Mediapart – « A Saint-Denis, PS et PCF en pleine bagarre pour la municipale »

Vous aimerez aussi...

25 réponses

  1. Sam dit :

    Merci Richard pour cet article très intéressant.

    0

    0
  2. Azzedine dit :

    Bonjour à tous.

    Premièrement, je remercie Richard pour nous avoir mis à disposition cet article.
    En le lisant, je reste sidéré par le manque de lucidité de l’équipe municipale en place.
    Quand une ville de 108000 personnes perds 20 policiers en 1 an et qu’il en manquerait 200… Je me demande quelle est la réalité de leur action. J’ai le souvenir du maire de Sevran (ancien communiste) qui a été jusqu’a faire une grêve de la fin car il manquait 5 millions d’euros (et Dieu sait qu’est c’est une somme importante pour une ville comme Sevran).
    Mais à Saint Denis, ca passe, on ne fait rien, c’est tranquille comme si on était en sur effectif.

    M. PAILLARD est une dans tour d’Ivoire, il faut qu’il sorte du centre ville et des récéptions du stade de France et qu’il se rende de la souffrance de la population.

    Sa réponse sur les kababs est tout bonnement inadminissible. Car lui ne mange pas au kebab… Ceux qui y mangent n’ont pas le choix, c’est un « repas » chaud à 6€. C’est le repas du pauvre…
    Il ne se rendent pas compte de l’influance néfaste de ce genre de restauration.
    – Obésité,
    – Malnutrition
    – Ne plus manger chez soi.

    C’est de la ségregation culturelle par la nourriture (frites surgelés, viande très marinée pour effacer les saveurs…).
    De plus, les gamins mangent tous le temps entre eux et ne voient pas d’autres personnes (toujours entre mecs ou toujours entre filles).
    A force de manger que de la M****, on a du mal à manger autres choses.
    La Mairie se vante d’avoir les meilleurs plats pour les écoliers pour pas cher (je leur reconnais et je les remercie pour les enfants) mais pourquoi pas faire la même chose pour les adultes.

    Je suis sur qu’il a plein de restaurateurs capable de faire des repas pas cher et meilleur.
    A la mairie de se donner les moyens de les attirer.
    Si on leur donne le choix, les habitants choisiront le meilleur.
    C’est symptomatique de cette municipalité de renier la réalité.

    Pour conclure, la phrase juste surréaliste:
    « Nous avons le sentiment que notre bilan est bon. »
    Après cela, je ne peux que voter contre cet aveuglement.

    Bref, je suis content de cet article (qu’il faut diffuser), mais tellement en colère qu’on continue à nous baratiner et que ca négocie dans le dos des habitants de cette ville.
    Pour la diversité, il doit avoir le choix.
    Tous les candidats doivent pouvoir se présenter juste pour présenter les visions et leur projets de Saint-Denis. Et on verras une ville vraiment morcelée et pas une unité de façade.

    0

    0
  3. suger dit :

    Vieux dionysien, j’apprécie particulièrement ce passage de l’article qui résume bien ce que nous avons vécu depuis une quinzaine d’années et ce que découvrent, brutalement, les nouveaux arrivants :

    « Mathieu Hanotin, comme le dissident Georges Sali, aiguisent ainsi une même critique de la « ville de tous les sans », ce “virage altermondialiste” imaginé par Patrick Braouezec à la charnière des années 2000 (époque où Saint-Denis accueillit le forum social européen).
    « Cette politique a entraîné un sentiment de dégradation généralisé de la ville », dénonce Hanotin. « Braouezec a voulu faire de Saint-Denis un modèle alternatif de société, détaille Sali. Mais dans les faits, cela s’est traduit par l’arrivée massive d’une population en déshérence, que nous n’étions pas en situation d’accueillir, et qui a peu à peu mis en péril la ville. Les squats ont explosé, les Roms sont venus en masse, les marchands de sommeil ont prospéré, la demande d’accès au logement social est devenue très forte, et on a connu une mise en compétition entre la population et les nouveaux arrivants. »
    Nous avons été les cobayes des idéologues d’extrême-gauche dont Braouezec s’est voulu le chef de file. Et Saint-Denis a été la victime de cette folie politicienne tournée vers les medias. Le « communisme municipal » de Marcellin Berthelot, soucieux des dionysiens, modeste mais efficace, a été liquidé par Braouezec. Il est temps de revenir à une réelle gestion de la ville au profit des ces habitants, et ce n’est qu’en changeant totalement l’équipe mise en place par Braouezec et Paillard que la ville pourra se relever.

    0

    0
  4. Sam dit :

    En tant que jeune dionysienne j’apprécie particulièrement ce passage 😀  :

    « Mathieu Hanotin veut aussi mener une réflexion sur le commerce du centre-ville. « Celui qui a du pognon dans cette ville, pour s’habiller, il ne peut pas le dépenser à Saint-Denis, dit-il. Il va à Paris, à Villetaneuse, ou au centre commercial du Millénaire. » Il regrette aussi que « dans la rue de la République, on ne peut rien manger d’autre qu’un chinois ou un kebab ». Face au constat gastronomique, Didier Paillard a une réponse, qui en dit long : « Il y a des très bons kebabs. Je vous conseille celui au terminus du tramway, on vient de toute l’agglomération y manger. » À ses côtés, son directeur de campagne Antoine Bussy ne comprend pas « cette exigence de soviétisme, selon laquelle la ville devrait décider de la nature des commerces. C’est le marché qui décide s’il y a des kebabs ou pas ». »

    Sacré Didier, toujours aussi bon communiquant …un bon cheval de course.
    Surtout ne change rien Didier 😉

    0

    0
  5. thierryb dit :

    Braouezec : « C’est de l’extrême misère que surgira un modèle alternatif qui va renouveler la société. »

    Il fait très fort, là, dans le cynisme. Historiquement, ce qu’on a appelé le « lumpen-proletariat » a plutôt été embrigadé du côté de ce qu’il y a de pire, pas tellement du côté du modèle alternatif…
    Sinon, remarquable article si on a la patience de le lire. Il remet en perspective intelligemment toute l’histoire dionysienne.

    0

    0
  6. habitant dit :

    Le « kebab au terminus du tramway » à recommander par le « master chef »…
    Je doute aussi que ce soit sa cantine. D’après le bouche à oreille dyonisien, on peut s’en tirer avec une « fidèle gastro » :-)) (je m’adapte au niveau de blague)
    Mais que voulez-vous, c’est « le marché qui décide » pas « l’exigence soviétique ».
    « Le kebab du terminus », je la retiendrai celle-là! C’est comique et en même c’est tragique parce qu’au niveau porte-monnaie, c’est ok, (quoique) mais niveau santé et à l’excès c’est au niveau cardio-vasculaire que ça se joue. Comme « modèle alternatif »…
    En tous cas, très très bon article qui met bien à plat le contexte fait entre autres à base de trocs, de règlements de compte sur le dos des habitants…
    Encore une fois, pour Saint-Denis, on mérite mieux.

    0

    0
  7. habitant dit :

    Simplement rajouter que l’enjeu des municipales n’est pas qu’au centre-ville. Cela sous-entendrait que des voix de tel quartier compteraient moins, seraient des « sans voix »? L’enjeu est partout dans Saint-Denis. Chaque voix compte! Chaque bureau de vote sera plus que surveillé à la loupe, c’est sûr. Quant aux poubelles des isoloirs, je crois même qu’elles seront toutes dépiautées.
    Cela m’étonnerait qu’un candidat se désiste maintenant. Il ne reste que quelques mois avant mars. C’est une question de crédibilité devant tous les habitants.

    0

    0
  8. Bertrand dit :

    Très bon article de fond qui révèle parfaitement une situation de fin de règne communiste où l’on fait l’apologie des Kébabs, où le modèle Braouezec de la ville, cette « ville des sans », battie sur la misère, s’effondre totalement. Le message d’Hanotin, ferme sur la sécurité, lucide sur la situation de la ville, me semble tout simplement en phase avec la vision de nombreux dionysiens. Nous aurons enfin un choix démocratique à Saint-Denis. L’élection ne sera pas confisquée par des accords de partis.

    0

    0
  9. alain dit :

    Médiapart à bien travaillé. La lecture assidue de cet article laisse bien entrevoir les enjeux pour la population de Saint-Denis. Le risque à Droite et à l’extrême droite ne semble pas très réaliste et je partage totalement ce constat ou cette analyse. Le Front de Gauche est face à ses responsabilités, c’est à dire en réalité le PC, car c’est bien lui la composante principale du Front de Gauche au plan national et à fortiori à St-Denis. Donc le vrai choix se situe là pour ceux qui ne veulent pas laisser la ville au seul PS. Je comprend cette hésitation au vu de ce qui se passe au plan national. Cela dit, l’équipe « Braou-illard » doit disparaitre du champ politique dionysien. La ville des « sans » est celle de l’insécurité, des emplois sous qualifiés pour les jeunes, des commerces au rabais, du nivellement généralisé vers le bas, du mal vivre dans les cités, du logement social surabondant. Pour répondre aux besoins immenses des « sans » il faut beaucoup de moyens. De l’argent à Saint-Denis il y en a suffisamment pour répondre à de nombreux besoins locaux. Ne pas mettre d’oeillères, oui, mais voir tout le monde aussi, sans a priori. La démagogie développée par Braou-illard en tentant d’arroser tout le monde dans les quartiers, à développer les emplois communaux comme nulle part ailleurs. La création de Plaine Co devait permettre de supprimer les doublons en emplois de fonctionaires et non fonctionnaires surtout. Résultat, de 1850 agents en 2004/2005 environ, l’effectif est remonté à 3200/3300, sans qu’aucun service ne soit rapatrié sur la ville! Leur démagogie coûte cher. L’échec cuisant de cette équipe à déjà balayé l’ancien député. La leçon ne semble pas porter ses fruits. Hannotin l’a bien compris. Le « petit jeune » aux dents de lait bien longues sait qu’il peut l’emporter seul, ce qui serait une profonde erreur, mais il vrai que ceux d’en face lui déroulent involontairement un joli tapis rose. Le Front de Gauche à peut-être encore les moyens internes de trouver d’autres candidats et candidates jeunes et volontaires, mais il faut tuer le père, une fois pour toutes et je ne crois pas que Pierre Laurent en soit arrivé là. Ceux qui le souhaitent peuvent toujours tenter de lui poser la question à la fête de l’Huma qui se tient en ce moment.
    Et puis, le Front de Gauche qualifié par le PS lui-même d’extrême gauche, laissant entendre trop souvent que les extrêmes se rejoignent, sans préciser clairement sur quoi. Le racisme ? la xénophobie ? l’intolérance ? le rejet de l’autre ? la France aux Français ? etc ? Non ! bien sur que non! c’est trop simple et simpliste. Mes amis du Front de Gauche, je les choisis, et ceux qui se présentent à nous à St-Denis pour diriger la ville ne font pas parti de ceux-là. Ils n’ont pas fait ce qu’on attendait d’eux, pour l’immense majorité des habitants. Nous vivons mal, malgré des investissements multiformes, nous ne sommes plus écouté depuis longtemps, la démarche démocratique initiée il y a 20 ans avec Berthelot s’est essouflée au point d’être inexistante. Mascarade, faux semblant, absence d’idée neuve vont forcément conduire l’electorat à voter autrement en 2014. Une page se tourne, espérons qu’elle soit favorable aux familles présentes et à venir.

    0

    0
  10. Gabriella dit :

    Article très intéressant et porteur de Médiapart.

    En ce qui concerne les commerces, certains commerçants non domiciliés à Saint-Denis vous disent sans même réaliser leur cynisme :  » mais qui pourrait habiter Saint-Denis? « 

    Sans commentaires

    0

    0
  11. citoyen93 dit :

    Si je cite l’article de Médiapart Stéphane Peu déclare « «Depuis 5 ans, il y a eu 30 000 emplois privés de créés ».
    Ah bon, 30 000 emplois !
    Je n’en crois pas un mot.
    Monsieur Peu nous sort des chiffres complètement fantaisistes de son chapeau.
    Qui est embauché ?
    Dans quel secteur ?
    J’en reviens pas et je suis estomaqué par l’aplomb de cet élu et l’énormité de son mensonge.
    30 000 emplois, c’est 1/3 de la population de la ville.
    Qui peut croire cela ?
    La ville est au fond du trou et la population est totalement lessivée par des décennies de démagogie et de calculs politiciens à la petite semaine.
    Les électeurs qui iront voter l’an prochain aux municipales jugeront sur un bilan.
    Le résultat est là, indiscutable, implacable et sans appel et on peut le qualifier de véritable désastre.
    A la lecture de cet article, on sait déjà que cette équipe municipale n’hésitera pas à dire n’importe quoi, à lancer des chiffres invérifiables.
    Cela va être passionnant, je m’en délecte par avance.

    0

    0
  12. Gabriella dit :

    En ce qui concerne les commerces, certains commerçants non domiciliées à Saint-Denis vous disent sans même réaliser leur cynisme :  » mais qui voudrait habiter Saint-Denis ?  » sous entendu : on y gagne notre vie mais on y vit surtout pas !
    Belle leçon de lucidité et de pragmatisme !

    0

    0
  13. morneplaine dit :

    Avec la gestion municipale des grèves d’enseignants (pas de service minimum), ajoutés au reste des lacunes de cette municipalité, il va devenir facile pour MH de faire une campagne gagnante. Et pourtant, derrière MH, se trouve un certain nombre de personnes qui se servent du 93 pour faire leur carrière politique. En effet, les places sur Paris étant restreintes, beaucoup de jeunes diplômes de grandes écoles ont décidé de se replier sur le 93 pour assoir leur carrière. Une grande partie d’entre eux est compétente mais ils restent néanmoins des politiques plus intéressé par le pouvoir que par leur lieu d’emplacement.
    Qui sont tous ces candidats derrière MH de 30 à 40 ans. D’où viennent-ils? Beaucoup n’étaient pas sur Saint-Denis il y a un an.

    Donc oui au changement, le PC a trop mal géré cette ville pour qu’on puisent le laisser la gérer encore, mais restons vigilant sur la relève. MH a déjà renié plusieurs de ces promesses de campagnes législatives. Il serait dramatique pour la ville d’élire une équipe municipale qui ne réaliserait pas ce programme tant attendus par les dionysiens : à savoir vivre dans une ville ou il fait bon vivre, ou nos enfants peuvent se déplacer dans les rues sans risquer les agressions, la drogue le racket, ou les gens ne pissent plus sur les mures, ou les rues sont nettoyées, ou la civilité devient un art de vivre, ou les commerces de qualité et de proximité redynamisent un centre ville piéton et agréable, ou les parcs deviennent sûrs à l’abri de voleurs de bijoux à vélo, ou le stationnement sauvage disparait, ou le parcours scolaire permet d’accéder à l’emploi, ou la gestion municipale est rigoureuse, ou les passes-droits n’existent plus, ou nos élus travaillent pour la ville et méritent leur salaires.

    Pourquoi Pas, Rêvons un peu mais restons vigilants et exigeons de nos candidats des garanties.

    0

    0
  14. Azzedine dit :

    Bonjour à tous.
    Une citation me revient et me fait halluciner (pire que le LSD)
    « À ses côtés, son directeur de campagne Antoine Bussy ne comprend pas « cette exigence de soviétisme, selon laquelle la ville devrait décider de la nature des commerces. C’est le marché qui décide s’il y a des kebabs ou pas ».

    Tant qu’on y est, pourquoi pas ne faire que des kebabs.
    Et un communiste qui fait l’apologie du marché… LENINE doit se retourner dans sa tombe.

    Je pense que M. PAILLARD s’est lancé trop tôt dans la campagne en voulant marquer le coup, son territoire et une large adhésion. Mais il s’est lourdement trompé car il a provoqué une levée de bouclier et M. HANOTIN s’est enfoncé dans la breche.
    M. PAILLARD est hors du temps et d’une autre époque.
    Rien qu’en lisant les réactions sur les blogs de Saint Denis (le JSD et ce site…) Il aurait du se rendre compte du décalage entre sa vision politicienne et la réalité du quotidien.

    La politique ne se fait plus seulement sur le marché 3 mois avant les éléctions, elle se fait au quotidien, tout le temps et partout.

    Les communistes ont déjà perdu cette bataille, et perdre Saint Denis les acheveras.
    D’autres bastions sont tombés, Saint Denis peut aussi tombé.
    Aux habitants d’écrire leur histoire.

    0

    0
  15. goldo dit :

    ne nous réjouissons pas trop vite,moi je ne crois que ce que je voisGoldo

    0

    0
  16. georges dit :

    Cobayes d’un ambitieux, victimes d’un incapable, nous dionysiens en avons assez. 2014 vite !!

    0

    0
  17. philgali dit :

    Avez-vous noté que certaines rues (et les trottoirs) sont dorénavant LAVÉES toutes les semaines ?
    Je parle notamment de la rue Denfert-Rochereau dans laquelle je vis qui n’avait probablement pas vu de liquide autre que de la pluie ou de l’urine d’être humain depuis 2009 !

    Mince quand même, si on pouvait être constamment à l’approche des élections municipale ce serait quand même le paradis !

    Par contre le concours d’affiche a commencé !
    Et bien sûr on arrache celle du concurrent pour la laisser par terre … et évidemment on les colles n’importe où … PSG ou Hanotin même combat pour le coup…

    0

    0
  18. ddavid dit :

    Braouezec : « C’est de l’extrême misère que surgira un modèle alternatif qui va renouveler la société. »
    C’est pas seulement Lénine qui se retourne dans sa tombe, mais surtout Karl Marx et son pote Engels, les auteurs du manifeste du parti communiste, trés facile à trouver sur le web, a l’inverse des écrits de mr. Braouezec ce qui fait que je ne saurai jamais ce qu’il appelle « la ville populaire »!
    On comprend mieux pourquoi il n’a pas décroché son tant désiré poste de ministre!
    Je suis arrivé ici il y a 15 ans avec une opinion tres favorable sur l’équipe municipale, mais aprés la fréquentation assidue des réunions de la « démocratie participative », une vaste fumisterie, à la limite de l’insulte pour « les couches populaires », j’en suis venu a un certain mépris qui n’a fait que se renforcer avec l’arrivée de Plaine commune et de Didier Paillard.
    Si les « communistes » perdent la mairie on pourra dire qu’ils l’ont bien cherché! Il faut juste espérer que nous ne serons pas victimes d’un marchandage au niveau national qui nous priverai d’exprimer notre opinion!

    0

    0
  19. chris dit :

    Tous ces acteurs politiques me donnent l’impression de lutter pour des parts de gâteau, sans que jamais on ne se demande qui est vraiment compétent pour le travail à faire.

    Un peu comme si tout le monde avait baissé les bras, pensant que puisque la violence est indissociable de la misère, cette ville ne changera que par un changement de population. Donc jamais. Reste alors à se partager les postes, salaires et pouvoirs.

    Comme le disait un intervenant ici, j’ai très peur qu’on nous vole encore cette élection par des accords de partis.

    0

    0
  20. suger dit :

    @chris : pour le moment cette élection est plus ouverte que jamais puisque le PS avec M.Hanotin présentera sa liste face à la liste du maire sortant et il n’y a aucune négociation entre PC et PS (contrairement à 2008 où seule la rupture de ces discussions avait amené à la présentation d’une liste socialiste au 1er et au 2ème tour).
    Le 1er tour des élections municipales le 23 mars sera donc décisif pour la désignation du prochain maire et et la future majorité municipale. Car, même s’il devait y avoir des négociations entre les deux tours, ce sont les résultats du 1er tour qui détermineront le nom du tête de liste et donc du maire à venir, ainsi que la répartition des sièges entre les différents courants politiques à gauche. Mais, vu la faiblesse électorale de la droite et l’état des relations entre PS et PC au niveau local, je pense qu’il n’ y aura même pas de négociation entre les deux tours.
    Enfin, pour savoir qui est compétent pour le travail à faire, le mieux est de voir les déclarations, les programmes et les actes des uns et des autres.

    0

    0
  21. électeur-dionysien dit :

    1) pas le début de la queue d’un programme 2014-2020

    Attendre la veille du scrutin pour publier son programme ce n’est pas correct.

    A six mois des élections municipales, aucun candidat à la mairie de Saint-Denis n’a donné le détail de son programme 2014-2020.

    En mars 2014 on n’aura qu’une semaine pour comparer les programmes et poser des questions.

    2) Depuis 2008 à Saint-Denis il y a trente mille salarié(e)s de plus dans le secteur privé.

    A 18h il suffit de voir la place des étoiles Rer D ou le métro Pleyel.

    Chaque jour à 18h cent trente mille travailleuses et travailleurs fuient Saint-Denis.

    La politique suivie par la ville de Saint-Denis et par Plaine Commune est de faire venir les entreprises sans permettre à leurs salariés de trouver un logement proche.

    Encaisser les taxes des entreprises et obliger les travailleuses(eurs) à passer trois heures par jour dans les transports en commun c’est du cynisme pour rester au pouvoir.

    Quand ce n’est pas 5h de déplacement comme vendredi soir 20 septembre 2013 avec la grande panne de la ligne 13 du métro.

    Les élus communistes de Saint-Denis doivent cesser d’imiter ceux UMP de La Défense et tout faire pour que les 130000 salariés travaillant à Saint-Denis s’installent à Saint-Denis.

    Oui Saint-Denis doit viser les deux cent mille habitants.

    0

    0
  22. lila AMELAL dit :

    Un exemple de ce qui pourrait être un bilan de mandat :
    10 réunions publiques pour parler de comment va la santé à Saint-Denis.
    Une ce jour pour la restitution de ces 10 rencontres.
    A ma connaissance aucune information m’est parvenue et pourtant je lis je m’informe je bouge enfin je croyais.
    Faut apparemment être usagers en matière de santé publique pour attraper l’info. Pour la petite histoire. Je fais de l’hyper tension mais parole de pro ne pensez pas soyez zen relaxez-vous et pas de tension. Malades imaginaires voilà ce que cette restitution pourrait supposer. Un vrai bilan sur la santé et comment se porte t-elle à Saint-Denis.
    Désolée mais dans ce domaine on rigole moins que dans d’autres. La propreté la sécurité le reste je m’en fout presque tellement c’est devenu du n’importe quoi mais la santé de mes enfants ma santé celle de toute personne est plus que vitale.
    Alors oui ce n’est peut-être pas une affaire de couleur politique mais une affaire d’habitants qui affirme que la santé ne va pas bien du tout dans notre ville.
    Restitution ou bilan ! A vous de juger.

    0

    0
  23. Lila AMELAL dit :

    Michel Ribay, maire-adjoint a répondu à ma question.
    Il ne s’agit pas du bilan de mandat sur la santé mais d’un colloque.
    A question courte réponse courte telle est sa réponse. La santé à Saint-Denis ne va pas mieux pour autant mais c’est comme même une réponse.
    J’espère maintenant que l’offre de santé deviendra comme elle le fut autrefois une priorité.

    0

    0
  24. Michel Ribay dit :

    Et plus précisément comme je l’ai indiqué, croisant ce jour Lila Amelal, non pas un colloque mais un moment de restitution des débats et questions évoqués lors des rencontres précédentes sur différents thèmes qui concernent la santé à Saint-Denis. Les conférences locales de santé existent sur la ville depuis 1998. Il y a eu, entre autres, deux rencontres consacrées à la question de la pollution due au trafic des autoroutes.
    La fête sur le viaduc Lamaze dimanche 29 est une étape de la mobilisation qui se poursuivra pour obtenir de l’État un engagement de réparer les fractures urbaines imposées aux territoires et les problèmes de santé publique qu’elles génèrent.
    Voir ici :
    http://saintdenisecologie.wordpress

    0

    0
  25. suger dit :

    M. Ribay : je ne voudrais pas vous détourner de votre lutte contre la pollution autoroutière qui sans doute est bien plus importante, mais sur laquelle la municipalité dont vous êtes maire-adjoint a peu de prise sauf l’organisation des fêtes revendicatrices habituelles. Cependant serait-il possible que vous preniez en compte une revendication simple dont la solution dépend directement et uniquement de la municipalité ?
    Habitant de Saint-Denis, n’utilisant que les transports en commun, fréquentant donc assidûment le RER pour aller travailler et donc deux fois par jour le parvis de la Gare, je souhaiterais, si ce n’est trop demander, ne plus devoir traverser à chaque fois un nuage de fumée toxique (gaz oil ? alcool à brûler ? pire ?…) dû aux vendeurs de maïs grillé, de plus en plus nombreux. Je précise que je n’ai rien contre les vendeurs de maïs bouilli…
    Je crois savoir que le poste de police municipale est à moins de cinq minutes à pied, et que les braseros ne sont pas autorisés sur les places et les trottoirs. Il ne me semble pas nécessaire de mobiliser la police nationale ni de mettre en cause la responsabilité de l’Etat pour cela…
    Alors, que comptez-vous faire, vous et la municipalité, pour faire cesser cette atteinte à la santé et à l’environnement des 60 000 personnes qui passent par la Gare de Saint-Denis chaque jour. Et, surtout, ne me répondez pas que l’on va faire une grande Fête des usagers !

    0

    0

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *