Le PIR encore invité à la Bourse du Travail de Saint-Denis par la mairie ?

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32 réponses

  1. Jean Marc dit :

    Cette situation est scandaleuse, le Pire distille un poison, qui sur les populations de Saint Denis ont un effet désastreux. Loin de toute réflexion, on fait appel à des ressentiments qui sont attises et qui servent des interets d’affichage. Il nous revient à nous, de ne pas se laisser escamoter les débats.
    Mais dans ces cas là , il n’y a jamais de débats que des discours rageurs, sur style facebook.

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  2. Bill dit :

    Il n’y a pas longtemps, le Maire parlait dans le Parisien d’améliorer l’image de St Denis. On aimerait des explications sur l’image qu’il souhaite donner exactement à la ville. On est déjà régulièrement associé dans la presse à Tariq Ramadan, il ne manque qu’à rajouter une conférence avec le Pir encore bien exposé négativement en ce moment par le débat entre les Insoumis.En plus, c’est la date anniversaire du fameux meeting organisé avec T. Ramadan, le PIR et consorts identitaires et anti-police + Clémentine Autain-Ensemble, EELV, etc, juste après les attentats du 13 novembre, « contre l’Etat d’urgence et l’islamophobie » qui est régulièrement évoqué dans les journaux, ce serait plutôt malin de faire profil bas sur ce coup.
    On est en train de passer de la « ville des sans » à la « ville des identitaires » ?

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  3. Bill dit :

    La brochette de signataires est magnifique encore une fois !
    Organisations, associations, collectifs, syndicats, partis signataires : AFD International, Association Commission « Islam et Laïcité », CCIF, CFPE, Convergence Citoyenne Ivryenne (CCI), Femmes plurielles, Fondation Frantz Fanon, Identité plurielle, IJAN, PIR, PSM, UJFP…

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  4. Olympe dit :

    Tweet de Nassim Seddiki , retweeté par Caroline Fourest :

    Nassim Seddiki‏ @NSeddiki
    Ave. la @VilleSaintDenis il faut toujours s’attendre au #PiR ! Une nouvelle invitation du @PartiIndigenes ? http://www.saintdenismaville.com/le-pir-encore-invite-a-la-bourse-du-travail-de-saint-denis-par-la-mairie/
    05:00 – 10 nov. 2017

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  5. mpp dit :

    Merci de bien vouloir annuler ce meeting dans notre ville du fait de la présence de personnes aux intentions plus polémiques ( pour ne pas dire hégémoniques) que pacifiques.
    Cordialement

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  6. Cephalophore dit :

    Et après ça vient pousser des hurlements quand le Figaro parle de « Molenbeek sur Seine » ! Les irresponsables de la mairie donnent le bâton pour se faire battre…

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  7. CARNOT dit :

    Voyage au bout de la nuit !……..

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  8. habitant dit :

    Il faut qu’on se déplace le 10 décembre à la bourse du travail pour manifester contre ces fachos, comme on le ferait devant le FN..

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  9. Gaspard dit :

    Qui, à la mairie..? J’ai bien une idée, mais …

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  10. Bea Roiselet dit :

    Faudrait peut être en avertir les médias non?

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    • Gaspard dit :

      Ce blog est lu désormais par une partie vigilante quant à la laïcité des journalistes et des intellectuels. J’ai reçu cette information par deux canaux différents sur Facebook. Quant aux médias, même si Marianne vient de faire paraitre un numéro sur un thème proche, ils tiennent compte de leur public : dans une majorité des foyers français, on ne sait pas qui est le PIR, et on s’en fiche, puisqu’on ne voit pas le danger.

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    • Olympe dit :

      La presse, toujours prudente, ne s’est pas encore saisie de cette annonce. Mais l’article de « Saint Denis Ma Ville » commence à se diffuser sur les réseaux sociaux.
      Il a été relayé hier matin 11 novembre à 7:55 par la journaliste et essayiste Caroline Fourest sur sa page FB, ainsi que sur les pages FB de nombreux groupes laïques et progressistes.

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  11. Louise dit :

    Nous ne laisserons pas le PIR, organisation racialiste, homophobe et antisémite, continuer de salir l’image de notre ville. La Bourse du travail de Saint-Denis ne sera jamais le quartier général du PIR ! Nous serons donc nombreux à nous mobiliser le 10 décembre pour nous opposer à la tenue de ce meeting.

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  12. Bill dit :

    Je livre ici la tribune d’Abdennour Bidar parue dans le Monde « Affaire Tariq Ramadan : Nous restons tragiquement aveugle aux « racines du mal » islamiste » qui j’espère fera réfléchir quelqu’uns à la Mairie et rêvons un peu, changera la liste des invités dans les salles municipales.

    Tribune. L’affaire Tariq Ramadan est atterrante à bien des égards. Comment se fait-il qu’il ait fallu attendre le scandale d’accusations de violences sexuelles pour qu’enfin nos élites s’interrogent sérieusement sur le personnage ? Depuis quinze ans, j’ai eu plus que le temps de vérifier l’incapacité quasi systématique de nos médias, de notre classe politique, de la plupart de nos « grands » intellectuels à comprendre en profondeur les questions posées par l’islam. Cette intelligentsia se signale à peu près unanimement par son inculture sur le sujet, et, tandis qu’elle est si intelligente par ailleurs, voilà qu’ici elle n’arrive qu’à se partager benoîtement entre ceux qui considèrent le musulman comme le nouveau damné de la terre et, à l’autre extrême, ceux qui mélangent allègrement islam et islamisme sans s’en apercevoir… alors même, parfois, qu’ils croient être en train de distinguer les deux !

    Combien de nos intellectuels ont entrepris une mise en dialogue de leur propre pensée avec au moins un grand philosophe ou sociologue du monde musulman, un grand théologien, un grand mystique de cette civilisation ? Combien connaissent les travaux décisifs et les œuvres cruciales du poète et philosophe musulman, qui contribua à la fondation du Pakistan, Mohamed Iqbal (1877-1938), du philosophe iranien Daryush Shayegan, du juriste tunisien Yadh Ben Achour, de l’islamologue tunisien Hamadi Redissi, ou, ici en France, de l’historien de l’islam Mohammed Arkoun ?
    Paresseusement, on fait référence à Averroès (Ibn Rochd de Cordoue, XIIe siècle !) et on a « adoré » le roman de Kamel Daoud et ses magnifiques tribunes coups de poing. Mais pour aller un peu plus loin, quasi-personne. L’affaire Ramadan y changera-t-elle quelque chose ? Nous fera-t-elle enfin comprendre que nous restons tragiquement aveugles aux « racines du mal » de l’islamisme ? Systématiquement depuis des années, nos élites choisissent avec une infaillibilité remarquable les mauvais interlocuteurs, et nous ouvrons nos micros, écrans, tribunes, aux traditionalistes patentés du Conseil français du culte musulman (CFCM), ou bien à des prestidigitateurs comme Ramadan, qui rient à gorge déployée de l’aubaine incroyable de notre naïveté.

    Débusquer la supercherie
    Leur tour de passe-passe est en effet des plus grossiers. A longueur de conférences-débats et autres talk-shows, ils se contentent de réciter avec talent tous les mots que nous aimons entendre, et dans le bon ordre : réformer l’islam, l’adapter à la modernité, le libérer des traditions obscurantistes, bla-bla-bla. Il suffirait pourtant d’aller lire de plus près leurs livres – comme l’a fait, par exemple, Caroline Fourest avec un énorme courage – pour débusquer l’incohérence entre cet affichage publicitaire et l’indécrottable dogmatisme comme l’agressivité larvée qui ressurgissent à chaque page ou presque. A chaque fois que j’ai fait cet effort de démystification, j’ai découvert avec stupeur… que dénoncer la supercherie ne sert à rien ! Et me suis aperçu avec effroi, une fois encore, de la sidérante réalité de l’heure : dans notre société de l’image et de la communication, personne ne prend le temps d’aller voir le fond des choses.
    On célèbre unanimement l’esprit critique, mais personne ou presque ne s’en sert. Je m’en accommoderais en silence, retournant à mes chères études avec le peu de ceux qui consentent encore à étudier, si les conséquences n’étaient pas si scandaleuses. La pire d’entre elles, la voici. En nous laissant amuser par les beaux discours, nous avons laissé se développer en France un islamisme de plus en plus décomplexé, qui revendique maintenant haut et fort la suprématie de la loi de Dieu face à la loi démocratique, qui affiche sans vergogne intolérance et antisémitisme, qui bafoue dans l’enfermement communautaire le droit à la liberté personnelle et l’égalité des droits, à commencer par ceux des femmes.

    On a organisé la starisation de Ramadan. Notre paresse et notre aveuglement ont fabriqué ce joueur de flûte.
    En n’ayant rien fait contre la loi libérale du monde qui sépare toujours plus les riches des pauvres, nous avons laissé se multiplier des ségrégations sociales infâmes, où s’est créé le terreau maudit du repli traditionaliste et radical. En collectionnant les figures d’« imams progressistes » chez lesquels il n’y a le plus souvent qu’un effort parfois sincère mais toujours insuffisant d’adaptation de l’islam, nous avons franchi le pas scélérat de la complicité objective avec tout ce qui contredit les valeurs de la République et des droits de l’Homme. En ayant fait de Ramadan un phénomène médiatique, au prétexte qu’il serait le héros de la « jeunesse musulmane », c’est en réalité sa starisation qu’on a organisée. Notre paresse et notre aveuglement ont fabriqué de toutes pièces ce joueur de flûte qui a entraîné une partie de la jeunesse musulmane vers l’abîme d’un néorigorisme déguisé en islam soft.

    Encourager une philosophie critique de l’islam
    A l’arrivée, c’est le positionnement d’une trop grande partie de nos élites vis-à-vis de l’islamisme qui n’est ni lucide ni clair. Les intellectuels de culture musulmane qui œuvrent réellement à élaborer un contre-modèle à l’islam néoconservateur cherchent autour d’eux du courage, de la lucidité, des soutiens. Que recueillent-ils ?
    C’est absolument en vain qu’Abdelwahab Meddeb, que tout Paris semble admirer, a essayé d’alerter et d’ouvrir les yeux de nos décideurs et penseurs. Il a réclamé jusqu’à sa disparition, fin 2014, que soient aidés toutes celles et tous ceux qui portent des « contre-prêches », c’est-à-dire de véritables réinventions, régénérations, révolutions de l’islam – au-delà de sa forme historique figée. Il a réclamé, comme Mohammed Arkoun avant lui, comme Malek Chebel avec lui, que soient ouverts dans nos meilleures universités de grands départements d’études de l’islam, où celui-ci puisse être abordé non pas dogmatiquement comme dans les mosquées, mais de façon critique comme une ressource intellectuelle et spirituelle à la recherche d’une toute nouvelle intelligibilité dans le monde contemporain.

    Meddeb est mort, Arkoun est mort, Chebel est mort, après avoir tous crié dans le même désert. C’est indigne de la France. Combien restons-nous désormais à produire une philosophie critique de l’islam ? Une pensée qui nourrisse en chacun les questions spirituelles aussi bien que l’appartenance citoyenne ? Une pensée qui réconcilie les identités, les appartenances, et qui œuvre pour une fraternité qui ne soit pas que de façade ou de fronton ? On pourrait nous compter sur les doigts d’une main, à laquelle il manquerait des doigts ! Je lance donc aujourd’hui à mon tour un cri d’indignation et d’alarme. Nous allons droit à la catastrophe si tous ceux qui sont en position de responsabilité dans notre pays se contentent de s’offusquer de cette sinistre affaire Ramadan, sans qu’elle soit l’objet d’une prise de conscience.

    Il faut arrêter aussi, à toutes les échelles, les politiques de complicité avec l’islam politique.
    Il est grand temps de ne plus se laisser abuser par de faux discours progressistes cousus de fil blanc. Il est grand temps d’arrêter d’être aussi aveugles, complaisants ou lâches face à tout ce qui produit de la radicalité aujourd’hui au quotidien dans notre société. Il faut arrêter aussi, à toutes les échelles, les politiques de complicité avec l’islam politique – que ce soit sur le plan international avec l’Arabie saoudite, le Qatar ou le Maroc, ou bien sur le plan local en laissant proliférer le salafisme « ordinaire » pour des calculs clientélistes et électoraux. Arrêter aussi de reculer sur la laïcité, pour rester ferme partout sur l’exigence de son respect, toujours expliqué et porté comme outil au service du vivre-ensemble et non pas comme une arme antireligieuse.
    Et puis, tiens, tant qu’on y est, rêvons un peu : à la place de ces grandes tapes dans le dos sur le mode « bravo, pour votre courage, c’est remarquable ce que vous faites », j’aimerais que nos idées, nos livres, nos recherches, nos propositions pour une mutation de l’islam hors de ses immobilismes et régressions trouvent les espaces universitaires, médiatiques et autres nécessaires pour se faire entendre.

    En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/idees/article/2017/11/14/tirons-les-lecons-de-l-affaire-ramadan_5214532_3232.html#ZVPOWr0ZUlKc1E0r.99

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    • habitant dit :

      Oui beaucoup d’hypocrisie…Le monde et surtout Mediapart font la promotion de Tarik Ramadan depuis des années, les musulmans Magrébin Français n’ont que faire d’un type qui est de nationalité Suisse originaire d’Egypte travaillant et habitant l’Angleterre. Si les médias ne faisait pas sa promotion, il n’éxisterait pas en France. Si l’état Français sous Sarkozy n’avait pas créé le CFCM subventionné par ce même état, G. Soros, l’Arabie Saoudite..imposé aux musulmans qui ne le reconnaisse pas.
      L’état Français + Arabie Saoudite finance l’institut du monde Arabe et font travailler une certaine Houria Bouteldja du Pir.
      Donc arrêtons l’hypocrisie, ce type ainsi que le Pir est soutenue par le gouvernement Français, et localement par leur sbires Braouzec et co. Tarik Ramadan sera jugé par la justice Suisse pendant que Polanski fait sa semaine du cinéma en France, condamné et jugé aux USA pour viol et pédophilie.

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    • habitant dit :

      Un article sur le financement des associations islamiste par G.Soros, si on souhaite mettre un terme à ses associations sans hypocrisie, il faut dénoncer leur financement et l’idéologie derrière, tout le reste n’est que masturbation spirituel

      http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2016/08/23/01016-20160823ARTFIG00137-la-montee-en-puissance-du-controverse-collectif-contre-l-islamophobie-ccif.php

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  13. Pingouin094 dit :

    Cet article fait preuve d’une mauvaise foi évidente.
    Une municipalité n’ « invite » pas une organisation à la Bourse du Travail. Elle répond à une demande de prêt de salle, selon des critères parfaitement objectif.
    Il serait scandaleux qu’une mairie refuse aux organisations politiques adverses le droit de se réunir dans les salles municipales, ouvertes à tous les habitants de la ville.
    Imagine-t-on une ville communiste ou de gauche refuser une salle au Front National qui voudrait tenir meeting ? Ce serait scandaleux. Idem pour le PIR – y compris l’analogie parfaitement assumée entre les thèses racistes du FN et du PIR.

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    • Olympe dit :

      Alors expliquez pourquoi à chaque fois que le PIR a organisé un meeting à la Bourse du Travail, le conseiller municipal délégué Madjid Messaoudene était présent, accompagné parfois d’autres élus, et est intervenu pour notamment apporter un message de bienvenue « au nom de la municipalité » ?…
      Comment cette municipalité qui est censée être dirigée par une majorité très à gauche peut-elle ainsi mettre à disposition de ce groupe des locaux appartenant à la ville alors que ce « parti » est présenté comme un « parti racialiste, antisémite et communautariste opposé aux valeurs de la République » par des dirigeants de « France Insoumise ». Bientôt le FN invité à la Bourse du Travail, alors ?!

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    • habitant dit :

      @Pingouin
      Oui tout a fait, et pourriez-vous m’expliquer pourquoi vous avez fait payer les salles municipales au PS lorsqu’il souhaitait faire leur primaire l’année dernière…ça m’intéresse vraiment

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    • Bill dit :

      1- Malheureusement, le PIR n’est pas une organisation politique adverse à la mairie.
      2- La Mairie ne peut pas empêcher le rassemblement mais rien ne l’oblige à mettre une salle municipale à disposition.
      3- Parmi les invités, pas sûre qu’il y est beaucoup de dionysiens…

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    • Béa Roiselet dit :

      Ah? Monsieur Pingouin??? en 2012 une manifestation à eu lieu contre un meeting du FN et j’y étais et je sais qui y était aussi !!!!Le 1er mai 2017 Le maire PC Laurent Russier a organisé un « apéro citoyen » contre le Front national! Pourquoi ne fait -il pas de même pour le PIR et autres associations qui ne font que prêcher la haine??? Ils ont quoi de différent???? Si comme vous le dites il ne peut interdire la location de la salle , alors qu’il manifeste aussi contre!!!

      Alors Monsieur Pingouin un peu d’objectivité , on ne vous en demandera pas plus!

      Bien à vous , une « vieille » de Saint Denis qui en a vu passer des choses…….

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  14. Gaspard dit :

    Il y a un article excellent sur H.Bouteldja dans le Canard enchaîné.

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  15. Gabriella dit :

    Peut-on savoir dans quelles villes autres que Saint-Denis se tiennent les meetings du PIR,
    puisqu’on nous dit qu’on ne pourrait pas refuser un location de salle à une organisation politique (quelle qu’elle soit) il s’agirait donc de liberté d’expression ou de manifestation. On pourrait demander à la mairie avant le 10 Décembre quelle est donc la frontière entre la liberté de » s’exprimer » ou de « manifester » et l’incitation à la haine.

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  16. Bea Roiselet dit :

    A lire sur Huffingtonpost l’excellent article du président de SOS racisme
    Sur les propos de la Députée daniele Obono et l’analyse qu’il fait sur la camarade de celle-ci ,Houria Bouteldja !

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  17. Agathe dit :

    @Habitant
    Dans le cadre d’une campagne électorale, les salles doivent être mises à disposition des candidats, mais pour les comptes de campagne la location doit être payante.
    En dehors des élections, les salles locales ne sont pas obligatoirement attribuées, mais la gratuité n’est pas la règle pour les organisations non locales. Le problème est aussi que les règles ne sont pas claires.
    Le PIR a-t’il payé sa location ? J’en doute.

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    • habitant dit :

      Oui on fait payer les socialistes Dyonisien qui habite et travaille dans la ville..
      Et on offre la salle aux fachos qui n’habite ni ne travaille ds la ville, mais viennent semer la haine entre les communauté, comme s’il n’y avait pas assez de problème ds la ville. Apparemment pour Braouezec et sa clique, la ville n’est pas assez stigmatisé, il faut en rajouter, il faut que ça explose sinon il aura fait une mauvaise carrière.

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  18. Azzedine dit :

    Bonjour.
    J’interviens pas trop sur les sujets touchant religieux mais je vais me lancer….

    La municipalité se sert du PIR uniquement de faire valoir. Pour avoir une visibilité politique.
    Pour ma part, se servir de la religion, quel qu’elle soit, est juste un facteur de division. Et c’est exactement ce qui se passe dans notre ville. On se sert de l’origine pour différencier, pour séparer. Alors que la plus grande ségrégation est sociale.
    Je sais que rien ne se fait sans l’aval de P. BRAOUEZEC. Il a autorisé le PIR au sein de la bourse du travail (Mais je sens que son pouvoir se lézarde vu ce qui s’est passé Mercredi soir sur le SEDIF. La municipalité est vraiment bancale).

    Dénoncer le PIR je suis d’accord car ils ne s’incluent pas dans la démarche républicaine et des types comme BRAOUEZEC continuent cette stigmatisation envers les populations d’origine immigrés et en particulier musulmanes.

    N’oublions pas le combat social que nos élus font semblant de porter en tractant devant les grands groupes.
    Ces grands groupes s’installant dans des campus fermés et en dehors de la ville avec des loyers plus que raisonnable… Je n’ai pas vu P. BRAOUEZEC s’émouvoir du sort des 5000 salariés partis de SFR dont on connait les méthodes plus que brutales envers ses salariés, fournisseurs et clients.

    Autoriser le PIR à Saint Denis est juste un contre feux pour ne pas parler du reste. Parler des musulmans en ces temps difficiles… C’est toujours plus facile que de parler du bilan municipal désastreux.

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  19. Cephalophore dit :

    A lire cette semaine dans l’OBS, un dossier glaçant sur l’exode des juifs de Seine Saint Denis. Ou l’on apprend que , des 350 familles juives habitant Saint Denis en 2000, il n’en reste plus que …100, parties dans d’autres départements à cause d’agressions et d’actes de haine. Ou l’on apprend que le port d’une kippa dans notre riante cité peut être très risqué. Citons Emilie, retraitée, qui a choisi de partir de notre ville au bout de 36 ans : « A Saint-Denis, la kippa n’est pas acceptée, un juif qui la porte risque d’être lynché. Mais la burqa, elle, y est autorisée à 100 %. Des femmes fantômes tout en noir, avec même les mains gantées ? Tout le monde trouve ça normal… »

    Sur un plan plus général, en 2014, 40 % des agressions en France ont visé les juifs ( pourtant 1% de la population…). Face a cela, nous avons des élus locaux, qui, la bouche en coeur, nous parlent de « vivre ensemble » et de tolérance, hurlent à « l’islamophobie » dés qu’on a le malheur de critiquer les islamistes et déroulent le tapis rouge pour les indigénistes du PIR. Sans parler de l’instrumentalisation du conflit israelo palestinien par certains adjoints, qui cachent à peine leur haine des jui…pardon des « sionistes » . A quand un meeting à la Bourse du travail contre l’antisémitisme en banlieue ? Allez Mr le maire, Chiche ?

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