Le Monde – Rapport mitigé sur la vidéosurveillance

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5 réponses

  1. Thomas dit :

    Dans un monde idéal où un service public de qualité serait offert aux citoyens, les moyens humains remplaceraient les moyens techniques. Plus de personnels hospitaliers, plus de profs, une poste efficace, plus de flics, dont des policiers de proximité…

    Malheureusement, ce n’est pas à la mode en ce moment. Le paradoxe, c’est que c’est une mairie communiste qui laisse ses habitants se débrouiller seuls face à l’insécurité. Ce qui explique sans doute qu’une partie de la population, qui est réticente par principe à la vidéosurveillance, appel de ses vœux à l’installation de caméras.

    Quand on n’en peut plus, on prend ce qui vient. Entre la peste et le choléra, il faut choisir. Je considère que c’est la faute la plus grave de la mairie de Saint-Denis : nous faire perdre petit à petit nos idéaux de liberté et d’humanisme.

    P.S. : Grosse bagarre ce soir rue Fontaine. Quelques policiers étaient là en observation. R.A.S. Ils sont partis et ont laissé le groupe sans le disperser. Ils auraient très bien pu les observer derrière une caméra. Si personne n’intervient, à quoi ça sert ?

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  2. Stéphanie dit :

    Tout à fait d’accord avec vous Thomas.
    La vidéosurveillance n’est pas la panacée loin s’en faut mais entre ça ou rien, les habitants préfèrent « ça ». Parce qu’ils n’en peuvent plus tout simplement ….

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  3. LEON dit :

    Quand je pense que Léon pouvait gueuler bêtement -il y a bien longtemps- CRS/SS, et qu’il se disait le 13 au soir qu’au lieu de trois piétons en uniforme de policier il aurait fallu quatre cars de CRS, il est triste le Léon !
    Il reste farouchement accroché aux valeurs qui ont guidé sa vie, et c’est pour les défendre encore et les transmettre que paradoxalement il dira oui, lui aussi, aux caméras -et aux CRS ! Car si tous les chemins mènent à Rome, toutes les déshumanisations mènent toujours à la bestialité de la « bête immonde ». Et la déshumanisation, elle est galopante aujourd’hui dans les rues de beaucoup de nos villes! Négligences, impuissance ou indifférence officielles…

    Quoi qu’il en soit, on a trop longtemps appelé « incivilités » des conduites vite devenues des délits. On a minimisé l’intolérable grandissant, justifié par là l’insuffisance des moyens mis en oeuvre. On réduira bientôt l’incendie aux dimensions d’un feu de cheminée pour pouvoir affirmer qu’un seau d’eau suffira. C’est ainsi que se met en place un processus d’accoutumance et de banalisation.
    Mais la BANALISATION n’est pas la BANALITE. L’accoutumance sera toujours une illusion.

    Les « incivilités » qu’on ne veut pas ? ou qu’on ne peut plus ? punir -d’abord symptômes des faillites de l’éducation des enfants- sont devenues le terreau fertile des délits et même des crimes.

    Responsables politiques, réveillez-vous avant qu’il soit trop tard ! Il s’agit d’éduquer pour « mener ailleurs » qu’à soi, il s’agit de sanctionner pour maintenir le droit, il s’agit de donner du travail pour garantir le lien social. La tâche est lourde ? Si vous n’êtes pas capables de vous y attaquer, allez faire autre chose, ne la laissez pas devenir impossible.

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  4. Sam dit :

    Jamais je n’aurais imaginé être pour les caméras. Jamais je n’aurais imaginé être « contente » de la visite du ministre de l’intérieur…Jamais je n’aurais imaginé me battre pour mon intégrité physique.

    Mais jamais je n’aurais imaginé autant de laxisme, jamais je n’aurais imaginé autant d’hypocrisie et jamais je n’aurais imaginé autant de potentiel gâché…on pourra parler de lien social quand les dionysiens pourront sortir librement sans appréhender pour leur intégrité physique !

    J’aurais aimé que la gauche ne laisse ce sujet aux autres sensibilités et qu’elle cesse de s’offusquer en s’attaquant stérilement à la politique des autres. Proposez des solutions…nous ferons la différence !

    Alors il n’y a que les cons qui continuent à dire JAMAIS !

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  5. azazello dit :

    Des si beau commentaires, alors que je m’apprête à faire un exercice de démagogie 😉

    Nous avons donc un budget de communication de 5 000 000 € pour nous convaincre à travers des journaux locaux, lettres et autre affiches que tout va au mieux dans notre ville.

    Le même argent subventionné par l’état à 60% pourrait permettre de financer 1250 caméras dans la ville (cf. article).
    Ensuite il faudrait réaffecter quelques fonctionnaires de la police municipale à regarder les écrans. Les effectifs sont déjà là, leur absence dans la rue ne changerait pas grand chose.

    Devinette : combien de caméras faut-il pour sécuriser le périmètre de la rue de la République, rue Gabriel Péri et les 5 rues qui les croisent ?

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