Luc Châtel – Annonce forte de refonte en matière de Sanctions…

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8 réponses

  1. Thierryb dit :

    Claude Lelièvre, un excellent choix. Il intervient aussi régulièrement sur le Café Pédagogique. Quant au discours du Ministre, qui brasse du vent à côté de la réalité – destruction de la formation, fin de l’ école pour tous ( méritocratie républicaine avec prise en compte des besoins particuliers), suppression de postes – on ne peut y voir autre chose qu’une sorte d’effet d’annonce.

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  2. LEON dit :

    Ouais… Moi, c’est plutôt le mot « enfant » que je remarque (repris par « être faible », « petit rebelle »…). Ce texte est intéressant pour ce qui concerne la conservation de son propre calme et le possible dialogue dans l’après (j’évite -avec un petit clin d’oeil (poché ?) de dire… l’après-coup). Blague à part, c’est le mot ENFANT qui me semble compter. C’est quoi aujourd’hui un enfant ? Regardez sa représentation au XIXe siècle, chez Hugo par exemple, et essayez de vous demander si ce qu’il appelle « enfant » (Cosette, Gavroche, et même Marius) correspond à la représentation que vous vous en faites aujourd’hui. Aujourd’hui, bien souvent, nous voyons des enfants alibis, très tôt porteurs de vêtements de marques ou qui bien vite auront le souci d’en avoir à tout prix, des enfants qu’on promène comme des panneaux publicitaires, des faire valoir de leurs parents par ce moyen-là. Bref, je pousse un peu les choses pour affirmer que la société d’aujourd’hui se donne moins pour objectif de bâtir des hommes que de « fabriquer » des consommateurs, en faisant de l’enfant l’aiguillon de ses parents dans ce but-là. « EDUQUER » signifie « mener ailleurs », c’est à dire vers l’autre et vers les autres, ailleurs que vers soi-même, vers une façon d’être, un savoir ETRE, une singularité parmi les autres acceptés comme semblables, plutôt qu’instrumentalisés par l’obligation d’AVOIR. Difficile aujourd’hui d’être parents! Et de voir qu’on demande à l’Ecole de redresser chaque jour ce que la marche de la société tout entière contribue à défaire. Bref, c’est quoi aujourd’hui un enfant ?

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  3. noelle23 dit :

    cet article est très interessant et pourrait servir de leçon de pédagogie notamment aux nouveaux profs stagiaires qui débutent à cette rentrée avec une classe mais sans formation !! bon courage !!..cela va être chaud dans certaines classes, car la maîtrise d’une classe s’aquiert avec de l’expérience…et très peu dans les bouquins…
    cependant, à mon avis, à l’époque où ce texte a été rédigé, il y avait quand même plus de respect envers l’institution ECOLE que maintenant ( où elle est en crise profonde..) ; actuellement de nombreux élèves ne respectent plus la fonction d’enseignants et il est plus difficile d’aquérir cet respect qu’il y a un siècle…surtout dans des zones sensibles qui cumulent des problèmes sociaux et éducatifs lourds..

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  4. thierryb dit :

    Tu es parfait, Cyril! J’ai l’impression de lire la synthèse d’une réunion de formation de (bons) formateurs (sic). 😉
    La question subsidiaire est : ces vérités entament-elles le marbre de la propagande auprès du grand public et parfois auprès de certains parents d’élèves, et collègues ?
    Je reste toujours frappé également de l’absence d’une évidence dans les discours ministériels ( et cela parce qu’entraînant un investissement dans la formation, au contraire de la doxa archaïque qui oppose savoir et pédagogie et ampute les aspects « métier ») : un professeur qui dispose de « procédures » de cours adaptées, et expert en sa matière, qui tient compte de son public pour ce qu’il est afin de l’emmener vers le niveau requis, aura bien moins de violence à traiter, sinon aucune.

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  5. cyril dit :

    Merci Thierry, 

    Pour te répondre très rapidement, je pense que la bataille de l’opinion n’est pas totalement perdue. Les faits sont têtus et n’abondent pas dans le sens de la politique gouvernementale actuelle. 

    La question scolaire est le talisman de notre République, il est difficile d’imaginer que ceux qui accompagnent et mettent en oeuvre son abandon ne soient pas politiquement sanctionnés à court ou moyen terme.

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  6. REVOLUTION 93 dit :

    Je vous invite à prendre connaissance du Figaro et de son article page 2, « l’intolérance au coeur de l’école » ; j’ai cru comprendre que parmi les rédacteurs il y a des professeurs
    je souhaiterais connaître leur analyse !

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  7. cyril dit :

    @Révolution 93 

    Impossible de lire l’article du Figaro si l’on n’est pas abonné à l’offre « Figaro Select »apparemment. L’article doit faire référence au rapport de la Direction Générale de l’Enseignement Scolaire de septembre 2010 ( qui circule sur le net et dans les rédactions). 

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