Polémique sur l’hypothétique reconstruction de la flèche de la Basilique

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23 réponses

  1. BB dit :

    Donc le directeur du JSD est aussi dirigeant de Franciade ? Tiens, tiens… Je note également (une simple recherche google suffit) que monsieur Hénique est membre du conseil d’administration de PCH… Whoa, pour moi qui n’arrive déjà pas à cumuler travail et loisir, la triple casquette de cette personne me laisse admiratif !

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  2. suger dit :

    @BB : Soyons précis : M.Henique est vice-président de Franciade, président de l’association qui gère le JSD et directeur de publication, membre du CA de Plaine Commune Habitat. Mais il n’est qu’un exemple parmi d’autres de cumul des responsabilités municipales et para-municipales. Pourquoi tant de casquettes pour si peu de personnes ? C’est sans doute la « doctrine Braouezec », lui qui avait assuré qu’il ne se représenterait pas comme député, mais qui a déclaré que la ville manquait de talents de son envergure et s’est donc représenté (et a été battu…). Le clan au pouvoir se réduit en effet de plus en plus et vieillit, ce qui explique cette politique de cumul des fonctions sur un tout petit nombre de personnes. On frôle la consanguinité…

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  3. suger dit :

    La charte de Venise, sur les monuments historiques, précise notamment dans son Article 4 : « La conservation des monuments impose d’abord la permanence de leur entretien. »
    Or le problème de la Basilique de Saint-Denis n’est pas de construire une tour qui a disparu il y a près de 180 ans, mais de maintenir l’existant. Le chantier de la façade a enfin commencé, mais l’intérieur du bâtiment est en mauvais état. Et surtout les vitraux de la rosace sud ont dû être entièrement retirés et rien n’est aujourd’hui prévu afin de les remettre en place pour des raisons de financement.
    La campagne de pub à visée électoraliste autour de ce projet est indécente quand on voit l’urgence des travaux à réaliser pour simplement maintenir ce monument.

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  4. Sandra dit :

    Me fait penser au projet de la municipalité avignonnaise, qui avait étudié la possibilité de rétablir le pont Saint-Bénézet (le fameux Pont d’Avignon ) dans sa configuration historique en réalisant un prolongement en verre ou en bois (sic), dans le cadre des célébrations de l’an 2000.
    En 2013 on y danse toujours pas… c’est surement une bonne chose.

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  5. Fabye dit :

    J’aimerai beaucoup avoir l’avis de TINVILLE, WAGNER, SNOOPY, DUCROS et même DUGLAND sur ce sujet.

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  6. citoyen93 dit :

    Sans vouloir faire de la prococ.
    ON S’EN FOUT !!!

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  7. JeF dit :

    Malgré tout, je pense que c’est un beau projet, qui ne doit bien sûr pas remplacer les nécessaires travaux de restauration, mais a une vraie cohérence historique. La Charte de Venise, dont certains, notamment en France, ont une version ayatollesque, n’a jamais empêché de défigurer des sites et monuments classés (Palais Royal) et si on l’avait pris à la lettre, ni Saint-Malo, ni de nombreux centres historiques allemands, ni même La Fenice n’auraient été reconstruits. L’effondrement de la flêche était un accident.

    Il faudrait surtout soumettre le projet pour avis à l’UNESCO, qui a sur son bureau depuis près de 20 ans un dossier d’inscription de la Basilique sur la listre du Patrimoine mondial. Un dossier qui dort car la France ne le défend pas, préférant proposer le grotte Chauvet ou les Mines du Nord…..

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  8. montjoie dit :

    Faut juste rappeler une chose, si Saint Denis était moins gangréné par la délinquance, les tours opérateurs ferait escale plus souvent devant la basilique. Car pour l’avoir vu de mes yeux, les touristes a St Denis ont plutôt intérêt a ne pas montrer leur sac a main. Merci a la justice !

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  9. citoyen93 dit :

    Je me suis un peu emporté lors de mon précédent post et je vous remercie de bien vouloir m’excuser.
    Tout projet visant à embellir ce magnifique édifice est évidemment le bienvenu.
    La rénovation de ce monument séculaire devrait également s’inscrire dans un projet plus global concernant la rénovation du cœur de ville.
    Compte tenu de la situation actuelle et des obstacles à surmonter pour qu’enfin ce centre ville soit un espace de vie agréable et avenant, il serait plus que nécessaire de l’inscrire dans une stratégie globale.
    Je ne suis pas sûr que les élus de cette ville aient cette ambition.

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  10. suger dit :

    Si on s’intéresse à l’histoire et au patrimoine, pour la plupart des spécialistes ce projet est une triste plaisanterie. Et j’attends toujours que le JSD leur donne la parole, mais sans grand espoir…
    Si on s’intéresse au tourisme, le premier problème pour aller au-delà du chiffre ridicule, pour un monument de cette importance, de seulement 160 000 visiteurs annuels, c’est l’environnement de la Basilique et notamment la sécurité des touristes.
    Il faut rappeler à ce sujet que le Festival de Saint-Denis doit ainsi mobiliser des agences de sécurité privées pour protéger les allers et retours des mélomanes entre la Basilique et le métro ou le parking, lui-même mis sous protection renforcé. Jamais cet espace n’est aussi sûr que pendant ces soirées des concerts du Festival, mais le reste de l’année les touristes ont intérêt à être sur leurs gardes…

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  11. Bertrand dit :

    Question pour les spécialistes : il a été dit que la flèche avait été démontée pierre à pierre, chaque pierre étant numérotée et que l’ensemble de ces pierres étaient stockées… Rumeur ou réalité ? Car s’il s’agit de la réalité, nous ne sommes plus dans de la reconstruction mais dans de la rénovation, ce qui ne serait pas contre la charte de Venise. Un clocheton de la Cathédrale de Rouen est tombée il y a quelques années suite à la grande tempête (99, je crois). Le clocheton a été conservé, restauré et il est en train d’être remis à sa place. Alors, si vous connaissez la réalité sur la conservation de ces pierres, ça m’intéresse.

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  12. houari dit :

    si ca ne coute rienau contribuable dionysiens et surtout si les élus de saint denis ne s’en melent pas, je pense que ca serait un super projet… mais il ne faut pas qu’ils s’en melent de pret ou de loin.. sinon, ca va etre encore le bazar (comme d’habitude)

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  13. suger dit :

    @Bertrand : Rouen a connu cet incident en 1999 et Saint-Denis a vu la tour frappée par la foudre en 1837 (Viollet-le-duc, lui-même, qui n’avait pourtant pas peur de refaire à sa manière les cathédrales avait renoncé à reconstruire une flèche).
    Je crois que cette belle histoire de pierres conservées et numérotées soit une légende ressortie opportunément par certains (tel Luc Fauchois dans les commentaires du JSD). Si il y avait une once de réalité, le JSD nous offrirait certainement une photo d’un tas de pierres quelconque quitte à tordre la réalité sur celles-ci. En fait, comme le rappelle le spécialiste Alexandre Gady il s’agit bien de « restituer ex nihilo les parties hautes de la tour du XIIIe siècle ». Il n’y aurait donc rien (sauf les relevés effectués après l’effondrement de la tour).
    Mais qu’attend le JSD pour informer les dionysiens sur ce débat en donnant aussi la parole aux universitaires spécialistes du patrimoine ? Il me semblait qu’étant financé par de l’argent public le JSD devait avoir des obligations de service public d’information…

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  14. faber dit :

    Il me semble très salutaire cette réaction à l’idée folle et absurde de la reconstruction de la flèche. Je tire un certain ouf de soulagement, car j’avais moi-même signalé la chose à ‘La Tribune de l’art’ (qui avait opportunement fait le déplacement à l’occasion de la conférence de presse). Le lien :
    http://www.latribunedelart.com/nouv
    J’ai aussi eu l’occasion d’en parler avec Patrick Braouezec, qui m’est paru peu perméable aux arguments de l’école Riegelienne. Les monuments sont liés inévitablement à la politique, car ils sont dans le corps de l’histoire. Mais là, franchement, ce n’est que de la basse spéculation ‘événementielle’.
    Saint Denis a des monuments magnifiques (la basilique a même une importance capitale), très précieux et parfois un peu mal en jambe (hélas ce n’est pas la seule ville d’Europe à subir l’air du temps). Ils ont besoin de connaissances, de patience, de soin continus, et certainement pas d’opérations ‘coup de poings’ enveloppés d’intentions progressistes (et je le dis en tant que progressiste).
    Ceux qui aiment ces monuments sachent en respecter le temps historique.
    P.S.
    Ici même, quelqu’un avait soulevé le cas du château de Windsor comme un contre exemple, soulevant l’argument qu’il aurait fallu ne pas le reconstruire après l’incendie de 1992, si on l’appliquait les critères modernes. La différence fondamentale est que le château de Windsor (dont le secteur qui a brulé est en partie un pastiche en style néobaroque puis néogothique XIX) a subi un incendie qui en a interrompu l’utilisation et la fruition de manière soudaine et irréconciliable, et que les travaux immédiats de reconstitution (portant, j’insiste, sur des parties avec une collocation historique très récente) ont visé à en reprendre l’intégrité en le rapprochant de son état fonctionnel et esthétique immédiatement précédent. Pour la basilique Saint Denis, nous ne retrouvons pas dans ce cas. L’absence de la flèche possède désormais une longue sédimentation historique (bientôt deux siècles), car bien évidemment la fonction d’usage du monument est restée possible même sans la flèche elle-même, et témoigne de son histoire, autant que le fait sa beauté artistique. Un monument est tel justement car il porte à la fois une signification historique ET artistique. Le dépourvoir du premier est un acte irrationnel et qui en abaisse la valeur.
    Enfin, se pose un problème technique et sémantique très concret (au goût du paradoxe). Quelle flèche reconstruirait-on ? À quel état on se reporterait ? À celui précédent la foudre en 1837 ou à celui de 1847 ? Comme on se réfère souvent à ce dernier –le seul suffisamment documenté pour permettre une telle action- sa reconstruction ‘à l’identique’ poserait des graves problèmes, car cette flèche (1847) étant conçue de façon erronée a commencé très tôt à montrer des signes d’instabilité et à altérer l’équilibre de la basilique elle-même (raison pour laquelle a été enfin démantelée).
    Donc, une ‘vraie’ reconstruction à l’identique comporterait une nouvelle mise en danger du monument.

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  15. ABC dit :

    Voilà que resurgit le vieux débat autour de la flèche foudroyée de la Basilique et dont la reconstruction ou le maintien en l’état revisite par période notre société dionysienne.
    Veille d’élection locale, instrumentalisation, nous ne sommes pas dupes! Verse et controverse, c’est intéressant. En la matière, aucune dialectique ne semble possible: pour ou contre. La flèche serait-elle une aporie dionysienne?
    Ni question, ni réponse, juste une prise de position, c’est ce que je choisis
    Bien que depuis des décennies l’absence de la flèche s’est en quelque sorte intégrée au paysage, elle n’en impose pas moins l’image d’un édifice prestigieux mais infirme, amputé de son équilibre initial, qui exigea des compétences, des savoir-faire, du labeur. A ce niveau d’importance historique, ma position est la reconstruction, non pas une prothèse Viollet-Le-Duc mais un véritable travail dans le respect de l’initial.
    L’argent nécessaire n’est pas à compter comme une facture d’eau ou d’électricité ». Il dépasse largement l’économie domestique et n’est pas à trouver dans les poches des contribuables locaux. Les mécènes ont toujours existé et existent toujours.
    Le 1er étage de la Tour Eiffel est complètement rénové. A mon avis, vu l’importance que prend St Denis dans le développement urbain, des capitaux devraient pouvoir être trouvés.
    La reconstruction de la flèche n’est pas une urgence mais une étape nécessaire à une sortie de la ville de son image de ville misérable et dégradée, voire handicapée.
    ABC

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  16. faber dit :

    @ABC: je me permets juste de faire remarquer que tous les arguments en faveur de la reconstruction (celle ci et pratiquement toutes les autres) s’appuient toujours sur des considérations de type esthétique (négligeant l’historique), souvent totalement subjectives. Que le Colisée puisse paraître à certains ‘prestigieux mais infirme, amputé de son équilibre initial’ n’autorise certes à reconstruire la partie méridionale de ses arcades. L’idée que la reconstruction puisse servir à sortir ‘Saint Denis de son image de ville misérable et dégradée, voire handicapée'(?) renvoie aux vraies raisons qui animent les ‘reconsturctomanes’, c’est à dire, hélas, des intentions très contingentes, et étrangères au temps historique des monuments, à leurs dimension, à leur sens civile et culturel. Je rappelle simplement, à ce titre, que plus les pays sont arriérés, plus ces procédés sont à l’honneur. L’idée d’une promotion de l’image de Saint Denis par des expédients pareils est toute à démontrer.

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  17. georges dit :

    @faber: « plus les pays sont arriérés, plus ces procédés (la reconstruction ) sont à l’honneur ». J’ai du mal lire … Et c’est quoi cette école riegelienne ? A quel titre et au nom de qui et de quoi doit-elle être considérére comme l’autorité suprême ?

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  18. faber dit :

    @georges. Non, vous avez bien lu.
    L’espression « école Riegelienne » a été utilisée de façon ironique à propos de ma discussion avec P. Braouezec. Par celle ci je me référais aux théories sur l’art et la restauration dont l’un des noyaux théoriques a été exposé par Aloïs Riegl dans Der moderne Denkmalkultus, 1903 (trad fr. de D. Wieczorek, Le culte moderne des monuments, Paris, Seuil 2012) – c’est l’approche par ‘valeurs’. C’est la même mouvance qui a donné naissance à la théorie moderne de la restauration: parmi les auteurs on pourra citer Cesare Brandi (Teoria del restauro, 1963, trad. fr. Théorie de la restauration, Allia, 2011) ou encore Auguste Rodin (Les cathédrales de France, 1914). Ces réflexions partent toutes de l’acquis que l’intervention de restauration est un acte critique (au sens de la critique textuelle) et qui ne peut pas être sacrifié à des considérations partielles (comme celle ‘esthétique’, qui n’est que l’un des ‘valeurs’ pour revenir à Riegl). Le respect de la stratification historique de tous les monuments ainsi que le principe de la moindre altération possible en sont des critères fondateurs. Il ne s’agit pas de ‘faire confiance’ a cette approche plutôt qu’à une autre: le respect de ce principe est acté dans les procédés de restauration mise en place par plusieurs pays, est enregistré dans la Charte de Venise (1964, souscrite entre autres par la France). Elle n’est pas surgie par émanation d' »une autorité suprême », mais est l’aboutissement du débat, des études, de la réflexion et de l’analyse critique décennale de la communauté internationale des savants dans cette domaine. Pas que je veuille par là faire acte d’autoritarisme culturel, mais si certains aboutissements existent, il ne sont pas certainement tombés du ciel.

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  19. embrouille dit :

    J’aime bien cette phrase dans ce billet navrant:

    Le JSD mobilise donc contre lui et fait appel aux dirigeants de Franciade (association totalement financée par la ville).

    A savoir que Franciade est une association qui mérite le respect quand on sait que dans son budget de fonctionnement, les subventions ne représente pas plus de 10%.

    Du coup, on peut même se demander comment Franciade fait pour payer son loyer, payer les factures et les salaires?

    La réponse est simple: beaucoup d’animations, d’atelier, de bénévoles et des salariés investis dans leurs missions.

    Je me demande quel est le zigoto qui peut se permettre de pareille assertion?

    Avant de dénoncer, il faut se renseigner, car quand on colporte de fausses rumeurs, on est pire qu’un cafard.

    Quant à la reconstruction de la flèche, je trouve que c’est une très bonne idée qui redonnerait du lustre à un monument qui en a bien besoin. Ce lustre qui pourrait rejaillir sur la ville qui en a bien besoin. Ce sera un évènement, naturellement, du buzz en pierre de taille ! Et tant mieux….. Je sens que l’on va bien rire pendant les municipales à propos des fausses rumeurs et des assertions sans fondement…

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  20. Sam dit :

    Perso, j’aime beaucoup ce que fait Franciade et on a eu plaisir à travailler ensemble…le reste m’échappe totalement.

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  21. suger dit :

    @embrouille : Permettez au zigoto (c’est gentil), au cafard (là, c’est nettement plus stalinien…), de vous poser une question : les recettes de cette association couvriraient selon vous 90% des dépenses (qui se chiffreraient donc à 82 000 euros puisque la subvention est de 8200 euros), mais que sont ces recettes ? Qui achètent ses produits et ses services d’animation pour un montant de 73 800 euros ?…
    D’ailleurs là n’est pas le problème ! Toute association a besoin de subventions publiques.
    Le problème soulevé est celui de l’indépendance de ses dirigeants, président et vice-président, l’un est conseiller municipal de la majorité, l’autre est Directeur de publication du JSD et administrateur de Plaine Commune Habitat ! Et cela ce n’est pas une rumeur… On peut trouver « experts » plus indépendants pour se faire les défenseurs d’une pseudo-restauration de la tour de la Basilique.
    Et s’ils étaient si attachés que cela à ce monument et à son rayonnement culturel et touristique, on les aurait entendus défendre haut et fort l’urgence des réparations, notamment la remise en état de la rosace sud, avant tout autre chantier, mener campagnes et pétitions, manifestations et délégations pour cela. Je n’en ai rien vu. Alors permettez de nous interroger sur cette relance d’une campagne de communication (qui avait déjà échoué il y a plus de dix ans), à la veille des municipales qui, elle, préoccupent beaucoup ces messieurs.

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  22. embrouille dit :

    Cher Suger,

    Je vous confirme que les subventions de franciade ne sont pas plus de 10%, malgrès vos renseignements. Comme vous avez l’assertion facile, vous pouvez toujours aller voir franciade ou leur site.

    Quand à la restauration de la flèche, vous pouvez être contre et moi pour sans que les chochialistes n’en prennent ombrage parce qu’ils n’en n’ont pas eu l’idée.

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  23. suger dit :

    @embrouille : en renvoyant au site de Franciade, vous confirmez mes « assertions », comme vous dites, le rapport d’activité de l’association montre que les clients sont surtout la Mairie et Plaine Commune, puis les entreprises de la Plaine dans le cadre de Plaine Commune Promotion. Et, de toutes façons, tant mieux si cela permet à cette association de vivre, mais cela ne donne pas à ses dirigeants la légitimité nécessaire pour se prononcer sur la dernière opération de communication (ou d’embrouille…) de la municipalité.
    D’ailleurs, sur l’indépendance des président et vice-président de Franciade, vous ne dites rien et pour cause… Quant à leur niveau d’expertise dans la préservation des Monuments historiques, mieux vaut, en effet, ne pas en parler !
    Enfin que viennent faire ici ce que vous appelez bizarrement les « chochialistes » (j’ose espérer que ce n’est qu’une faute de frappe) dans ce débat ?

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