Le JSD – « Conseil municipal du 22 octobre : Plaine commune, quel bilan ? »

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11 réponses

  1. habitant dit :

    Si les groupes de l’opposition « font entendre leur musique », la majorité des articles du JSD, nous servent toujours la même soupe. La soupe au chouchou!!! 🙂 (humour)

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  2. Pitch dit :

    L’opposition fait « entendre sa musique ». Je rajoute : pendant que la majorité « récite toujours la même partition »

    Mr Braouezec réfute « la mauvaise gestion » et estime la situation similaire à Paris ou Marseille…
    Primo : et bien non, comparé à Paris c’est le jour et la nuit.
    Deuxio : cette réponse marque bien la logique défaitiste du nivellement par le bas
    Tertio : SURTOUT comment expliquer un budget plus important pour un résultat plus mauvais et bien par une mauvaise gestion CQFD

    Paillard : « il ne peut pas y avoir la ville d’un côté et Plaine commune de l’autre »
    Alors ça, ça risque de revenir comme un gros boomerang dans une prochaine démarche quartier. Quand on sait le nombre de fois où l’on nous répond « c’est pas nous, c’est Plaine Commune »

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  3. thierryb dit :

    Enfin, oui, mais…on ne peut vraiment pas dire qu’il y a une opposition de droite à Saint-Denis, elle est d’une douceur de violette (je ne parle pas des tentations populistes de tel élu).

    Le seul à sembler s’opposer, quoique prêchant un peu dans le désert et détesté de toute l’extrême gauche (normal, il est social démocrate), c’est G.Sali. parfois excessif.

    Ce que je ne saisis pas, c’est l’apparente guéguerrre entre Saint-Denis et Plaine Commune. Certains enjeux ne sont pas clairs, car la ville profite de cette structure (tout le monde en profite)…
    Deuxième chose, c’est cette attitude arrogante de Braouezec, un peu nouvelle. Se sent-il sur la sellette ?

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  4. citoyen93 dit :

    Plaine commune s’est senti obliger de sortir un petit billet sur l’insertion professionnelle et l’emploi dans le journal déposé dans les boites aux lettres.
    Au fil du texte on apprend qu’une pré-formation pour 14 jeunes a été initiée grâce à Plaine commune qui s’est traduite par des contrats de professionnalisation chez Bouygues.
    Bravo Patrick, c’est toujours mieux que rien pour un territoire de plus de 200 000 habitants.

    Quand à la maison d’emploi (il faut entendre Objectif emploi) qui brille justement par son absence totale d’objectif sur l’emploi, rien ou presque n’est dit si ce n’est la sempiternelle langue de bois sur l’engagement des élus.
    L’article est pathétique et reflète bien l’incompétence et la démagogie des élus sur le volet professionnel.

    Je suis intervenu deux années de suite à l’IUT de Saint-Denis en qualité de consultant auprès du département apprentissage. Le directeur de ce département me disait qu’aucun travail de fond où la moindre collaboration a été amorcée entre les élus, l’IUT et le bassin d’emplois de Plaine commune alors que l’IUT peut fournir des étudiants formés et diplômés.

    Idem pour les formations professionnelles qualifiantes où bon nombre d’associations des Hauts de Seine récupèrent des jeunes de Seine-Saint-Denis faute de dispositifs dans le 93.

    On est dans l’effet d’annonce, la gesticulation démagogique. On veut faire croire qu’on s’en occupe énergiquement alors qu’en fait c’est tout le contraire qui se passe.

    La Mairie ou Plaine commune aurait tout de même pu recruter un professionnel capable de mettre en relation les entreprises du bassin et les IUT (on en a 2 sur le territoire de Plaine commune, Saint-Denis et Villetaneuse) mais non Paillard et Braouezec préfèrent utiliser l’argent du contribuable Dionysien dans des opérations comme la mise en place de Velcom qui franchement aurait pu attendre vu l’urgence sociale.

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  5. no nyme dit :

    Je n’ai jamais entendu parler dans le Jsd ou dans les communiqués de Plaine Commune ou de ST Denis quoi que ce soit sur les emprunts toxiques.
    Est-ce que notre communauté de communes aurait été particulièrement prudente et vigilante? Nous en aurions sûrement eu des échos…
    Ou bien est-ce que l’on peut trouver là une explication à l’augmentation de nos impôts locaux ?…

    Les discours archi connus de « c’est pas moi c’est l’autre » ;  » je réfute » et autre « nous avons fait beaucoup » ; « nous verrons cela plus tard » sont autant de manœuvres pour se disculper, gagner du temps et noyer le poisson. Bref les grandes manœuvres -assez basiques mais qui marchent- utilisées par les manipulateurs.

    Voici un petit article du Nouvel Observateur.

    « Les spéculations financières des collectivités locales« .
    Pendant des années, les banques leur ont vendu des emprunts «toxiques» à très haut risque. Aujourd’hui, le piège pourrait se refermer sur elles.
    « Règlement de compte sanglant en banlieue rouge. Les socialistes de Seine- Saint-Denis accusent les communistes d’avoir cédé aux sirènes de la spéculation financière. Selon un audit du cabinet CMK commandé par Claude Bartolone, le nouveau président du conseil général, 97% des 800 millions d’euros de dette du département seraient «toxiques», avec des taux basés sur l’évolution d’indices financiers complexes et très volatils. » etc..

    challenges magazine

    Et aussi dans un blog des laïcs catholiques -pour diversifier les sources- :

    Subprimes : La Seine-Saint-Denis au bord de la faillite

    La dette de la Seine-Saint-Denis est composée à « plus de 96% d’emprunts toxiques », à taux variables, a révélé aujourd’hui Claude Bartolone, président PS du Conseil général. La dette du département s’élève à 808,26 millions d’euros. Ces emprunts à la mode subprimes « pourraient dans le pire scénario augmenter de 60% les annuités de remboursement ».

    Source

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  6. Sam dit :

    Les emprunts toxiques affectent à ma connaissance le budget du conseil général…je vois pas le rapport avec le budget de la communauté de communes et/ou celui de la ville.

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  7. no nyme dit :

    Cela concerne les villes ou les départements. Voir cet autre article dans Libé :

    « Emprunts toxiques, le poison des maires – CATHERINE MAUSSION

    Combien de villes ou de départements ont-ils goûté aux prêts dits «toxiques» ? Et se retrouvent avec des échéances insupportables. Tous ne le crient pas sur les toits. Bien embêtés de s’être fait ainsi piéger. Telle cette petite ville (24 000 habitants) du Sud-Ouest, occupée à renégocier ses prêts. Pour d’autres, comme Tulle, Saint-Etienne, Laval ou Chartres… la facture est parfois si lourde ou si encombrante que le débat a été porté sur la place publique, en espérant que cela aide à trouver une solution » (…)

    Accéder à l’article de liberation

    Je pose une question: quelqu’un sait-il quelque chose sur Saint Denis par rapport à ce problème?

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  8. Citoyen93 dit :

    @no nyme,
    Je ne vois pas bien le rapport avec le thème qui est le bilan de Plaine Commune.
    Il vaut mieux parler des problèmes qui préoccupent les Dionysiens ou les habitants de Plaine Commune.
    En ce qui concerne les prêts toxiques lance un sujet la dessus en invitant les gens à débattre mais là je suis désolé tu es hors sujet 😉
    Cordialement

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  9. moonie dit :

    Ce que le JSD ne dit pas, c’est que Patrick Braouezec, une fois son exposé terminé, s’est plongé dans un bouquin pour bien montrer à ses contradicteurs combien leurs avis importaient à sa majesté. Quelle impolitesse, quel mépris !
    Et bien sûr le Maire ne lui a fait aucune remarque à ce sujet.

    Puis après qu’il eut daigner répondre sur un ton de tribun courroucé, il a quitté le CM. Laissant les opposants PS et partenaires, UMP et Modem s’adresser à un siège vide. Le débat selon Braouezec !

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  10. citoyen93 dit :

    La posture comportementale de Braouzec est si j’en juge par les propos tenus par moonie totalement scandaleuse et mérite d’être dénoncée auprès des médias (presse, journalistes).
    Avoir le culot de bouquiner lors d’une séance d’un conseil municipal est un véritable crachat à la face de ceux qui ont voté pour lui.

    Lorsqu’on émarge à près de 10 000 euros si on cumule tous ces mandats on a au moins la décence et la politesse d’écouter et de s’intéresser à la chose politique.
    Traiter avec mépris et ne pas répondre aux courriers et aux diverses demandes de la part de la population est visiblement un sport local.

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  11. dorrs the end dit :

    Il est vrai , que la posture du couple braouezec – paillard , est complétement différente suivant les interrocuteurs. au conseil municipal ils regnent en petits barons , sachant que personne dans leur majorité aura le courage de la ramener .
    Même les révolutionnaires tel que lutte ouvrière et autres gauchistes, mange leurs chapeaux en permanence avec grand appétit.

    par contre dès qu’ils se trouvent devant des personnes déterminés, là c’est pas la meme chose , voir le reportage m6 ou de la 2 ! ils étaient cramoisis .

    Personnellement, j’ai assisté à une démarche quartier à la plaine ou monseigneur Braouezec a été mis en trés trés trés grande difficulté par un nouvel entrepreneur installé dans le secteur qui lui reprochait son retard àcette réunion, et son dilittantisme à répondre aux questions qui lui étaient posées.
    En quelques secondes il est devenu livide. Et son sourire Colgate avait disparu. Il avait devant lui, non plus les éternels personnes d’un certain âge abonnées de ce genre de réunions, mais un véritable chef d’entreprise.

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