Le centre de Saint-Denis dans les zones de sécurité prioritaires

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28 réponses

  1. Sam dit :

    Concrètement, ce dispositif reposera sur une « cellule opérationnelle » dirigée par le préfet, associé au procureur de la République — si ce dernier le souhaite —, pour coordonner l’ensemble des forces de sécurité de la zone concernée.(…)
    Une seconde « cellule de coordination » des différents partenaires (polices municipales, associations, Education nationale…) sera, elle, chapeautée par un ou plusieurs élus locaux. Cette cellule, qui doit être la plus restreinte possible pour une plus grande efficacité, a pour but de conduire toutes les actions de prévention contre la délinquance, comme la mise en place de mesures visant à prévenir la récidive des mineurs.(…)

    Pour Saint-Denis, la première cellule existe déjà et a été mise en place par le préfet Lambert.  Il serait important d’y associer la justice et que le procureur accepte et travaille avec le préfet

    La seconde cellule est en revanche nouvelle et va sans doute contraindre notre municipalité à se bouger. Question : quel élu(e) « chapeautera » cette cellule ?

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  2. koil dit :

    Il serait aussi intéressant de s’occuper du problème ROMS, car leurs bidonvilles deviennent pénible…

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  3. Marion dit :

    Les Roms pour lesquels la municipalité s’est fendue d’un immense espace parfaitement bien aménagée destiné à en attirer encore davantage et avec des aides sociales conséquentes se « fabrique » des futurs électeurs. Ces « nouveaux Dyonisiens » proviennent de la Communauté Européeene, et auront donc dans le futur le droit de vote aux municipales. Je crois que cette stratégie démagogique et irresponsable est la goutte d’eau qui a déjà fait déborder le vase, et qu’elle va se retourner contre les élus une fois encore, car ces gens n’auront aucune reconnaissance pour leurs « bienfaiteurs », à l’instar de ce qui s’est passé pour les législatives. Effectivement, les quartiers abusivement appelés « populaires » n’ont pas rendu à P. Braouezec le souci qu’il avait manifesté pour eux !

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  4. ines dit :

    Ce ne sont pas les roms qui squattent mon immeuble, qui vendent du shit devant ma boite aux lettres, et qui m’empêchent de dormir depuis 5 ans !!

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  5. Sam dit :

    Le centre ville de Saint-Denis est surtout miné par les vols à l’arrachée et les trafics de drogues. Ces deux problèmes nous sont constamment remontés par les riverains et ont contraint certains de nos amis à foutre le camp en déménageant ailleurs. Si on ciblait ces deux problèmes, les riverains se sentiraient mieux.

    En tout cas, depuis plusieurs jours on remarque une nette présence des patrouilles de police et CRS et des camions CRS dans les différents points noirs que nous ne cessons de souligner : rues E. Renan, Eglise Neuve, Place des Tilleuls, Fontaine, République… 

    Au quartier de la gare, un camion CRS stationne désormais longtemps à l’angle des rues E. Renan et Dezobry. Cet espace public est totalement confisqué depuis des années par des groupes de dealers (des vrais de vrais…) de jour comme de nuit. Là on peut enfin circuler sur le trottoir et on imagine aisément le soulagement des riverains. Pourvu que ça dure !!

    Il faut que les pouvoirs publics continuent à déployer les moyens nécessaires pour harceler et déstabiliser les habitudes des dealers de drogues et pour stopper les vols à l’arrachée. Mais la justice a un rôle clef à jouer et c’est d’autant plus vrai sur notre département où il y a eu beaucoup de discordances entre police et justice…

    Si les riverains d’autres secteurs peuvent partager avec nous (par mails ou simples commentaires sur ce blog) leur ressenti pour mesurer l’impact de la présence de la police dans les différents secteurs en souffrance dans le centre ville… 

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  6. GOLDO dit :

    la présence de la police est importante car elle permet de déstabiliser ceux qui sont là pour tenter une agression ou un trafic. Avez vous remarqué qu’une habitante du quartier gare Charles Michels a témoigné a la télé aux régionales dans le cadre du plan sécurité.

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  7. Sam dit :

    @Goldo

    Quelle jour ? JT IDF 19/20 ou 12/13 ?

    Leparisien a mis en photo de couverture la halle de marché de St Denis pour illustrer cet article.

    Pour info, en Septembre prochain on rencontre de nouveau le préfet pour faire le point sur la situation. Bref, on continue…

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  8. goldo dit :

    je crois que c’était jeudi soir sur France3,c’est Martine qui témoignait. Au 19/20. J’avais vu l’article et la photo et il ya encore un article ce matin dans le Parisien. je suis aussi au courant pour la rencontre avec le Préfet,j’ai reçu le mel d’invitation. Je verrai si c’est moi ou Martine qui viendra.En attendant a chaque fois que je peux quitter St Denis je le fais mais je reste active a distance. La présence dans l’abscence,l’abscence dans la présence. Nous continuons le combat. Et quand arriverons nous a empêcher les véhicules d’emprunter la voie du tram. C’est devenu une rue,ça circule dans les deux sens et les vendeurs a la sauvette,quand disparaitront-ils,je crois que je finirai part les vendre mes crêpes a la sauvette.

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  9. ines dit :

    Rue fontaine, pendant que les crs occupent l’espace vers framprix, au niveau de l’école le business continue comme si de rien n’était.

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  10. Sam dit :

    @ines

    Oui cette rue est confisquée par deux groupes : les dealers de cannabis devant la galerie Rosalie (jeunes très agressifs mais qui semblent bien organisés) et les autres individus qui se saoûlent (alcool fort) en permanence en groupe – beaucoup n’habitent pas St Denis et qui se donnent RDV dans cette rue – et dont certains dealent du crack. Ces derniers génèrent beaucoup de nuisances – sonores entre autres – surtout tard le soir.

    Est-ce que vous habitez la rue Fontaine ? Si oui est-ce que les attroupements sont les mêmes ? est-ce que les nuisances ont changé ?

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  11. ines dit :

    Je comprends les gens qui sont partis, moi même je cherche à partir depuis des mois, même si je me dis que ce n’est pas à moi de le faire, mais il en va de ma santé!

    En mars, je me souviens, j’étais à ma fenêtre quand a eu lieu une grande opération policière rue fontaine : police en grand nombre et chiens renifleurs.
    Je pensais être débarrassée, on m’avait dit que certains étaient en prison.
    Le lendemain matin, il y avait d’autres dealeurs, des plus jeunes que je n’avais jamais vus.
    Alors même si ceux la se font attraper, il y en aura d’autres, tout simplement car le business marche bien ici, ça débite toute la journée et une partie de la nuit.

    Plus rien ne se passe dans la rue, mais dans l’immeuble du 22 , devant les boites aux lettres avec le « matos » caché dans les placards EDF. Tout le monde le sait, mais personne n’agit !
    Ce qui me tue, c’est cette impunité, c’est le fait de les voir agir a leur guise sans personne pour les en empêcher, même quand les CRS sont garés devant framprix, ça ne les arrête pas!
    Il faudrait un car CRS devant cet immeuble et encore, il reste la cour et ses nombreux buissons.
    Je tiens a préciser que ce n’est pas ce qu’ils vendent qui me dérange, si seulement ils le faisaient dans le silence et dans la propreté.
    Quand on en arrive a souhaiter être sourd, je pense que tout est dit.
    J’y crois plus en fait, tout simplement…

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  12. Lazare dit :

    @Sam En ce qui concerne le reportage sur FR 3, c’était dans le JT 19-20 hs, le jour de l’annonce de la mise en place de zones de priorité sécuritaire, soit, si je ne me trompe, le 4 août. Un reportage mal ficelé, la fin surtout était croquignolesque avec des prises de vue de ce qu’on pouvait deviner être soit des impasses, soit des dédales mal famés, soit des ……je donne ma langue au chat. Effectivement, une femme, citée comme habitant quartier de la gare et ayant beaucoup lutté pour sa réhabilitation ( est-ce toi Simone ? ) a témoigné à visage caché, disant qu’elle ne sortait plus la nuit, que de jour elle ne prenait plus son sac, mais concluait par une note d’espoir en disant que la situation n’était pas irréversible. Un commissaire a été interviewé à visage découvert et deux médiateurs à visage caché également. Un vrai film policier. On a vu un tram et on a vu Florence Haye aussi qui, fort doctement, a sorti de son sac ses phrases toutes faites : c’est parce que il n’y a pas assez de policiers qu’on en est là ! (sous entendu, c’est la faute de l’Etat)
    En ce qui concerne les Roms, j’ai déjeuné aj à Paris, en terrasse, rue François Miron, 4è, c’est à dire le centre de Paris, et il y avait une bande de filles et garçons, 13-16 ans, qui ont tenté de tirer mon sac à dos.
    Pour les bonnes nouvelles, l’impasse qui se trouve à côté de Leader express, boulevard Carnot, véritable poubelle il y a qqs mois, a été nettoyée; plus bas, en face, la porte du restaurant L’Etoile du sud fermé depuis des années, et qui servait occasionnellement d’abri à qui vous voulez, a été sécurisée, encore plus bas, toujours bvd Carnot, un petit terrain vague
    a été ceint de jolies palissades en bois (combien de temps dureront-elles, on ne sait pas, mais l’intention y est) Elle est pas belle la vie ?
    @Inès Pour ce qui est du rôle des CRS et de leur attitude passive face aux dealers et autres voyoux, une amie qui leur posait la question c’est clairement entendu dire qu’ils ne faisait qu’exécuter les ordres et que les ordres étaient de ne pas intervenir.

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  13. ines dit :

    Oui Sam, j’habite la rue fontaine depuis 2002.
    Les nuisances sont toujours les mêmes.
    J’ai l’impression que ça empire, peut être l’accumulation :
    Tous les jours, des 11heures du matin, ils sont sous nos fenêtres, ils crient, ils braillent, ils boivent, fument. Ils récupèrent des chaises ici ou la et sont tranquillement installés dessus, devant la petite maison en face de la galerie Rosalie ou devant le 22.
    Ils y restent tard le soir et estiment que « puisqu’ils sont dehors ils sont libres »!
    Toute la journée et une partie de la nuit, vous avez un bruit incessant, des cris, des portes qui claquent, vous ne pouvez plus ouvrir la fenêtre, d’ailleurs même fermée vous les entendez et votre télé ne suffit pas a couvrir le bruit.
    La dernière fois j’ai téléphoné a la police en pleurs, j’en étais arrivée au point ou j’aurais pu faire n’importe quoi. Je rêve de leur balancer mon micro ondes sur la tête, mais qui finirait aux assises après? Alors je prends mon mal en patience, je suis sous anti depresseurs, et en arrêt maladie car mes nerfs ont lâché.
    Ce qui me gêne vraiment c’est ce bruit, je ne parle pas des autres nuisances, par exemple la saleté, les poubelles et les rats qui se baladent tranquillement dans la nuit.
    Je n’ose même plus inviter des amis chez moi. C’est l’enfer. J’ai mémé pensé a mettre le feu pour être relogée ailleurs…

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  14. ines dit :

    Merci Lazare pour cette info, je ne sais pas si je dois rire ou pleurer… bah alors ils servent à quoi?

    …quant aux élections elles sont déjà passées. En attendant les prochaines pour faire sauter Paillard et sa bande j’espère

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  15. Marion dit :

    Inès, je suis absoluement aterrée par vos témoignages. Je passe quelquefois rue Fontaine, ai bien vu la situation que vous décrivez, mais n’imaginait pas de telles conséquences sur la santé physique et psychique des habitants. La compassion ne va pas vous aider concrètement. Que peut-on faire d’autre à part aller encore une fois voir le préfet ? Installer des caméras, mais la Mairie s’y est opposée jusqu’à présent.Comment pourrait-on contourner cette fin de non recevoir ? Occuper le terrain, mais ils reviennent car ils bénéficient du temps que nous n’avons pas. Quelqu’un a t’il d’autres idées ? car la souffrance des habitants (tel est le mot) fait vraiment peine à lire. Hier dans un café près du TGP, j’ai parlé à un habitant de notre ville depuis plus de quarante ans, et qui me confirmait bien le fait que les habitants « se tiraient » d’ici depuis une vingtaine d’années. Les propriétaires du resto rue Fontaine me disaient exactement la même chose, mais lorsque ces derniers s’en sont ouvertement plaints aux élus, ils ne sont plus revenus, et se sentent aussi abandonnés et deséspérés, car leur clientèle habituelle a fuit la ville ou déserté la rue ! C’est complètement fou de niveller ainsi cette jolie ville historique par le bas !

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  16. Sam dit :

    @ines

    Dans cette partie de la rue Fontaine, autour des numéros 15 et 22, les habitants ont peur de témoigner. Une jeune fille à bout de nerfs m’a contacté par mail en 2010, elle aurait osé affronter ces caïds…puis on n’a plus eu de nouvelles. J’imagine qu’elle a déménagé mais je n’en sais rien. Certains de ces jeunes habitent l’immeuble d’où l’omerta.

    On n’imagine pas ce qui se passe à l’intérieur de l’immeuble HLM situé au 22. L’atitude de ceux qui tiennent la rue donne un petit aperçu.

    1ière priorité : il faut absolument éviter l’isolement.

    Question : Etes-vous seule ou y a-t-il d’autres voisins ? 

    Vous pouvez venir nous voir on va vous mettre en relation avec les autres habitants de la même rue et vous aider pour les démarches auprès des pouvoirs publics. Je note tout pour le remonter au préfet et élus…mais il faut qu’on se voit pour avoir des éléments précis et vous communiquer des contacts directs et bien précieux.

    En attendant de nous voir, envoyez-nous un mail pour que je vous communique les premiers contacts.

    Allez ne vous laissez pas abattre, il faut tenir bon. On est là pour faire entendre votre cri et vous accompagner pour les différentes démarches auprès des pouvoirs publics.

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  17. goldo dit :

    ne laissons pas les dealers et autres indésirés faire la loi et rendre malades les habitants,ce n’est pas possible.Regroupons nous de nouveau pour nous faire entendre et agissons ensemles. Il ne faut surtout pas rester seuls. Pour les locataires,créez une amicale de locataires. goldo

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  18. thierryb dit :

    je voulais dire à Ines que ce qu’elle vit rue Fontaine, on l’a vécu rue Catullienne entre 2005 et 2009 et qu’on traversait la zone en se prenant toute l’agressivité des dealeurs qui s’étaient installés là. Par ailleurs, bien que je n’aie plus trop voix au chapitre puisque depuis ma fenêtre c’est plutôt le paysage breton qui se contemple, nous avons quitté aussi la ville en constatant que même dans notre résidence fermée en plein centre s’installait un trafic, tenu par des très jeunes gars de 20 ans, descolarisés, connus de tous depuis l’école comme violents ou peu stables, approvisionnés par de plus âgés. Je sais qu’une étape a été franchie juste avant notre départ avec l’installation de caches dans l’immeuble (découvertes par nous et police prévenue, mais bon…). Au delà de toute considération d’ordre général, le gâchis de vie quotidienne est intolérable (et nous réalisons maintenant que nous sommes au calme (sans être isolés du tout) combien c’était pénible et dangereux pour notre santé d’être réveillés en pleine nuit depuis des années, toutes les nuits, d’être inquiets même un peu seulement le soir, de subir les regards et l’agressivité de ces abrutis décervelés, sûrs (et ils me l’ont dit!!) que ce territoire était à eux…partir, c’est aussi en finir avec cette frustration-là. Mais se battre collectivement, c’est la solution pour ceux qui n’ont pas la possibilité de travailler ailleurs. Saint-Denis le mérite. Bon courage et salut à tous.

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  19. thierryb dit :

    Sam, juste un petit mot pour compléter : parmi les lascars de la rue Fontaine, il n’y a pas forcément des « méchants professionnels », j’ai pu reconnaître certains de mes anciens élèves, d’il y a presque dix ans. Ces types se sont appropriés le bas de l’immeuble et le pas de porte de la maison aux volets verts (propriété de Plaine Co?) depuis trois ans avec une technique parfaitement rodée: voiture où on s’installe, musique, attente des réactions, puis installation progressive du trafic si personne ne bouge autour. J’ai aussi constaté leur agressivité car je croyais pouvoir dire quelque chose en tant qu’ancien enseignant de l’un que j’avais reconnu: je me suis fait jeter sans politesse il y a deux ans, cas rarissime. Quant au restaurateur de la rue Fontaine, il m’avait dit être vraiment mal de voir sa rue dégénérer ainsi. Quand je parlais ici de l’installation du trafic dans les têtes et dans les vies des jeunes que je côtoyais, c’est vraiment un cas d’école, et c’est destructeur !

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  20. ines dit :

    Je vous ai déjà contactée Sam, mais mes soucis de santé on fait que je ne pouvais pas m’en occuper, et je pensais que la seule solution était de déménager. Cela dit, je le pense encore.
    Je dis ça car des dealers ont été arrêtés en mars, et que la vente a repris des le lendemain.
    Si l’on attrape ceux la, le lendemain il y en aura d’autres. Ce ne sont pas les jeunes qui manquent dans cette ville. Il faut attaquer plus haut, je ne pense pas que la police a Saint Denis soit motivée pour attraper les gros poissons… ils préfèrent s’occuper des vendeurs a la sauvette de la rue piétonne…oui je sais je suis mauvaise, mais c’est normal, je dors très mal et ça rend aigri!

    Quant à mes voisins, ils subissent. Lorsque je leur pose la question, ils ont l’air résignés, certains ayant abandonné leur chambre pour le canapé du salon, d’autres ne dorment qu’avec des boules Quies, et la je ne parle que des rares qui n’ont pas déménagé, car tout le monde est parti… Enfin ceux qui ont le choix. J’ai le choix aussi, mais ce n’est pas a moi de partir.
    Quand j’en vois des nouveaux, je les plains et je leur souhaite la bienvenue en enfer.
    Sur le moment ils ne comprennent pas, mais ils comprennent vite la première nuit passée.
    Plaine commune doit leur faire la visite très tôt le matin…

    Oui j’aimerais bien vous rencontrer Sam, histoire de parler de tout ça…
    Vous pouvez m’envoyer un mail sur l’adresse que j’ai notée sur ce site, sauf si je trouve la votre.
    Merci à tout le monde, ça fait du bien d’en parler.

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  21. Sam dit :

    @Thierryb

    Ton témoignage est très instructif et très inquiétant.

    « partir, c’est aussi en finir avec cette frustration-là. Mais se battre collectivement, c’est la solution pour ceux qui n’ont pas la possibilité de travailler ailleurs »

    Et également ceux qui n’ont pas envie de quitter St Denis…beh oui j’aime cette ville malgré tout mais je viendrais dans le Morbihan, promis promis promis 😉

    @Inès

    C’était donc vous qui m’avez écrit en 2010 !!!  Vous ne devez pas rester isolée…je me répète mais c le point de départ.

    OK je vous envoie un p’tit mot dès que j’ai un moment. Quand on est en manque de sommeil on perd l’équilibre et on devient très vulnérable.

    Oui la lutte contre la drogue est une lutte sans fin mais concernant votre problème nous avons des éléments qui peuvent vous rassurer. L’exemple de St Ouen est plus extrême (on demandait aux gens leur carte d’identité pour pouvoir entrer chez eux) et ça va nettement mieux…donc il n’y a pas de fatalité. Votre cas se rapproche de celui de ce qui se passe à St Ouen car même type de drogues (cannabis), même profils des dealers et vraissemblablement les mêmes méthodes…

    Oui je veux vous rencontrer. Je vous envoie mes coordonnées. Si ça vous fait du bien de parler, allez-y sur le blog mais ne vous exposez pas trop dans votre résidence !

    Vous avez tout notre soutien et ferons de notre mieux pour vous faire entendre et vous aider.

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  22. goldo dit :

    moi je comprends le ras bol d’Ines,nous l’avons nous aussi connu. C’est beaucoup plus calme en ce moment mais a quel prix de lutte. Ceci dit en moment nous avons resignalé un groupe qui se fige pour jouer les rabatteurs dès 11h le matin a la hauteur de notre parking. Ils bricolent la porte et finissent par entrer. Depuis que nous avons signalé,des patrouilles de police ont lieu mais pour le moment ça continue. Nous avons prévenu notre bailleur pour qu’il prenne ses responsabilités et qu’il porte plainte. Si celà dure et devient inquiétant nous referons ce que nous avons déjà faits. Nous nous regrouperons et irons squatter le commissariat. Nous rien ne nous arrête et si vous voulez agir,nous serons toujours la pour résister a ces « emmerdeurs » qui polluent la vie de tout le monde ».
    Effectivement ce n’est pas a nous de partir.Goldo

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  23. Thierryb dit :

    @Sam
    J’aurais du dire:  » le combat collectif pour ceux qui ne peuvent travailler ailleurs ou qui veulent rester » car en effet, moi qui suis resté presque 27 ans à St. Denis, je n’ai jamais considéré que c’était à moi qui aimait la ville et s’y investissait de la quitter. Vous avez raison de vous battre. Je m’inquiete tout de même d’une certaine dérive de cette jeunesse là. J’ai envie de dire à Inès que sa santé vaut plus que tout et que ces types ne méritent pas qu’on se détruise à les subir, surtout seule. Il faut se protéger pour se refaire.

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  24. sam dit :

    Mr le préfet nous a appelé aujourd’hui pour nous annoncer personnellement que notre association fera parti de la cellule opérationnelle pilotée par lui-même.

    Le procureur de la république sera à ses côtés et il souhaite vivement qu’on continue à travailler ensemble.

    N’hésitez surtout pas à nous faire part de vos éventuelles demandes et/ou difficultés en matière de sécurité. Cette priorisation est une chance à saisir pour rendre le centre de St Denis plus paisible.

    Il y a incontestablement beaucoup de boulot et on part de loin mais il n’y a pas de fatalité, alos on continue …

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  25. Lazare dit :

    Bavo Sam, c’est la reconnaissance du très bon travail accompli par l’assoc.

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  26. Marion dit :

    Sam, tu fais un boulot remarquable ! la fatalité n’existe pas, elle n’est que l’alibi des renoncements successifs. Merci de rendre notre assoc si crédible aux yeus des représentants de l’Etat.

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  27. chris dit :

    Moi aussi, je te félicite, Sam.

    D’un côté, quand je vois ta persévérance, surtout dans le quartier où tu vis, ça me redonne du courage. Mais de l’autre côté, quand je lis ce qu’écrivent thierryb et d’autres, ça me démotive.

    Et je continue à me dire qu’il faut attendre encore un peu un énième changement … changement de député, de maire, de politique avec ces zones de sécurité … wait and see … (mais jusqu’à quand …)

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  28. Thierryb dit :

    @Chris
    Je regrette que mes propos vous démotivent ! Je ne suis pas parti de la ville pour la fuir mais par envie de poursuivre une carrière ailleurs et de changer de mode de vie. Mais je le répète je suis resté 27 ans à Saint Denis et je m’y suis investi fortement. De plus rien ne me parait plus stimulant que le combat collectif et celui mené par l’association, si bien pilotée par Sam, est exemplaire et j’espère qu’il trouvera des relais politiques ou des réalisations concrètes (déjà commencées). au contraire de la démotivation , il faut croire en l’action menée dans l’intérêt du bien commun. Ce n’est pas parce que le comportement misérable de certains paumés et les dérives qu’entraine la misère nous gâchent la vie qu
    Il faut renoncer à changer le réel. A plusieurs…

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