LeMonde – « La vidéoprotection, une gabegie »

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8 réponses

  1. hypolyte dit :

    Bonjour à tous
    Merci pour cet article tres clair qui confirme ce que je pense depuis longtemps: Les caméras ne servent à quelquechose que si quelqu’un de compétent regarde l’image et peut faire intervenir des agents mobiles ! J’ai vu il y a peu un reportage sur la vidéosurveillance dans les villes du Midi ou on voyait que les caméras sophistiquées sont surtout utilisées pour verbaliser les stationnements interdits! (sans aucune chance de recours pour les malheureux livreurs piégés)(malheureusement je ne me souviens plus de la chaine….). Dans le contexte actuel c’est évident que la vidéosurveillance servira a remplacer un agent assermenté par un stagiaire incompétent…ou personne! Et sera détournée de sa fonction sécuritaire pour remplir les caisses de l’état aux dépens des honnètes gens, ou prendra la poussière a un cout exhorbitant.
    Pour une fois je suis d’ accord avec la municipalité, on a déja bien assez de Big Brother. Ce qu’il nous faut ici c’est des agents de terrain en nombre suffisant et placés aux bons endroits!
    Croire que les caméras vont empécher les agressions, ici,c’est la pensée magique!
    sam, merci pour votre travail!

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  2. mimile dit :

    http://www.cnil.fr/dossiers/videosu

    Bonjour,

    Je laisse à votre réflexion les ravages de la vidéosurveillance sur les lieux de travail qui sous prétexte de sécurité… Vous m’avez compris !

    Mimile

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  3. PhilGali dit :

    La video-SURVEILLANCE nous à permis de comprendre comment les squatteurs rentraient la nuit dans notre parking.
    Nous avons pris les mesures adéquates pour empêcher leur petits manèges depuis les squats on cessés …

    Pour le coût exorbitant, peut-être faudrait-il mettre en face le coût des dégradation sur les velcom par exemple ? on pourra enfin voir si c’est vraiment exorbitant ?
    Personnellement je souhaite sincèrement qu’il puisse y avoir une expérimentation sur Saint-Denis, afin de bien comprendre le gain et la perte de la mise en place de caméras. Par exemple, si on prenait la place des Tilleuls pour faire cette expérimentation ? On pourra remettre des velcom et on regardera s’ils sont toujours dégradés, si la drogue circule toujours, les vol à la tire …

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  4. lolo dit :

    Et si on coupait les tilleuls…

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  5. Fabye dit :

    Je ne suis pas non plus pour la vidéo protection mais il est vrai que j’étais contente lorsque j’ai vu que l’on installait une caméra à l’entrée du parking à côté de chez moi. J’ai trouvé que c’était une façon intelligente d’utiliser la vidéo. Cela a fonctionné car le but à atteindre était précis: cesser l’intrusion de squatteurs dans le parking, et j’imagine qu’une personne a été employée dans le but de regarder l’écran. Or poser une caméra place des tilleuls permettra sûrement d’identifier certains dealers, voleurs de vélo etc… mais les responsables de ces exactions se déplaceront 100 mètres plus loin et continueront à violer la loi et qui dit qu’il y aura comme le dénonce l’article, quelqu’un pour surveiller constamment l’écran de contrôle et un policier pour intervenir sur le champ. Alors qu’une véritable présence policière me semble bien plus efficace dans l’espace public.
    Fabye

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  6. suger dit :

    On peut quand même retenir ce passage de l’article du « Monde » : « En réalité, la vidéo permet surtout de repérer et d’identifier a posteriori les auteurs de rixes et d’attroupements sur la voie publique, de dégradations de biens publics ou privés sur la voie publique, enfin, et plus rarement, de vols avec violence, de vols à l’étalage, de braquages de commerces ou encore de petits trafics de stupéfiants. »
    Dans une ville comme la notre, où la règle est l’impunité pour ce type de délits, y compris quand l’issue peut être dramatique (deux décès provoqués par des arrachages de sacs, sans que les coupables aient pu être identifiés), la vidéosurveillance serait utile. Personne ne peut croire que c’est une panacée, mais si cela peut contribuer à diminuer la délinquance de rue, il faudrait au moins tenter l’expérience sur certains lieux sensibles. Bien sûr, on peut aussi s’en tenir à l’attitude de la municipalité : ne rien faire … ou, pire, faire le coup du mépris comme Florence Haye l’adjoint au maire « responsable à la tranquilité publique » !

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  7. citoyen93 dit :

    La vidéo surveillance doit être appréhendée comme un outil.
    Il n’est pas question qu’elle se substitue aux missions de la police.
    Prenons l’exemple de la rue de la République, nous avons des dealers et des vendeurs d’articles contrefaits, et dans ce cas précis, la vidéo surveillance peut dissuader les vendeurs de produits stupéfiants et de contrefaçons de vendre sous la surveillance d’une caméra.
    Cela ne règle en rien le problème de la toxicomanie ou du commerce d’articles contrefaits, mais permet d’apaiser cet espace dédié aux commerces
    Un vendeur à la sauvette va se poster où il y a du débit et s’il est surveillé il y a de fortes chances qu’il exerce son activité dans une autre rue, et dans ce cas, la rue de la République redeviendrait un lieu où l’on pourrait faire ces courses.
    Cette rue n’est ni plus ni moins qu’une galerie marchande à ciel ouvert, soit on sécurise le lieu de façon pérenne, soit on reste dans le champ de la poésie en pensant que les rondes de la police vont régler la problématique.

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  8. Sam dit :

    Ce que nous n’arrêtons pas de défendre est la chose suivante : 

    La vidéosurveillance est un outil qui doit être un plus et non à la place des effectifs de police. L’efficacité d’un outil dépend en partie de sa technologie mais surtout du dispositif de mise en place. Si on met des stagiaires ou des personnes incompétentes derrière les écrans, il y a un fort risque d’l’échec.

    Est-ce qu’il faut mettre des caméras partout ? Non. Dans une ville comme la nôtre, il faudrait d’abord l’expérimenter sur une durée déterminée et un périmètre criminogène suffisamment étendu (République/Gare par exemple) aux points noirs connus. Ni plus, ni moins. On pourra mesurer son efficacité ou non suite à cette expérimentation. Le maire a tout pouvoir pour poser les conditions de cette expérimentation et aura donc toute matière à argumenter son refus si l’échec est avéré en s’appuyant sur des résultats factuels.

    Au-delà de la vidéosurveillance, la volonté politique municipale de ne pas agir en matière de sécurité – brrr c’est de droite – est manifeste. D’ailleurs la municipalité devrait commencer par renforcer sa police municipale pour faire respecter les règles et apaiser le quotidien dans le centre-ville. Là encore, on a une police municipale d’apparat : elle est sous-dimensionnée (l’argument qui justifie plus de police nationale au regard de nombre d’habitants, s’applique également pour la police municipale), démunie et qui non seulement ne fait pas respecter les règles mais affiche clairement sa connivence avec certains fauteurs de trouble (cf. rue de la Charronnerie /République par exemple). On ne peut accepter d’avantage cette attitude qui renforce l’image laxiste de l’autorité du maire…et donc de St Denis.

    Pour l’anecdote, d’après le commissaire il aurait proposé à la municipalité d’organiser des opérations conjointes  entre police nationale et municipale dans le cadre de leurs missions (respect des règles). L’objectif est de renforcer la police municipale dionysienne. La municipalité aurait catégoriquement refusé cette proposition. Pourtant l’idée est bonne. Pourquoi refuser de travailler avec l’Etat ? Pourquoi ne pas renforcer l’image de la police municipale ? Pourquoi la police municipale se contente de faire acte de figuration ?

    Quelque soit les sensibilités politiques, personne ne peut prétendre avoir LA solution miracle pour sortir St Denis de tant de violences. Mais il faut conjuguer toutes les solutions, travailler avec les différents acteurs de l’Etat, retrousser ses manches et accepter d’expérimenter des solutions avant de les condamner catégoriquement et se contenter d’incantations. 

    Ne rien faire est non seulement idéologique mais irresponsable.

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