Près d’un homme jeune sur deux est au chômage dans les quartiers sensibles

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4 réponses

  1. citoyen93 dit :

    Les statistiques relatives au taux de chômage dans les quartiers sensibles sont alarmantes et m’interrogent sur les moyens mis en place par les pouvoirs publics et les élus.
    Côté gouvernement, les subventions qui étaient allouées aux associations qui travaillent sur l’insertion dans les quartiers ont été diminuées voir totalement stoppées.
    Les crédits concernant les maisons de l’emploi sont également revus à la baisse.
    On a donc un réel désengagement de l’Etat sur la question cruciale de l’insertion professionnelle.
    Patrick Brouzec a vivement critiqué les nouvelles dispositions sur la baisse des crédits concernant les maisons de l’emploi et je partage son point de vue mais dans le même temps je ne vois pas beaucoup d’informations données par nos élus sur l’emploi et l’insertion professionnelle dans notre agglo.
    Il y a Objectif emploi mais on ne sait pas grand chose sur cette structure.
    On t-il des moyens pour mener à bien leur mission ?
    Si des personnes ont des informations qu’ils n’hésitent pas à communiquer.

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  2. suger dit :

    Le rapport de l’ONZUS sera rendu public fin décembre, mais, selon celui de l’an dernier, la proportion de chômeurs parmi les jeunes de 15 à 25 ans atteignait 12,6% dans les ZUS en 2008 (Rapport de l’ONZUS, p.29). 24,8% avaient un emploi, 53,2% suivaient des études et 9,4% étaient inactifs. A taux d’activité constant, la part du chômage parmi les jeunes devrait donc se situer autour de 15% en 2009. On est très loin de 40% !…
    Le titre de l’article du « Monde » est donc erroné. En fait, les chiffres annoncés sont des taux de chômage. Ce que Luc Bronner, un journaliste compétent, lui, du « Monde », explique bien dans son article : « Les chiffres sont terribles : dans les zones urbaines sensibles (ZUS), 43% des jeunes hommes actifs et 37% des jeunes femmes étaient au chômage fin 2009, soit le double de la moyenne nationale.»

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  3. meglio dit :

    3 ans au chômage après un licenciement économique, j’ai retrouvé du travail grâce à une association parisienne nommée SNC.

    A Saint Denis aucune association efficace pour aider la jeunesse et encore moins Pôle Emploi.

    Je n’avais pas vu ma conseillère depuis 7 mois et le jour J elle tombe malade.

    SNC désire s’implanter en Seine Saint Denis.

    Amicalement

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  4. koil dit :

    Si c’est pas indiscret , peut on savoir votre age et le type d’emploi recherché ?

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