La schizophrénie des élus de Saint-Denis ou le dogmatisme poussé à l’extrême.

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9 réponses

  1. goldo dit :

    je le dis depuis longtemps que nos élus sont des psychotiques qui vivent en dehors de la réalité, ils n’ont que la leur. Je suis infirmière psy, je sais de quoi je parle. Quand un patient délire, je lui dis « ce que vous pensez est votre réalité mais ce n’est pas la réalité ».
    Il faut savoir que beaucoup de psychotiques ne sont pas diagnostiqués et je crois que parmi nos élus, que je nommerai pas, certains doivent en faire partie. A vous de deviner à qui je pense.

    D’autre part, connaissez-vous une autre ville où il faut faire travailler 4 vigils pour assurer la sécurité des travaux ?

    Quand je pense qu’en France, la loi protège les enfants et qu’ici à St Denis on voit de très jeunes enfants trainer dans les gravats, les métaux, la poussière.Ils mendient dans le tunnel à la gare, tout le monde passe, y compris la police et rien ne se passe. Pour moins que ça, nos enfants seraient placés.

    Je ne sais ce que l’on peut prévoir pour la rentrée comme action mais je pense qu’il faudra agir. Il faut que tout celà cesse à St Denis car lorsque je vois tout celà j’ai vraiment l’impression de vivre du délire. En ce moment, la station de bus est squattée par quatre toxicos et les gens sont dehors, en dehors de l’abri, à attendre le bus.
    Le monde à l’envers.

    On pensait avoir retrouvé un peu de calme mais on a rêvé.

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  2. abisa dit :

    En bref, cela veut dire « cachez cette misère que je ne saurais voir !… »

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  3. abisa dit :

    pour ce qui est des signaux électoraux, l’hebdo Marianne en dénonce d’autres cette semaine en titrant sur le « voyou de la République »

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  4. cathy dit :

    Bonsoir,

    Effectivement, j’ai vu ça à la télé hier au régionale.
    La municipalité se moque de plus en plus de nous, je ne vois pas là ou les élus veulent en venir. Pourqoui qu’ils acceptent ce genre campement ?
    Nous, rue du port nous sommes envahis. Et nous avons appris par les vigiles qui surveillent un immeuble qui n’est pas encore démoli en cas de squatte ils vivent un enfer.
    Goldo a laissé un commentaire.
    Nous rappelons le commissariat, je vous en dirais plus demain soir.

    Bonne soirée à tous !

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  5. hay que caminar dit :

    Je traverse le passage boisé et le quartier Christino Garcia, tous les jours pour aller travailler à la Montjoie. Les Roms squattent déjà en nombre ce quartier misérable depuis un bon moment, et font avec leurs vélos et leurs cariquelles les poubelles de tout le quartier du « tertiaire ». Il semble que ce soit une zone où il est plus facile pour les pouvoirs publics de détruire les taudis et de préparer les terrains constructibles, que de trouver du financement pour des constructions de logements; biensûr, la crise a ajouté du délai dans les projets immobiliers. Mis à part quelques immeubles institutionnels (Cnam, commissariat, Etablissement Français du Sang…), et des surfaces pour les studios de production audiovisuelle, le quartier, et spécialement la rue du Landy, depuis 10 ans que j’y travaille, semblent progresser avec une extrême lenteur. Donc 150 Roms de plus, « officiellement » installés par la mairie, cela ne va pas changer grand chose. Le commissariat n’est pas loin, le dispensaire de Medecins du Monde non plus. Certes ce n’est pas la solution idéale. Mais c’est une solution qui convient évidemment pour commencer, à la municipalité, vue la situation délicate où elle s’est fourrée. Dans Ouest-France du 9 août, édition St-Nazaire, il y avait un petit encadré sur les Roms de Saint-Denis, qui revenaient s’installer avec l’accord de la municipalité (parce que toute la France parle en ce moment des Roms) ; l’article précisait que c’était pour seulement un an.

    Pour les curieux, ceux qui sont comme moi dans le doute quant à la question Rom, voici un lien assez complet : Cliquer-ici

    Quoique n’adhèrant absolument pas au discours de notre président de la république, je ne crois pas qu’il y ait une si grande différence entre les Roms et les « gens du voyages », ce sont plutôt là des catégories destinées à être manipulées par les savants et les politiques.

    Sur la question Rom, je serai d’ailleurs entre rire et larmes, ayant moi-même des origines assez troubles. La légende familiale raconte en effet, non sans une certaine retenue, que mon arrière-arrière grand-père maternel est arrivé avec des cousins sur l’estuaire de la Loire, dans le dernier quart du XIXème siècle, en tant que « chiffonnier », voyageant sur des charrettes depuis le massif central. Ces gens-là ont prospéré comme ferrailleurs avec l’industrialisation et le développement du port, jusqu’à devenir des notables locaux. Ces « voyageurs d’Auvergne » ont ainsi largement contribué à la richesse du pays. Il y avait du travail, c’était facile de prendre racine. Les voyageurs ne demandent que ça. Dans cette région de l’ouest, il y a encore et toujours beaucoup de gens du voyages, ce qui s’accorde assez bien avec le besoin de main d’œuvre dans la sous-traitance industrielle ; il y a beaucoup d’aires pour les caravanes, c’est une zone de marais, l’espace ne manque pas et les évangélistes jouent les pédagogues. Des générations de familles d’origine dite « manouche » vivent parmi d’autres populations en HLM. Mais là-bas comme ailleurs, avec la crise et avec le discours berlusconite de notre président, la stigmatisation s’exprime : ils sont trop nombreux, ils vont attirer trop de congénères, leur présence est incompatible avec la situation économique, ce genre de politique d’accueil coûte à la collectivité, ces gens-là sont toujours à l’origine de faits de délinquance, etc…
    Pour retourner en cette fin de XIXème siècle, l’arrière-arrière grand-père paternel, un pompier de Perpignan a pour sa part sédentarisé une belle gitane de Barcelone en l’épousant.

    Les voyageurs seront toujours là, sous tous leurs avatars, ils font partie du monde. Il faudra bien faire le chemin avec eux. Ce n’est pas de l’angélisme. Il n’y a pas tellement le choix. Relire l’histoire.

    Sanscriergare me permettra pour cette fois un nouveau pseudo. Déclarer ce genre d’origine, cela donne, comme dit la chanson, la mauvaise réputation.

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  6. Thierryb dit :

    « nous sommes tous des roms roumains!* » devrions-nous peut- être dire…Ne voyez- vous pas ce qu’il y a d’ignoble à jouer ainsi avec la nationalité et les peurs. Il y a tout de même un monde entre les problèmes posés par les difficultés d’installation des roms ici et le discours xénophobe, destructeur, qu’on entend en ce moment.
    (* à mon avis les expressions  » français de souche ou français de papier » n’ont pas de sens. On est français de cœur, pour les valeurs et la citoyenneté.)

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  7. hélène dit :

    Je ne dirais pas schizophrénie ou psychose des élus mais, dogme ultra antiraciste d’une élue ( la majorité étant en congés lors de cette réintégration ) en réaction, au discours électoraliste du Président de la république, surfant sur les peurs et, celles-ci ancestrales.

    Tout de même, la question se pose : doit on se substituer à un Etat défaillant à qui, l’Europe ( c’est nous ) accorde 20 milliards d’euros d’aides, notamment pour l’intégration de cette population, dont elle se fiche et, qu’elle persécute ? Devons nous en tant qu’européens accepter son adhésion ?

    De part notre histoire, notre pays a toujours été traversé par diverses populations, certaines se sont sédentarisées d’autres ont continué de voyager.

    En ce qui me concerne, l’arbre généalogique que je détiens de mes deux parents, remonte au 17e Siècle, et, je me pose la question à savoir si d’un côté l’un serait venu de la mer ( quelle contrée ou quel pays ) l’autre de l’andalousie ou du nord de l’afrique, l’on peut tout supposer.

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  8. jugurta dit :

    en réponse à Mme ou Melle l’infirmière psy cela est votre réalité. Le prix du pain est une réalité générale, pour l’acheter a chacun sa réalité. Sur les choix de tout un chacun il n’y a pas de réalité universel ni notice d’utilisation.

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  9. LOLO dit :

    Ayant évité de justesse un rom traversant la route au niveau de la sortie 2 de l’A1 dans une zone où l’on roule encore à 70km/h, je ne peux que vous conseiller d’être extrêmement prudent.

    Ils traversent la sortie pour rejoindre la voie de service qui passe sous l’A1. Le grillage est tordu à ce niveau-là. Normal quoi !

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