Paroles de femmes

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4 réponses

  1. suger dit :

    Et la semaine suivante, un débat sur l’égalité et la laïcité est organisé le samedi 14 mars par l’Observatoire dionysien de la laïcité à 15h à la mairie.

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  2. montjoie dit :

    Pour les amateurs d’Histoire, visite des reines à la Basilique Saint-Denis le samedi 7 mars (11h30,14h,15h30) et dimanche 8 mars (14h,15h30,16h).
    C’est l’occasion de connaître l’histoire des reines et princesses inhumées dans la Basilique, avec notamment Arégonde, Frédégonde, Aliénor d’Aquitaine, Blanche de Castille, Anne de Bretagne, Claude de France, Catherine de Médicis, Marie de Médicis, Anne d’Autriche et Marie-Antoinette.

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  3. sam dit :

    « Les femmes du bus 678 » est un film que je recommande vivement.

    « Attouchements, humiliations, violences. Au Caire, dans les bus, le harcèlement sexuel est un cauchemar ordinaire. Jeunes et moins jeunes, voilées ou sexy, peu importe : toutes les femmes sont des proies, des corps publics. Pour son premier long métrage, le réalisateur égyptien Mohamed Diab n’évoque pas la révolution, mais en soutient une autre, encore à accomplir, celle de ses compatriotes féminines.

    Inspiré de faits réels, le film croise les destins de Fayza, la mère de famille traditionaliste, de Seba, l’intellectuelle révoltée, et de Nelly, la jeune fille moderne. ­Récits parallèles et captivants de ce qu’elles subissent. Fayza se fait tripoter dans le bus sur le chemin du travail ; Nelly, malmener et renverser dans la rue par un automobiliste libidineux. Quant à Seba, elle échappe de peu à un viol collectif, après un match de foot. Ces scènes sont filmées à l’arrache, comme des flashs traumatiques, nauséeux. Un regard torve, un corps qui se colle ou bien des cris dans la cohue… C’est intense, mais sans la moindre complaisance. D’ailleurs, le cinéaste ne s’attarde pas : ce qu’il lui importe de montrer, ce sont les conséquences, la manière dont les événements détruisent le quotidien de chacune. Et puis la rage, qui monte comme une fièvre incontrôlable. Quelle réponse apporter à l’oppression ? Fayza, la plus humble, la moins « éduquée », choisit la violence, presque une forme de terrorisme. Les autres la soutiennent et la protègent, un temps, mais cherchent des réponses plus militantes, des voies plus structurées. De leur difficile cheminement naît ce film alarmant, lucide, mais résolument ouvert à l’espoir. — Cécile Mury »

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  4. Bel-Air dit :

    Le regard porté sur la femme est quand même pas des plus flatteur dans les quartiers un peu sensibles à très sensibles en Ile-de-France. Il faut prouver/asseoir sa légitimité en tant que femme respectable quand on y habite pour être « tranquille » ou être accompagnée par un homme ou un enfant. Belles initiatives des associations de St-Denis!

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