Les prix de l’immobilier flambent à Paris

Vous aimerez aussi...

5 réponses

  1. LOLO dit :

    Qui est contre les surloyers ?

    http://www.lefigaro.fr/immobilier/2

    0

    0
  2. suger dit :

    Que nous apprennent « La Tribune » et « Le Figaro » de ce 29 novembre (ainsi d’ailleurs qu’un article du « Monde » dans l’édition papier du 30 novembre, mais mystérieusement disparu du site du journal depuis quelques heures…) ?
    Près de 10% des logements sociaux sont habités par des foyers à «revenus élevés», rapporte La Tribune. D’après une récente statistique de l’Observatoire national de la pauvreté et de l’exclusion sociale (Onpes), 378.000 familles dont 207.000 en Ile-de-France étaient hébergées, fin 2007, en logement social alors qu’elles vivent avec plus de 5.300 euros par mois avec un enfant et 6.400 euros avec deux enfants.
    Et les familles les plus fortunées occupent également des logements sociaux. Ainsi, 53.000 ménages appartenant au 10% des foyers les plus riches de France étaient, fin 2007, logés en HLM. Concrètement, ces familles ont des revenus mensuels supérieurs à 11.200 euros lorsqu’elle compte un seul enfant et 13.500 euros, avec deux enfants ! Ils seraient, selon « Le Monde », 37 000 en Ile-de-France (18 000 à Paris et 19 000 en banlieue). Combien à Saint-Denis ?…
    La défense du mouvement HLM est de dire que cela ne représenterait que 1% du logement social et qu’il s’agit de « situations anecdotiques ». Beaucoup de ménages pauvres aimeraient bien bénéficier de ces anecdotes. Mais reformulons la question : combien de « situations anecdotiques » à Saint-Denis ? Et de quelle couleur politique sont ces ménages aisées logés en HLM à Saint-Denis ?…

    0

    0
  3. pey dit :

    je vous renvois aux interventions de Didier Labaune au sujet des  » personnalités  » habitant dans le parc social de saint-denis .
    exemple parmi d’autre : un des responsable du journal de saint-denis .

    0

    0
  4. suger dit :

    Au moins la position de la municipalité sur cette présence des ménages aisés dans les HLM est claire. On peut lire, dans le JSD, que lors du Conseil municipal du 25 novembre, un texte, présenté par Monique Lejeune (majorité municipale), « contre le hold-up sur les HLM » a été débattu. Ce vœu, adopté par le conseil, « confirme sa plus ferme opposition au surloyer ». Donc même pas de surloyer pour les ménages à revenus élevés !

    0

    0
  5. suger dit :

    L’éditorial du « Monde » de ce vendredi soir, « Spéculation immobilière et fracture sociale » est encore plus inquiet au vu des dernières statistiques sur la hausse des prix de l’immobilier à Paris et dans les centres des grandes villes de province.
    Extraits :
    « Statistiques affolées, Français incrédules ou sidérés, pouvoirs publics – locaux ou nationaux – sans voix : l’envolée des prix de l’immobilier tourne à l’absurde. Ou au scandale.
    Il y a quelques semaines à peine, la chambre des notaires annonçait une hausse de près de 14 % du prix des logements anciens à Paris, entre l’automne 2009 et l’automne 2010 ; le seuil historique de 7 000 euros le mètre carré était franchi. De nouveaux chiffres, publiés le 9 décembre, attestent que la hausse continue à un rythme effréné : sur l’ensemble de l’année 2010, elle devrait être de l’ordre de 20 % dans la capitale.
    Paris n’est pas toute la France ? Certes. Mais cette frénésie gagne la banlieue, avec des hausses de l’ordre de 10 %, et beaucoup plus dans les communes de la petite couronne.

    […]

    Peu importent les disputes d’experts pour savoir s’il s’agit, ou non, d’une « bulle immobilière ». Le résultat est là : acheter son logement à Paris, et, à un moindre degré, dans les centres-villes des grandes métropoles régionales, devient un privilège réservé aux ménages les plus favorisés ou disposant déjà d’un patrimoine conséquent ; les jeunes, les étudiants, les classes moyennes et plus encore les familles populaires n’y ont plus leur place.
    Cette fracture immobilière est redoutable. Elle témoigne de l’échec des « politiques de la ville » annoncées en fanfare depuis une trentaine d’années. Plus que jamais, les rêves de mixité sociale et de rapprochement entre lieux de résidence et de travail apparaissent comme des voeux pieux.

    […]

    Aux antipodes de ces dérèglements du marché immobilier, faut-il rappeler que l’on estime à 1 million le déficit de logements, accumulé depuis une vingtaine d’années ? Ou qu’en France, aujourd’hui, quelque 3,5 millions de personnes n’ont pas de logement digne, ou pas de logement du tout ? »

    0

    0

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *