LeParisien – « Saint-Denis : deux morts et treize blessés dans l’incendie d’un immeuble »

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17 réponses

  1. sam dit :

    A 8h il y avait toujours les pompiers, la police et la presse.

    C’est l’immeuble de la laverie automatique à côté de Mme Lannois.
    L’immeuble est en parti squatté et il y a également des locataires d’après Mr Peu.
    Deux morts : deux adultes dont l’identité n’est pas encore connue
    16 blessés dont deux pompiers.

    Plusieurs résidents ont sauté de leur fenêtre et seraient saufs ou blessés.

    Le feu serait parti du Rez de chaussée d’après Mr Peu et aurait ravagé la cage d’escalier.

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  2. goldo dit :

    et oui dans cette ville tellement de pauvreté,que voilà le résultat. Triste,triste. Goldo

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  3. reno dit :

    30 morts en 10 ans du fait de l’habitat insalubre à Saint-Denis indique Stephane Peu repris dans « lemonde.fr »
    hier après-midi, deal devant Lannois, voiture en redent sur le trottoir devant l’immeuble en question, dépot sauvage devant la maison des parents à 30 mètres…

    L’ordinaire de Saint-denis..

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  4. Marion dit :

    Drame épouvantable en effet !!
    Nous avons failli subir la même chose dans notre immeuble inscrit également dans le cadre du PNRQAD il y a quelques mois. Cela vient à nouveau d’être évité de justesse grâce à l’intervention du service d’hygiène de la Mairie : un raccordement sauvage électrique extérieur entre 2 appartements l’un au dessus de l’autre ! Donc je ne fais pas que critiquer mais suis aussi capable de reconnaître la diligence des personnels qui font bien leur travail. Cependant, compte-tenu du « taf » qu’il y a à SD en la matière, ils sont trop peu nombreux et débordés, ce qui se comprend aisément. Ces personnes du service d’hygiène sont elles-mêmes en difficulté car sursaturées de travail, dépassant régulièrement leurs horaires, écoutant sérieusement les résidents, répondant à nos courriels ou appels de détresse dans les meilleurs délais, se déplaçant à notre demande. Mais à un moment donné, la gravité de la situation et la multiplicité des problématiques les dépassent, et c’est tout à fait normal vu l’état de cette ville.
    Nous avons du à plusieurs repirses réconforter, protéger et calmer les personnes âgées qui se croyaient prises au piège dans les étages élevés. L’une d »elle m’a dit, je cite : « mais ils nous feront tous grillés ».
    Combien de morts et de blessés faudra t’il avant une prise de conscience sérieuse et des interventions énergiques éradiquant l’insalubrité et la dangerosité de l’habitat ? Où l’on entasse dans certains locaux des malheureux exploités par des marchands de sommeil fort peu inquiétés, sous le regard simplement compassionnel d’une impuissance publique « à tous les étages » ?

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  5. xavier dit :

    « Un plan de la mairie de lutte contre l’insalubrité », ah bon, moi je croyais que c’était le contraire.

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  6. chris dit :

    Au JT de 13h de France 2: la Mairie a classé insalubre l’immeuble il y a 5 ans, et a fait quelques travaux il y a quelques semaines …

    On peut se justifier grâce à la complexité juridique, mais CINQ ans … c’est pour moi une démonstration d’une volonté de statu quo.

    Les belles paroles de S.Peu reviennent à nouveau. Vous vous souvenez du même discours il y a quelques années, pour les taudis du quartier de la Gare ?

    Ils peuvent se débattre autant qu’ils veulent, le fait est là: 5 ans.

    Implacable.

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  7. TRAZ dit :

    @ chris : Certes mais quand on voit l’étendu du chantier à St Denis, ce n’est pas étonnant que cela prenne du temps…..

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  8. fredj dit :

    @ traz : oui enfin quand on voit à quelle vitesse c’est monté le quartier d’affaire de la plaine ou les moyens déployés pour les lignes de tram, on peut prendre en compte la remarque de chris et se poser des questions. Manifestement les conditions de vie des habitants du centre ville ne sont vraiment pas une priorité.

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  9. AFP dit :

    Les 2 morts de l’incendie de Saint-Denis, un homme et une femme

    SAINT-DENIS : Les deux personnes décédées dans la nuit de samedi à dimanche dans l’incendie d’un immeuble insalubre à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), qui aurait une origine accidentelle, sont un homme et une femme, a-t-on appris de sources concordantes lundi.

    Tous deux ont été retrouvés au premier étage de l’immeuble, qui en compte cinq. Des recherches d’ADN vont être réalisées afin de les identifier formellement, selon une source policière.

    La mairie indique de son côté qu’il s’agissait d’un couple et que les deux victimes étaient de nationalité ghanéenne.

    Le pronostic vital de l’habitant qui s’est fracturé le crâne en tentant de fuir l’immeuble en feu, n’était plus engagé lundi soir. Son état était jugé stable mais sérieux.

    Les trois autres personnes, dont un pompier, qui avaient été gravement blessées, étaient toujours hospitalisées mais allaient mieux.

    Les enquêteurs privilégiaient la piste accidentelle pour cet incendie qui a pris au rez-de-chaussée de l’immeuble, où habitaient une cinquantaine de personnes, puis s’est propagé dans la cage d’escalier.

    Dans la nuit de dimanche à lundi, environ vingt personnes ont dormi dans des chambres d’hôtel à Saint-Denis. Une dizaine d’autres devaient les rejoindre lundi soir, après leur sortie d’hôpital, a précisé la mairie de Saint-Denis.

    Ce dispositif d’urgence devrait être en vigueur jusqu’à la fin de la semaine, selon la mairie.

    Une cellule de crise a accueilli lundi ces rescapés, qui n’ont plus rien, ni document d’identité, ni vêtements.

    Lundi soir, plusieurs dizaines de personnes, dont des rescapés, se sont rassemblées devant l’immeuble incendié à l’appel de l’organisation Droit au logement (DAL), qui demande le relogement de tous et la régularisation des sans-papiers.

    Parmi elles, se trouvaient Oualid Abidi, un Tunisien âgé de 33 ans, arrivé d’Italie il y a environ un mois et demi. Depuis, il vivait dans l’immeuble chez un ami. Il s’est fait une fracture au pied en sautant du deuxième étage. Après une nuit passée à l’hôpital, il devait être hébergé à l’hôtel lundi soir. »

    Je n’ai pensé qu’à une chose : survivre, échapper aux flammes. Maintenant, je n’ai plus rien. Tout a brûlé », a-t-il dit à l’AFP.Une femme a interpellé des militants du DAL : « Des logements insalubres, il y a en plein la rue. Ca pourrait arriver demain encore, ce feu », a-t-elle dit.

    Le 10 Sept. 2012

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  10. houari dit :

    je voulais attendre que le deuil des familles soit fait pour commenter.
    a municipalité s’empresse d’accuser les vendeurs de sommeil. elle a en partie raison.
    mais il faudrait pousser la reflexion un peu plus loin.
    pourquoi les personnes les plus fragiles sont regulierement les victimes de ces incendies?
    est ce les vendeurs de sommeil qui les ont appelés a venir s’installer à saint denis?
    Ces victimes sont les victimes de la politique municipale qui a crié au monde entier que saint denis etait la ville « des sans emplois, sans logis sans papier ». Ils sont venus dans notre ville, le miracle n’etait pas la mais les vautours les attendaient.
    apres on voit notre municipalité convoquer la presse sans se rendre compte de leur propre responsabilité. quelle honte et quel mensonge.

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  11. PaulEluard dit :

    Malheureusement le bilan s’est alourdi.

    http://www.leparisien.fr/seine-sain

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  12. Bertrand dit :

    Un article de Libération sur le sujet :
    http://www.liberation.fr/societe/20

    Il faudrait que le gouvernement s’attaque aux bandits que sont ces propriétaires sans scrupule qui exploitent la misère et tuent. Ce ne sont que des délinquants en col blanc et ils mériteraient la prison autant que les vendeurs de crack.

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  13. suger dit :

    Bertrand, tout à fait d’accord avec vous, mais ces propriétaires-voyous ont des complices, car qui a incité des « sans-papiers » à venir à Saint-Denis en leur promettant de leur faciliter régularisation, accès à l’aide sociale, au logement ? C’est la municipalité et les associations de défense des sans-papiers qui, incapables évidemment de tenir leurs promesses, ont mis des personnes fragilisées entre les mains de ces « marchands de sommeil » et de tous les mafieux qui profitent de leur situation. Il est trop facile maintenant de mettre en cause seulement les propriétaires de ces taudis, ou les lenteurs de la justice ou, comme d’habitude, l’Etat…, comme le font le maire dans sa Lettre, distribuée ces jours-ci dans nos boites aux lettres, et la municipalité dans ses multiples communiqués de presse.

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  14. JeF dit :

    Les taudis sont très nombreux à Saint-Denis, et malheureusement, ce drame ne sera pas le dernier.
    Pas loin de chez moi, au 7 rue Denfert Rochereau, nous attendons le drame du jour au lendemain : immeuble très dégradé, surpeuplé, squatté, gaz présent partout, installations électriques antiques, humidité.
    Pour couronner le tout, il y a un rade au rez-de-chaussée avec des filles qui travaillent mais elles ont l’air gentilles et ce n’est pas cela qui me soucie le plus…

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  15. Bertrand dit :

    @ Suger
    Tout à fait d’accord avec vous. J’espère juste que le gouvernement prendre un jour des mesures pour poursuivre et condamner ces propriétaires voyous. Quant à la municipalité en place, nous allons nous occuper de son cas en 2014 ! 🙂

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  16. Sam dit :

    @Bertrand

    « Quant à la municipalité en place, nous allons nous occuper de son cas en 2014 ! »

    C’est le militant socialiste qui parle, on est curieux d’en savoir plus 😉

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  17. suger dit :

    Une page complète du « Monde » de cet après-midi (daté du 2 octobre) est consacré au drame du 39, rue Gabriel-Péri, avec pas moins de trois articles. Les propriétaires-voyous y sont nommément dénoncés dans l’un des articles, où on peut également lire cette déclaration de Stéphane Peu : « Tant que des propriétaires trouveront des locataires pour vivre dans leurs logements vétustes, on ne s’en sortira pas ».
    C’est une forme d’aveu de la co-responsabilité de la municipalité, car qui a fait venir en masse à Saint-Denis une population fragilisée et vulnérable, devenue la proie des marchands de sommeil, en leur prometant monts et merveilles (soutien pour leur régularisation, logements sociaux, aides sociales, etc…) sans avoir les moyens de tenir ces promesses ? Qui sinon la majorité municipale !

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