Médiapart – « Les élus de Saint-Denis ont troqué les usines contre le tertiaire »

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18 réponses

  1. henri dit :

    NON,pour une fois médiapart se trompe les usines sont parties dans les années 70/80 en nombres et si les élu(e)s n’avaient joué le jeu ,la plaine saint-denis serais dans un état lamentable et mme Carine Fouteau ne devrais pas dire n’importe quoi moi je trouves que la mixité bureau logement à très bien réussi sur la plaine meme si tout n’est pas parfait ,mais point de vu logement justement pour ne pas faire de ghetto faire des logements social et accession à la propriété est un bien que mr; Bertho qui est un homme de grande valeur aille aussi manifester dans les communes qui ne respectes pas le quota de logement social. respectueusement habitant 36 ans de plaine.

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  2. alain dit :

    Encore un extrait d’article de « Médiapart », bien long, un de plus suis-je tenter de dire, dont pour une fois je conteste le titre et en partie le contenu.
    Les élus n’ont rien bradés du tout, ce n’est pas juste, et trop beau pour être honnête!
    Si certaines et certains de nos amis sont à la recherche de vérités historiques, il faut aller là où sont contenues ces vérités. Les archives municipales, les délibérations du Conseil Municipal, des ouvrages écrits par des personnes sérieuses, sur l’histoire de cette dramatique désindustrialisation. Moi je l’ai vécu de l’intérieur comme travailleur de la métallurgie depuis 1965, chez « Métaux et Alliages Blancs » devenu « Penarroya » puis « Métal Europe » boulevard Anatole France, j’ai lutté parmi des milliers d’autres pour éviter cela. J’ai vécu cette hémoragie avec de la haine et de la peine comme des milliers d’autres, impuissant face à cette casse monstrueuse comme des milliers d’autres. Et puis Marcelin Berthelot a décidé de relever la tête et un grand défi avec d’autres, pour redynamiser cette partie de la ville. Du sinistre, commençait à renaitre une autre industrie, une autre économie, nous ne voulions ni ne pouvions le rajeter. Nous parlions de l’avenir. Puis vint le Stade de France, avec des perspectives nouvelles. Fallait-il s’en plaindre? Non, bien sur.
    Le seul problème c’est que les nouveaux emplois, je l’ai déjà ecrit ici, étaient destinés à d’autres que ceux qui avaient perdus le leur 10, 15 ou 20 ans avant, et qu’aucune place ne fut concédée dans les propositions de P. Braouezec pour ces gens là et leurs successeurs. Ouvriers qualifiés, ouvriers non qualifiés, jeunes sans qualification, furent au fil du temps rejetés de fait au loin de notre banlieue, dans la banlieue de la banlieue.
    Il ne s’agit pas de braderie, mais d’erreurs, d’appréciations, d’analyse et de manque de courage politique en cèdant aux plus offrants c’est vrai, mais nous parlons là de « l’après » et non du « pendant », celui des années 70, et cela ne prend plus la même signification.
    Pour autant un retard considérable a été pris, qui ne se comblera qu’avec de l’ambition politique, mais à Saint-Denis en dehors de la mégalomanie ambiante, du carriérisme chronique, du paraitre et de sa gu..le, les autres ne comptent plus, ou plutôt si, juste le temps d’une campagne pour se faire réélire, en toute démagogie. Et le Grand Paris n’y changera rien, au contraire, je pense qu’il aggravera la situation des précaires qui continueront leur fuite contrainte vers d’autres lieus, d’autres banlieues.
    Enfin j’en termine avec ce genre d’articles pompés à Droite et à Gauche, qui donnent une tonalité au site « Saint-Denis ma Ville », un regard si extérieur au vécu des gens que ça en devient lassant. « Site fait par et pour les habitants de Saint-Denis », me semble-t-il.

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  3. Lazare dit :

    @Alain 

    je pense que vous êtes un peu injuste lorsque vous parlez « d’articles pompés à Droite et à Gauche qui donnent…….un regard si extérieur au vécu des gens », ces articles sont également une vision de Saint Denis, une analyse qui permettent aux uns et aux autres, comme vous le faites là, de rebondir, de raconter leurs histoires, de donner leurs points de vue, d’exposer leurs  » vérités « , et tout cela est fort salutaire.

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  4. suger dit :

    alain a totalement raison: la Plaine-Saint-Denis a connu une désindustrialisatio, comme d’autres sites en France, sur laquelle les élus locaux n’avaient aucune prise. Et, avec l’inplantation du Stade de France, le territoire a suivi sa pente « naturelle » : un espace au contact de Paris avec un faible prix du foncier et où était déjà implanté des activités de services, notamment des studios d’enregistrement de télévision. Il n’y a eu aucun « troc » car cette orientation s’est imposée à la ville qui n’a pu que suivre.
    Il faut reconnaître à Marcelin Berthelot (le dernier vrai maire de Saint-Denis, au service des habitants et non de ses intérêts personnels) une prémonition des conséquences pour la population de Saint-Denis quand il critiquait l’arrivée du Stade de France. Il avait compris que cela n’apporterait que très peu d’emplois et que cela entraînerait nécessairement un changement de la population de la ville à long terme.
    Il aurait fallu un personnel politique d’une autre dimension pour comprendre que l’avenir de la ville passait par un effort gigantesque de formation et l’accompagnement d’un mutation vers plus de mixité sociale. C’est l’inverse qui a été choisi : la transformation de la ville en centre d’accueil de toutes les misères du monde et cela sans leur offrir la moindre perspective, sinon la protection étouffante du ghetto.

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  5. citoyen93 dit :

    Le virage du tertiaire qui a été amorcé depuis plusieurs années aurait pu profiter à la population à condition qu’une réelle politique soit mise en place.
    Il y a des IUT sur ce bassin géographique (Villetaneuse, Saint-Denis, Bobigny). Il aurait fallu déployer une logistique de formation et de mise en relation avec les entreprises nouvellement installées sur Saint-Denis.
    A ma connaissance il n’y a même pas au niveau du conseil municipal de Saint-Denis un maire adjoint chargé de l’emploi alors que l’on a un taux de chômage record.
    Le tertiaire en soi n’est pas mauvais mais ce qui est révoltant c’est la totale incompétence des élus de cette ville à s’appuyer sur ce secteur économique pour servir les dionysiens.

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  6. Pitch dit :

    Je m’étonne toujours d’une chose lorsque l’on évoque le faible pourcentage d’habitants de Saint-Denis (et alentours) travaillant sur la Plaine. On évoque toujours la question de la formation pour inverser la tendance. Mais on pourrait également donner envie aux travailleurs de la Plaine de venir vivre dans notre ville. Là aussi, un sacré challenge, mais rarement énoncé !

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  7. thierryb dit :

    @citoyen93
    Si on regarde les formations dispensées dans les trois IUT cités, on ne peut pas dire que ce soit éloigné des besoins tertiaires des entreprises s’installant. Il y a par ailleurs, surtout à St-Denis, de l’industriel, et c’est tant mieux — on sait ben que le tertiaire est devenu très concurrentiel en matières d’emploi.
    http://www.iutsd.univ-paris13.fr/iu
    http://www.iutv.univ-paris13.fr/for
    http://www.iut-bobigny.univ-paris13

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  8. suger dit :

    La présence d’IUT est une chance, mais il faut bien comprendre que ces formations sont sélectives et recrutent les bons élèves des sections technologiques et générales ayant obtenu le baccalauréat. Le chômage qui frappe la populaton dionysienne touche d’abord les jeunes qui n’ont aucun diplôme (ni Bac, ni BEP ou CAP, ni Brevet). Ils sont un sur cinq dans chaque génération au niveau national, mais combien au niveau local ? Certainement beaucoup plus.
    C’est dès l’école primaire et même la maternelle que l’effort doit porter. A quoi sert sinon le collège « unique » et le lycée pour les élèves qui ne maîtrisent pas la lecture et l’écriture ?… Il est terrible de constater que pour la majorité de ces jeunes en difficulté leur avenir professionnel et social est joué dès la fin de l’école primaire.

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  9. citoyen93 dit :

    @thierryb
    Oui tout à fait d’accord et c’est d’autant plus révoltant.
    J’ai discuté avec un chef de département de l’IUT de Saint Denis qui me disais qu’il n’avait aucune relation avec des élus.
    Ce chef de département à l’époque était responsable du pôle alternance sur des formations GEA Comptabilité, RH et Technique de commercialisation.
    Le pôle tertiaire de Saint Denis a besoin d’étudiant ayant ce profil mais visiblement les élus s’en foutent royalement.
    On est dans un discours misérabiliste ou c’est forcément la faute à la crise ou au roi de Prusse, alors que le bon sens quelquefois suffit à faire bouger les choses.

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  10. alain dit :

    C’est un vrai débat de fond qu’il faudrait tenir d’ici 2014, dans la perspective des élections municipales. Car, oui! il manque une vraie équipe à la tête de cette ville, il manque un vrai Maire capable de conduire une politique d’intérêts collectif, qui associe aussi bien les employés et les ouvriers avec les cadres et les employeurs. Passer les dogmes à la trappe pour un Maire c’est assurer un avenir pour sa population, pour sa ville, s’entourer de compétences, être à l’écoute de toutes les sensibilités, même celles qui dérangent, ne serait-ce que pour mieux les combattre.
    Mais on en est pas là. Et ce bon peuple de Saint-Denis souffre toujours des mêmes maux. Si quelque chose a été bradé par les élus c’est bien la pratique démocratique, celle qui fesait la richesse de notre Ville.
    Enfin, cher Thierryb, vous comprenez bien que ce n’est pas en développant sans cesse la même idée fixe, que vous contournerez les problèmes. La formation! la formation! comme rempart à toutes les difficultés, peut-être que oui, mais pour ceux qui ont ratés la marche on fait quoi? comment? quand? pour ne plus qu’ils restent les laissés pour compte dans l’attente des jours meilleurs que vous nous proposez. Et malheureusement ce n’est pas le secteur tertiaire concurentiel qui les accueillera.
    Enfin si ce débat doit se tenir, ce que je pense, faut-il le tenir sur le site de « Saint-Denis ma Ville » ?
    Si tel doit être le cas par la volonté de ses animateurs, alors, comme on dit chez moi, il faut annoncer la couleur, par respect envers tous ceux qui participent et font vivre ce site de leurs modestes contributions.

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  11. thierryb dit :

    @citoyen93
    je n’ai pas les statistiques d’emploi à la sortie de ces formations, mais je suis sûr qu’on peut les obtenir, au moins pour les pourcentages et les lieux géographiques d’emploi.
    @suger
    Sur la reproduction sociale et ceux qui n’ont pas ou peu de diplômes, ce beau documentaire, concernant des personnes suivies pendant quinze années par la caméra, depuis leur section de Segpa à 15 ans, jusqu’à trente ans environ. De la belle ouvrage.
    http://www.pluzz.fr/ceux-qui-possed

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  12. thierryb dit :

    @Alain
    je propose qu’on donne tous les emplois vacants aux gens qui n’ont rien.
    Comme ça, ça va? Sérieusement moi aussi je veux sauver tout le monde de la misère…(:-(
    Comment voulez vous que je n’aie pas l’idée fixe de la formation quand TOUT nous indique que sans formation, on est CONDAMNÉ à une précarité croissante. Il n’y a plus de métiers non qualifiés!!!
    Pour ceux qui ont raté la marche, il y a les Greta, des dispositifs locaux partout. Le temps que ça durera.
    Je ne propose aucun jour meilleur, et surtout pas d’attendre.

    Il faudrait peut-être se rendre compte que le déterminisme social, familial, psychologique, est bien plus fort que la liberté individuelle. Tout est joué très tôt, pour la plupart. Le milieu dans lequel on vit est primordial pour réussir (je parle de la qualité de l’environnement, pas de classe sociale). En plus l’ économie bouge plus vite que les capacités de projection des politiques…
    Et puis, si vous voulez, je pourrais vous montrer, sur le terrain, c’est à dire dans les entreprises où nous allons voir nos élèves en formation : qu’est-ce qu’on fait pour ceux qui sont en retard, ne saluent pas leurs collègues, ne font pas ou mal les tâches qu’on leur demande, n’excusent pas leurs absences? Et cela après deux ans de soucis permanent, de suivi ! Les patrons rompent les contrats (on les comprend) car le minimum de sociabilité requis est absent. Ce sont ceux-là les décrocheurs qu’ils faudrait sauver…Allez en parler au MEDEF! Faites revenir des pays émergents, des pays-usines, les postes de travail pour main-d’œuvre non qualifiée, je ne sais pas…

    On va arrêter là la conversation. On risque de lasser, par nos obsessions réciproques (mais utiles!). Cela dit, si je ne quitte pas la ville, on pourrait former un tandem « Formation/Placement », un Pôle Emploi à nous tous seuls…Ça s’appellerait : « Au démuni les mains pleines, emplois & Cie »

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  13. suger dit :

    @thierryb : malheureusement le lien indiqué n’est plus valide. Cependant, s’il est vrai que des enseignants et des éducateurs peuvent réussir à aider certains de ces jeunes (et il faut tout faire pour cela), il n’empêche que seule une minorité pourra accéder à un emploi stable. Je reconnais ne pas être optimiste pour la majorité d’entre eux. C’est pourquoi il ne faut pas poursuivre dans la voie actuelle qui est de condamner à l’échec scolaire et aux difficultés d’insertion des jeunes (au moins un sur dix) qui arrivent au collège en état d’illetrisme.

    @pitch: la direction de la municipalité, Braouezec en tête, a toujours refusé l’idée de mixité sociale or elle est plus que jamais d’actualité quand des milliers de salariés de la Plaine (employés, techniciens, cadres) pourraient souhaiter se loger plus près de leur travail. La pression sera de plus en plus forte.
    Mais pour des raisons idéologiques (les « braouzeciens » et leurs alliés de l’ultra-gauche ne voudraient voir s’installer que des « petits-bourgeois » révolutionnaires, pour lesquels ils ne sont pas avares dans l’attribution de logements sociaux) et pour des raisons électorales évidentes, ils craignent cette installation dans la ville et font tout pour la freiner. Seule une défaite de Braouezec aux législatives de 2012 et de Paillard aux municipales de 2014 pourraient changer la donne. Sinon l’échéance sera reportée à 2020 !

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  14. Alain dit :

    @Thierryb:
    La dérision en pareil cas me laisse perplexe. Je n’ai pas la tête dans les étoiles et ne vis pas au pays des Bisounours, des OuiOui ou Barbapapa. Les théoriciens de la désespérance ne sont pas ceux que je fréquente, il faut être plus pragmatique, plus exigeant aujourd’hui envers les élus de notre République, et peut-être que des mesures types « Makarenko » pour les jeunes désoeuvrés serait une bonne piste de travail. Le constat ne suffit plus à construire des projets, IL FAUT trouver et exiger des responsables une autre attitude dès maintenant.

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  15. thierryb dit :

    @Alain
    La dérision, c’est pour ne pas perdre espoir, on est tellement sérieux dans cette conversation!
    Cependant, on ne lutte pas contre le déterminisme avec des « il faut ».
    Savez-vous à quoi il ressemble le « pays des bisounours » (mais qu’est ce que c’est que cette expression à la c…?) quand on a les jeunes de Saint-Denis, Pierrefite et Stains sous les yeux depuis longtemps: à un investissement sans faille, reconnu par l’institution, mais devenu depuis dix ans presque inopérant tellement le ghetto linguistique, mafieux et sous-culturel est devenu plus fort que le désir de construire sa vie chez beaucoup de ces jeunes, et cela du fait du ghetto qu’est devenu cette belle ville.
    Si vous voulez créer, avec qui vous voulez de la municipalité, une sorte de colonie Gorki pour les délinquants d’ici, libre à vous, mais je vous laisse volontiers les faire marcher au pas, je préfère aller ailleurs exercer des méthodes qui ont un résultat sur des enfants construits et désireux de devenir autre chose que dealer ou proxénète, et non sur des voyous en puissance.
    Dans quel monde travaillez-vous pour croire que nos écoles sont des lieux sans rapport avec le réel ? On se le prend dans la gueule tous les jours le réel ! On travaille pour le modifier tous les jours! le mur du réel ne nous ignore pas…

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  16. Sam dit :

    Fait froid dehors mais chaud chaud ici, hein ?  😉

    Concernant la sociabilité, c’est un vrai sujet qui mérite une grande attention. Certains jeunes complètement paumés, ne savent ni s’exprimer correctement ni avoir un échange sans se mettre dans une situation conflictuelle avec l’autre. Est-ce qu’on leur a appris à écouter avant de répondre ? Est-ce qu’on leur a appris à respecter plus âgé que soi ? Est-ce qu’on leur a appris à dire « bonjour/merci/pardon » par exemples ?…

    L’éducation reçue est sans doute en cause. A la maternelle, on constate déjà que les enfants ne partent pas avec les mêmes chances dans la vie. Certains petits n’ont pas les bases.

    Un enfant qui n’écoute pas comment peut-il apprendre ? progresser ? s’ouvrir aux autres ? développer sa curiosité ?…

    L’école peut faire beaucoup pour aider ces enfants mais l’école seule ne peut se substituer aux parents dépassés, résignés, laxistes ou tout simplement indifférents.

    Bon là on s’éloigne sans doute du sujet initial et je ne donne pas l’exemple en matière de hors sujet 😉

    @alain

    Qu’entends-tu par « Enfin si ce débat doit se tenir, ce que je pense, faut-il le tenir sur le site de « Saint-Denis ma Ville » ?
    Si tel doit être le cas par la volonté de ses) » animateurs, alors, comme on dit chez moi, il faut annoncer la couleur, par respect envers tous ceux qui participent et font vivre ce site de leurs modestes contributions. »
    ?

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  17. habitant dit :

    Sam a dit:
    « L’école peut faire beaucoup pour aider ces enfants mais l’école seule ne peut se substituer aux parents dépassés, résignés, laxistes ou tout simplement indifférents. »

    Oui, il y aussi bien souvent des fêlures qui peuvent s’expliquer par l’absence ou le peu de présence adulte dans les familles (décès, maladie, rupture, rejet de l’un des deux parents…). Alors oui, il y a la présence adulte à l’école mais parfois démunie devant ces dislocations, ces destructurations qui peuvent générer de l’affrontement, du conflit de la part de l’enfant, de l’élève… qu’on n’oublie peut-être de considérer dans sa globalité ou parce que les moyens ne le permettent pas de le faire.
    Et puis, oui, l’école ne peut pas combler à elle seule des manques ou des vides à ce niveau là.
    Par contre, créer à l’école des nouveaux métiers, enseignements de communication (comme vraie matière) incluant la sociabilité, pourquoi pas?
    Ce serait tout aussi utile qu’autre chose, utile pour travailler dans le secteur tertiaire (comme le sujet du post) et puis surtout pour être bien avec soi, les autres et son environnement.
    A mon avis, ça pourrait faire plus d’économie sur le long terme que de dépenses budgétaires.

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  18. Damdam dit :

    Bon pour ce que j’en vois l’arrivé de toutes ces entreprises tertiaires est plutôt une bonne chose pour Saint Denis, car à priori même si tous ces futurs employés n’habiteront pas ici même une partie choisira de s’y installer (prix du foncier etc) et ça ne pourra qu’être bénéfique en terme de mixité sociale (bon faut être patient c’est sur mais Rome ne s’est pas fait en un jour) il suffit de regarder ce que sont des villes comme Puteaux proche de la Défense une ptite cité plutot tranquille et agréable à vivre !

    Ensuite sur le débat de l’intégration de ces jeunes non formés au tertiaire je pense aussi qu’il y a moyen de tirer son épingle du jeu avec l’arrivés de tous ces grands groupe, je pense par exemple à toutes les activités de services annexes à proposer à ces groupes (restaurations, crèches, services diverses) bon c’est un exemple qui vaut ce qu’il vaut mais je travaille avenue du President Wilson et les ptits jeunes qui ont monté le sushi paradise font le plein tous les midis et sont une bonne dizaine à se démener pour ce service au personne. Avec un peu de débrouillardise et du courage il y a vraiment moyen de s’en sortir en étant pragmatique et en regardant ce qui marche dans les pôles de services type la Défense.

    Pour ce qui concerne l’école et le reste faut pas non plus tout mettre sur nos élus (même si ils ont une responsabilités là dedans et qu’après ils sont élus/payés/nommés pour améliorer notre cité), il y a un moment ou l’école ne peux pas se substituer à une éducation défaillante…

    Pour finir j’espere juste que l’arrivé du tertiaire profitera aussi un peu au quartier Gare et république d’ailleurs le projet Confluence avance-t-il un peu car les immeubles du groupe Bremond sont loin d’être sortis de Terre (je passe devant le chantier tous les jours et je vois rien avancer)…

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