Projet Coopérative Poincaré : des infos ?

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13 réponses

  1. Marcel dit :

    Demandez à Patrick Vassolo , cité dans un précédent sujet à propos de ses indemnités !
    Il n’est pas Maire – Adjoint mais un pilier de la majorité Municipale qui tire un certain nombre de ficelles.
    Vu ses indemnités cumulées, il devrait bien vous satisfaire quant votre curiosité sur ce projet , si bien entendu vous abondez dans son sens !
    Pas trop, il trouvera ça louche.

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  2. suger dit :

    Sur leur site est mis en avant « L’atelier de fabrication numérique : Machines à contrôle numérique (imprimantes 3D, fraiseuses, découpe laser…) permettant de passer rapidement et à moindre coût, de l’idée au prototype, puis à la production de petites séries commercialisables. »
    Or c’est exactement ce qui a été vanté comme innovation majeure et présenté dans le cadre du « non-marché de Noël » de décembre dernier devant la mairie. Ce que l’on pouvait en voir faisait très « bricoleur du dimanche » et ne se distinguait pas des présentations publicitaires de certains magasins dans leurs animations commerciales. Mais je n’ai pas dû saisir toute la subtilité de l’innovation « sociale » de cette démonstration…
    Enfin je suppose que cela va être un nouveau moyen de dépenser de l’argent public et de faire de nouveaux (?) obligés de la municipalité qui sait renouveller sans cesse son clientélisme !

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  3. Laurent dit :

    C’est un peu ce que je pense (et crains) Utilisation (dépense et non investissement) d’argent public pour un projet qui semble plus fumeux qu’autre chose.
    Combien coutent de tels travaux de réhabilitation ? Que représente l’achat d’imprimantes 3D et autres matériels et pour en faire quoi ..? Y aurait il des salariés ? Qui finance ? Un prêt bancaire ? Ça m’étonnerait ! A vu de nez, on est sur un projet d’au moins 200 000€ (Travaux, équipement, trésorerie, frais de fonctionnement… )
    Ce serait bien qu’une personne impliquée donne des infos. Merci d’avance.

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  4. Cristino dit :

    Bonjour,
    Un espace du même type existe à Paris 19ème (http://www.woma.fr ).
    Pour ma part je pense qu’il faut encourager ce type d’initiative.
    Bonne chance donc à la Coopérative Poincaré !!
    On aimerait bien un espace de ce type à la Plaine !
    Cordialement.

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  5. embrouilles dit :

    J’ai entendu dire qu’il y aurait 5 employés…..Bonne chance et bonjour à l’URSSAF…1500€ Net de salaire donc 1500€ de charges. 5X1500€=7500€X2=15000€. Un petit crédit pour les travaux et pour le matériel, de 200000€ soit 2500€ de remboursement mensuel.
    L’électricité, les charges locatives, l’assurance des locaux, le téléphone et quelques frais divers:1000€ par mois. on arrive donc à un montant de dépense mensuel de 18500€.

    Je leur souhaite bien du courage. Je serai intéressé de voir leur plan de financement et s’il y a un crédit,si je pouvais rencontrer leurs banquiers, moi aussi j’ai un projet je voudrais monter un parc d’attraction à Saint Denis, sur le modèle de la soupe aux choux….

    Qui va payer tout ça, en sachant qu’il faudrait un chiffre d’affaire d’usine à gaz pour faire tourner cette structure…..Surtout quand on sait combien cela tourne bien pour les commerces à Saint Denis.

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  6. bill dit :

    Je suppose qu’il va falloir attendre d’en savoir plus, c’est à dire voir le projet officiel avant de pouvoir se prononcer trop formellement …

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  7. Horta dit :

    Un article sur le sujet dans le Parisien d’hier :
    http://www.leparisien.fr/saint-deni

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  8. Lu dans le Parisien dit :

    Le projet a pris un peu de retard, mais est toujours d’actualité : à partir de cet automne, vous pourrez acheter des créations d’artisans locaux dans une nouvelle boutique du centre-ville de Saint-Denis. La coopérative « Pointcarré » vient d’être présenté lors d’une réunion publique, rue Gabriel-Péri.

    […]

    «  Il y aussi 600 ou 700 artisans et créateurs sur le territoire de Plaine Commune, qui ont besoin d’un outil collectif pour pouvoir vivre de leur travail », résume Elie Préveral, l’un des cogérants de Pointcarré. Cette coopérative (une entreprise détenue et gérée par des sociétaires engagés dans une démarche commune) comptera, outre la boutique et un espace café en rez-de-chaussée, « l’office », un lieu de travail partagé avec 12 postes et une salle pour des formations, et « l’atelier », un espace de fabrication (ou Fab Lab) avec des machines type fraiseuse, découpe laser, imprimante 3D… […]

    En plus de la douzaine d’entreprises individuelles qui s’installeront au 1er étage (pour un loyer d’environ 150 € mensuel), le lieu sera ouvert aussi à des non professionnels qui souhaitent se former à la fabrication numérique de tous types de produit (décorations, objets du quotidien voire vêtements). « Cela permet de réaliser, rapidement et à moindre coût, des prototypes ou des petites séries commercialisables », poursuit Pierre-Alexandre Savignac.

    Il reste à Pointcarré à lancer les travaux (environ 500 000 €) à la rentrée, pour l’ouverture de la boutique dans un premier temps, fin octobre début novembre. […]

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  9. Laurent dit :

    J’ai effectivement lu l’article du Parisien. J’étais bien en dessous de la vérité avec le coût des travaux : 500 000€ ! Je ne vois pas d’autre source possible de financement que la collectivité.
    Je suis de plus en plus dubitatif… et navré !

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  10. Bonjour,

    Je suis l’un des co-gérant de la coopérative Pointcarré. Je vais essayer de répondre à certaines de vos interrogations. Notez tout d’abord que l’article du Parisien est paru suite à une réunion publique que nous avons organisée en juillet. Nous souhaitons en organiser d’autres avant l’ouverture et vous serez les bienvenus pour nous poser vos questions.

    Un peu de contexte : La coopérative a été créée en juillet 2014 par plusieurs organisations citées sur notre site internet (Andines, Apij, Artefact93, Association Régionales Des Cigales, Coopaname, Déchets d’art, Franciade, Minga, L’ACCES). Ce sont des associations et des coopératives, présentes pour certaines depuis de nombreuses années sur le territoire de Plaine Commune, et qui oeuvrent dans le champs de l’économie sociale et solidaire sous différents aspects.

    Ces structures ont fait le choix de se regrouper pour porter un projet commun d’aide au développement des filières de création sur ce territoire. Issu notamment de la foire des savoir-faire solidaire, ce projet a été porté auprès de la mairie et les élus ont fait le choix de nous soutenir en mettant à disposition le local rue Gabriel Péri.

    La coopérative est en charge de la remise en état de cet ancien garage. Les travaux n’ont effectivement pas démarré pour des raisons principalement administratives indépendantes de notre volonté. Nous souhaitons tout de même pouvoir ouvrir avant la fin de l’année 2016 si tout va bien.

    L’ensemble des travaux, ainsi que l’aménagement et l’équipement sont chiffrés aux alentours de 400 00€. Une partie des coûts est prise en charge grâce au recours à des subventions (La région Ile de France principalement). Notez que la ville de Saint-Denis ne subventionne pas les travaux. L’autre partie est assurée grâce à des emprunts contractés auprès d’organismes de la finance solidaire tel que La Nef ou France Active.

    Les différentes activités vont nous permettre d’assurer le paiement des charges : D’une part, la boutique au rez-de-chaussé, destinée principalement à la vente d’objets du quotidien produits localement par les artisans et créateurs du territoire. Ensuite, l’office qui est un espace de travail partagé (location d’espace de travail pour entrepreneurs) et un espace de formation (toujours dans une logique de développement de l’économie sociale et solidaire). Et enfin, un atelier de fabrication numérique, équipé de machines-outils permettant le prototypage et la production de petites séries.

    Certain(e)s d’entre vous ont pu nous voir lors de la dernière Foire des savoir-faire solidaire où nous tenions un espace de démonstration (et nous étions déjà disposés à répondre à vos questions de vive voix). L’équipement présenté lors de cette manifestation nous permet de nous déplacer et de présenter le projet et d’animer des formations. Évidemment l’atelier sera équipé de machine plus grandes et plus performantes.

    Une équipe de 5 personnes sera salariée part la coopérative.

    Nous avons pour projet de faire évoluer la coopérative sous forme de Scic (société coopérative d’intérêt collectif) et ainsi ouvrir le sociétariat aux artisans et aux citoyens qui souhaitent en faire partie.

    Ce projet est un projet de territoire avec un projet politique fort de développement de l’économie locale et coopérative, qui représente pour nous une réelle alternative de développement local plus juste et équitable pour les acteurs économiques et les habitants.

    En espérant vous rencontrer lors nos prochaines réunions publiques, je vous souhaite à toutes et à tous une bonne journée.

    Pierre-Alexandre Savignac

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  11. suger dit :

    @Pierre-Alexandre : Merci pour ces informations. Mais certains points mériteraient des éclaircissements pour les dionysiens dans la mesure où de l’argent public local va être probablement engagé.
    Vous précisez que les travaux ne bénéficieront d’aucune subvention d’équipement de la ville. Mais qu’en est-il des subventions de fonctionnement (directement et indirectement à travers les associations, déjà subventionnées d’ailleurs, qui constituent la coopérative) ? Quel sera notamment le montant du loyer que vous verserez à la ville pour les locaux qu’elle met à votre disposition rue Gabriel Péri ?
    Quant à vos rentrées commerciales (ventes, locations d’espaces, etc…), j’espère qu’elles vous permettront de couvrir vos charges, mais, là, il s’agit d’activités privées qui ne concernent que vos sociétaires et vos banquiers. Aucun argent public ne devrait être affecté, n’est-ce-pas ?

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  12. Laurent dit :

    Merci à Pierre Alexandre pour ces précisions.
    Je vois que vous évoquez maintenant 2016, cela semble plus réaliste.
    Pour le reste, je suis toujours dubitatif car le montant de la dette annuelle ( salaires+ cotis ; rembt prêts, assurances, téléphone, edf…frais généraux ) pourrait être de l’ordre de 150 000€.
    Après, s’il n’y a effectivement pas d’argent public municipal engagé…
    A suivre

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  13. suger dit :

    Ce projet a une longue histoire désormais : son lancement, annoncé d’abord pour début 2015, a été repoussé à septembre 2015, et on nous parle aujourd’hui de fin 2016…
    Il n’en reste pas moins que la ville a acheté dès 2014 ces locaux pour les louer à la Coopérative Point Carré (« Le Parisien » du 17 nov. 2014). De l’argent public municipal a donc déjà été engagé !
    D’autre part, on peut apprendre que l’organisme « Initiative Plaine Commune » a accordé en juillet 50 000 euros de « prêt d’honneur » pour ce projet (une somme exceptionnelle d’ailleurs au vu des autres initiatives soutenues) . Cet organisme est-il totalement privé ou à nouveau la question de l’engagement d’argent public se pose-t-elle ?
    Bref, entre investissement et fonctionnement, pour combien la ville sera de sa poche (la notre en fait…) pour soutenir ce projet dont la viabilité est loin d’être assurée ?

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