Le Monde – « Le « 9-3″, sous tutelle ? »

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3 réponses

  1. citoyen93 dit :

    La situation dans le 93 est préoccupante
    Profs peu ou pas remplacés, manque de médecins, de policiers, d’assistantes sociales, d’éducateurs, d’animateurs, etc.
    La demande de RMI en 10 ans a explosé et dans le même temps le tissu associatif encore actif il y a quelques années est beaucoup moins présent faute de subventions.
    Ghettoïsation des quartiers, regroupement communautaires, absence de mixité sociale et de perspectives économiques, logements insalubres sont les maux qui rongent notre territoire.
    L’association Sans crier gare se bat au niveau de la gare et du centre ville de Saint-Denis afin que les habitants ne subissent plus des nuisances insupportables de deal, d’insécurité, de toxicomanie et également de propreté. Les habitants et adhérents de l’association expriment un ras le bol légitime et veulent des réponses concrètes rapidement.
    Les élus ainsi que le préfet donnent l’impression de se mobiliser.
    Les problèmes que nous rencontrons sur cette ville doivent d’abord être réglés par une réponse d’ordre sociale et économique. Je pense que c’est un leurre de croire que plus de policiers vont réellement changer la situation et les actions ‘Coup de poing’ me laissent dubitatif. Cela ne fait que déporter la problématique dans d’autres quartiers mais sur le fond rien n’est réglé.
    Les élus sont atones sur la question de l’insertion professionnelle et c’est un sujet qui ne mobilise pas, je l’avais constaté lors d’un précédent article que j’avais publié via le blog et qui avait suscité peu d’intérêt.
    C’est dommage car c’est le nerf de la guerre car tant qu’il n’y aura pas une réponse constructive et ambitieuse sur le front de l’emploi et de l’insertion professionnelle, je pense que l’on n’aura pas fini de solliciter les élus et le préfet.

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  2. sanscriergare dit :

    « Sans Crier Gare » a certes créé une réelle dynamique. Cependant, il ne faut pas tout attendre de notre association.
    L’objectif premier de l’association représente un énorme boulot. Pour l’atteindre, nous jonglons avec la disponibilité des uns et des autres et ce n’est pas toujours facile…car travaillons tous et avons pour la plupart des fonctions assez « prenantes » dans nos entreprises respectives. Sans parler de nos contraintes persos et familiales…
    Question : Es-tu dispo pour t’investir d’avantage ?

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  3. thierryb dit :

    Cette problématique de l’insertion professionnelle est fondamentale. L’expérience des lycées professionnels du secteur est que le taux d’emploi après examen réussi (bac pro), s’il ne chute pas pour les spécialisations industrielles (chaudronnerie,métallerie, etc) et techniques correspondant à un bassin d ‘ emploi (ex.: video-montage pour les studios de La Plaine), pour le tertiaire est en pleine mutation (diplômes et métiers).
    Le seul fait dont je sois sûr c’est que l’obtention d’un emploi entraîne souvent le départ du territoire, soit par choix (c’est enfin possible) soit par obligation.
    La mutation de La Plaine a changé la structure de l’emploi — on est passé en trente ans de l’industriel aux services (commerces, assurance, banques, intérim) et à la technicité de haut niveau.
    Je ne suis pas sûr que les emplois hautement qualifiés soient l’objet d’un recrutement local. En revanche on nous ressort toujours l’action (certainement très utile mais semble la seule? ) de M. de Penguilly en faveur des créateurs d’entreprise et des emplois locaux.
    Ce ne serait pas inutile d’avoir un panorama des formations proposées à Saint-Denis et des emplois directs qu’elles génèrent. Si je trouve des statistiques récentes ce serait intéressant.. 😉

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