Procès des dealers de crack « Pizzeria » Catulienne et « Favelas club »

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4 réponses

  1. noelle23 dit :

    espérons qu’un chose : qu’ils restent bien ‘ à l’ombre ‘ !!!
    ce qui est à souligner c’est qu’on apprend que cette interpellation est le fruit du travail des ‘ seuls policiers du secteur ‘ : félicitons les et continuez messieurs !!!

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  2. suger dit :

    Il serait intéressant de savoir s’ils sont aussi poursuivis pour l’utilisation abusive, sans déclaration préalable et information du public, d’une caméra de vidéosurveillance braquée sur la rue Catulienne… Car il y a, dans cette affaire de vendeurs de déchéance et de mort, un aspect comique : la municipalité refuse l’installation de la vidéosurveillance dans les rues de Saint-Denis mais les dealers, eux, l’utilisent pour protéger leurs activités criminelles !

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  3. LeParisien dit :

    Les huit prévenus jugés à Bobigny pour un trafic de crack à Saint-Denis ont tous été condamnés à des peines de prison. Le tribunal a estimé qu’ils étaient tous coupables à des degrés divers dans ce que les enquêteurs de Saint-Denis avaient appelé la « filière africaine ».

    Les deux têtes de réseau présumées, Brice Ekakanga et Ahmed Doumbia écopent des peines les plus lourdes : six ans de prison avec maintien en détention. Le troisième homme qui comparaissait dans le box, Christian N’Gamukole, est condamné à deux ans de prison. Deux mandats d’arrêt ont été prononcés contre Newton Tavares (trente mois ferme) et Jules Sterling (deux ans de prison ferme). La compagne de Brice Ekakanga écope de dix-huit mois ferme, tout comme Tresor Muntu. Huit mois de sursis ont enfin été prononcés contre une jeune femme.

    Le Parisien – Le 30 Septembre 2010

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  4. Sam dit :

    ça c’est une bonne nouvelle pour les riverains !
    La police a fait son boulot, la justice aussi…

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