massivement investi. Alors que le taux de logements vacants était de 11,6 % en 1999, il est passé à 5,4 %. Certains logements du centre-ville étaient trop insalubres pour être habités. Face à la crise du logement, des familles se sont résolues à y habiter « 
    Ou que : « La ville estime que 10 à 12 % de la population de Saint-Denis est «hébergée chez » », c’est-à-dire des personnes sans logement qui habitent chez des parents et connaissances.
    Et, concernant la scolarisation, qu’on constate : « la fuite vers le privé. Saint-Denis estime qu’à l’école primaire, cela concerne 6 % des effectifs, avant de croître au collège. »
    Bien des données donc que la mairie ne révèle qu’aux journalistes extérieurs à la ville et doit certainement cacher au JSD, puisqu’ils n’apparaissent jamais dans ce journal qu’elle finance pourtant…
    Mais surtout ces données statistiques ne sont pas disponibles pour les citoyens et on peut se demander si les conseillers municipaux eux-mêmes en disposent. Comment croire un instant alors à la « démocratie directe », à la « participation des habitants » ou autre « co-décision des politiques municipales », dont nous bassine la propagande municipale ? Les habitants ne sont bons qu’à se taire, écouter religieusement les propos du maire (quand on les comprend…) et des maires-adjoints et signer des pétitions contre l’Etat, la région et le département !

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  5. Jean Bon dit :

    Le taux de logement vacants est accessible à tout le monde via le site de l’INSEE, il a aussi baissé grâce à la construction de logements neufs, le retour vers des logements insalubres n’est pas la seule explication.
    Les chiffres indiqués par le Monde proviennent probablement de cette publication et concernent plus généralement Plaine Commune (et date déjà de 2010!!!)
    => A Plaine Commune, 2 % des résidences principales ne disposent ni de douche, ni de baignoire. Ce taux monte à 7% pour les logement vacants.
    Je suis très étonné par le % de personnes « logés chez », puisqu’en 2006, le taux n’était que de 2,9%
    http://www.insee.fr/fr/insee_region
    Et on retrouve quelques-unes de ces données sur le site de la Mairie
    http://ville-saint-denis.fr/jcms/jc
    qui comporte un paragraphe qui résume bien la ville et ses habitants
    « Une ville constrastée
    Des satisfactions : la vie culturelle (74 % de satisfaction), les moyens de transport (73 %)
    Des priorités pour l’avenir : la SECURITE (pour 85 % de la population), les possibilités d’avenir pour les jeunes (pour 84 %). »
    Bonne lecture.

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  6. suger dit :

    @Jean Bon : Les données statistiques présentées sur cette page du site de la mairie que vous citez date de 2006 ! Neuf ans pour faire une mise à jour ne montre guère une volonté d’informer les habitants, non ?
    De plus, j’aime bien le ton de tract électoral de cette page du site de la ville. Déjà la reprise du sondage CSA où les inquiétudes profondes des habitants (sécurité, avenir des jeunes) deviennent des « priorités pour l’avenir »…, mais ce sondage a été fait en 2009 bien avant les élections municipales et, malheureusement pour les chargés de communication de la mairie, ces « priorités » sont restées lettre morte !
    Ces chargés de « com » n’avaient d’ailleurs pas peur d’en rajouter en rédigeant cette page : « Saint-Denis est une ville chaleureuse, cosmopolite, pleine de populations différentes, arc-en-ciel et accueillante », mais c’est tellement énorme que la page se termine plus prudemment par : « C’est l’inconnu pour les gens de l’extérieur, quand ils viennent, leur image change, ils découvrent que c’est une ville accueillante, qu’il y a moins de problèmes que ce qu’ils croient. » . Mais c’est bien sûr !… L’apocalypse urbaine n’est pas tout à fait quotidienne en effet. Seulement cinq jours sur sept peut-être ?

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  7. guillaume durieux dit :

    Cette lecture est particulièrement instructive. Merci aux commentaires qui apportent un plus a l’article et ce n’est pas souvent le cas sur la toile.

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  8. Pierrot dit :

    Le 6 octobre, une étrange inauguration aura lieu (puisque les élus adorent couper des rubans même quand ils devraient avoir honte de leurs réalisations). Ce sera le tour des préfabriqués qui pour une ou deux années scolaires recevront les élèves du quartier Confluence…
    Description des lieux : « Le bidonville passé, plus que quelques mètres pour rejoindre le groupe scolaire Pina-Bausch. « Liberté, égalité, fraternité », la devise est fièrement inscrite sur la façade de cet établissement de type Algeco. Construit en urgence au printemps pour accueillir les enfants du quartier, le groupe scolaire est posé sur les bords d’une ligne à grande vitesse. Lorsque ce n’est pas l’Eurostar qui circule au-dessus de la cour, c’est le Thalys. En face, un immeuble est en construction. Marteau-piqueur, ponceuses et perceuses jouent une partition assourdissante. Adultes et enfants ne se parlent pas, ils hurlent. » (Le Monde 02-09-15)
    Et c’est cela que les élus vont inaugurer ?!… Les « bonnets d’âne », l’association de parents toujours prêts à mettre en cause l’Etat, auront-ils le courage de venir protester devant la situation que subissent les enfants et les enseignants de cette école, à cause de la mauvaise gestion de la municipalité ?

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  9. Jean Bon dit :

    @Pierrot
    Le bidonville est en cours d’expulsion (le tribunal avait donné un délai)
    Le groupe scolaire est effectivement en contrebas des voies SNCF mais les voies dédiées TGV sont à l’opposé. Le bruit n’est pas plus gênant que ça, il y a de nombreux bureaux et habitations rue Charles Michels et le bruit semble être le dernier de leur soucis.
    Je me demande vraiment combien de temps le journaliste a passé sur place… et combien de temps vous y avez passé vous ???
    L’école définitive ne sera finalement pas construite à l’emplacement initialement prévu, il faut faire avec. Les travaux viennent tout juste de commencer.
    La transition vers l’école définitive se fera en deux temps et les fratries ne seront pas séparées.
    Les Algeco sont très bien aménagés et sont surement plus performants que votre propre logement.
    Par contre pas un mot sur le foyer et ses vendeurs à la sauvette… Deux poids, deux mesures en mode petit bout de la lorgnette

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  10. Pierrot dit :

    @Jean Bon: Alors tout va bien !… Si vous considérez qu’il est normal qu’une Ecole qui devait être construite et ouverte pour la rentrée 2015 ne le sera que dans un an au mieux et probablement deux ans, alors il faut que vous alliez féliciter le maire-adjoint David Proult et toute la municipalité. Tout va bien ! Tout est normal ! Et aller inaugurer des préfabriqués est tout à fait naturel ! J’ai lu que, d’après le groupe municipal socialiste, ce retard coûtera à la ville 5 millions d’euros (3 millions pour les préfabriqués et 1,9 millions de plus que prévu pour la construction de l’école qui avait été mal programmé). Une paille ! Mais je dois être « en mode petit bout de la lorgnette » comme vous dites.

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  11. Claudine Saur . dit :

    @ . . . Ah ! que non , ce Pierrot-la « ne voit pas par le petit bout de la lorgnette ! il puise ses informations dans le Bulletin Socialiste . Et il proclame qu’il parle au nom des habitants ! ! !
    Heureusement , il y a socialistes ET socialistes , ceux qui ne se contentent pas d’essais de satisfaction électorales ( j’en connais ! des Socialistes stncères ,il y en a MÊME à ST Denis ! ) et qui mettent AUSSI en doute la REALITE de l’engagement à GAUCHE , de ce gouvernement et du groupe socialiste de St Denis et ses soi-disants  » Frondeurs  » à la  » mie de pain  » .! ! ! Je tiens à REDIRE que je ne soutiens ,MOI , aucun Parti politique même dit de GAUCHE : les CITOYENS finiront par les remplacer . Mais quand même , ce Pierrot là et son Bulletin Socialiste : LA MAIN DANS le SAC ! et par ailleurs , SAM a raison ; la campagne électorale pour les Régionnalles de Décembre est BIEN partie . .
    Consolation pour ce Pierrot là : si ce n’est au premier tour , SANS DOUTE au second , il y aura ACCORD à GAUCHE ( ? ? ? ) dans le dos des CITOYENS , au prétexte de lutter contre le FN ( voir l’article du JSD préparant les esprits . . . ) et l’Extrème – droite .

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  12. goldo dit :

    Qui ose dire que les habitants n’entendent pas les trains ,cet été entre les roms qui mettaient de la musique, les trains qui passaient, les bus qui s’arrêtaient en bas de nos fenêtres a cause des travaux nous avons vécu un enfer. pendant la canicule impossible d’ouvrir nos fenêtres.
    Quand au nombreux bureaux je me demande où ils sont car dans ce quartier là où justement ils auraient du être construits le terrain est squatté par les roms.
    le bidonville est en cours d’expulsion depuis le 9 septembre, celle-ci aurait du avoir lieu mais les braves associations qui les défendent s’y ‘opposent, si bien que pour le moment ils sont toujours et que si certains sont partis ils ont été vite remplacés.
    Ils viendront couper le ruban a 17h 30 comme par hasard une fois que les parents seront partis et que les riverains ne seront pas rentrés du travail. Ceci dit je propose a ceux qui peuvent de se retrouver devant l’école a 17h30 pour aller couper le ruban avec eux.
    En ce qui me concerne j’ai un RV a 15h dans l’Essonne mais j’espère être rentré pour voir cela et qu’eux m’entendent.

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  13. bill dit :

    De quoi se plaignent-ils, ils ont droit à une oeuvre de JR …

    A priori l’inauguration c’est demain mais à quelle heure ?

    Le Parisien : Saint-Denis : l’école du quartier Confluence inaugurée

    « Ce mardi, à 17 h 30, le groupe scolaire Pina-Bausch-La Confluence sera inauguré au cœur du quartier gare, à Saint-Denis. L’occasion de découvrir l’école, où, depuis la rentrée, 250 écoliers de classe maternelle et élémentaire sont accueillis. L’établissement de 10 à 12 classes a été construit en urgence dans des préfabriqués pour pallier un retard de construction d’un nouveau groupe scolaire.

    Une œuvre que le street artist JR a offert à la ville a été installée dans le groupe scolaire. JR avait l’an dernier fait circuler son célèbre camion photo, devant la basilique de Saint-Denis, pour tirer de portraits d’habitants, dans le but d’en utiliser certains pour habiller la façade en travaux du Panthéon, à Paris. »

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  14. Pierrot dit :

    @Claudine Saur : Et si on s’intéressait aux faits au lieu de hurler contre le PS (des « sociaux-traîtres », je suppose, car, en vous lisant, on se croirait dans les années 1930…). Ayant voté, moi, comme 49,5% des votants dionysiens pour la liste Hanotin aux municipales de 2014, je m’intéresse à ce que ses élus, le groupe d’opposition, disent au Conseil municipal. Les 5 millions d’euros de surcoût ont été dénoncés par eux au Conseil du 25 juin (voir la vidéo). Et ce chiffrage n’a pas été démenti. Les faits sont là !
    Que cela vous gêne que les élus socialistes soient la seule opposition politique à la municipalité ne change rien au fait : ce que la municipalité va « inaugurer » ce mardi à 17h30 est le symbole d’un ratage qui coûte 5 millions d’euros à la ville ! Le maire et ses adjoints pourraient au moins être discrets mais ce n’est pas leur genre de reconnaître quand ils font des erreurs.

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  15. Jean Bon dit :

    Personne n’a vu l’école et son fonctionnement, mais tout le monde a déjà son avis.
    La question n’est plus vraiment de savoir combien ça va couter mais est-ce que les enfants sont dans de bonnes conditions (même si on est tous d’accord sur le gaspillage occasionné). Qu’en pensent les parents ? Personne n’est venu se plaindre ici jusqu’à présent.
    @Goldo, il y a de nombreux bureaux à proximité des voies que ce soit rue Ambroise Croizat ou rue Charles Michels et personne ne s’en plaint derrière les double-vitrage et la climatisation. Donc les enfants ne devraient en souffrir non plus. On entend d’ailleurs moins ces bruits en contrebas du talus qu’à leur hauteur (cas des immeubles d’habitation). Je n’ai pas dit que les habitants ne les entendaient pas, j’ai dit que ce n’était pas leur souci n°1, vous avez d’ailleurs citer le bruit du camp et des bus.
    Il semble que la mairie essaie de restreindre les vendeurs à la partie Est du parvis. Vous voyez ça pourrait être encore pire. Bon courage.

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  16. suger dit :

    @Jean Bon : « Il semble que la mairie essaie de restreindre les vendeurs à la partie Est du parvis »
    Et bien vous, vous en savez des choses sur les intentions de la municipalité !…
    Puisque vous semblez dans le secret des dieux qui nous gouvernent, savez-vous, par exemple, pourquoi le camp rom est toujours là ? Vous nous affirmiez qu’il était « en cours d’expulsion »… « En cours », vous qui savez, cela veut dire quoi ? Un mois ? C’est déjà le cas (puisque c’était prévu le 9 septembre) ! Deux mois ? Plus encore ?…
    Mais peut-être allez-vous nous expliquer que tout cela est normal, que la municipalité est bien méritante, que personne n’a de raison de se plaindre et que les parents sont bien contents d’avoir une place pour leur enfant dans des préfabriqués… C’est bien cela que vous nous dites, non ?

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  17. suger dit :

    Même l’article du JSD sur « l’inauguration » de l’Ecole « La Confluence » montre les difficultés de la municipalité à expliquer et justifier les préfabriqués ! Et puisque « Jean Bon » voulait nous faire croire que les parents étaient bien contents, voila un extrait de cet article, avec un témoignage recueilli par le JSD, qui généralement ne cherche guère pourtant à embarrasser la municipalité… :

    « « Beaucoup d’inquiétude chez les parents »
    « L’espace a un impact sur l’organisation, explique Séverine Chauvel, l’une des parents du comité de suivi. Les classes sont petites, les cours de récréation aussi. Les enseignants essaient de s’adapter aux locaux, mais ce n’est pas toujours facile. » D’autre part, « il n’y a aucune déco, les modules sont tout blanc, c’est un peu triste, ajoute-t-elle. Bien sûr, c’est du provisoire, mais pour les enfants c’est leur quotidien, et ce sont des années importantes. On essaie de rester constructif, mais il y a beaucoup d’inquiétude chez les parents. » « 

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