Le JSD – « HEURTÉE PAR UNE MOTO »

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8 réponses

  1. édith dit :

    Oui oui oui, Sam, c’est de la délinquance, ce n’est pas « un adepte de la roue arrière », mais un **** (juron au choix). Et oui, il fallait des lignes supplémentaires, ne serait-ce que pour rétablir l’équilibre face à « la passante…l’accidentée », qui elle, est juste adepte de se promener parce qu’une place piétonne est faite pour les piétons. Quant au regard complaisant du rédacteur sur l’attitude du ****, les vrais motards apprécieront (cf. « le motard »).
    A ce soir.

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  2. citoyen93 dit :

    L’an passé boulevard Marcel Sembat à peu près à la même date un jeune s’est tué en faisant des roues arrières. Ce type de pratique est un véritable fléau dans cette commune qui s’exporte aussi à l’Ile Saint Denis puisque le maire communique également à ce sujet.

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  3. thierryb dit :

    « L’accidentée, qui SEMBLAIT (c’est moi qui souligne) souffrir des cervicales, a été conduite à l’hôpital par les pompiers. »
    toujours cette écœurant usage de la modalisation pour atténuer la réalité trop déplaisante, si typique de ce journal!
    « Le motard qui roulait sans casque, selon plusieurs témoins, n’est pas resté sur les lieux de l’accident. »
    Personne pour l’obliger à rester, il y a pourtant délit de fuite!

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  4. Dominique Sanchez dit :

    Juste une précision par rapport aux commentaires à charge qui précédent: nous bouclions notre édition mardi dernier à 17 heures quand un lecteur m’a appelé pour me signaler l’accident qui venait de se produire. Nous n’avions (je vous rappelle que le JSD est imprimé le mardi soir pour être distribué le mercredi matin) ni le temps, ni la place de faire autrement. S’agissant des cervicales de la dame accidentée, la prudence de la formulation n’a rien à voir avec une volonté d’atténuer une réalité trop déplaisante. J’ai simplement demandé aux pompiers et aux témoins de quoi souffrait l’accidentée allongée sur un brancard suer le trottoir et ils m’ont dit qu’elle avait sans doute était touchée aux cervicales. A ce moment-là, personne ne savait avec précision. Les pompiers ne savaient d’ailleurs pas, non plus, vers quel hôpital l’accidentée allait être orientée. Voici ce que je souhaitais vous apporter comme précisions.
    Dominique Sanchez

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  5. azazello dit :

    Nous sommes tous témoins de ces incivilités.
    Depuis bien longtemps je pose la question s’il ne serait pas utile d’envoyer une lettre ou faire une pétition pour demander l’installation des ralentisseurs. Un ralentisseur sur toute la largeur de la rue, tous les 50 m et le problème est réglé.

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  6. thierryb dit :

    @Dominique Sanchez
    Au temps pour moi, alors… disons que c’est parfois un peu pavlovien de vous critiquer sur les euphémismes et les formulations, à cause d’une pratique qui a été (en effet, cela semble beaucoup moins le cas) fort fréquente. C’était excessif. Dont acte. La vigilance est aussi une marque d’intérêt pour ce que dit le JSD 😉 !

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  7. sanscriergare dit :

    @Dominique Sanchez,

    Merci pour votre intervention sur le blog.

    OK pour le nombre de lignes mais les mots ont leur importance, dans ce cas précis pourquoi ne pas parler « d’acte de délinquance » et de « délit de fuite » ?

    Au-delà de ce nième fait divers, nous espérons que dans un prochain numéro du JSD le fléau des rodéos sauvages (c’est la saison) soit abordé dans sa globalité et en appelant un chat, un chat 😉

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  8. Jason dit :

    @ SANCRIERGARE,
    Ne voulez-vous pas non plus que le JSD nous dise que la municipalité fait mal son travail. Cette ville est à l’image de l’équipe de France, avec un incompétent à sa tête !!
    Je plaisante bien sûr, mais c’est vrai que même sur la rue de la rep, on a des scooters !!!

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