Une boite de nuit de rêve « Le favelas Club » à deux pas de chez vous…ambiance 100% garantie !!

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9 réponses

  1. Thierry dit :

    On voit certains visages qui étaient là l’an dernier : Des fumeurs de crack. Je pense qu’on ne les voyait pas à cause du froid.
    Le problème de drogue,qui d’après le discours municipal aurait été exporté par Paris, n’est pas nouveau et date depuis des années…
    Malheureusement, le problème semble s’être installé dans le quartier de la gare. Il va falloir se mettre en liaison avec Aides et les associations de lutte contre la toxicomanie…
    Faut pas compter sur la municipalité qui ne veut même pas doter ces associations d’un local digne de ce nom…tout en laissant entendre qu’il faut traiter humainement les toxicomanes.
    Chercher l’erreur…

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  2. Nova dit :

    Aprés les élus, les flics s’intéressent à ce site…chapeau 😉
    Que dire après la lecture de ce post ? Y a qu’à Saint-Denis qu’on vit des choses aussi surréalistes !
    Plus rien ne me surprend !
    Que pense Mme Florence Haye (en charge de la tranquilité publique) ?

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  3. françoise dit :

    nous habitons rue charles michels et il ya bien longtemps que l’on avait signalé aux élus que les locaux étaient occupés pour des actions bizarres mais rien ne s’était passé.
    C’est comme a la station du tram,rien ne change,le groupe de toxicos est toujours là a fumer et boire de l’alccol sans que personne n’intervienne et lorsqu’il ya un contrôle de police,personne n’est arrêté,je ne comprends plus rien mais a st denis je crois qu’il n’ya rien a comprendre mais a subir mais continuons quand même de crier notre désaccord,on arrivera peut_être a se faire entendre.Françoise

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  4. Sam dit :

    Avec plusieurs jours de décalage, le 7 avril un article apparaît dans le jsd au sujet de l’évènement du 23 mars. En voici des extraits :
    « Quatre trafiquants sous les verrous – La police ferme la boîte de nuit clandestine

    Pas moins d’une centaine de policiers a investi lundi 23 mars un immeuble abandonné par le groupe Alstom, dans le quartier de la gare centrale, en bordure de Seine. Agissant dans le cadre d’une procédure judiciaire, les fonctionnaires ont interpellé plusieurs personnes et, depuis, trois hommes et une femme sont en détention provisoire.

    […] les enquêteurs ont cette fois mis un terme aux activités d’une boîte de nuit clandestine qui, le week-end, proposait de s’éclater sur des rythmes africains, et où l’on pouvait se procurer du crack, cette drogue particulièrement destructrice. « Au-delà de ces grosses affaires, nous procédons à des interpellations quasi quotidiennes », dit-on au commissariat de la ville. « 

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  5. Stéphanie dit :

    J’habite la rue Dézobry (appelée aussi « rue blanche » ….) et je confirme que le trafic et la consommation de drogues sont les fléaux de ce quartier. A cela s’ajoute, bien évidement, la consommation d’alcool … à très grande échelle, et directement sur les trottoirs.
    Vous nous décrivez là un « coup de poing » de la police que j’applaudis, mais il est nécessaire à mon sens de rappeler, encore et toujours, le quotidien des habitants de cette rue.
    Pour exemple : au pied de l’immeuble dans lequel je réside il y a un taxi phone et un « restaurant » : les « clients » ne se gênent aucunement pour consommer et vendre sur le trottoir, ou mieux dans notre hall, toute sorte de drogues. La confrontation est parfois tendue et je ne sais dans quelle mesure les gérants de ces commerces sont impliqués ou non. La police, et la mairie, sont informées de la situation mais … rien ne semble réellement bouger.
    Mon désarroi est grand face à cette situation : les habitants me semblent bien démunis …

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  6. françoise dit :

    surtout persister à interpeler le maire et le commissaire avec des courriers faire cela à plusieurs. Mais en envoyant des lettres individuelles ça les embête plus, ils sont obligés de faire plusieurs réponses; ne pas hésiter non plus à écrire au préfet.
    Nous avions contacté le parisien et avions fait un article. Peut-être faut-il recommencer. Ce qui est sur c’est qu’il faut se faire entendre. Bon courage.
    Françoise

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  7. malie dit :

    non pas de la police mais une dame dont un de ces types a bousillé 1 gosse trop naif

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  8. Sam dit :

    @malie
    Merci pour votre réponse.
    En cette fête des mères une pensée à toutes les mamans qui se battent pour leurs enfants…
    Bon courage à vous !

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  9. Sam dit :

    Plusieurs mois après, votre commentaire me trotte toujours dans la tête.

    Juillet 2008 à la fête de quartier, une maman est venue de Guadeloupe espérant apercevoir son fils qui erre dans le quartier.
    Elle nous a encouragé pour continuer à nous battre puis nous a raconté que son fils était un grand chorégraphe qui avait une bonne situation. Le business a failli à une période de sa carrière…il a touché au crack puis a sombré.

    Voilà je tenais à le dire …car sur le coup on a peur de s’exprimer de peur d’être maladroit.
    Bon courage à vous !

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