LeParisien – « La police évacue les squatteurs de la basilique »

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25 réponses

  1. LeJSD dit :

    Mêmes faits par la plume du rédacteur en chef du JSD…
    Quiz : Mais qui est donc le méchant ? Et qui est donc le gentil ? 😉
    Sam

    LeJSD – « La police investit la basilique Saint-Denis »

    Du jamais vu depuis l’évacuation de l’église Saint Bernard le 23 août 1996. Les forces de l’ordre ont investi la basilique de Saint-Denis pour y déloger une vingtaine de sans logis qui vivent dehors depuis plus de trois mois. Les anciens occupants des immeubles insalubres situés au 50 et 103 rue Péri, évacués cet été, se sont rendus à la basilique accompagnés de leurs soutiens dimanche 15 décembre vers 15h pour procéder à une occupation symbolique et de courte durée.

    Vers 17 heures diverses personnalités locales et nationales (Didier Paillard, Monseigneur Gaillot, Olivier Besancenot…) devaient les rejoindre, comme ils l’avaient fait au théâtre Gérard-Philipe il y a une quinzaine de jours pour populariser leur mouvement. Mais vers 15h30, le programme a changé avec un important déploiement de forces de l’ordre, venues bloquer les entrées de la cathédrale.

    Quand le maire Didier Paillard a voulu pénétrer dans l’édifice, vers 16h30, il s’est fait secouer par le cordon policier et une bousculade s’en est suivie. « J’ai voulu rejoindre les expulsés du 50 et 103 Péri pour leur apporter mon soutien et il est inadmissible que les forces de l’ordre aient voulu m’en empêcher » a déclaré Didier Paillard qui a réussi finalement à franchir le barrage. Pour lui « il n’y a aucune raison à ce que ces habitants continuent de vivre dans la rue alors qu’existent désormais des hébergements d’urgence dans les bâtiments autrefois destinés aux gendarmes, boulevard de la Commune de Paris ».

    Cette opération policière, décidée par le préfet Philippe Galli et non requise par les autorités religieuses, n’est pas non plus du goût du père Jean Jannin. Le curé de la basilique « comprend la difficulté de la situation des sans-logis et leur but, en venant dans l’église, de faire avancer la solution à leurs problèmes ». Jusqu’à 18h30, les abords de la basilique n’ont cessé de se peupler et de prendre des allures de camp retranché. Les slogans des manifestants en faveur de la solidarité avec les mal logés étaient également hostiles à l’attitude de la police, au ministre de l’intérieur et au député PS Mathieu Hanotin.

    Le rassemblement sous tension a donné lieu à quelques échauffourées sans gravité entre policiers et manifestants. Des syndicalistes de Sud ou de la CGT, les forces du Front de gauche et les militants du Réseau solidarité logement étaient présents en nombre. Tout comme les élus de la municipalité parfois ceints de leurs écharpes tricolores (Michel Ribay, David Proult, Christophe Girard, Patrick Braouezec, Madjid Messaoudene, Jaklin Pavilla, Cherifa Zidane, Bally Bagayoko…).

    En plus de ces coutumiers des manifs, des Dionysiens peu habitués des cortèges n’étaient pas les moins révoltés par l’attitude de « cet état de gauche qui rappelle l’état de droite ». Peu avant 19 heures, une fois la basilique vidée de ses occupants, Jean-Marc Bourquin au nom des soutiens a appelé à se rendre en manifestation jusqu’aux locaux de l’ex gendarmerie là où, dit-il, « les soixante places disponibles ne sont occupées que par treize personnes ».

    D. Sanchez – Publié le 15 déc. 2013

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  2. Bb dit :

    Je me demande pourquoi je lis encore le jsd… Ou comment d’un sujet assez grave (le relogement de personnes et familles victimes de marchands de sommeil) on passe a un débat clownesque sur la politique locale. Entre les ulcères de Labaune (vraiment l’opposant idéal celui-là, caricatural a souhait) et la pseudo récupération par Paillard de l’action lancée par le NPA, notre journaliste engagé ne fait même plus semblant d’être objectif.

    Tant mieux. Au moins, comme ça c’est clair.

    Mais sinon, pourquoi ne pas donner la parole aux expulsés ? Ils sont au cœur de l’histoire et étonnamment on entend tout le monde sauf eux.

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  3. LeParisien dit :

    Et c’est bien la ville de St Denis qui a pris l’arrêté de péril et à juste titre.
    Les militants de la NPA & Co auraient sans doute préféré que les mal-logés continuent de squatter le 50 rue G. Péri par exemple ? Pourquoi la ville n’a-t-elle pas relogé tous les expulsés ?
    Sam

    LeParisien – « L’immeuble dangereux évacué et muré »

    Hier matin, vingt-cinq squatteurs ont été évacués d’un immeuble insalubre, situé au 50, rue Gabriel-Péri, à Saint-Denis. Sur seize logements, deux seulement étaient loués dans les règles de l’art. Il y avait urgence. Un arrêté de péril imminent avait été pris par la ville en février. Cette décision faisait suite à un rapport alarmiste du service sécurité, incendie et hygiène qui avait conclu à un risque important d’incendie. Plus inquiétant encore, le service avait estimé qu’en cas de sinistre, vu la configuration du bâtiment, les pompiers ne seraient pas en mesure d’accéder à tous les appartements, et de sauver tout le monde.

    De plus, le tribunal administratif de Montreuil avait exigé en janvier « l’évacuation sans délai ». Le site était clairement identifié par la ville « depuis au moins dix ans », précise Sabine Loubet, responsable du service habitat de la Ville. Malgré ces injonctions, les copropriétaires privés n’ont jamais bougé. La ville était dans une impasse : « Nous n’avions pas vocation à intervenir sur le domaine privé mais s’il y a un problème, la responsabilité du maire peut être engagée », explique le service habitat.

    (…).

    Saint-Denis garde en mémoire un précédant dramatique. Dans la nuit du 8 au 9 septembre 2012, un incendie a ravagé l’immeuble situé juste en face du n° 50 et fait trois morts. Selon la commission de sécurité, les logements évacués hier étaient « dans un état de dégradation pire encore que l’immeuble du 39, rue Gabriel-Péri ».

    Le « 50 Péri » offre, sur cinq niveaux, un condensé de misère et d’insalubrité. On pénètre au rez-de-chaussée par un étroit boyau et un escalier en bois. « Toute la cage d’escalier menace de s’effondrer », constate Stéphane Peu, adjoint (PC) au maire, en charge de l’habitat. Dans les appartements, squattés pour la plupart, des étais soutiennent les plafonds. Aucun logement n’était alimenté en eau courante, « depuis 10 ans », précise-t-on en mairie. Seul un studio était branché sauvagement sur le restaurant du rez-de-chaussée. Pourtant l’une des studettes repeintes à la hâte en rose fuchsia était louée 550 € par mois.

    Hier la mairie a relogé les deux occupants titulaires d’un bail ainsi que les femmes avec enfants. Puis elle a fait murer les accès.

    Dans le cadre du programme national de requalification des quartiers dégradés (PNRQAD), le n° 50, comme le n° 39, est inclus dans une liste d’habitats trop dégradés pour être réhabilités par leurs propriétaires. « Le programme de requalification de Saint-Denis prévoit le rachat de 260 logements, dont une centaine sera réhabilitée, les 150 restants seront démolis et reconstruits », souligne la mairie.

    Publié le 8 juin 2013

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  4. abisa dit :

    le gouvernement a perdu tout crédit, Hanotin aussi

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  5. Sam dit :

    L’article du JSD a disparu de leur site (!?)…

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  6. Sam dit :

    L’article est de nouveau en ligne sur le JSD avec plus de photos…choc !

    Tiens je suis tombée sur cet article, la municipalité de St Denis face à ses propres contradictions. 

    Lien vers l’article

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  7. minet dit :

    un peu de schyzo chez nos élus ??? ils se montrent devant les caméras et les journalistes, solidaires des sans logement et d’un autre coté ils demandent leur expulsion du parvis de la mairie …

    Le JSD devient caricatural ! et comment le premier magistrat de cette commune peut-il s’opposer si frontalement aux forces de l’ordre et demander dans le même temps leur renforcement ?! c’est une vraie valse
    Quand à la remarque d’Abissa, je ne vois pas le rapport ! même si je ne pense pas de bien d’Hanotin, ce n’est pas lui qui a demandé l’expulsion de la Basilique ni à fortiori du parvis de la mairie !

    et d’ailleurs, qu’en est-il de l’expulsion des occupants de l’ancien batiment de la CPAM boulevard Marcel Sembat ?

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  8. Gabriella dit :

    Il faut en effet laisser parler les expulsés parce que le 11 Octobre lors du meeting de Mathieu Hanotin ces expulsés ont expliqué qu’ils étaient à la rue et que la mairie ne leur parlait pas de relogement !

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  9. Nono dit :

    Et moi j’étais à la dernière réunion de Peu sur le PNRQAD en mairie, Bourquin, des sans-papiers étaient présents, des commerçants… Les défenseurs des expulsés ont été empêchés de s’exprimer. le micro leur a été coupé, Langlade est allé les rejoindre dans la salle et leur a parlé comme à des moins que rien. J’ai été scandalisé comme tous ceux présents ce soir-là!!!!
    Peu affirmait que la plus part d’entre eux étaient sans papiers, en situation irrégulière (pour dire que ça n’était pas de leur responsabilité mais bien à l’état de régler le problème) quand un expulsé l’a contre-dit et lui a expliqué qu’il ne les connaissait finalement pas et qu’il devait surtout ne pas oublier qu’il s’agit d’être humains.

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  10. minet dit :

    @Sam
    ce n’est pas ce bâtiment mais l’antenne CPAM du boulevard Marcel Sembat occupé depuis un dimanche du mois de novembre par un « collectif » pour les sans-papiers, les mal-logés, etc. Des banderoles énormes ont été installées … ce bâtiment appartiendrai à la fédération française de triathlon qui aurait assigné les occupants en justice… le jour de l’installation, les occupants disaient à la police qu’ils étaient présents depuis plusieurs semaines alors qu’évidemment ce n’était pas le cas… rien n’a donc été fait !

    je ne sais pas pourquoi je paie un crédit et des impôts pour mon logement moi !!!

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  11. karima dit :

    Je n’ai rien contre les sans papiers, mais je ne trouve pas normal qu’ils aient plus de droit que les personnes qui font une demande de logements. A Saint-Denis, pour avoir un appartement par PCH, il faut attendre 5 à 10 ans, Il faut faire une demande.
    Je pense que c’est trop facile de squatter et d’être expulser et obliger PCH ou la mairie de les reloger.
    Nous avons des cas qui sont prioritaires, des personnes qui sont abusés par des promoteurs et des propriétaires, Ces personnes paient leurs loyers malgré leurs appartement insalubres et, malgré cela attendent leur tour pour avoir un appartement dans les règles, ils ont fait une demande.
    Les élus passent leurs temps à se contredire.
    Nous voyons que nous sommes en période d’élection.
    On ne peut pas cautionner les squatteurs ( même s’ils vivent dans des conditions lamentables), on ne peut pas cautionner les sans papiers, et les Rooms.
    La municipalité é devrait s’occuper de ses 100 000 dionysiens au lieu de s’occuper des autres.
    Il y a beaucoup de choses à faire sur Saint-Denis, surtout que sur le JSD de la semaine dernière, il y avait des statistique sur la pauvreté et le chômage. Nous avons battu les record, comme d’habitude, donc Monsieur le maire arrêtez de rajouter de la pauvreté dans notre ville et essayez de vous occuper de nous ?

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  12. Claudine Saur dit :

    Pour information :

    Les sans papiers ne bénéficient pas de priorité et leur demande de relogement au Préfet est

    légitime ,car il ne doit exister aucune expulsion sans proposition de relogement (bien souvent ,

    hélas ,très,très précaire ) :demandez à M.Valls .

    Donc, ils ne sont JAMAIS prioritaires auprès de PCH .

    Qu’on se le dise .

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  13. Bill dit :

    @Claudine Saur
    Je comprends que le problème des sans-papiers / sans logement soit très difficile à gérer. Cependant, s’ils ne sont pas prioritaires à PCH, vous n’avez aucun espoir de pouvoir trouver une solution ? Quelles sont les pistes possibles pour les reloger en dehors du parc PCH ?
    Pour connaître de nombreuses familles dyonisiennes vivant dans un studio très cher en attendant une meilleure solution, je comprends aussi la position de Karima. Je pense que pour ces familles qui attendent comme ils peuvent leur tour, c’est difficile de voir tous les moyens mobilisés pour trouver une solution aux sans-papiers tandis qu’eux n’ont qu’à souffrir en silence. Après tout, de quoi se plaignent-ils : ils ont des papiers, un logement (même si ce n’est que 2m2 par personne)… Et tant pis si leur studio insalubre leur coûte un bras alors qu’avec un peu d’aide il pourrait avoir 2 fois plus grand pour le même tarif, même dans le privé. Mais pour ça, il faut du soutien et ils sont déjà trop riches pour St Denis.
    C’est tout le problème d’une ville des sans. La course se fait vers le bas. Au final, on oppose les pauvres aux très pauvres, vive l’ambiance !

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  14. goldo dit :

    En tout cas moi je suis d’accord avec Karima,occupons nous d’abord des dyonisiens. Imaginons que tous les demandeurs de logement qui attendent depuis longtemps se mettent a squatter les églises et les lieux publiques,que ferait Monsieur le maire,il irait les soutenir. Il faut arrête de demander a cette ville de porter toute la misère du monde.goldo

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  15. citoyen93 dit :

    La problématique concernant l’habitat dégradé, les délais d’attente pour obtenir un logement social, les squats, la concentration de la misère sur des points géographiques clairement identifiés s’est considérablement aggravée.
    Ci-après un lien d’un article du Monde du mercredi 18/12 qui explique la situation de certaines banlieues :
    http://www.lemonde.fr/societe/artic
    A lire absolument.

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  16. Claudine Saur dit :

    Dionysienne de longue date , je connais bien ,hélas ,les problèmes de logement à St Denis ( et ailleurs ) et je pense qu’il est indispensable de s’en préoccuper .

    Toutefois ,mon commentaire , pour Information, voulait attirer l’attention de certains d’entre vous que le relogement , après expulsion , est du devoir du Préfet (circulaire de Manuel Valls )
    ce que confirme la lettre que le député Mathieu Hanotin a enfin envoyé à la ministre au Logement ,pour rappel (surtout en cette période hivernale ) .

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  17. karima dit :

    Surtout n’oublions pas, nous avons des antécédents.
    La ville avait relogé des squatteurs de Francs Moisins vers les années 2000 , 80 familles environ venu par des réseaux en un Week end, et laissait les demandeurs encore dans l’attente, la ville a relogé les personnes vivant dans un hôtel en péril à rue de la République, en priorité, ce qu’à fait l’hôtel, elle a remis des personnes et la ville les a reloger.
    C’est un cercle vicieux et cela devient problématique.
    Soit on fait de l’humain et on divise les pauvres contre des pauvres, soit on décide de stopper pour arrêter de faire des appels à tous les « sans » que personne en veut.
    Le problème du logement est nationale et particulièrement à Saint-Denis.
    Je comprends, les sans papiers, les squatteurs mais vu le conteste politique et la complexité d’avoir un appartement à Saint-Denis, il faut respecter les lois.
    Les lois sont pour tout le monde les mêmes.
    Depuis 2000, la ville régresse et on ne peut plus vivre en harmonie, il est impératif de stopper les dérives de l’extrême gauche qui fait des combats pour se donner bonne conscience.
    Notre ville atteint le seuil maximal de la pauvreté et s’ils veulent défendre les sans papiers, je les suggère de squatter la mairie de Neuilly ou de Paris VI, VII et d’autres villes de beaux quartiers.
    Ce n’est pas parce que nous sommes une ville communiste, que nous sommes dans l’obligation d’accepter les dévires de l’extrême gauche.
    De plus, je les soutiendrais s’ils vont dans ses communes riches.

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  18. minet dit :

    @claudine saur
    en effet, il est bien dans les attributions du préfet de reloger les expulsés… toutefois, le parc disponible – surtout en Seine-Saint-Denis – et les financements ne sont pas extensibles et sont de plus en plus contraints, rigueur budgétaire oblige.

    Par ailleurs, les préfets ont maintenant obligation – voir la circulaire (dite « Valls » même si plusieurs ministres dont celle du Logement l’ont signée) d’août 2012 – de prévoir, entre autres dispositifs, le relogement des Roms qui sont expulsés des campements illégaux…

    Alors quelle est la solution à ce problème de deux courbes qui se croisent : celle du parc dispo et des financement en baisse etc elle des obligations de relogement – on peux aussi rajouter le DALO – en constante et forte hausse ??? il faut prioriser ! mais quelles priorités ? le politique n’est pas clair là-dessus et joue énormément sur l’empathie en période électorale, preuve de sa mauvaise foi et de son inconstance sur le sujet. et les lettres de Pierre, Paul, ou Mathieu et les haussements de sourcils de Didier n’y pourront rien.
    Ou alors, il faut aller se loger en Corrèze, là il doit y avoir de la place pas cher !

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  19. karima dit :

    C’est trop facile, je n’ai jamais vu un sans papier de vivre dans des bidonvilles.
    Les pauvres vivent dans des logements insalubres à des prix exorbitants, leurs enfants vont à l’école, ils travaillent au noir où la plupart de font exploité par des patrons voyous, mais gardent leurs dignité.
    La différence entre eux et moi, c’est la carte d’identité, donc ne me parlez pas des Rooms, ils profitent du système français, ils savent que des associations vont militer pour eux.
    Hélas très peu, mettent leurs enfants à l’école.
    Ceux qui viennent en France, c’est pour vivre dignement, peu importe la couleur ou leur origine, mais certains, veulent profiter et on arrive dans des dérives, que certains en profitent pour discréditer le fonctionnement.
    Nous sommes en face de problématique et souvent vous ne leurs rendez par service, en leurs faisant croire qu’ils vont avoir un logement et des papiers.
    Pour ma part, c’est profiter d’eux pour vos opinions politiques.
    Cette année, les restos du cœur ont battu les records d’inscriptions donc ce que vous faite, n’arrange rien.

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  20. goldo dit :

    Ce n’est pas vrai les problèmes de logement ne se rencontrent pas partout; a Périgueux,Rouen,Le havtre ,Lisieux,villes que je fréquente ont des logements vacants et beaucoup moins chers qu’enIIle de France. C’est surtout dans cette région que ce problème est insurmontable.
    Maintenant effectivement je suis d’accord pour amener les sans papiers a Neuilly où toute autes villes de riches. Je proposais aussi d’aller avec les vendeurs a la sauvette a Neuilly vendre. Il yen a marre que ce soient toujours les mêmes qui se ramassent la misère. Etalons là où elle dérangera.Pourquoi toujours a St Denis? Goldo

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  21. Gabriella dit :

    Une des promesses électorales de Ségolène Royal en 2007 était: D »IMPOSER LA LOI SRU EN SUPPRIMANT SON MANDAT AU MAIRE QUI NE RESPECTERAIT PAS CETTE LOI
    La loi SRU oblige à un quota de 20% de logements sociaux par municipalité or un grand nombre de mairies ne l’atteignent pas (dont Neuilly , Boulogne, le 7ième arrondissement de Paris qui en ont 0 % ….ETC ) et préfèrent payer des amendes ; Marie-Georges Buffet qui est comme chacun sait une élue communiste dit que ces quotas ne devraient pas dépasser 30 à 35 %. Les maires « marchant » avec leur électeurs, seule l’application de cette loi sans condition permettrait une meilleure répartition des logements sociaux et de la population.

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  22. karima dit :

    PRIS SUR LE SITE DU JSD, à lire tous les commentaires

    D’un simple citoyen, pour Rappel : La mairie a, à de plusieurs reprises organisé le relogement des personnes du 50 Gabriel Péri. Les personnes dont on parle sont arrivées APRES la dernière initiative de la mairie. Ces personnes ont été installé au 50 par des malhonnêtes alors que le bâtiment allait être vidé et la fermeture du squatt était connu sur la place publique. Alors question? Qui avait l’intérêt d’y installer ces personnes vulnérables? La mairie Front de Gauche n’a eut de cesse de trouver des solutions à des précaires de tout horizon alors je trouve ce procès d’intention envers Paillard GROTESQUE. Je suis un jeune citoyen de saint-denis, j’y suis né et je ne vois pas pourquoi MA VILLE devrait être la mère Thérésa de l’Ile de France. Ces personnes installés au 50 n’avait aucun liens avec ST dénis avant qu’on les y installent! Alors qui profite de ces pauvres gens? Là est la question.

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  23. BB dit :

    Le problème en IDF c’est la morcellement du territoire en milliers de communes opposées et en concurrence. Chacun défend son pré carré. Avec la mise en.place du Grand Paris qui aura la competence sur le logement, les choses devraient bouger rapidement.
    Perso, Je n’oublierai jamais que Braouezec et ses alliés du FDG se sont alliés a l’UMP pour empêcher toutes évolutions de la gouvernance.

    Et quand Braouezec dénonce un « putsch », il omet de préciser que le gouvernement leur avait donner les clés il y a de ça plus d’un an. Paris Metropole, ce machin inutile, qui n’a pondu que 2 ordonnances inappicable depuis sa creation et dont le gouvernement avait demandé qu’il donne des recommandations pour la gouvernance du Grand Paris A RENDU UNE FEUILLE BLANCHE. Les élus dont Braouezrc pensaient ainsi enterrer dircretement le projet. Une loi a minima ( qui ne supprime rien et ne contraint pas) passe au sénat, elle est REJETÉE EN BLOC. Par qui ? Bingo, par les communistes et la droite. Pour eux. Dernier acte d’un projet dont ils ne veulent pas et qu’ils comptent bien jeter aux oubliettes.

    Faut croire que tout va si bien que rien ne doit changer.

    Perso, ces gens ont perdu toute crédibilité a mes yeux.

    Désolé pour les fautes, j’écris depuis un smartphone et.la correction n’est pas aisée.

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  24. Sam dit :

    D’où l’intérêt de transférer la compétence « logement » au Grand Paris…non ? 

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  25. LeJSD dit :

    Les expulsés ont été reçus au ministère

    (…).

    La vingtaine d’hommes qui bivouaquent autant que faire se peut sur la place du Caquet dans le centre ville de Saint-Denis se disent peu satisfaits de leur rencontre au ministère du logement jeudi soir. Plusieurs d’entre eux avaient fait le voyage de Paris en compagnie de plusieurs soutiens et du maire Didier Paillard. Il y a six mois qu’ils ont été expulsés de squats dangereux aux 50 et 103 rue Gabriel-Péri.

    Ils ont été reçus par deux collaborateurs de Cécile Duflot qui ont expliqué «la saturation» des dispositifs d’hébergement. «La conseillère de la ministre a ensuite prévenu que plus il y avait d’exigence de la part des habitants moins il y aurait d’alternatives. Enfin, en cas de refus il n’y aura pas d’autres propositions» ont commenté ce vendredi Jean-Yves Leroy et Jean-Marc Bourquin qui avaient accompagné la délégation. Ils précisent que «la représentante de la ministre a aussi évoqué plusieurs propositions à savoir cinq places à Pantin, probablement quinze à Ville Evrard Maison Blanche et sept places sont encore à trouver. Il a été précisé que la première affectation se fera sans passer par le 115 qui gérera la suite».

    Dans un courrier à Cécile Duflot, le député Mathieu Hanotin avait indiqué quelques jours plus tôt: «La situation de ces personnes devient de plus en plus difficile, d’un point de vue social et sanitaire. Je vous demande d’étudier toutes les possibilités pour que I’Etat puisse dans les meilleurs délais leur proposer une solution d’hébergement».

    Vendredi matin la Préfecture de Seine Saint-Denis, a proposé vingt places dans quatre foyer-hôtels à pantin, Neuilly sur Marne et Neuilly Plaisance. «Ces propositions ont été mises en discussion entre les premiers concernés expliquent encore les soutiens en confirmant la tenue d’une nouvelle manifestation dans le centre de Saint-Denis ce samedi 21 décembre à partir de 14 heures.

    G. Rossi – Publié le 20 déc. 2013

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