Le Monde : A Saint-Denis, une association d’anciens élèves veut briser le fatalisme des lycéens.

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7 réponses

  1. Thierryb dit :

    Je note ici mon commentaire dans le journal :
    Bravo à eux et à leurs professeurs. On pourrait valoriser ces réussites, au lieu de surfer sur le discours de l’échec de l’école, du collège, du lycée, reprocher aux enseignants d’être rasoirs et encroûtés, alors qu’en réalité ils se dépensent pour faire réussir une bonne partie de leurs élèves, et notamment en banlieue. Cette dépression française à propos de l’éducation masque la réalité du terrain, qui est souvent faite de compétence et de dévouement !

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  2. Habitant dit :

    A St-Denis, lorsqu’on ouvre le JSD, les seules jeunes dont on nous parle, c’est ceux qui font du Rap et sport, jamais ceux qui réussissent à l’ecole, à croire que les jeunes dyonisiens ne savent ni lire ni ecrire, ils ne sont bon qu’à chanter et faire du sport

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  3. suger dit :

    @Habitant : c’est en effet le cas le plus souvent, mais depuis deux à trois ans on voit apparaître de temps en temps des jeunes qui réussissent à l’école, mais jamais d’ingénieurs, de techniciens, de cadres commerciaux, de médecins, d’infirmiers, de vendeurs, etc…, or ils sont mille fois plus nombreux à exercer ces métiers utiles que les sportifs ou les rappeurs que le JSD met en avant !
    Veut-on faire croire aux jeunes de Saint-Denis qu’ils ne peuvent se réaliser que dans le sport ou la chanson et que l’immense majorité d’entre eux n’aurait aucun espoir de s’insérer dans la société ? Créer et entretenir le désespoir est bien en effet un fonds de commerce pour les extrêmes !

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  4. Bel-Air dit :

    @Suger : Loin de moi l’idée de mépriser ceux qui réussissent par le sport et la musique, encore faut-il être aussi doués que Grand Corps malade ou le trio de jeunes femmes qui a récemment créer un buzz! Après les goûts et les couleurs…moi j’aime bien. Je ne crois pas qu’il s’agisse non plus d’entretenir le désespoir à Saint-Denis. Malheureusement je pense que c’est bien pire : ils ne s’intéressent pas à ceux qui réussissent autrement que par les arts et le sport, ce n’est pas assez « cool ». La « coolitude » (cool-attitude) est une carte souvent tirée pour paraître « sympa » quand on n’ a rien d’autre à proposer.

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  5. suger dit :

    @Bel-Air : Je ne sais pas si c’est pire, car je reste persuadé que la volonté d’entretenir la désespérance sociale est très présente pour s’en servir politiquement. Mais vous avez raison : être « cool » est tellement plus facile que de dire aux jeunes de Saint-Denis ce qu’est la vraie vie, faite d’exigences (mais aussi de joies) dans le travail, comme dans le sport, la chanson ou tout autre loisir. On fait rêver des jeunes sur des parcours (le sport ou la chanson) qui ne peuvent être des débouchés professionnels que pour une infime minorité.
    Etre « doué » ne suffit pas. Il faut une solide formation et sans doute un peu plus… Ainsi Grand Corps Malade n’est pas seulement « de Saint-Denis », il est aussi le fils d’un haut fonctionnaire territorial qui a été notamment secrétaire général de la ville de Saint-Denis, puis de de Plaine Commune. C’était d’ailleurs un bon élève de section scientifique.

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  6. Claudine Saur dit :

    @ Suger ,
    Mais c’est vrai que vous connaissez bien votre St Denis !

    Claudine SAUR POSPIECH .

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  7. Habitant dit :

    Oui ce grand corps malade qui soutient le maire de St-Denis mais qui a vite fuis la ville…
    Je suis d’accord avec Suger, la désespérance est entretenu par cette municipalité, c’est dans leur intérêt..Lorsqu’on a des discours de Braouzec du genre « St-Denis, ville rebelle » ça veut tout dire, il veut que ces jeunes restent en permanence des jeunes qui se rebelles (qu’ils foutent la m….) alors que certains ont plus de 30ans, le chaos est son fond de commerce.

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