LeParisien – « Bronca contre le village d’insertion »

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36 réponses

  1. Anthony C dit :

    Ce Maire est sourd… Pourquoi irait-il écouter ses administrés?

    Et puis l’expérience nous a toujours appris qu’il ne joue la carte de « l’humanisme » que quand d’autres paramètres sont en jeu pour lui.
    Car pour ce qui est du bien être de ses concitoyens il ne s’en soucie jamais. L' »humanisme » qu’il cite, c’est veiller à la sécurité des personnes, de toutes les personnes. Or, Paillard ne fait rien pour la sécurité de ses administrés. L’humanisme, c’est veiller à la décence des conditions de vie, or chaque fois que nous l’avons interpellé sur des questions d’hygiène publique, d’insalubrité d’immeubles ou de voirie, son inaction fut édifiante. L’humanisme c’est veiller à cette mixité sociale que nous appelons tous d’un vœu commun afin d’instaurer un bien-être pour chacun (pour rappel, la mixité, c’est le mélange des classes, des cultures, des générations…) et auquel il nous répond systématiquement par sa définition aberrante de la mixité sociale : favoriser un ghetto de personnes en situation de détresse sociale par la fuite programmée des classes moyennes résistantes et remplacement organisé par les plus miséreux.

    Détenir 48% de logements à vocation sociale c’est déjà un effort que personne n’a jamais demandé à cette hauteur à aucune ville (la loi SRU en demande 20%), mais ça ne suffisait pas. Pour rendre la ville encore plus misérable, il faut ajouter massivement des « villages » d’accueil. La misère attire toujours la misère… Et bien sûr les opinions des riverains sans doute sans cœurs n’intéressent personne.

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  2. fanny dit :

    C’est dur d’avoir un avis tranché sur la question… c’est une initiative qui paraît effectivement humaniste voire même nécessaire. Mais comment réagirais-je si ça se passait à quelques mètres de chez moi? Aurais-je de craintes? C’est possible, malgré les bons sentiments! J’espère (peut-être naïvement?) que la mairie saura gérer la situation pour ne pas que ça s’envenime. C’est déjà houleux, l’accueil des roms ne part pas d’un bon pied

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  3. Sam dit :

    « Humanisme »…hum !!!

    ça serait sans doute « humaniste » si la municipalité ne fermait plus les yeux sur la prostitution (manifestement organisée et vraisemblabelement sous contrainte) des filles mineurs roms Place des Tilleuls qui dure depuis au moins deux ans sur l’espace public. A notre connaissance, la municipalité ne réagit pas.

    Laissons ces jeunes filles se prendre des coups quand elles ne « travaillent » pas assez devant tout le monde par des macs ou des maquerelles, laissons les faire leurs « passes » au square Brise Echalas à proximité de l’école maternelle, laissons les « travailler » même quand elles sont enceintes… »circulez, il n’y a rien à voir ».

    Si nos « humanistes » aux commandes ne jugent pas cette situation – qui dure depuis trop longtemps – inhumaine, ils doivent sans doute avoir de bonnes raisons. A moins qu’on n’ait pas la même définition du mot « humanisme », comme pour la « mixité sociale »…

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  4. jb dit :

    D’après Anthony C, l’humanisme c’est : sécurité, propreté et pas trop de miséreux.
    C’est beau.

    En ce qui concerne la mixité sociale, je me rappelle d’une affiche qu’on voyait il y a quelques années dans le quartier de la Goutte d’Or, à Paris : « La mixité sociale c’est la guerre aux pauvres ».
    http://www.non-fides.fr/IMG/jpg/zzz
    C’est en tout cas dans ce sens que l’expression est employée la plupart du temps sur les forums de Saint-Denis Ma Ville.

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  5. citoyen93 dit :

    @jb
    La mixité sociale c’est un espace ou des populations de différentes origines sociales cohabitent.
    Si pour vous la mixité sociale c’est un truc de bobos uniquement instrumentalisés pour virer la pauvreté hors les murs de Saint-Denis, vous vous trompez sur toute la longueur.
    La mixité sociale, c’est sortir de la logique de ghetto dans laquelle les élus de cette ville se sont allègrement vautrés pendant des années.
    Mais visiblement c’est un concept qui vous est complètement étrangé préférant vous complaire dans la ghettoïsation d’un territoire.
    Vous nous sortez les vieux oripeaux éculés sur le concept que la mixité est une idée petit bourgeois qui prépare le terrain à une expulsion de la pauvreté sous d’autres cieux.
    Les communistes sont décidément indécrottables.

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  6. suger dit :

    @jb : Vous aimez les ghettos et haïssez les « bobos » (le tract-affiche est explicite). Ajouter la misère à la misère est votre mot d’ordre. C’est votre droit.
    Mais les salariés, locataires ou petits propriétaires, les retraités, les couches populaires (vous connaissez ?) sont aussi votre cible. Ils essaient péniblement de s’assurer un avenir pour eux et leurs enfants. Ils tentent au quotidien de vivre dignement face aux effets de la crise, au chômage qui les menace, à l’Ecole qui craque, au mépris des nantis. Et vous voulez les entraîner dans la spirale de l’exclusion en exigeant d’eux qu’ils portent seuls la solidarité aux plus démunis qu’eux.
    Car il s’agit bien de cela à Saint-Denis. Votre projet est de faire partir les couches moyennes et de faire que les couches populaires (qui ne peuvent partir, elles) soient encore plus fragilisées par leur enfermement dans un ghetto. Alors vous triompherez : une municipalité ultra-gauche grâce à 70, 80, 90% d’abstentions ! Et une vie politique réduite à des manifs de 50 à 100 personnes (les bons jours…) pour dénoncer les méfaits du capitalisme mondial…

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  7. thierryb dit :

    @jb
    c’est à cause d’argumentation de ce genre que ça devient désespérant ! Quant au tract anarchiste de « non fides III  » publié à 400 exemplaires en 2009, ce qu’il ne dit pas, dès que ça se gâte, les gentils amoureux des pauvres se cassent et que les « bobos » se coltinent toutes les tentatives de faire vivre ce qui reste, une friche sociale désolante. On peut être opposé à la gentrification sans verser dans le délire anti classe moyenne ni surjouer le dégoût des galeries d’art cache-sexe de la normalisation sociale. Aucun d’entre nous ne souhaite vivre dans une ville aseptisée, mais au milieu du désastre non plus. Pour faire simple.

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  8. Sam dit :

    Je passe tous les jours par la place des Tilleuls avec ma fille. Hier soir, j’ai vu de nouveaux visages de jeunes filles qui racollent à proximité du Sana Sport dont certaines paraissaient très jeunes voire mineurs. C’est insupportable !

    Depuis juin 2010, nous alertons régulièrement les pouvoirs publics. En juin dernier, une opération policière a eu lieu  (merci au commissaire de nous avoir entendu) contre le réseau de proxénitisme basé à l’Hôtel de La Poste rue E. Connoy. C’est un bon début, mais la police ne doit pas être la seule solution.

    N’y a-t-il pas des services sociaux à Saint-Denis, des institutions et associations qui peuvent nous aider à mettre d’avantage la pression pour au moins protéger les mineurs ?

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  9. Madeleine dit :

    Hier le 12 mars 2012, les riverains ont manifesté devant le futur camps pour dire son mécontentement aux principaux responsables. Et bien, personne est venu de la mairie, la seule présence qui y a eu, est celle d’agents de police qui ont juste été présent pour faire la circulation. On a constaté que le maire de St Denis n’en avait rien à faire de ces citoyens et qu’il préfère nous fuir plutôt que de dialoguer. Et la meilleure dans tout cela, c’est ce qui se passe à l’hôpital Delafontaine qui subit de plus en plus la détérioration à l’intérieur même du bâtiment dû à la population massive des Roms, ainsi que de l’insécurité. Et que fait le Maire Paillard…….RIEN. Le problème n’est pas les Roms en eu même mais leur nombre important dans un même lieu et une politique incompréhensible fasse à ce problème grandissant et l’oubli des dionysiens qui ne cesse d’augmenter car on essaie de consentrer tous les Roms se trouvant en France vers Saint-Denis. Voilà mon point de vue qui regroupe aussi la majorité des dionysiens qui subissent tout cela.

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  10. lolo dit :

    Il y a eu en fin de semaine de nouvelles « cabanes » construites sur la partie sud du bassin de la Maltournée et c’est donc pire que les photos de la dernière fois. Je trouve hallucinant de les aider à construire des logements alors qu’ils ont pour la plupart des voitures. N’y a-t-il pas d’autres priorités ?
    Je pense que ce nouveau camp d’insertion va créer un appel d’air et que décidément on n’a pas fini de supporter pour toute l’île de France.
    Qui nous dit en effet que sur les terrains le long de l’A1 d’autres ne viennent pas s’installer ? Personne.
    Ca me rappelle une anecdote entendue l’an dernier, pourquoi Malte n’est pas une destination des passeurs de clandestins ? Parce que les douaniers tirent sur les bateaux.
    Et bien Saint-Denis risque de devenir le Lampedusa des roms.

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  11. jb dit :

    Ouch ! Tir groupé ! Je suppose que je l’ai bien cherché.

    J’ignorais que j’étais communiste, merci de me l’apprendre citoyen93. Je suis aussi accusé par suger de comploter pour installer une municipalité d’ultra-gauche (c’est crédible). On va peut-être aussi se rendre compte que j’ai donné un lien vers un site anarchiste (j’ai tapé « la mixité sociale c’est la guerre aux pauvres » dans Google). Au final ça ne dit pas grand chose sur moi (je suis à la gauche du PS ? ça fait pas mal de place…), un peu plus sur l’imaginaire politique de ceux qui utilisent ces qualificatifs comme insultes.
    Il y a pas mal d’outrance dans les réponses : « vous aimez les ghettos » (déjà le mot « ghetto »), « 90% d’abstention »…

    Je suis capable de donner un sens positif à l’expression « mixité sociale » (sans verser dans le cliché genre « la mixité, c’est le mélange des classes, des cultures, des générations… » : cf Antony C). Par exemple la carte scolaire. La loi SRU. Etc. Il reste qu’employée comme par la plupart des intervenants ici à propos de Saint-Denis (comme à propos de la Goutte d’Or), je ne vois pas ce qu’elle peut signifier d’autre que ce que j’ai dit. Il est parfaitement évident que ce n’est pas une expression qui est présente en premier lieu dans les discours des classes populaires. De même qu’on ne peut pas attribuer aux classes populaires l’opinion défendue par Anthony C qu’il y a trop de logements sociaux. J’ai lu à plusieurs reprises sur ce blog des commentaires expliquant qu’il serait souhaitable politiquement que les classes populaires soient moins nombreuses par rapport aux « classes moyennes » (une autre expression clé : bien entendu chacun voit les classes moyennes à sa porte). Pour ma part je me méfie de l’opposition, qui apparaît bien chez suger, entre « couches [sic] populaires » et « plus démunis qu’eux » c’est-à-dire entre prolétariat et lumpenprolétariat – opposition faite d’autant plus aisément dans le cas des Roms bien entendu.

    A lire dans le Monde Diplomatique de ce mois-ci : http://www.monde-diplomatique.fr/20

    Autrement, je suis le seul à être incommodé par la mauvaise odeur de l' »anecdote » rapportée par lolo sur Malte et les migrants ? Sans parler du reste du post : le fantasme d’invasion et la phrase « Je trouve hallucinant de les aider à construire des logements alors qu’ils ont pour la plupart des voitures », hallucinante, justement.

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  12. lolo dit :

    @jb
    Mon commentaire est bien simple, les terrains le long de l’A1, comme ceux le long du bassin de la Maltournée ou sous l’A86 le long du P1 ne seront pas davantage inaccessible du fait que la ville construise un village d’insertion.
    D’autres prendront la place dans quelques mois et l’on en sera toujours au même point.
    Quant à tes accusations malsaines, oui je ne comprends pas comment on peut vivre ainsi pendant 10 ans en reproduisant le même mode de vie que dans son pays d’origine (passe quelque temps en Bulgarie et on en reparlera)
    Mon anecdote maltaise ne fait que refléter ce qui se passe en Ile de France, les mairies qui les chassent les renvoie vers ceux qui les tolèrent et ensuite c’est statut quo.
    As-tu demandé un jour à la mairie de construire ta maison ? (62.000€ par logement)
    Combien faut-il de TH et de TF pour financer cette gabegie ? Pour quel résultat ? Est-ce que ça va leur donner un travail ? Est-ce qu’ils arrêteront de faire les poubelles ou de faire la manche ? Permettez-moi d’en douter.

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  13. suger dit :

    @jb : Vous dites ne pas être communiste mais vous semblez ne pas apprécier un vocabulaire autre que la terminologie marxiste. Alors, allons-y ! En effet, Marx distingue le prolétariat (qu’il réduit aux seuls salariés ouvriers de l’industrie et de l’agriculture, ce qui est un peu limité de nos jours surtout en région parisienne…) et le lumpenprolétariat (ceux qui vivent d’expédients), mais il le fait surtout pour montrer le danger politique que représente cette classe sociale, car pour lui elle ne peut servir que les intérêts de la bourgeoisie contre le prolétariat. Si Marx vous sert de référence, vous devriez être donc encore plus réticent que moi (qui ne suis pas marxiste) à l’égard de la présence à Saint-Denis de ce lumpenprolétariat et vous poser quelques questions sur la stratégie municipale qui consiste à renforcer cette présence et à s’en réjouir. Mais arrêtons là la leçon de marxisme élémentaire
    Je reviens à la question que je vous posais : quel est le but d’une stratégie politique qui cherche à ajouter de la misère à la misère et à déstabiliser les salariés qui tente de faire face à la crise. Vers quel désespoir politique veut-on les mener ? Je ne crois pas un instant que c’est l’extremisme de gauche (dont vous semblez proche) qui l’emportera !

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  14. citoyen93 dit :

    @jb
    La question n’est pas de stigmatiser les Roms, les pauvres, les moins pauvres ou je ne sais qui encore.
    La question est de savoir si on doit inscrire cette agglo dans une logique de ghetto comme cela en prend le chemin.
    Il n’y aucun fantasme sur le terme de l’invasion mais une fatalité qui frappe trop souvent cette ville en ce qui concerne l’implantation de campements sauvages avec la kyrielle de dégâts que cela génèrent.
    L’installation des Roms dans les conditions que l’on voit n’est pas pour apaiser les tensions bien au contraire.
    Je l’ai déjà dit sur ce blog, je suis pour un dispositif d’insertion pour quelques familles Roms avec de réels moyens concernant l’accompagnement de ces familles dans un processus d’insertion.
    Au lieu de cela on est dans un laissez faire qui finalement produit de la misère, de la violence et une stigmatisation très préjudiciable.

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  15. abisa dit :

    les roms il y en a st denis et ailleurs : pierrefitte (maire socialiste), stains (maire communiste) il y en a en seine et marne, dans le val d’oise, et je ne parle pas de la province. le maire de st denis ne fait rien dit on, or c’est peut etre le seul à faire quelque chose ou du moins essayer !
    on est en campagne présidentielle et législative, le courage ce n’est pas de dire de les virer (où sinon dans le quartier voisin ou la ville voisine, car c’est assez facile d’aller dans ce sens là) mais de chercher une solution alternative et humainement acceptable ! c’est ce que fait dider paillard ! !

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  16. karima dit :

    ce matin contrôle de police a 8heures, de la porte de paris à l’entrée de la A1, bouché, mais par contre en face, les nouveaux bidonvilles, aucune inquiétude, et tout le long de la journée, les Roms venaient pour s’installer.
    C’est une catastrophe.J’ai l’impression de revoir Saint Denis des années 60, 70, 0% les bidonvilles étaient installées vers le quartier Francs-Moisins, à coté du vélodrome, vers Pierrefitte-sur-Seine, vers la limite d’Epinay, le parc de la Courneuve, et d’autres, et c’est de là, qu’il y eu la construction des cité dans les années 70-80 de Francs-Moisins, cite Allendé,
    Saussaie,
    On régresse, et personne ne fait rien, on pense qu’en mettant une même communauté ensemble, que l’intégration se fera. Tous ses politiciens se trompent, ce n’est pas leurs rendre service de les mettre entre eux,
    j’ai l’impression que cela se répète, à chaque immigration, les mêmes erreurs, ils n’ont rien compris, et ne comprendront rien.

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  17. karima dit :

    Mais, moi aussi, je souhaiterai une maison à 68000€, je ne vois pas pourquoi, je dois payer un loyer, alors que d’autres non.
    Pourquoi, la ville divise autant la population?
    Pourquoi, fait-elle de la discrimination par les origines ou la couleurs?
    Quels sont leurs critères?
    Peuvent-ils nous dire, dans quel case, ont doit être, pour pouvoir avoir soit un soutien ou une aide,?
    Car j’ai fait appel à Braouezec et Paillard pour une aide, en mars avril 2011 , et à ce jour, toujours rien, entre un qui dit toujours oui, et qui ne fait rien, et l’autre, qui change de conversation, pour éviter de vous répondre,
    Mais je constate, que nos élus, leurs priorités ne sont pas les mêmes que nous.
    J’espère qu’ils vont enfin s’occuper des SDF, qui depuis des années vont manger chez les bonnes soeurs des pauvres, et leurs donner un toit.

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  18. houari dit :

    Saint-Denis ne peut accueillir toute la misère du monde

    Le Journal de Saint-Denis du mercredi 29 février nous apprend que 54 familles de Rom d’Épinay vont être relogées à Saint-Denis, la municipalité s’engageant à fournir vingt Algeco et Plaine Commune à réaliser les raccordements à l’eau, à l’électricité, à poser les sanitaires et fournir des matériaux de construction. Enfin, grâce à une navette affrétée par notre ville, 48 enfants poursuivront jusqu’aux grandes vacances leur scolarité dans les établissements qu’ils fréquentent aujourd’hui. Sans compter, la future construction de 62 logements à 68000 euros pièce pour des mêmes roms pour un cout total de 4 millions d’euros.
    A priori, l’action qui a commandé ces décisions est louable mais ce geste va occasionner de nombreux inconvénients, et non des moindres. J’en recense au moins quatre.

    1 – Favoriser l’implantation des Rom en leur fournissant toute l’aide possible est un appel d’air pour les autres populations rom de France et d’Europe en déshérence.

    2 – En donnant la priorité aux « sans » et en leur accordant tous les avantages, vous diminuez aussi les moyens d’une politique solidaire en faveur des dionysiens actuels. De la navette inter-quartier (toujours en rade malgré les promesses de 2002), la sécurité pour tous (enfin, à la mairie, il y’a de la vidéosurveillance et des vigiles pour vous protéger), la résorption de l’habitat insalubre, la jeunesse désœuvrée (y’a des concerts de rap organisés par la ville pour les occuper), le logement social hors de prix (pas pour nos élus émargeant à plus de 4000 euros/mois qui y habitent)…

    3 – Pourquoi choisir d’aider une population dont la responsabilité revenait Épinay plutôt que d’aider en priorité les familles dionysiennes, dont plus de 8000 sont sur liste d’attente de logements sociaux depuis plusieurs années ? Incompréhensible. Cela révèle une chose : soit la ville a les moyens de sa politique d’aide en toutes choses et porte prioritairement son attention aux habitants de la ville (ce qui est contredit par les comptes municipaux), soit elle n’en a pas et il faut chercher ailleurs la vraie raison de ce geste.

    4– Depuis quelques mois, la ville de Saint-Denis accueille un nombre de plus en plus importants de familles moyennes, la plupart venant de Paris, chassées par un prix au mètre carré insoutenable (au passage, merci M. Delanoé). Cette catégorie socioprofessionnelle n’est pas réputée voter pour les communistes. Alors, en choisissant de favoriser les sans papiers, sans logement et sans travail, vous cherchez à opposer les populations : les « très très » pauvres contre les pauvres et les déclassés de Paris. Cette politique m’en rappelle une autre : exclure les classes moyennes de la ville comme l’ont fait d’autres cités des Hauts-de-Seine qui ont exclu ses pauvres afin de conserver leur clientèle politique. Qui est le plus moral des deux ? Sarkozy-Balkany ou le couple Braouezec-Paillard ?

    Votre politique de confrontation entre différentes classes sociales est dangereuse car elle met à mal notre pacte républicain. Changez en vite car elle encourage la division et le communautarisme social, culturel et religieux. Et qui s’en nourrira le plus à part vous ? Le Front national et l’abstention évidemment.

    Houari Guermat
    (lettre envoyée au JSD mais non publié par ce journal)

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  19. Sam dit :

    @Madeleine

    « Hier le 12 mars 2012, les riverains ont manifesté devant le futur camps pour dire son mécontentement aux principaux responsables »

    Preuve supplémentaire que nos élus manquent de courage …

    @Houari

    « Pourquoi choisir d’aider une population dont la responsabilité revenait Épinay… »

    Les familles concernées sont des roms du Hanul :

    0. Elles vivaient pendant 10 ans dans un campement sur Saint-Denis proche de l’A86

    1. Ce campement a été détruit en juillet 2010 suite aux directives du chef de l’Etat (qui ont suscité une grande polémique sur les roms)

    2. Après quelques jours d’errance, les familles ont été installées par des associations d’extrême gauche sur un terrain municipal situé au Passage Dupont  (Quartier Cristino Garcia). La municipalité mise devant le fait accompli les a laissé sur ce terrain pendant plus d’un an.

    3. Suite au projet de construction du terrain Passage Dupont, pendant l’été 2011 les familles hanul ont été déplacées sur un terrain du fort de la Briche qui appartient à la commune de Saint-Denis, mais qui se trouve sur le domaine d’Epinay.

    Concernant les témoignages des habitants du quartier Cristino Garcia et Fort de la Briche que nous avons relayés sur ce site, ils sont unanimes et font part de différents faits repréhensibles qui sont restés impunis. La cohabitation avec les riverains était très conflictuelle. En claire, ça s’est super mal passé…

    Le discours de Monsieur Paillard se veut rassurant, il a sans doute ses raisons. Mais lesquelles ? Qu’a-t-il fait pour trouver des solutions dans le quartier Cristino Garcia pendant cette cohabitation ? A notre connaissance…rien !

    Sous couvert d’humanisme, on ne prend pas en compte toutes les conséquences d’installer une population au mode de vie complexe. On met en avant les bons sentiments, on laisse pourrir et on alimente au final un autre extrême…plus à droite. Voilà comment les extrêmes se nourrisent de la misère des gens !

    Le problème à Saint-Denis n’est pas tant la nature des difficultés – abisa a raison les roms y en a partout dans les grandes villes en région IDF et en province – mais surtout le nombre de difficultés !

    Notre municipalité est manifestement incapable de gérer les services s’occupant du quotidien de notre ville. Par quel miracle compte-elle gérer en plus une situation aussi complexe ? Avec quels moyens ? Et qui va payer ?

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  20. LeParisien dit :

     Manifestation contre le village rom

    Une trentaine d’habitants ont bloqué hier vers 17h30 la nationale 186 dans le sens La Courneuve – Saint-Denis pour protester contre l’implantation du futur village d’insertion rom de Saint-Denis qui doit être aménagé à proximité de leurs logements, à la lisière du quartier des Cosmonautes. C’est seulement il y a quelques jours, en voyant arriver les premiers bâtiments préfabriqués, que ces riverains ont découvert le projet.

    (…)

    Publié le 13 Mars 2012

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  21. LeJSD dit :

    Manif contre le campement des Roms rue Voltaire

    (…)

    « Il faut les mettre ailleurs, où il n’y a pas de riverains »… Comme cette femme, quatre vingt personnes environs se sont rassemblées lundi 12 mars en fin d’après-midi rue Voltaire pour protester contre l’installation annoncée d’un campement rom.

    Les familles qui doivent vivre dans des Algecos, sur un terrain viabilisé, alimenté en eau et en électricité, sont pour l’essentiel celles qui avaient été délogées de Pleyel en 2010 (le campement du Hanul), et qui se sont retrouvées à proximité d’Épinay sur un terrain dangereux.

    L’installation prochaine des nouveaux voisins a été accueillie pendant plus d’une heure par des banderoles hostiles et un blocage de la rue Voltaire et de la route de La Courneuve. Les calicots résument l’état d’esprit: « 10 ans d’occupation illégale ne donne pas le droit d’être Dionysien ; Saint-Denis ne peut pas accueillir toute la misère du monde ; Non au camp rom imposé par la mairie ».

    (…)

    Le terrain a beau appartenir à la Direction interdépartementale des routes et le déménagement être orchestré par la préfecture, c’est clairement la municipalité qui est visée. « On a été mis devant le fait accompli, une fois les baraquements installés », explique une dame qui « ne veut pas subir les nuisances, le bruit, l’odeur des feux, les vols ».

    Les moins virulents, comme cette jeune femme qui « comprend que cette population bénéficie de conditions plus décentes », déplorent que dans les réunions de démarche quartier la question n’ait pas été abordée. Un argument repris par Guy : « pour planter trois arbres rue Rousseau, on nous demande trois fois notre avis. Et là, rien… »

    Les riverains mécontents promettent de revenir occuper la rue et font signer une pétition (400 signatures annoncées). En face du campement légal, un autre est installé. Sauvage, celui-ci. Les Roms qui y vivent le jalousent déjà : « on veut le même, avec de l’eau et de l’électricité ».

    D. Sanchez – Publié le 13 Mars 2012

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  22. Clément dit :

    Vachement sain le débat dites moi….
    Déjà mettre tous les Roms dans le même panier c’est moche.
    La ghettoïsation n’est pas une solution certe, mais la séparation de force n’est pas le top non plus.
    Le problème est d’une infinie complexité et tout le monde réagit avec simplisme, surtout la mairie et son rôle d’exemple, en théorie, en ne faisant rien contre les mafieux (en général, pas que du coté rom). Se que se passe va encore plus opposer les gens et durcir les relations entre eux… Je me souvient à notre arrivé à St Denis les roms faisant les poubelles (dans notre coin) n’étaient pas du genre à renverser les déchets, depuis on à bien vu les mouvements politique et de population qui n’ont fait qu’aggraver/pourrir la situation.

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  23. citoyen93 dit :

    Cela devient du n’importe quoi et je ne vois pas bien où tout cela va nous mener.
    La ville de Saint Denis ne peut pas accepter, subir, l’installation de campements Roms qui génèrent des nuisances insupportables pour les riverains.
    Mendicité, poubelles fouillées et renversées systématiquement, feux de matériaux de récup, va et vient incessant de véhicules, dépôts d’ordures sauvages, prostitution, problème d’hygiène et de santé publique, problème de sécurité.
    En journée les Roms s’éparpillent sur Paris en général pour pratiquer la mendicité de façon plus ou moins agressive aux abords des monuments et places touristiques, dans les transports, aux carrefours des grands axes. C’est en général leur principale activité. J’oubliais les joueurs de violons qui vous massacrent les oreilles entre deux stations de métro ou de RER. Il y a aussi la problématique du vol des mineurs utilisés pour faire les poches des usagés, des touristes dans les transports publiques.
    L’argent est collecté par des gros bras qui à une heure régulière viennent relever les compteurs.
    Et oui, il faut toujours réfléchir aux conséquences de ces actes et visiblement la mairie de Saint Denis n’a pas vu plus loin que le bout de son nez.
    A un certain moment il faut arrêter de nous faire le coup de l’humanisme en portant la main sur le coeur en nous disant que ces pauvres malheureux n’ont nul part où aller.
    La mairie de Saint Denis va le regretter amèrement car le formidable appel d’air va générer une situation incontrôlable et risque de mal se terminer.

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  24. lila AMELAL dit :

    @abisa

    Relisez-vous abisa, relisez surtout votre dernière phrase que je vous cite de nouveau en cas d’amnésie : le courage ce n’est pas de dire de les virer (où sinon dans le quartier voisin ou la ville voisine, car c’est assez facile d’aller dans ce sens là) mais de chercher une solution alternative et humainement acceptable ! c’est ce que fait dider paillard ! !

    Je n’ai pas pour habitude d’intervenir dans ce blog et me fiche complètement des divers courants politiques mais là c’est l’hôpital qui se fout de la charité ! Vous prenez les habitants pour des abrutis ? Quand une solution sera trouvée aux divers réels problèmes (les citer prendrait du temps) des dionysiens qui souffrent le martyr, on pourra alors effectivement être partageur, humain, sociable et tous vos grands discours que vous n’appliquez pas vous même en direction des habitants, toutes couches sociales, culturelles et origines confondues, s’il en reste pour d’autres. Je sais de quoi de je parle….. !!!!

    Tâter le terrain et vous comprendrez Monsieur abisa.

    Ne revenez pas car vous ne me trouverez pas. Lila AMELAL

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  25. karima dit :

    tout est stratégie, la population de l’UE a droit de voter aux législatives, donc vous comprendrez que pour le député, c’est important, nous avons 2000 inscrits de Roms sur Saint-Denis, et quand vous voyez que Didier Paillard a été élu avec 7000 voix, vous faites la comparaison.
    On faire croire à tous les Roms, qu’ils auront droit à un toit, c’est la même chose que les squatteurs qui campaient à Francs-Moisins, fausse promesse pour qu’ils votent pour la municipalité.
    Manipulation électorale.

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  26. houari dit :

    le fait de squatter des terrains pendant 10 ans ne donne pas le droit à la priorité sur le logement à saint denis. je redis que la responsabilité revenait à Epinay car ils etaient physiquement à epinay meme si le terrain appartenait à saint Denis.
    les villes du 92 et arrondissement du 75 pendant des années nous » refilaient » leurs squatteurs avec une methode qui fonctionne encore tres bien maintenant. elles les expulsaient puis leur payaient 3 nuit d’hiotel dans le 93. résultat: quand ils retournaient dans leurs villes, on leur disait naturellement qu’ils etaient « résident » du 93 donc ils devaient s’adresser aux services sociaux de ce départment.
    je dis: on peut « integrer » 2-3 familles de roms en les aidant à trouver un appartement, un travail et scolariser leurs enfants, c’est naturel et solidaire et je pense que si chaque ville d’ile de france prenait 2-3 familles de roms, le probleme serait en partie resolu.
    Mais 60 familles a qui on offre des maisons a 68000 euros, c’est creer un ghetto et creer des clivages au sein de la population.

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  27. thierryb dit :

    @Clément
    Oui, le malsain, on y baigne depuis un moment, au niveau national…Cette façon d’opposer les gens entre eux détruit ce qui reste du pacte social. Et ici, on atteint le fond à cause du cumul de difficultés inextricables par la seule force des pouvoirs de l’élu local, si tant est qu’il y ait moyen. La mairie part sur l’idée qu’en créant les conditions d’un cercle vertueux, elle va provoquer de l’intégration urbaine, sociale – c’est honorable et j’aurais du mal à le lui reprocher. Ou alors il faut aller vivre au Raincy et ce n’est le propos de personne ici je crois. Le problème, c’est l’intégration économique de ces gens, surtout à cause d’un mode de vie déjà compliqué. Bref, ce devrait être pris en charge aussi à une échelle plus grande. Mais pour cela, les conditions ne sont pas vraiment réunies…

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  28. Karima dit :

    sans oubliez que l’UE a donné des subventions ( des millions de €) à la Bulgarie et la Roumani, pour l’intégration des Roms.
    Donc il est normal que ses 2 pays s’occupent de leurs citoyens et non les autres pays.
    Que vont pensez la femme seule avec ses 3 gosses dans un studio, appartement insalubre qui pait environ entre 600 et 800€ à Saint Denis, et de plus qui travaille.
    Non madame, vous n’etes pas notre priorité, nous préférons les Roms ou les squatteurs;
    Moralité, il faut squatter si on veut un appartement à Saint-Denis.

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  29. thierryb dit :

    Nous avons la confirmation du Lila comprend ce quelle veut ,ne veut pas lire, car Abisa défendait la municipalité et n’y peut pas grand chose…(;-) Je sais, c’est pas charitable, mais j’en ai marre de lire des délires informes qui massacrent la rationalité, la langue et mon cerveau. (;-(

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  30. lolo dit :

    Dans la même veine, notre bon maire va ressortir son énième arrêté d’interdiction des expulsions que le préfet fera sauter une nouvelle fois.
    Il ne comprend pas que ce genre d’arrêté est contre-productif pour la ville. Nous récupérons parfois dans les copropriétés des locataires qui ne payent pas leurs loyers pour certains en toute mauvaise foi parce que la GRL rembourse le bailleur. La vie est belle…
    Ainsi, il y a moins d’investisseurs individuels qui se risquent à Saint-Denis et ces foyers à expulser si ils sont propriétaires ne payent pas leurs charges ce qui peut entrainer l’insalubrité des batiments au bout de plusieurs années.

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  31. Sam dit :

    Dès qu’on aborde le sujet des roms, ça part vite en sucette. Ce n’est pas propre à ce blog, on retrouve ce genre de polémiques sur d’autres sites notamment de grands quotidiens. 

    Ce blog n’échappe pas à la réalité dont il est un simple miroir. Et il est évident que c’est une véritable difficulté que de recarder ce débat. 

    Je pense que ce qui exaspère les gens à St Denis – dont certains s’expriment régulièrement ici – n’est pas tant les roms mais la façon dont on gère leur situation sur ce territoire.

    Pour répondre à un nouvel habitant croisé ce soir à la démarche quartier « quel est le rôle de Sans Crier Gare par rapport aux roms ? ». Cette confusion entre notre association et les sujets de débats sur ce blog est assez intéressante. 

    Pour rappel, chacun sur ce blog s’exprime en son nom propre. La plupart des blogueurs n’ont aucun lien avec Sans Crier Gare et sont identifiés par leur simple pseudo. Bref, c’est le principe d’internet 😉

    L’exaspération exprimée ici – avec des réactions parfois dures à entendre – est à la hauteur de l’attachement des habitants à St Denis. Et c’est surtout lié au cumul des difficultés subies, pas suffisamment entendues par les élus aux commandes et surtout jamais prises en compte.

    Les difficultés prises séparément ne sont certes pas propres à St Denis mais le cumul est typique de cette commune et rend le quotidien si pénible…parfois insupportable.

    Bref, certains mots expriment tout simplement des maux subies depuis trop longtemps…sans qu’aucune solution soit proposée par les pouvoirs publics locaux. Et quand on est amené à se battre pour tout et partout, certains choix politiques – faits au détriment d’autres priorités et par pure idéologie – font clairement chier (oups, gros mot !).

    Enfin, bienvenue dans ce microcosme où ça « fight » pas mal 😉

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  32. habitant dit :

    j’ai pas saisi Houari quand tu dis « grâce à une navette affrétée par notre ville, 48 enfants poursuivront jusqu’aux grandes vacances leur scolarité dans les établissements qu’ils fréquentent aujourd’hui. « 
    Autant il y a des points où je situe sur la gestion des problèmes de la politique locale, autant sur ce point je ne saisi pas.
    C’est quoi le truc qui te gêne? Les navettes gratuites? l’accès à l’école?Les deux? Parce que pour l’accès à l’école, c’est fondamental pour un enfant et ça fait partie de ses droits. Que la ville mette à disposition des navettes gratuites pour les accompagner, ça j’approuve.
    @Karima, oui dans ce que tu dis, beaucoup commencent hélàs à le penser. On l’entend souvent. Et c’est là ou il y a un besoin d’explication sur pourquoi là, pour un tel, pas de solution et là il y en a.

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  33. karima dit :

    je ne suis pas contre le social, au contraire, mais je pense qu’à Saint-Denis, il y a quoi faire.
    Nous savons que la vie devient de plus en plus dur, mais nous sommes une ville populaire avec des habitants qui cumulent des difficultés, logement, travail, intégration.
    La ville a doit s’occuper de ses gens en compensation que l’état ne fait pas son boulot, mais se rajouté d’autres difficulté, c’est un manque de respet pour nous, car quand on va voir les élus, ils ne peuvent rien faire.
    Je critique les organisations et les priorités de la municipalité.
    La priorité dans cette ville, c’est d’arréter de faire des guettos dans nos cité, favoriser l’accès à l’emploi et formation pour les jeunes, redonner le gout à la vie, revoir la rue de la République, travailler en binome avec la police sur la prostitution, la drogue, aider pour la scolarité des gamins, et d’autres.
    Concernant les Roms, nous avons déjà 2 villages d’insertion entre Aubervilliers et Francs Moisins, maintenant j’estime que c’est les autres communes qui doivent avoir des villages d’insertion et non nous.
    Ne me dites pas qu’actuellement dans le contexte politique, c’est la priorité.
    Ma priorité c’est de finir la fin du mois, le coût de la vie ne fait que d’augmenter, pour d’autre, c’est un logement et travail.

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  34. habitant dit :

    Et ouais Karima.
    C’est sur ça que les élus, le maire doivent s’expliquer. Il y a des solutions là où ils disent qu’il n’y a pas de solutions pour d’autres qui vivent aussi la grosse galère à Saint-Denis. C’est la question que je me pose.

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  35. georges dit :

    A lire le dernier JSD dont l’objectivité fait l’unanimité chez les dionysiens, ce n’est pas le maire qui est responsable de l’installation du campement rom rue Voltaire mais la Préfecture ! Qui croire ?

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  36. karima dit :

    Tout le monde est responsable.
    Vous savez très bien, que Saint-Denis, est une ville cobaye.
    Le préfet de droite préfère que notre ville reste dans la pauvreté, et la municipalité défend et cautionne pour ses 7000 votants.
    Croyez vous que nous, on peut s’installer n’importe où, construire sans permis de construire, et décider que je vais m’approprier ce terrain.
    Où vas t-on, Il y a des règles, On doit les respecter.Sinon c’est l’anarchie, on fait n’importe quoi, où on veut, et personne ne doit rien dire.
    Il faut stopper , tout ca, dire à nos élus qu’ils dépassent les bornes.
    Désolé de vous dire, pourquoi, je dois respecter les lois et les règles, et mon voisin, non.
    Si vous trouver que ce n’est pas de l’injustice, alors, c’est quoi.
    Sous prétexte qu’on est de tel ethnie, de telle catégorie sociale, etc, on peut faire ce que l’on veut. Coluche avait tord de dire que nous sommes tous égaux, même pour nous, il y a de la discrimination de la part de nos élus.

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