LeMonde – « La vidéosurveillance en trompe-l’oeil »

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3 réponses

  1. abisa dit :

    ce qui devrait faire réfléchir sur ce blog…..

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  2. BB dit :

    Je pense qu’à la différence d’un militant lambda qui attend la ligne officielle de son parti pour dire ce qui est bon ou pas de dire et de penser, les lecteurs et auteurs de ce blogs sont capables de réfléchir par eux-même et d’offrir un débat contradictoire. La preuve avec ce sujet.

    Perso, je pense que comme tout, la videosurveillance n’est pas la panacée, mais c’est un outil parmi d’autres à utiliser intelligemment, en parallèle de policiers municipaux et nationaux. Un outil n’a pas d’idéologie. C’est l’usager qui fait l’usage.

    Et la question qui se pose effectivement dans ce sujet est « qui regarde derrière la caméra »… ? Les services de maintien de la paix publique ou des sociétés privées ? Abisa, je vous laisse répondre à cette question concernant Saint-Denis…

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  3. suger dit :

    Cet article est intéressant, mais partisan et uniquement à charge contre la vidéosurveillance. Il reprend notamment le problème du coût de la vidéosurveillance. Mais quel est le coût de l’insécurité ? Dans une ville comme la notre, nous sommes bien placés malheureusement pour le savoir. Et une politique ciblée d’utilisations des cameras de surveillance couplée à des interventions rapides de la police nationale et d’une « police municipale » digne de ce nom permettrait de limiter le poids de l’insécurité à Saint-Denis.
    Quant à la référence au sociologue Laurent Mucchielli, elle montre, si besoin était, l’orientation de cet article. Quelquesoit l’intérêt des travaux de ce chercheur, il se veut sur cette question juge et partie : c’est un opposant de principe à la vidéosurveillance. Pour lui, l’argent public serait mieux dépensé à mener des politiques d’accompagnement social, comme « créer des emplois de médiateurs dans les quartiers sensibles ». Voila d’où viennent les gadgets promus par la la municipalité. Et soyons clair, il est un des inspirateurs de leur politique.
    D’ailleurs, on le retrouve dans les contorsions du discours municipal autour du mot « insécurité », car pour Laurent Mucchielli : « Ce n’est pas un concept scientifique et ce n’est pas un ensemble de choses identifiables. C’est en réalité une notion de type politique et médiatique, qui ne réfère pas à des comportements précis mais à des peurs. » (interview paru ce 1er novembre sur un blog du « Nouvel Obs » : http://valery-rasplus.blogs.nouvelo…).
    Pour les dionysiens, la question est plus simple : quand se décidera-t-on à mettre les moyens nécessaires pour réduire l’insécurité qui n’est pas un mot ni un concept mais une réalité ? Et, pour reprendre un terme qu’accepte Mucchielli, comment réduire le sentiment d’insécurité qui touche chaque dionysien ?

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