LeParisien – « 3 000 contrefaçons saisies à Saint-Ouen »

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10 réponses

  1. alain dit :

    Et oui Sam, il y a 5 ou 6 ans, St-Denis pouvait faire la même chose, une convention avec l’Etat, la Gendarmerie et les Grandes Marques a été signé en Mairie, en présence de journalistes, pour éradiquer ce fléau rue de la Rép et ailleurs sur le territoire. Encore un loupé magistral de notre Maire qui n’a pas voulu apporter tout le soutien indispensable à la réussite de cette opération. Nous étions prêt, mais !! une fois de plus c’est la marche arrière que le Maire a préférer. Ainsi tout s’est arrêté net, les efforts de plusieurs mois anéantis par la volonté d’un homme, préférant la dérive et la permissivité à la bataille pourtant tant nécessaire.
    Alors, encore une fois, avec une autre équipe tout serait possible.

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  2. suger dit :

    La contrefaçon, ce n’est pas que l’agitation pénible des revendeurs rue de la République ou à la sortie des la Gare. La contrefaçon, ce sont des milliers de suppressions d’emplois, des risques majeurs pour les acheteurs (jouets, médicaments,…) et le financement de réseaux mafieux. Voici quelques adresses pour s’informer et lutter contre ce fléau :

    Direction générale des douanes et droits indirects Bureau E1
    Politique commerciale et tarifaire – Section propriété intellectuelle
    11, rue des deux Communes 93558 Montreuil cedex.
    Tél. 01 57 53 43 51
    Tél. 01 57 53 43 54
    Tél. 01 57 53 43 58
    Courriel service : dg-e1@douane.finances.gouv.fr

    Lutte anti-contrefaçon (INPI)
    0 820 22 26 22 (0,09 euro TTC/min)

    Comité Colbert (industries du luxe)
    http://www.comitecolbert.com

    Comité national anti-contrefaçon
    http://www.contrefacon-danger.com

    Association de Lutte Contre la Piraterie Audiovisuelle
    6 rue de Madrid 75008 Paris Tél. 01 45 22 07 07
    http://www.alpa.asso.fr

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  3. alain dit :

    @suger, vous proposez de lutter, ok, mais comment?

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  4. Lazare dit :

    Déjà en n’achetant pas de sacs Vuitton, de ceintures Armani, de briquets Dupond, de polos Lacoste, de couteaux Laguiole, de jouets, montres, lunettes Ray Ban et autres babioles, de DVD pirates etc, etc, la liste est très, très longue…sur les marchés, sur des étals de rue, rue de la République, dans des pays peu regardant, Chine, Thailande, Italie malheureusement (liste non exhaustive), pour certains sur Internet. Je suis sur que tout le monde sait cela mais n’en n’est pas convaincu ou s’en fiche vu par exemple les saisies operées sur des particuliers aux frontières. Allez expliquer qu’acheter une contrefaçon c’est mettre en péril les économies nationales. Pour ces particuliers c’est la possibilité de se payer une tranche de « luxe » à bas prix et de se rapprocher un peu des people. Et là, on ne parle que de contrefaçon de produits haut de gamme car le phénomène est tellement vaste qu’on n’en finirait plus.

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  5. suger dit :

    @alain : Lazare a déjà donné le premier des comportements, celui de consommateurs responsables socialement et individuellement (vu la qualité très médiocre de ces contrefaçons). Les adresses que j’ai données permettent aussi de signaler à l’administration et aux associations concernées par cette lutte contre la contrefaçon les lieux de revente de produits contrefaits.
    Enfin, vous avez rappelé l’accord signé par la municipalité il y a quelques années (à grands renforts de trompettes médiatiques, comme d’habitude) pour combattre la revente de produits contrefaits à Saint-Denis, signature qui n’a été suivie d’aucun effet, du fait de la lâcheté tout aussi habituelle des élus locaux quand il s’agit de s’opposer aux délinquants et autres voyous… Il serait bien de ressortir le texte de cet accord pour l’opposer aux discours mensongers et promesses diverses dont cette municipalité va nous abreuver en cette pré-campagne électorale des municipales 2014.

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  6. alain dit :

    Dans ma question à Suger vous vous doutez bien qu’il y a une part de provocation.
    C’est bien beau de faire du « yaka-yfo », mais il faut regarder plus loin que le bout de son nez.
    En fait si je vous lis bien c’est encore le consommateur le vrai responsable, c’est tellement plus simple comme cela. Ce raisonnement simpliste permet aux vrais responsables de dormir sereinement sur leur deux oreilles et de s’enrichir en dormant. Ne changeons rien, ainsi les pauvres sont responsables de la crise, les feignants responsables du chômage, les syndicats responsables des fermetures d’entreprises, les petits épargnants responsables de l’inflations, les détenteurs de Livret A et de LDD responsables du ralentissement de notre économie etc. etc.
    En attaquant les problèmes à la source et en y mettant les moyens, avec un peu de courage politique face à la Chine et autres gouvernants favorisant par leur silence complice les contrefaçons nous pouvons réduire l’entrée des produits contrefaits.
    Il faut simplement le décider et agir.
    Donner des leçons aux seuls consommateurs reste stérile.

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  7. Lazare dit :

    Attaquer les problèmes à la source, diable ! si cela avait été possible et si simple il y a longtemps que le problème aurait été résolu, de la France à l’Europe et de l’Europe aux Etats Unis. Mais moi je pense que le citoyen est également responsable et peut faire bouger les lignes, là, dans ce domaine, c’est simple, pas simpliste, il suffit de ne pas acheter. Alors, faut pas tout mélanger, le livret A, la crise, le chomage, les syndicats, les petits épargnants et la Chine !

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  8. alain dit :

    Mais bien sur que c’est simple. Le plus difficile c’est le courage d’agir contre les responsables. C’est simple. Dire naïvement « qu’il suffit de ne pas acheter » dénote un manque de clairevoyance afligeant sur la façon dont notre pays vit depuis une vingtaine d’année. de plus en plus de gens vivent sous le seuil de pauvreté, entre 6 et 7 millions rien que cela.
    Alors si ce n’est pas fait c’est que les lobbis de tout crins arrivent à s’imposer face aux « politiques », ici ou à Bruxelles et ailleurs. Si les gouvernements en place depuis 30 ou 40 ans avaient eu ce courage nous ne trouverionspas autant de gens comme vous qui accusent les consommateurs plutôt que les « politiques d’échanges internationaux » et l’absence de contrôle empêchant tous ces truands à nous apporter des produits frelatés, qui en apparence coûtent moins cher, ce qui est très contestable et contesté de plus en plus, y compris par ceux qui ont « organisés » ces marchés, parceque aujourd’hui ils n’y retrouvent pas leur compte.
    Alors oui, c’est plus facile d’accuser les consommateurs, ces pauvres gens à qui il vaut mieux proposer de la « m…e », considérant qu’ils n’ont pas les moyens d’acheter autre chose. Quel mépris, quelle arrogance, quelle stupidité et quelle ignorance du monde qui nous cerne.
    A qui profite le crime?
    Voici une bonne question à creuser qui devrait nous conduire au même résultat, vous et moi. Je crois qu’on peut s’entendre là-dessus. Après on verra, pour ce qui me concerne la lutte sur le fond est aussi importante que la lutte contre les filières de contrefaçons qui approvisionnent les vendeurs à la sauvette, il faut tenir les deux bouts et ne rien lâcher.

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  9. Lazare dit :

    Bon, je n’accuse pas les consommateurs ainsi que vous le pretendez, je pense au contraire qu’ils sont et peuvent être plus responsables que vous ne le pensez (il suffit de se renseigner sur les combats qui sont menés par des assoc. de consommateurs), et je ne suis pas « naif » au point de ne pas savoir ce que sont et ce que font les lobbies, mais vous n’avez pas l’air de vouloir comprendre ce que je veux dire. « Quel mépris, quelle arrogance, quelle stupidité et quelle ignorance du monde qui nous entoure » etc, etc, !!!! Je crois que vous êtes bien à côté de la plaque, mais peu importe du moment que vous êtes sur de vos invectives et de votre suffisance.

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  10. suger dit :

    @alain: vous mélangez tout et cela n’aide pas à s’attaquer au phénomène de la contrefaçon. Bien sûr qu’il y a des responsables derrière les vendeurs de produits contrefaits et les services de police et des douanes s’en occupent activement, mais, pour cela, toutes les informations qu’ils peuvent recueillir sont utiles. Dénoncer les marchands de contrefaçons est une nécessité et cela permet de remonter ensuite les filières.
    D’autre part, vous ne convaincrez personne que les produits vendus rue de la République et devant la Gare sont indispensables à la vie d’un ménage à faibles revenus : faux Vuitton ou autres marques de luxe, sous-produits audio-visuels, vendus à des prix prohibitifs au vu de leur mauvaise qualité. Oui, ceux qui les achètent sont responsables, au même titre que les vendeurs et leurs commanditaires, de la contrefaçon et de ses méfaits. Oui les consommateurs sont responsables et ils n’ont même pas l’excuse d’une addiction maladive comme dans les trafics de drogue. Il est trop facile de nier la responsabilité individuelle.

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