Le Parisien – « Leçon de rentrée pour les nouveaux profs »

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5 réponses

  1. Thierryb dit :

    Stephanie, sans vouloir entrer dans le vif du sujet, c’est à dire les raisons de cet accueil de « Drh  » mal dns ses baskets : tout simplement la destruction toute récente de l’année de formation en alternance qui permettait à tout nouveau titulaire d’un concours de s’aguerrir et de comprendre son métier. Cette destruction qui d’un trait de plume a interrompu une transmission de méthodes, un accompagnement qui évitait aux nouveaux de se retrouver dix huit heures face à des classes sans autre aide que quelques heures de stages et du bricolage, avec pour seul bagage ses connaisances et sa vocation, sa bonne volonté , ce qui est notoirement insuffisant: comme d’autres métiers, celui-ci s’apprend!
    Je voulais juste répondre à ta question: les récentes générations de professeurs qui arrivent ici ont tendance à redouter la région, au vu des cliches et des rumeurs répandues par les médias: nos etablissments seraient soumis à une violence perpétuelle, etc
    On sait tous que la réalité est bien plus complexe et que beaucoup des eleves d’ici sont extrêmement attachants, d’autant qu’ils ont besoin de l’école pour se sortir de situations sociales majoritairement plus difficiles. Pour ta deuxième question, il faudrait voir les statistiques mais il me semble qu’une grande majorité des arrivants vient de province, est célibataire et cherche à loger à Paris puis dans les communes limitrophes. Beaucoup des enseignants dyonisiens vivent ou ont vécu ici. On peut comprendre aussi le besoin de respirer un peu hors du milieu où l’on travaille.

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  2. thierryb dit :

    Il y a un excellent dossier très pertinent et court sur les enjeux à l’école primaire dans Télérama de cette semaine (27 août).

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  3. suger dit :

    Deux questions sur les difficultés pour attirer et retenir des professeurs des écoles en Seine-Saint-Denis : pourquoi des difficultés à attirer des provinciaux en Région Parisienne ? pourquoi des difficultés à recruter sur place ?
    Sur le premier problème, il me semble qu’un enseignant venant de province peut difficillement envisager de venir avec un salaire net mensuel de 1600 à 1800 euros (les dix premières années) vu le coût d’un logement en région parisienne.
    Sur le second problème, le vivier de candidats est faible en Seine-Saint-Denis, surtout depuis que le recrutement des professeurs d’écoles est passé à Bac+5. Si on prend l’exemple de Saint-Denis, en 2006, 31% des 15 ans et plus ont le bac et plus (pour près de 50% en Ile-de-France) et, si on ne prend que les bac+3 et plus, on tombe à 9,5% (pour plus de 21% en Ile-de-France). On peut ajouter que 39% sont sans diplôme (pour 18% en Ile-de-France). Peu de jeunes du 93 ont le niveau de diplômes nécessaire, et peu parmi eux peuvent être motivés par ces carrières.

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  4. Sam dit :

    Dans le quartier de la gare, on se rend compte que dans les établissements scolaires où l’équipe éducative et les parents sont mobilisés les choses se passent bien malgré les multiples difficultés.
    C’est le cas des écoles maternelles et de l’école primaire.

    Perso, je peux comprendre les jeunes profs provinciaux : Si seules les contraintes (coût de la vie, cadre de vie) sont mises en avant sans aucune préparation ni contrepartie ni moyens adaptés, pourquoi s’enthousiasmer pour enseigner sur ce territoire ?

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  5. SYLVIE dit :

    Il serait peut-être intéressant de se « tourner » vers ou HUCHON ou BARTOLONE ? NON ?

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