Les médiateurs de nuit commencent ce soir leurs missions…« Tranquille ! … » !

Vous aimerez aussi...

14 réponses

  1. thierryb dit :

    « la Fontaine aux badinages »,saynète tragico-bouffonne :

    « – Alors chef, ça va bien ou bien?
    – Pas de problème, tranquille…!
    – Ya les flics mon frère y sont passés là…
    – C’est même pas des vrais et l’bouffon, là, j’te jure, y m’a dit tu l’crois pas: « tranquille!… », pourtant j’lui avait dit ya du trafic ici tu l’croispas il s’est même pas vénère!
    – L’journal, là y dit qu’tu lui a parlé « badin », c’est quoi ça tu lui parles comment à cui-là? ça veut dire quoi?
    -mais j’ai rien dit moi, l’bouffon, c’fils de sa m… »

    Bref, j’ai beaucoup aimé: « Une discussion s’engage sur un ton BADIN « , vraiment BEAUCOUP…!

    0

    0
  2. Lazare dit :

    les gentils médiateurs seront présents du mardi au samedi, de 18 heures à minuit, dixit le site officiel de la ville de SD. Quid du lundi et du dimanche ? j’avoue ne pas comprendre, et après minuit, c’est réglo, zavez qu’à pioncer dans votre plumard et pas regarder ce qui se passe dans la rue. Florence, elle est géniale, on l’aime beaucoup.

    0

    0
  3. citoyen93 dit :

    Les médiateurs me laissent dubitatif.
    Je ne vois pas bien ce qui vont faire en face de dealers de crack et de toxicos totalement hors contrôle.
    Au risque d’être pessimiste, je pense qu’on s’achemine vers un drame ou au final ces médiateurs exerceront leur droit de retrait.
    Cela conclura l’expérience par un total fiasco, un peu comme les Velcom.
    J’aimerai me tromper mais je suis presque sûre de ce que j’avance.

    0

    0
  4. xavh dit :

    @thierryb: hélas, très drôle résumé …

    0

    0
  5. pursangdenis dit :

    ……le fameux lien social du PC. Mdr !!

    0

    0
  6. goldo dit :

    j’ai lu cet article ce matin de bonne heure et je me suis dit « Ca yest nous sommes sauvés,les médiateurs sont arrivés,tous les problèmes vont être résolus ». Encore une fois de qui se moque t-on dans cette ville. ? Enfin je leur souhaite bon courage car a mon avis ils vont en avoir besoin. Enfin peut-être que je me trompe et qu’ils vont faire l’effet d’un zorro miracle qui résorbera la délinquance et les problèmes liés a la drogue qui existent dans cette ville.

    0

    0
  7. noelle23 dit :

    entre la police municipale beaucoup trop ‘ bienveillante’ à l’encontre des contrevenants (pour ne pas dire autre chose ) et les médiateurs de nuit, j’ai bien peur que Saint-denis devienne la palme du loufoque avec la place de 1ère au palmarès des villes ‘tranquille’ où il fait bon dealer, trafiquer, vendre ses charmes, s’alcooliser….sur la voie publique..en toute quiétude ! le rêve pour certains ! : tu l’as rêvé: Mme Haye l’a fait !
    j’espère juste être trop pessimiste et trop moqueuse mais j’aimerais bien être surprise en bien…l’espoir fait vivre !

    0

    0
  8. Minet dit :

    Un paragraphe amusant de l’article est aussi la phrase de F. HAYE : « une enquête de victimation avait mis en exergue l’insécurité de ces deux quartiers »… il lui suffisait de se promener dans le quartier pour s’en rendre compte non ?

    0

    0
  9. goldo dit :

    hier matin deux articles sont parus dans le parisien. Un pour annoncer le démantelement d’un réseau de prostituées hébergées a l’hôtel de la poste a St Denis et un autre pour dire que plusieurs commerces avaient été contrôlés et que certains ne respectaient aucune règles d’hygiène.
    J’ai gardé les articles,je ne suis pas a St Denis,il m’est donc difficile pour le moment de l’envoyer a sanscriergare mais je rentre lundi,si vous le souhaiter.

    0

    0
  10. Sam dit :

    @Lazare

    « les gentils médiateurs seront présents du mardi au samedi, de 18 heures à minuit, dixit le site officiel de la ville de SD. Quid du lundi et du dimanche ? »

    Question pertinente, j’ai bien essayé de comprendre mais je ne vois qu’une seule explication : cela répond peut-être aux besoins  des commerces.

    Compte-tenu du financement de ce dispositif, qui a recourt à des fonds privés, dans quelles mesures les 10 médiateurs – sans tenir compte des absences éventuelles pour congés, formation, maladie – vont pouvoir couvrir les sites proches des commerces, les résidences des bailleurs financeurs, ainsi que toute les rues des secteurs République/Gare en une seule soirée ?

    Est-ce qu’il n’y a pas un risque que les médiateurs soient plus orientés pour être présents sur les sites des commerces et bailleurs financeurs que pour les habitants de tous les secteurs République/Gare ? Mathématiquement, il paraît impossible que ces médiateurs soient présents sur tous ces secteurs en une soirée…

    En tout cas, si l’un de vous les voit, on aimerait bien une petite photo pour voir à quoi ils ressemblent 😀

    0

    0
  11. Fabye dit :

    Ils ont un bonnet bleu avec un grelot, une chemise rouge, un foulard jaune, un short bleu et des chaussures rouges à lacets, de grands yeux innocents et un petit nez rond. Bienvenue à Saint-Denis, bienvenue dans le monde de Oui-oui! C’est bien sûr la vision de la mairie de Saint-Denis que je vise et non les médiateurs dont j’admire le courage!

    0

    0
  12. LeJSD dit :

    Florence Haye : « On parie sur la présence humaine »

    (…)

    Le JSD : Pourquoi avoir choisi la forme d’un Groupement d’intérêt public ?

    Florence Haye :Lorsque l’ on s’est mis à travailler à la mise en place des médiateurs de nuit – un engagement du contrat d’action communale, construit avec la population – la question du lien social, surtout la nuit, revenait beaucoup. On a commencé à travailler là-dessus, avec un comité de pilotage rassemblant des associations, les services de la ville, des élus… On s’est fait accompagner par un cabinet, Optima, qui avait mis en place des médiateurs dans d’autres villes et dont le président, Jean-Yves Gérard, avait expérimenté ce type de dispositif à Rennes, lorsqu’il en était maire adjoint.

    Nous avons réalisé une étude sur le périmètre, le nombre de médiateurs, et le type de structure à adopter. Nous n’étions pas favorables à un service uniquement municipal, car l’espace public est partagé par tout le monde. Par conséquent, nous avons pensé qu’il était bon que le travail et les décisions soient partagés par les bailleurs et les autres partenaires.

    De plus, le GIP assure la pérennisation du financement. L’Etat y est représenté par un commissaire du gouvernement (la sous-préfète de Saint-Denis). C’est un gage de longévité, et de responsabilité partagée entre les partenaires, même si le financement est assuré en majorité par la ville.

    Le JSD : A terme, le but est-il d’étendre le dispositif à d’autres quartiers ?

    Florence Haye :Le dispositif est prévu pour 5 ans, renouvelables une fois. Si ça marche – c’est notre objectif -, on verra comment étendre cette initiative, mais ce n’est pas pour tout de suite, car il faudra trouver d’autres financeurs, d’autres partenaires. Une commission des acteurs du centre-ville, pas seulement les acteurs institutionnels mais aussi les riverains, les associations, ceux qui souhaitent participer, va être mise en place pour travailler sur la question de l’évaluation et du ressenti des habitants.

    Le JSD : Pourquoi avoir privilégié l’option des médiateurs, et pas un autre type d’action (renforcement de la police municipale par exemple) ?

    Florence Haye :Il y a ici plusieurs problématiques de tranquillité publique qui sont d’ordre différent. Le lien social se délite, on est beaucoup sur le repli sur soi, les rapports entre les gens peuvent vite devenir compliqués. Pour les problèmes d’attroupements, de nuisances nocturnes, de tranquillité, maintenant on a besoin de gens qui puissent faire de la prévention afin d’apaiser les tensions, de réassurer les gens et de partager l’espace public au mieux. On parie sur la présence humaine et la médiation. Quand c’est mis en place avec sérieux et efficacité, on l’a vu dans d’autres villes, cela fonctionne. 

    On ne règle plus toutes ces questions uniquement avec la police. Il y a d’autres enjeux, des phénomènes qui se passent la nuit dont on n’est pas au courant : des situations individuelles de détresse et d’errance qu’on ne connaît pas forcément. Ces problématiques ne sont pas traitées car méconnues. Le but du jeu est de faire remonter, le jour, ce qui se passe la nuit, aux services concernés, municipaux ou autres. Les médiateurs ont des adresses, des numéros de téléphone à donner aux gens, pour les accompagner au mieux.

    S.Banse-Article paru dans leJSD le 6 juin 2011

    0

    0
  13. Sam dit :

    « Florence Haye :Lorsque l’ on s’est mis à travailler à la mise en place des médiateurs de nuit – un engagement du contrat d’action communale, construit avec la population – la question du lien social, surtout la nuit, revenait beaucoup. On a commencé à travailler là-dessus, avec un comité de pilotage rassemblant des associations, les services de la ville, des élus… « 

    Le 12 janvier 2010, nous avons assisté pour la première fois à une des réunions sur les médiateurs de nuit. Nous avons alors découvert que différents acteurs sont contactés pour la mise en place de ce dispositif. « Sans Crier Gare » a exprimé son souhait de faire partie des associations consultées afin de faire part de son retour d’expérience. Agacée par notre intervention, Mme Haye a accepté de manière expéditive notre demande.

    Sans surprise, nous n’avons jamais été contactés par Optima. Il fallait peut-être passer un concours 😉

    Mme Haye fait partie de ces élus de la majorité – pas tous, donc il ne faut pas faire de généralité – qui considèrent les citoyens qui peuvent être en désaccord avec ses actions comme une opposition…c’est ridicule et contre productif !

    En tout cas, on souhaite que les 10 jeunes pourront réussir leurs missions et nous surprendre agréablement…il faut désormais leur laisser le temps de l’action.

    0

    0
  14. PS-Hanotin dit :

    Communiqué de presse sur la mise en place des médiateurs de nuit à Saint-Denis

    Par Mathieu Hanotin, Conseiller général PS, le jeudi 2 juin

    «Des actes concrets et pas seulement des médiateurs de nuit que l’on met en danger sur un territoire en souffrance»

    Un climat sécuritaire dégradé depuis plusieurs années

    Depuis plusieurs années, nous assistons à une dégradation du climat sécuritaire sur Saint-Denis. La situation est particulièrement préoccupante sur le quartier de la Gare de Saint-Denis avec la présence d’un trafic de stupéfiant. Face à cette situation, les réponses de l’Etat et de la municipalité ont souvent été inadaptées voire inefficaces.  

    Début du dispositif des médiateurs de nuit

    Un nouveau dispositif a été mis en place, il s’agit des médiateurs de nuit.  A partir de ce soir, dix médiateurs patrouilleront de 18 heures à minuit avec pour périmètre le centre-ville et les alentours de la gare de Saint-Denis. 

    Un dispositif intéressant pour les problèmes de la vie quotidienne mais inadapté et inefficace aux problèmes plus lourds

    La naissance de ce dispositif est louable et je la salue mais sa viabilité est mise à l’épreuve car il n’est pas complété par une véritable stratégie concernant la sécurité sur ces quartiers. La médiation est intéressante pour rassurer la population, résoudre les problèmes de la vie quotidienne mais que faire face aux dealeurs et à la délinquance violente qui touche ces quartiers. 

    Éviter la confusion et l’abandon des médiateurs comme seuls interlocuteurs des habitants

    Il convient de définir clairement les missions de ces médiateurs pour éviter les confusions pour la population. Il faut également protéger les médiateurs de nuit qui en l’absence d’une véritable police de proximité vont devenir les seuls interlocuteurs souvent impuissants pour les habitants.  

    Face à l’urgence : L’État et la Mairie doivent sortir de la communication

    Loin des effets de communication et d’une politique paillette, il serait souhaitable que l’État et la municipalité définissent ensemble pour nos quartiers populaires une véritable stratégie en matière de sécurité publique.

    La création d’une véritable police nationale de proximité et une augmentation des effectifs

     L’État doit renforcer les effectifs de police et développer dans les quartiers une véritable police de proximité seule à même de prévenir et de lutter efficacement contre l’insécurité.

    Une police municipale renforcée pour accompagner les médiateurs

    A titre d’exemple, nous pourrions allonger la durée d’ouverture du service de la police municipale pour accompagner les médiateurs de nuit dans leurs tâches.

    Nous voulons des actes concrets et pas seulement des médiateurs que l’on met en danger sur un territoire en souffrance.

    Source

    0

    0

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *