Le Point: « Un nouveau laboratoire politique en Seine-Saint-Denis »

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49 réponses

  1. Chap dit :

    Si j’ai bien compris l’article du Parisien sur le même sujet, il est question de financer, rémunérer le travail de rue (cuisine de rue, mécanique sur le trottoir…)
    Je me pose alors plusieurs questions :
    – peut-on considérer cela comme une légalisation du travail au noir? Puisqu’il est indiqué rémunération de travailleurs non déclarés mais d’intérêt collectif.
    – n’est il pas là une manière déguisée de maintenir ces gens dans une certaine pauvreté ? Est ce vraiment les aider à une reinsertion dans le monde de l’emploi ?
    – va t on augmenter les charges des restaurateurs, des garagistes pour financer ces plans? D’un côté des entrepreneurs qui paient des charges et qui ont de plus en plus de mal à s’en sortir (donc moins créateurs d’emplois )et de l’autre une concurrence non déclarée ne payant pas de charge ne cotisant pas pour une couverture sociale.

    Bref je peux me tromper dans ma compréhension de l’article. Qu on me prouve le contraire. J’ai vraiment l’impression de voir dans ce laboratoire expérimental une régression sociale plus qu’une evolution orientée vers l’insertion. Et tout ça masqué dans un discours dont la plupart des gens ne comprennent pas les termes.

    Je pense qu’il y a bien d’autres priorités pour tenter de générer de l’emploi et faire venir des petites et moyennes entreprises!

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  2. Mourad dit :

    En matière de « laboratoire », on voit ce que cela donne à Paris VIII, autre « laboratoire » expérimental !
    Seul Campus au monde où de plus en plus de cours sont sécurisés par des vigiles.

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  3. Azzedine dit :

    Bonjour à tous.
    Tous d’abord bonne année et meilleur vœux pour vous et vos proches.

    J’ai lu cette article hier après le boulot et tout d’abord, j’ai eu du mal à comprendre les mots utilisés et l’objectif de tous cela. Et puis j’ai cherché les définition des termes utilisés, le background de ce philosophe (celui du P. BRAOUEZEC, on le connait tous) et la je vois une tentation d’emprisonnement sociale.

    Pour résumer: « Vous êtes pauvre à plaine commune, vous le resterez mais on vous donne de quoi vivre histoire de ne pas crever de faim. Et surtout, c’est une façon de légitimer le « travail » sans protection sociale, sans droit et loin de la société française.
    La Seine Saint Denis est « dynamique » parce qu’elle a pas le choix, il faut manger tout les jours, les personnes qui y vivent une fois une aisance financière n’ont qu’une idée en tête, s’en aller. Ceux qui restent n’ont pas le choix.

    On dit que la République est une et indivisible mais c’est ce genre de démarche qui crée le ghetto et que la République régresse.

    En 2015, j’ai vu le film « The big short » sur la crise des subprimes aux USA ou des petits « malins » ont eu l’audace de regarder les contrats. Wall street utilise des termes que le commun des mortels ne comprends pas et qui fait pour ne pas poser de question par ce que c’est « technique ». Et on est dans les mêmes schémas.
    Nos élus sont dans la même veine intellectuelle, ils ne veulent pas qu’on regarde ce qu’ils font. Et leurs objectifs sur cette mission ne sont absolument pas clair. Il y a clairement une volonté d’omettre le but de ces recherches. En plus les entreprises sponsors (DASSAULT et ORANGE) ne sont jamais dénué d’intérêt.

    On le voit aussi avec les contrats de Plan, les contrats de ville et ce genre de démarche ou 60 personnes y participent et ils appellent cela de la démocratie participative ( ou inventive d’après leurs soutiens). Les réunions ont lieu en semaine ou les gens travaillent et nos élus rentrent chez eux en se tapant le ventre en pensant avoir fait du bien aux plus faibles.

    Un petit rappel à nos chers élus (qui nous lisent mêmes s’ils nous méprisent) sur Saint Denis (et plaine commune puisque c’est les mêmes qui tiennent les manettes).
    – Les habitants n’adhèrent PAS à votre projet municipale et votre projet de vie pour la ville, pour preuve des 70% abstentionnistes aux élections locales.
    – Ne croyez pas que les habitants qui ne votent plus soient dupes de vos actions.
    – Vous croyez défendre les plus faibles mais vous n’hésitez pas à sacrifier Roms, migrants, sans papiers quand ils vous dérangent dans vos projets immobiliers.
    – Vous vous cachez derrière les institutions en étant élus avec moins de 10 000 votants et disant que la démocratie à parler… mais derrières il y a des militants criant Saint Denis est à nous.
    – Vous parlez de démocratie participative mais le nouveau Maire a été désigné autour d’un café sur le seul fait d’une seule personne.

    Méfiez vous de la colère des habitants. Et continuant dans la bêtise, en excluant les habitants de la France, vous ne faites

    Et derrière tout cela, on doit applaudir des deux mains pour vos discours et vos longues tirades dans le journal Le Monde.

    Je n’ai qu’un mot le Bulletin de Vote.

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  4. Marion dit :

    Ce galimatias pseudo-moderne s’inscrit, en réalité, dans le cadre de la mondialisation néo-libérale et de la toute puissance du capitalisme financier apatride. Ces gauchistes « Trissotin » (personnage précieux et ridicule de Molière qui veut dire : trois fois sot) ne sont que les alliés objectifs du système débridé capitaliste, alors qu’ils sont censés en être les contempteurs. Très simple de démontrer leur imposture faussement savante !

    Dans cet article, sont faits l’apologie de l’anti-théorie et du découplement du travail et de l’emploi: tout le contraire de la recherche universitaire fondée et de la véritable lutte contre le chômage de masse et de la pauvreté. A croire que tous ces « Tartuffe »prospèrent sur la misère du monde. Il n’est donc pas étonnant qu’ils contribuent à l’entretenir par toutes sortes d’artifices et de rhétorique.
    La seule question à se poser : qui finance cette manoeuvre politicarde ?
    Voilà pourquoi, entre autres, il fallait absolument virer cette majorité municipale de SD en 2014 , car du même coup, on pouvait se débarrasser définitivement de Patrick Braauezec et de sa clique malfaisante et vénale. Cet enjeu était aussi important que le relèvement de notre ville.

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  5. laurent dit :

    La clique des « cocos » à l’œuvre !
    Brouezec essaye de refaire ce qu’il a déjà mis en place dans la ville : « …rassembler toute la misère pour faire naitre une société faite de partage, de solidarité …etc… »
    Foutaises ! La seule chose qui les anime est, au travers de leur idéologie intolérante et surtout néfaste, de garder des territoires dans leurs girons.
    D’accord avec Marion

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  6. goldo dit :

    la ville qui a toujours défendu un slogan; défendre les sans et bien moi je propose que le jour des élections cela soit sans nous pour leur prochaines élections. cette ville n’a pas fini de rassembler la misère du monde, une honte une mairie de gauche qui exploite les pauvres pour faire croire qu’ils font quelque-chose pour eux. et dire qu’il Ya deux ans on disait que cette ville deviendrait bobo. cela ne se fera que si elle bascule à droite.goldo

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  7. Raphaël dit :

    Bonjour à tous,
    je suis régulièrement ce blog car c’est quasiment le seul endroit à Saint-Denis ou je trouve une information interessante et des réactions sensées à ce qu’il se passe dans cette ville.
    Je suis donc très surpris et, je dois le dire, un peu déçu de trouver ici un rejet unanime à l’encontre de ce projet de « Laboratoire ».
    Pour préciser mon point de vue, je dois dire que Bernard Stiegler, que je lis et que j’écoute depuis des années, me parait l’un des philosophes contemporains qui exerce une des critiques les plus fines et les plus profondes sur notre monde actuel.
    Je ne veux pas répondre individuellement à sa place à toutes les critiques que vous lui adressez car il me semble qu’il s’agit avant tout et surtout d’une méconnaissance et d’un rejet quasi réflexe.
    Il est évident à vous lire qu’aucun d’entre vous n’a serait-ce que parcouru un de ses textes ou écouté une des conférences ou une interviews qui sont pourtant nombreuses sur Youtube.
    Il était aussi présent, avec trois autres chercheurs, samedi dernier en après-midi au Théatre Gérard Philippe.
    Bref, je ne pense pas que son projet soit exempt de toute critique mais il mériterait d’intéresser les dionysiens de bonne volonté qui pensent qu’il existe une alternative de gauche à cette municipalité aberrante.
    Merci à vous.

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    • Bill dit :

      Je pense que le problème principal pour le moment est qu’on ne comprend pas vraiment le projet à part qu’on est parti pour 10 ans, c’est sans doute pour ça que des acteurs, vidéastes et autres artistes ont été recrutés pour traduire la pensée.
      Et pourtant, les lecteurs de ce blog ne sont surement pas les moins éduqués à St Denis.
      Ensuite, l’autre problème des Dionysiens plus anciens est qu’ils n’ont pas oublié l’expérimentation « Saint Denis, ville des sans » et que nous en payons aujourd’hui le prix très fort.
      Enfin, dernier problème, un tel projet ne devrait-il pas être discuté en amont avec les 1ers concernés ? Bien que n’ayant pas tout compris, il semble que l’impact souhaité est très important. Pourrions-nous être plus que des cobayes ? Des citoyens éclairés seraient sans doute trop demandés… mais avant de devenir un territoire autonome, pourrions-nous avoir le droit de comprendre et voter ? Où est la démocratie participative ?

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    • Chap dit :

      Comme je le précisais, ma lecture ou compréhension n’est peut être pas la bonne. Cependant, il est donné comme exemple la rémunération de la cuisine de rue et des garagistes sauvages. Je ne fais que reprendre les mots de l’article du Parisien du jour.
      Lutter contre la misère, lutter contre le chômage est une très bonne chose. Mais est ce en rémunérant des activités et des conditions précaires que ces personnes sortiront de leur situation ? Je ne fais que poser une question, je n’ai pas la réponse. Et j’ai peur que ce soit une incitation pour les personnes en situation précaire à se mettre dans des situations bien inconfortables.
      Comment du coup distinguer ces personnes dans le besoin des personnes qui fraudent volontairement? Les limites risquent d’être clairement dure à définir et que ça favorise le mauvais côté de la chose.

      Quant à l’alternative à cette municipalité aberrante comme vous dites, j’ai un peu de mal à saisir. M Braouzec ne fait plus partie de la majorité ?

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    • Mourad dit :

      L’interrogation ne porte pas sur Bernard Stiegler que je considère plus comme un économiste qu’un philosophe mais sur Patrick Braouezec !

      Quand ce Monsieur énonce en plein Conseil Municipal qu’à la conférence de Quito la ville de Saint-Denis a été citée comme une référence mondiale du bien vivre, il y a quand même pas mal de questions à se poser sur son discernement !

      Enfin passons … pour les personnes que cela intéresse, je vous livre le lien de l’étude telle qu’elle a été distribuée à Paris VIII … Attention c’est technique et c’est donc à vulgariser dans un langage plus adapté pour le grand public.

      http://francestrategie1727.fr/wp-content/uploads/2016/02/projet-plaine-commune-10.03-bernard-stiegler.pdf

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    • Azzedine dit :

      Bonjour Raphael.
      Je pense être une personne de bonne composition (suffisamment instruit et toujours en recherche sur le monde qui m’entoure) mais Bernard Stiegler est parti sur des termes techniques, philosophiques et universitaires et il a la prétention de parler à tous les habitants de plaine commune. Combien ne savent même pas parler correctement le français.

      A un moment, il faut retourner au basique. Le communisme municipale a très bien fait ce travail de parler à tout le monde (cours alphabétisation, intégration par le logement, le sport et l’école). Sous prétexte que tout le monde a un smartphone, on prétends parler à tous le monde de technologie disruptive??? Il faut être sérieux un instant.

      Ce travail de réflexion peut être utile pour des universitaires, urbanistes, dans mais Saint Denis (je parle pour moi) en a marre d’être pris pour un cobaye depuis 30 ans et surtout on est sur de l’échec permanent.

      Comment une ville riche, avec un budget conséquent, des ressources fiscales importantes, ne s’est pas élevé socialement? Elle s’est au contraire enfoncée dans la misère. C’est qu’il y a une volonté forte d’un seul homme (qui a même reçu la légion d’honneur…) de ne pas élever les habitants des quartiers populaires.
      P. BRAOUEZEC est dans une idéologie. Et ses pantins D. PAILLARD et L .RUSSIER en sont ses bras armés.

      Il se veut le chantre de la démocratie…. C’est le premier à imposer un inconnu sans élection. On est plus à une contradiction prés.

      Et s’il impose Bernard Stiegler c’est par idéologie encore. Il y a rien de gratuit dans cette démarche. D’autant plus que ce travail va durer 10 ans aux frais du contribuable pour m’entendre dire à la fin qu’il faut rémunérer les vendeurs de brochette à la gare de Saint Denis parce qu’il crée de la valeur et de l’activité (je caricature….)

      Et pour terminer, s’il y a rejet de Bernard Stiegler, c’est aussi le rejet (voir le dégoût) de P. BRAOUEZEC qui ont pendant 30 aux manettes de cette ville, préférer les autres aux habitants de cette ville.
      D. PAILLARD disait être attaché à la ville lors de son départ mais est il attaché à ses habitants…. j’en doute (peut être les militants)

      Donc, c’est un début d’explication pour ce rejet.

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      • karima dit :

        bonsoir tout le monde et bonne année,
        Concernant ce projet, il est en marche depuis l’année dernière et une partie des dépenses ont été voté lors d’un CM. Au départ, il concernait une personne qui vend à Francs-Moisin, depuis des années.
        actuellement sans que personne le sache, c’est la ville qui finance et Plaine Commune veut faire des petits stands mobile pour les vendeuses de Mais à Carrefour. Bien sure sans aucune concertation avec les habitants.

        Braouezec a toujours voulu faire de Saint-Denis, une ville cobaye et une ville de sans. Plus il y a de démuni, plus il restera au pouvoir.
        Certes l’idée peut être bonne, mais est ce qu’il va obliger ses personnes a se déclarer en auto entrepreneur et aussi est ce que les services d’hygiènes feront leur job.
        Ne pas oubliez, que la plupart des femmes qui vendent devant Carrefour ne se déclareront pas, elles vendent pour arrondir leur fin de mois, aussi, ne pas oubliez aussi que certains de vendeurs à la sauvette de la Place du 8 mai, et de la gare sont sans papiers. Je ne sais pas si la mairie et Plaine Commune en ont tenu compte,

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  8. ddavid dit :

    Je lis:
     »
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    DÉVELOPPER UN NOUVEAU MODÈLE DE REDISTRIBUTION
    Face aux prévisions de réduction massive des emplois par l’automatisation dans les 20 ans à venir, développer dans le
    cadre de la loi de 2003 autorisant les collectivités à expérimenter en dérogeant à la législation en vigueur, un nouveau modèle de redistribution des gains de productivité par un revenu contributif qui s’inspire à la fois de l’organisation du travail dans le logiciel libre et du régime
    des intermittents du spectacle tel qu’il rémunère conditionnellement la capacitation (au sens de l’économiste Amartya Sen).
    CONCEVOIR UNE NOUVELLE ARCHITECTURE DE RÉSEAU
    En partenariat avec des industriels leaders du domaine, mettre en place une nouvelle architecture de réseau
    en concevant des plateformes web permettant la constitution de communautés apprenantes et contributives sur la base
    d’un web néguentropique .Celui-ci se déclinera en une offre variée de services à partir d’une même architecture
    de données.
     »
    Moi je pense immédiatement: qu’est-ce qui se cache derrière ce jargon a la fois incompréhensible et terriblement vague?
    Apparemment il s’agit d’une simple recherche de fonds pour créer une nouvelle chaire universitaire et les politiques vont s’en servir pour donner l’impression d’exister. J’avoue que je ne connais rien de Bernard Stiegler mais ce qu’il a l’air de proposer ressemble terriblement à une remouture de l’auto-entrepreunariat. Citer la cuisine de rue et la mécanique de rue (activités que je trouve par ailleurs utiles et respectables) pour résoudre le chomage de masse c’est juste de la bouffonerie !
    Incidemment beaucoup de contributeurs de ce blog font référence à la « pensée Braouezec », mais j’ai remarqué qu’elle est totalement absente du web, aussi impossible de se faire une idée! (A moins de se procurer ses livres…)
    Braouezec annonce le projet dans Libé:
    http://www.liberation.fr/futurs/2017/01/12/patrick-braouezec-le-revenu-contributif-correspond-a-une-intervention-dans-la-societe_1540766

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  9. nouchma dit :

    Bonjour Raphaël,

    Pour remettre les choses dans leur contexte, oui j’ai eu un sentiment de rejet après avoir lu l’entretien du Point, pour plusieurs raisons, la première étant que ce projet soit porté par Patrick Braouezec dont on peut dire qu’il adore les expérimentations lui permettant de continuer ses tactiques politiques lui assurant son siège, peu importe qu’elles soient de sinistres échecs..et de ce fait que les habitants sont mis à contribution, en tous cas financière.
    – Il ne s’agit pas d’un rejet de Bernard Stiegler (j’avoue que je n’en avais encore jamais entendu parler), mais de l’inaccessibilité de son langage et de son vocabulaire : j’admirerai peut-être s’il se mettait à la portée de tous, en tous cas pour communiquer dans la presse, avec des exemples concrets, des explications…Mais franchement, on est dans un pur projet de recherche universitaire et quand on n’a aucune clé pour comprendre, on a l’impression de faire partie de ceux qui ne parlent pas français auxquels on donnera des explications d’avant-garde artistique…(Je travaille dans l’art contemporain et je peux dire que sa fonction n’est pas d’expliquer ! Qui seront les artistes sollicités ?)
    – Difficile de juger de la qualité du projet avec ce que nous en comprenons. Mais j’espère qu’un énième « nouveau laboratoire » initié par P. Braouezec, avec des chercheurs déjà recrutés sur les budgets de Plaine Commune pour un an, ne va pas affecter la prise en charge des nombreuses urgences que nous connaissons en matière de qualité de vie dans la ville.

    J’ai depuis lu les articles de Rue89, la Croix et le Parisien : effectivement selon le Parisien B. Stiegler et P. Braouezec donnent les exemples de la cuisine de rue et de la mécanique sauvage comme pouvant relever du revenu contributif…

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  10. nouchma dit :

    C’est bien possible, par pur calcul comme le dit l’article !

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  11. Raphaël dit :

    Je dois bien avouer que je trouve aussi le projet assez flou tel qu’il est énoncé actuellement. Mais il s’agit d’un projet de recherche.
    Ce que j’en comprends néanmoins c’est que c’est une recherche sur le revenu contributif, une forme de revenu universel, et sur les réseaux numériques.
    Un des concepts centraux chez Stiegler est le Pharmakon qui en grec veut dire poison mais également remède. D’après lui, la technologie numérique est un Pharmakon qui pourrait bien dissoudre la démocratie si elle est laissé à la logique économique et purement calculante. Mais elle est également le remède qui peut nous sortir de l’ornière si nous savons nous en emparer en tant que citoyens d’une société solidaire.
    Ce blog est un parfait exemple de plateforme numérique permettant de créer un savoir collectif indépendant. Si on arrivait à relier grâce à une plateforme les vendeurs de brochettes, les mécanos en plein air, les bobos, les artisans, les zonards, les chômeurs, les travailleurs sociaux, les cafetiers, les médecins, les boulangers … l’idée étant de réunir là où facebook atomise, pour le dire vite.
    Evidemment, 10 ans c’est très long et ça reste très flou pour le moment mais pour une fois qu’un philosophe mets les main dans le cambouis !

    Pour comprendre de quoi il parle, il peut-être utile d’écouter cette émission récente (attention c’est dense)
    https://www.franceculture.fr/emissions/la-conversation-scientifique/serions-nous-en-train-de-perdre-la-raison
    Bonne soirée à tous,

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  12. Suger dit :

    Je viens de parcourir l’article paru dans « Rue 89 » à ce sujet et, sous réserve de relecture, je crains que cela n’aboutisse qu’à de très grandes déconvenues.
    La première inquiétude vient de l’implication de Braouezec dans ce “projet”, car nous avons déjà connu à Saint -Denis les engouements pour des utopies de l’ancien maire (la “ville-monde”, la “démocratie participative”, la “polycentrailté urbaine”, ”l’enpowerment”, etc…) à condition qu’elles attirent journalistes et caméras et lui permettent d’aller faire le beau sur les plateaux de télé ! Or le bilan de Braouezec pour la ville est tragique.
    L’autre inquiétude vient d’un passage de cet article : “configurer une économie qui repose sur un « revenu contributif », et qui s’appuie notamment sur le principe d’une extension progressive du régime des intermittents du spectacle à d’autres activités.” Avoir comme ambition pour les habitants du 93 d’expérimenter la généralisation du statut des intermittents… me fait froid dans le dos ! Pourquoi pas l’uberisation pour tous tant qu’on y est ?

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    • Suger dit :

      J’écrivais ci-dessus « Pourquoi pas l’uberisation pour tous tant qu’on y est ? ». J’étais en-dessous de la réalité de ce que mijotent certains élus de « Plaine Commune ». Voilà ce qu’on peut lire dans la revue de presse du journal de « Plaine commune », « En commun » (n°104, juillet/août 2016), reproduisant un article du journal d’Aubervilliers à la gloire de Uber !…

      « Uber, c’est Fashion ! Depuis l’ouverture du centre d’accueil d’Uber, à la mi-septembre, le 2e étage du Fashion Center à Aubervilliers ne désemplit pas. L’entreprise compte plus de 3 500 visites chaque semaine : « ses partenaires chauffeurs, mais aussi ceux qui souhaitent se lancer dans l’aventure du transport ». Avant, le centre d’accueil d’Uber se situait dans le XIXe arrondissement de Paris, mais les locaux sont vite devenus exigus. À Aubervilliers, Uber a donc trouvé un site à sa mesure (500 m² de locaux désormais pleins de tablettes et d’écrans dernier cri, ainsi qu’un parking gratuit de plus de 600 places en sous-sol) et surtout, une proximité avec ses partenaires : « On était loin de nos partenaires chauffeurs, c’était compliqué de venir à Paris avec les bouchons », explique Youssef, responsable du centre d’accueil. Bon nombre des chauffeurs d’Uber vivent en effet en banlieue et notamment en Seine-Saint-Denis, comme Anouar (22 ans), habitant du quartier Hélène-Cochennec. « Avant, j’étais au chômage. J’ai enfi n repris une activité qui m’assure une rentrée d’argent… et puis, en déposant mes clients, je découvre des endroits que je ne connais pas ! » Chez Uber, on met en avant la facilité d’accéder à un métier : « Il suffi t d’avoir le permis de conduire, de réussir l’examen VTC et d’être motivé… Ensuite, nous les accompagnons. » (Aubermensuel n°82)

      Formidable non ? Tous intermittents ! Tous ubérisés !…

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      • Marion dit :

        Effectivement, le fantasme ultralibéral de la précarisation généralisée, de l’ouverture total des frontières, et de l’idéologie du tout marché sans règles ni freins va de pair avec le moins disant social et le laisser-faire/laisser-aller. La régulation par le marché n’existe pas. Maints économistes l’ont prouvé ainsi-que toute l’histoire économique des XIXème et XXème siècles.
        Mr Braouezec, qui considère la population du territoire comme des cobayes de laboratoires, est donc devenu, comme la plupart des gens d’extrême gauche un serviteur zélé du grand Capital, qu’il prétend pourtant combattre. Il vante l’ubérisation au moment même où Uber fait chuter les maigres avantages et salaires que percevaient les travailleurs qui lui étaient affiliés.
        A cet égard, Jean-Luc Mélenchon, lui, ne s’y est pas trompé en dénonçant les pratiques rétrogrades d’Uber en matière d’exploitation de son personnel.

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        • Suger dit :

          C’est très bien que Mélenchon dénonce l’ubérisation, mais, jusqu’à preuve du contraire, Braouezec – qui est à l’initiative de ce projet délirant de précarisation généralisée des chercheurs d’emploi de Plaine Commune – est membre du groupe « Ensemble » (Front de Gauche) qui soutient la candidature de Mélenchon !…
          Et que pensent de ce projet les militants mélenchoniens locaux d’Ensemble ? On n’a vu, pour l’instant, aucune critique de ce projet venant de leurs rangs. Qu’attendent-t-ils ?

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  13. Goldo dit :

    @Bill
    Je sais que les bobos votent a gauche maos pas leur gauche.moi j ai voté plusieurs années pour eux sauf aux dernières élections .entre deux j ai été déçue de la stratégie duPSG.Par conséquent mainténant pour redresser cette ville qui s ailleurs n en n est plus une il faut du temps.je prends toujours l exemple du havre qui a longtemps été a gauche et du jour ou elle a basculé à droite plus personne ne cherche à revenir ds la gauche.quand a être pauvre vaut mieux habiter une ville de droite.ils sont beaucoup mieux intégrés.a st denis la misère est gérée au point qu’ elle est entretenue et devient chronique .cette ville qui se dit la ville du monde finalement rejette beaucoup de monde car beaucoup d entre nous ne s y retrouvent plus et parmi ceux la de plus en plus dé personnes qui auparavant votaient.Pour eux.goldo

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    • Gaspard dit :

      @Goldo : je comprends votre point de vue, mais il existe beaucoup de ville de gauche (et de droite, ne soyons pas sectaire) bien gérées qui ne sont pas dans l’état désastreux où les vingt dernières années ont plongé Saint Denis. Y ayant vécu et travaillé de 1986 à 2013, je me pince encore quand je repense à l’effondrement régulier de la qualité de vie au quotidien pendant cette période. Et le plus frappant, c’était le décalage insensé entre le discours du maire (je me souviens déjà il y a environ dix ans d’être allé voir en mairie Stiegler et Braouezec tenir une conférence, assez intéressante ma foi) et l’évolution dégradée du bâti, de la propreté, de la délinquance, avec cette apparition épouvantable des attroupements alcoolisés agressifs, et le sentiment de ne plus habiter chez moi, non pas du fait de la diversité de population, qui préexistait, mais parce que je ne sentais plus de communauté de vie, sauf en de rares endroits de la ville, où on se côtoyait encore avec curiosité et plaisir : quelques cafés, théâtres, magasins. L’urbanité tant vantée par Braouezec a tout simplement disparu, dans le sens où les relations entre les dionysiens ont été abîmées. Donc, effectivement, méfiance absolue. Quant à la droite dionysienne, elle n’a jamais été en mesure de l’emporter.

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  14. Bea dit :

    Bonjour
    Quelqu’un peut me dire ce que c’est la cuisine de rue ? La mécanique de rue je connais il y a plein de (mécanos) qui exercent dans le coin .
    Mais cuisine de rue?????
    Merci pour votre éclairage !
    Bea

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    • Bill dit :

      Il faut aller voir du côté de la gare : caddy brasero avec brochettes, mais grillé, etc
      Après du côté de Franc Moisin, une association de cuisinières a été créée il me semble et elles vendent leurs plats. Cet exemple est positif car il a fourni un revenu (sans doute pas très élevé) à des femmes mais ça reste précaire et surtout pas une réponse suffisante au chômage de masse qui règne dans le quartier.

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      • laurent dit :

        Accessoirement, c’est aussi de travail « au noir » qui déroge à toutes règles et obligations fiscales, légales, sociales…..
        Je ne veux pas jouer au « Père la pudeur » mais comment des gens représentant l’Institution osent ils se permettre d’en piétiner les règles élémentaires ? Désobéissance civile ? C’est vrai qu’ils savent faire pour leur compte.
        Au passage, il faut rappeler que M.Stiegler, avant d’être docteur en philosophie, était un gangster, un braqueur de banque qui a fait cinq ans de prison pour ça, période pendant laquelle il a entamer sa rédemption.
        Enfin, je ne sais pas si c’est encore le cas mais il a été longtemps membre du PCF…

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        • Martial dit :

          Bonjour,
          En réalité les revenus sont déclarés et légaux. Cette démarche est portée par l’association Taff et Maffé. Tentez de vous renseigner avant d’affirmer des choses.
          A mon sens, reproduire ce qui a déjà été fait et qui est en cours à Franc Moisin est la seule bonne réponse pour la Gare.

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  15. Goldo dit :

    @Gaspard
    je connais la ville de Nanterre gérée par la gauche et j’aimerai y vivre. en ce qui concerne Saint-Denis il faut tellement tout recommencer que j’en suis arrivée a ne plus voir que des solutions radicales. je le redis quel gâchis. j’ai envie d’écrire un livre dont le titre serait Saint Denis 93 ville des autres gérée par des élus psychotique vivant une autre réalité que celle des habitants. Goldo

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  16. Bea dit :

    ??? Les Caddy brochettes ??? Ils appellent cela cuisine de rue??? J’espère que cela n’est qu’une image,
    Car il ne manquerait plus que ce soit autorisé ! Alors là…….

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  17. Marcel dit :

    Ce projet de recherche n’est en réalité que la continuité sous une autre forme des  » maîtres à penser  », avec lesquels l’ex-Député – Maire a cru bon d’associer et d’engager la Ville , il y a déjà au moins 2 décennies au travers d’études financées par la Collectivité.
    Il en fut ainsi avec Alain Bertho – Anthropologue de Paris – désormais Directeur de l’Institut des sciences de l’homme , avec les résultats constatés connus des Dionysiens.
    A présent, un brillant philosophe innovant au parcours atypique Bernard Stiegler- apporterait sa contribution en plus par d’autres études dites innovantes avec financement des Collectivité locales – en vue d’aider le sieur Patrick Braouezec à se projeter lui et la Ville vers un futur radieux, dont il serait l’inspirateur.
    Bien entendu et toujours, pour le bien des habitants actuels et futurs !

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  18. Grain de sel dit :

    Ce projet gagnerait a être explicité de façon compréhensible par tous! Tout n’est pas à rejeter en bloc , la démarche est intéressante et innovante .il fait aussi référence à Armatya Sen, économiste du développement et prix Nobel, dont les recherches ont été mises en application dans des pays en voie de développement et ont contribué à modifier les approches des problèmes et à les résoudre.
    Saint-Denis, notre ville se place-t-elle sur l’ échelle des pays en voie de développement? J’ai l’impression tout comme @Marcel et quelques autres de revenir en arrière dans la vie de notre ville, quand Patrick Braouezec était aux manettes et notamment avec son forum social et ses expériences dérivées de son maître à penser d’alors Lula du Brésil….Le président de Plaine Co, ne trouvant certainement pas la place politique qu’il lui semble devoir occuper aujourd’hui, se lance une fois de plus dans des expérimentations sociologiques afin d’acquérir « une reconnaissance »intellectuelle faute d’obtenir une « reconnaissance »politique.
    C’est pourquoi on peut s’interroger sur l’opportunité du lancement de ce projet. Ballon d’essai ? Leurre ? En fait cela pourrait permettre d’éviter d’aborder des questions dérangeantes qui à ce jour n’ont toujours pas de réponse positive quant à la vie de notre cité , je fais court : sécurité, propreté, laïcité, vie scolaire… et bien sur un début d’information sur l’enquête du CTM !!! à moins qu’il y ait d’autres affaires sous le tapis !!!!

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    • Mourad dit :

      Il serait effectivement stupide de tout rejeter sous prétexte qu’un des initiateurs, Braouezec , a un lourd passif en qualité de gestionnaire !

      Si vraiment la numérisation et l’automatisation de la société entraîne la suppression massive d’emplois (certains économistes très sérieux – MIT /Oxford – parlent de 50 % d’emplois perdus dans les vingt ans à venir ! ), il faut bien se mettre à la recherche d’un nouveau modèle économique !!!

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      • laurent dit :

        @Mourad. Prudence avec les chiffres. J’ai entendu sur France Inter autour de20%. Il est vrai qu’en montant le taux à 50%, ça fait plus peur et ça permet peut être de mieux faire passer la pilule.

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    • Suger dit :

      Oui, que l’on pense le futur éventuel de nos sociétés dans les centre de recherches (CNRS, Universités) qui sont à même de mener cette réflexion au niveau national, mais, par pitié, ne transformons pas nos territoires déjà fragilisés en laboratoires !
      NOUS NE SOMMES PAS LES COBAYES d’universitaires en fin de carrière affamés d’une ultime notoriété, ni d’un politicien mégalomane et en fin de parcours qui a constamment agité les grelots médiatiques d’une « utopie mondiale » et globale alors qu’il ne s’est jamais intéressé au local. Non au Dr Folamour qui joue avec nos vies, nos villes et notre avenir !

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      • Mourad dit :

        Mon premier réflexe a été aussi le scepticisme … ensuite je me suis fait expliquer les enjeux …

        Je suppose que vous visez surtout Bernard Stiegler à travers votre propos « d’universitaires en fin de carrière affamés d’une ultime notoriété » ; je vous trouve bien sévère, Bernard Stiegler travaillant sur les effets du numérique depuis la fin des années 1980.

        Par contre, je suis d’accord avec vous : Plaine Commune n’est pas pour moi le bon territoire pour une telle expérimentation. Trop long à développer ici.

        Sur « l’utopie mondiale », outre que toutes les grandes universités travaillent déjà sur cette mutation économique (Oxford / M.I.T. / Harword … faut-il tout abandonner au profit de la Silicon Valley ? ), nous avons déjà des exemples concrets avec les imprimantes 3D de 3ème et 4ème génération, avec les prises de rendez-vous chez le médecin (Doctolib) etc… Combien d’emplois supprimés à terme ?

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      • Suger dit :

        « Un nouveau laboratoire politique  » ?… Patrick Braouezec est prêt en effet à tout pour faire encore parler de lui ! La dernière trouvaille de l’ex-député-maire de Saint-Denis et toujours Président de Plaine Commune est son flirt avec Emmanuel Macron. La rumeur se répandait depuis quelques jours et elle était rejetée avec indignation par ses partisans, mais elle est reprise aujourd’hui par le JDD : « Ces derniers jours, Macron a ainsi enregistré plusieurs ralliements. Pas forcément spectaculaires, mais de toutes obédiences (…) Même l’ancien communiste Patrick Braouezec se tâte. »
        http://www.lejdd.fr/Politique/Emmanuel-Macron-l-homme-qui-vampirise-la-primaire-de-la-gauche-839890

        On attend avec intérêt les réactions des élus « Front de Gauche » locaux face à la dernière volte-face de leur leader local Braouezec, qui appartient (appartenait ?…) au groupe politique – très à gauche – « Ensemble » au sein du Front de Gauche, groupe aujourd’hui rallié à Mélenchon…

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        • Suger dit :

          Un graffiti sur un mur de l’université Paris 8 permet, peut-être, de mieux comprendre les dernières contorsions politiques de Patrick Braouezec !…

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      • habitant dit :

        Je rajouterai NON au Dr Folamour, Jekyll & MrHyde et le Dr Mabuse réunis!!!

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  19. Bea dit :

    Il pense sans doute en se rasant le matin à ce titre de ministre tant espéré 😊

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  20. caroline dit :

    Martial,
    les revenus ne sont pas déclarés, la personne de Franc Moisi, il y a que sa fille qui travaille avec Taff et Maffé pour ce projet .
    Par contre concernant la gare, plusieurs vendeurs sont en situation irrégulière ainsi qu’à la place du 8 mai; donc on ne peut pas légaliser leur travail. De ce fait, Plaine Commune ainsi que la ville cautionne le travail dissimulé avec des personnes en situation irrégulière et pour un patron, c’est une amende de 6000€ et un procès en correctionnel .
    Par contre, notre ville, tant que Le Président de Plaine Commune sera présent, notre ville sera toujours une ville Cobaye, car il n’aime ni les travailleurs ni les bobos, ni les riches, il aime que ses concitoyens soit dépendant de leur politique pour rester au pouvoir

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  21. Bill dit :

    Le PCF semble également fatigué de leur ancien membre, leurs mots sont aussi durs que les Dionysiens :
    Article du PCF
    A voir ici http://vivelepcf.fr/6010/braouezec-soutiendrait-macron-selon-la-presse-toujours-la-meme-logique/

    Et beaucoup seront d’accord avec la conclusion même si pas pour les mêmes raisons.

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  22. Rita dit :

    Merci Bill pour la publication de cette brève du PCF.
    Il existe des communistes sincères, diamétralement opposés aux opportunistes sans vergogne tel que Patrick Braouezec. Ce personnage néfaste à la ville, à Plaine Commune, et à toute la gauche authentique devra effectivement dégager si son ralliement à Macron se confirme.
    Suger a parfaitement raison de souligner que le bilan de PB a été catastrophique pour Saint-Denis, et que le récent reportage de M6 n’est que le reflet fidèle du désastre qu’il a organisé pour se maintenir au pouvoir. Qu’il dégage vite !

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  23. Caroline dit :

    POUR INFO, LE PROJET LA VILLE A FI NANCE ET IL EST EN FINALISE
    La démarche quartier et la direction de la culture travaillent depuis presque trois ans sur un projet d’accompagnement à la légalisation d’une activité cuisine de rue, pratiquée sur l’espace public devant la Poste depuis une dizaine d’années par une habitante du quartier,

    Nous avons mené une expérimentation locale avec l’association APPUI pour préserver cette activité, créatrice d’emploi, tout en résolvant les nuisances d’occupation de l’espace public et d’hygiène alimentaire.
    Nous sommes actuellement en train de franchir une première étape avec la création d’une structure mobile
    Nous vous proposons de visiter cette structure mobile actuellement en construction sur le site des ateliers de l’association Bellastock située à l’Ile St Denis au 9 quai du Chatelier le Merrcredi 1 février à 10h

    Les objectifs de cette visite sont :
    · Présentation de l’histoire du projet et son processus
    · Découverte de la structure mobile et connaissance des partenaires du projet : Association BELLASTOCK-LES Z’AMBULES (constructeur de la structure mobile) et Association APPUI (accompagnement social, technique et professionnel des 2 porteurs de projet)
    · Echange avec les participants et les partenaires

    Ce projet fera également l’objet, lors d’une réunion publique sur le quartier, d’une présentation et d’un bilan d’étape programmés dans le courant du mois de mars 2017.

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