Le parisien – L’antenne de police de la gare de Saint-Denis ouverte 7/7

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7 réponses

  1. françoise dit :

    Nous avons eu une descente de police avec chiens dans la rue charles michels à la hauteur du restaurant grec, 2 individus ont été emmenés et ce soir le restaurant est fermé.

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  2. claire O'Petit dit :

    Ce commentaire intéressant et dense a fait l’objet d’un post.
    Ci-joint le post : Cliquer-ici pour accéder au post

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  3. Stéphanie dit :

    Je soutiens le combat de ce comité et, en tant qu’habitante du quartier de la gare depuis 5 ans je compatis car je comprends votre ressenti. Et je suis prête à « combattre » avec vous.
    Toutefois, j’aurai aimé qu’un tel soutient soit apporté au quartier de la gare, parent pauvre de cette ville depuis de nombreuses années ! Les habitants ont été seuls face à la mairie et aux diverses autorités en présence. Ce sont ces mêmes habitants qui se sont battus pour rencontrer le préfêt ; ce qui a abouti à la visite du ministre de l’intérieur et à l’amélioration toute relative de leur quotidien. Ce sont ces mêmes habitants qui seuls ont contacté la presse ; ce qui a également abouti à cette visite.
    Le problème du crack et de la drogue concerne désormais toute la ville y compris le centre ville et c’est très regrettable. Il faut lutter ensemble mais je pense que les habitants de la gare auraient souhaité, apprécié, mérité un tel soutient : ils souffraient, et souffrent encore ne nous leurrons pas, des désagréments quotidiens que vous évoquez.

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  4. françoise dit :

    Moi aussi je m’associerai avec vous car laisser se déplacer le problème n’est pas possible !
    Hier la police est intervenue dans un restaurant grec rue Charles Michels et depuis ce soir il est fermé mais celui qui se trouve en bas de chez nous attire tous les alcoolos car l’alcool y est vendu . En 30 mn ils nous ont mis le trottoir en poubelles à l’aide de leurs cadavres de canettes et toutes leurs épluchures de cacahuetes. A quand la répression de ces comportements ? Nous n’en pouvons plus, nous les habitants du quartier gare deuxième zone. A priori l’Etat tient ses promesses mais les élus oublient ce qu’ils nous disent. Où sont nos gardes d’environnement ? Comme Stéphanie, nous aurions aimé des appuis lors de notre combat car c’est seulement à quelqu’uns que nous avons lutté mais ce qui est fait est fait, donc maintenant allons de l’avant ensemble et faisons nous entendre. Si je peux je viendrai à cette réunion mercredi.

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  5. citoyen93 dit :

    Le problème de la toxicomanie s’est effectivement déplacé sur le centre ville.
    Les rues perpendiculaires à la rue de la République ainsi que la rue Gabrièle Péri sont devenues des endroits où dealers et consommateurs se retrouvent pour les transactions et la consommation.
    L’usage de drogue ajouté à la consommation d’alcool génère des nuisances insupportables et instaure une ambiance déplorable.
    Je pense aussi aux squats et immeubles totalement taudisés sur toute la longueur de la rue Gabrièle Péri mais aussi rue Désiré Lelay. Ces endroits sont souvent utilisés par les dealers et toxicomanes.
    Il faut élargir le comité des riverains au quartier De Geyter qui lui aussi commence à ressentir les effets du déplacement des toxicos.

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  6. Charly dit :

    Qui est élu du quartier de la Gare ? Il y a bien des élus qui habitent ce quartier, qui sont-ils?
    A quel groupe appartiennent-ils? A quel parti?
    Quelle est leur vision de la vie, de la ville?
    Sont-ils du côté des habitants ou agissent-ils pour leur intérêts personnels?
    Votent-ils aveuglement lors des conseils municipaux?
    Y’a-t-il des élus de l’opposition dans le quartier de la Gare ou que des élus de la majorité municipale?

    Voilà les questions qui doivent être posées et peut-être trouverez vous des réponses.

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  7. thierryb dit :

    On en est au point où une manifestation collective de notre dégoût devant les conséquences pour la vie quotidienne du laxisme insensé des autorités est devenue probable. Exemples au centre ville: Depuis une semaine, on ne peut plus traverser la Place du 8 mai le matin sans voir les amoncellements de déchets, canettes, bouteilles, (je passe sur l’odeur) autour des bancs, ni aller acheter du café chez Miguel – oui, le bobo il veut du bon café! Oui, il veut pouvoir aller chez Lannois ! Aller voir une expo chez ADADA, passer voir des amis à la sortie de l’école Puy Pensot!(;-) sans passer , sinon se frayer un chemin au milieu de types agressifs, car il n’y a pas que les paumés toxicos ou alcoolos, il y a leurs pourvoyeurs qui traînent autour à vélo, dans des voitures, sans subir l’odeur infecte de la sanisette à ciel ouvert qu’est devenue la rue G.Péri de ce côté.
    Il n’y a pas, heureusement, que les élus d’opposition pour dire (mais malheureusement c’est en privé) que la situation devient intenable, que la population ne supportera plus longtemps une telle saleté, les trafics, la pègre dans la rue!
    Dans les établissements scolaires qui subissent depuis longtemps la dégradation du niveau de vie des populations sans rien dire, les élèves le disent de plus en plus souvent: « Mais où on vit!? » et ils ont raison. Qu’il y ait eu intrusion à la Maison de la Légion d’Honneur est symptômatique d’un espace urbain qui se délite, contrairement aux beaux discours de P.Braouezec (qu’est-ce qu’il nous a déçus, celui-là!)
    Penser qu’il suffirait plus de répression, notamment pour l’ivresse sur la voie publique, les nuisances sonores, le manque de civisme (poubelles, déchets à même la rue, urine…), c’est rêver un peu: depuis dix ans cette ville a été plus sale et moins entretenue que la moyenne,de mauvaises habitudes sont prises et il y faudrait une présence policière très appuyée, des services de nettoyage permanents. En a-t-on les moyens et la volonté? Bon, c’était un nième témoignage…

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