LeParisien – « Saint-Denis : le chef d’entreprise crée une page Facebook contre les bidonvilles »

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6 réponses

  1. Lolo dit :

    A sa décharge, je tenais également à signaler que des roms s’étaient également installés pendant quelques mois au bout de la rue Charles Christofle à deux pas des ateliers. Installation dont je n’ai pas entendu parler. On pouvait à peine emprunter la rue sans en écraser un !

    D’ailleurs, concernant le bassin de la Maltournée, dont j’avais souligné les dérives côté sud en mars 2012 (http://www.saintdenismaville.com/in…), qu’en est-il du mini camp installé sous le pont Ambroise Croizat/ Boulevard Anatole France ???
    La ville de Paris a-t-elle prévu de désinfecter les hectares de pelouses ayant servis de toilettes à ciel ouvert pendant un an ?
    La ville de Paris s’est-elle décidée à s’occuper de son terrain et à évacuer l’ensemble des déchets présents avant même l’installation des roms ? (voir les photos du lien où l’occupation était encore minime)
    Paris et Saint-Denis vont-ils se mettre d’accord sur avenir de ce terrain ?

    Stéphane

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  2. goldo dit :

    moi j’aime ce genre d’actions,mais celà va t-il servir a quelque-chose?

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  3. camille dit :

    Si huit mille roms sont présents depuis dix ans à Saint-Denis, c’est que quelqu’un leur a demandé de venir dans notre ville et c’est aussi que le maire est d’accord.

    Les élections municipales de 2020 c’est demain matin.

    Le calcul du PCF est simple.

    Au 1er janvier 2014 huit mille roms ont le droit de s’inscrire sur les listes électorales dionysiennes (fin de la période transitoire).

    Trop tard pour les élections municipales de 2014, mais bien assez tôt pour celles de 2020, et pour assurer l’élection de la liste PCF aux municipales de mars 2020.

    En Seine-Saint-Denis les maires communistes sont passés maitres dans l’art d’obtenir les voix de telle ou telle communauté.

    Ce ne sont pas des victoires électorales basées sur un programme, ce n’est pas l’esprit de la démocratie, mais c’est d’une efficacité redoutable.

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  4. houari dit :

    Hier, j’ai parlé à un ami qui habite à la plaine Saint-Denis vers la rue de la métallurgie. Des roms squattent là-bas dans leurs voitures.
    Evidemment, l’explosion des vols et incivilités depuis leurs arrivés n’est que conjoncture, seules les mauvaises langues les accuseront.

    Il reste officiellement 4 camps mais en réalité il en reste beaucoup plu, disséminés dans la ville (squat d’immeubles, etc..).

    Pourquoi lorsque les roms sont expulsés, ne leur trouve-t-on pas un relogement provisoire dans un autre département ou à paris?
    Paris l’a utilisé pendant des années, pourquoi ne le ferait-on pas également?
    PS: Quand vous expulsez quelqu’un, vous devez en général le reloger minimum 3 jours. Les villes environnantes « trouvent » des hôtels à Saint-Denis. (Y’a surement pas d’hôtel à paris ou dans le 92)
    Au bout de 3 jours, les expulsés vont voir les services sociaux qui leurs disent « mais monsieur, on ne peut pas s’occuper de vous maintenant, vous n’habitez plus notre ville. Allez voir les services sociaux de Saint-Denis » CQFD

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  5. Fabien dit :

    J’adore les associations de défense des veuves et des orphelins (ici, des Roms).
    Les mecs ils considèrent que c’est à la collectivité (Mairie, Agglo, Département, Etat) de trouver une solution pour les Roms.
    1) Personne ne leur a demandé de venir en France, c’est un choix.
    2) Personne ne leur demande d’occuper illégalement des terrains, c’est un choix.
    3) Personne ne leur demande de construire des campements illégaux, c’est un choix.
    4) Personne ne leur demande de vivre dans des conditions créant l’insalubrité, c’est un choix, malgré les branchements sauvages sur les différents réseaux.

    En revanche, quand il s’agit de les faire partir pour des raisons évidentes d’ordre public, tout le monde feint de s’offusquer.
    Oui, il faut aider ces gens, mais NON, il ne faut pas tolérer la méthode selon laquelle les Roms se mettent en situation OSTENTATOIRE de misère pour réclamer une aide prioritaire sur tous les autres mal logés de France (et en particulier de Saint-Denis). Avez-vous déjà vu des bidonvilles comportant une autre population que des Roms ? Moi non.
    Pourtant, en pourcentage, les Roms ne sont qu’un infime partie des sans-abris et mal logés de France. Pourquoi devraient-ils être prioritaires ? Pourquoi continue t’on à les laisser s’installer à droite à gauche ? Pourquoi la veille d’une expulsion de camp vieux de plusieurs mois ou années, ce camp est malencontreusement victime d’un incendie, menant les populations concernées à être relogées gracieusement ?

    Ras-le-bol de voir les poubelles fouillées, les sacs éventrés et les déchets laissés exposés aux quatre vents. Au moins les cloachards parisiens qui font les poubelles le font d’une manière civilisée, remettant en place les sacs et refermant les containers après leur passage.

    Les camps de Roms font vivre aux Dyonisiens un véritable calvaire, il n’est même plus possible de cheminer à certains coins de la ville (les quais sous Croizat sont la propriété des Canaux de Paris, mais ce sont les Roms qui en ont l’usage exclusif)…

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  6. ddavid dit :

    Aujourdh’ui j’ai été abordé trois fois rue de la Rep’ entre la rue Fontaine et la rue Gabriel Peri par des roms proposant des smartphones volés, alors Samir : camembert!

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