Triste rentrée scolaire …

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7 réponses

  1. jason dit :

    Ne vous inquiétez pas les violences continueront, les élèves seront toujours plus attirés par secret story que par Macbeth ou d’Artagnan.
    « la gestion des sanctions » Eh oui nous en sommes là.

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  2. citoyen93 dit :

    La position du gouvernement au sujet de l’éducation nationale est très claire, faire des économies. L’état est entrée dans une logique économique sur fond de crise et de déficit.
    L’option choisie est bien évidemment catastrophique notamment dans les quartiers sensibles où l’échec scolaire ne peut que s’amplifier.
    Je le déplore et pense qu’une autre voie est possible. Le financement pourrait se faire en utilisant des leviers fiscaux au niveau européen. Les états européens ne se sont pas mis d’accord concernant la taxation des profits boursiers qui repartent à la hausse.
    1% de taxe sur les plus values boursières à l’échelle européenne suffirait amplement à financer des projets éducatifs.
    On ne peut pas continuer à privilégier les profits boursiers au détriment de projets éducatifs pour nos jeunes faute de financement.

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  3. noelle23 dit :

    @cyril
    super article..très documenté !! merci pour cette synthèse de qualité sur la problématique actuelle de ‘ l’ECOLE ‘ et je partage aussi ce constat…

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  4. Thierryb dit :

    Depuis deux jours, j’accueille en formation dans le cadre rectoral des stagiaires post concours qui vont dès jeudi faire 18 h devant élèves au lieu de 8 et bénéficieront de 60 h de formation sur l’année au lieu de 120 h. On voit que le système, en interne, par l’entremise des inspecteurs, est obligé de corriger l’aberration qu’est la suppression de l’année d’alternance après concours qui, même imparfaite, avait le considérable avantage d’offrir un aller/ retour/théorie/pratique et de fournir une réflexion sur la transposition des savoirs.

    Comme le disait une internaute, c’était le moment privilégié pour muer, devenir professeur, habiter la fonction en étant accompagné par un formateur, un tuteur pédagogique, l’inspection, le proviseur. Aujourd’hui il n’y a plus de visites de suivi et la seule aide en dehors de moi viendra d’un tuteur débordé. Triste en effet.
    Dra

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  5. koil dit :

    force est de constater aussi, c’est qu’il y a 25 ans, les instits, profs représentaient une réussite sociale ( plus culturel). 80/90 % des personnes faisaient ça par vocation et c’était leur premier choix de travail.
    Devenir prof aujourd’hui, on a plus l’impression que c’est un choix par défaut au vue des parcours scolaires de certains profs .
    Deuxième chose la société a énormément évolué, la présence des jeux videos, tel portable, internet a libérer les jeunes trop tôt du cocon de l’enfance/ adolescence.
    Pour conclure je pense que pour relancer la machine éducation nationale , il faudrait tout refaire

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  6. cyril dit :

    @ Koil je ne suis pas convaincu par cette histoire de « crise » de la vocation enseignante car nous ne possédons, à ma connaissance, aucune données statistiques sérieuses permettant de faire une comparaison de celle-ci à long ou moyen terme sur plusieurs cohortes de jeunes professeurs. Si elles existent je suis preneur. 

    En ce qui concerne plus largement le niveau de recrutement des professeurs voici une information passée sur le site professionnel educpros en début d’été. 

     » Recrutement des enseignants : des concours plus sélectifs qu’en médecine

    Avec 3000 postes de professeurs des écoles à saisir en 2011, et en tablant sur le même nombre de candidats que l’année dernière, le taux d’admis au concours du premier degré pourrait tomber sous la barre des 7%, soit à peine plus que l’ENA (5,91% de taux d’admission en 2009). Pour mémoire, 16% des candidats avaient été reçus au concours du premier degré en 2009, 21% en 2008.
    Le concours de recrutement des enseignants du second degré reste lui aussi très sélectif : 15,7% d’admis en 2009. A comparer avec les 16% de réussite à l’entrée en deuxième année de médecine, et les 14% de réussite au concours d’entrée en première année à Sciences po Paris. A cette nuance : en cas d’échec, les recalés de Sciences po Paris et de Médecine, majoritairement âgés de moins de 20 ans, peuvent se consoler en se réorientant sans complexe vers une autre filière de formation. Alors que les jeunes gens qui présentent les concours d’enseignants doivent désormais être titulaires d’un niveau master pour concourir. A 20 ans ou à 25, l’effet couperet du concours n’est pas tout à fait le même.

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  7. koil dit :

    Là on entre dans un autre problème c’est l’orientation des élèves, et le décalage monde du travail- école.
    Perso je pense qu’il y a deux possibilités, tu es doué et passionné et il faut foncer dans ce qu’on a envie de faire, soit tu vas dans les branches qui recrutent.

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