Une façon de « vivre ensemble » fraîche et joyeuse ….

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8 réponses

  1. Sam dit :

    La violence se banalise et fait même rire !!!
    Ce genre de réactions (de la gamine) m’horrifie, comment peut-on en arriver là ?

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  2. Bertrand dit :

    Merci Thierry pour votre récit. Je trouve qu’il illustre parfaitement le décalage entre la naïveté de l’équipe municipale en place et la réalité vécue par les habitants. La municipalité pense que ces jeunes sont des victimes, qu’il faut les comprendre, etc…

    L’équipe municipale ne comprend pas que ces jeunes sont la pire incarnation du libéralisme. Je n’ai pas, je vole. Et je vole avec lâcheté (à la tire, en groupe, des personnes vulnérables, etc). Il est temps de rétablir des règles dans cette ville. La « Tranquilité publique » ne marche pas manifestement… Halte à l’angélisme !

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  3. habitant dit :

    Oui, c’est dans le genre « tragi-comique » si on peut dire.
    J’avoue que dans le bus, tout le monde était mort de rire parce que deux gars, la quinzaine passée s’apostrophaient ainsi:
    « – Eh! l’autre fois jt’ai dit, « Viens, on va à Porte de Paris voler les sacs des dames pour s’acheter un grec! » Tu te rappelles?
    – T’es malade, t’es un ouf toi! Moi, ma mère, elle m’fait à manger!
    – Arrête de mentir, l’autre jour, tu lui a téléphoné pour dire s’il y avait du steak haché, il y en avait même pas! » etc.
    Sur le moment, c’est marrant, ça a réchauffé l’ambiance du bus parce que c’était spontané.
    Ensuite, on ne retient pas juste l’idée qui était d’aller voler le sac des dames mais aussi le fait qu’il y avait peut-être rien dans le frigo à la maison. Et dans les deux idées, on rit beaucoup moins.

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  4. hélène dit :

    C’est plus qu’inquiétant, ces jeunes font la « guerre » aux « boloss », cela révèle toute une mentalité véhiculée et banalisée, dont je ne crois pas qu’elle soit issue d’une grande détresse matérielle, car j’ai connu des misères, pires que celles d’aujourd’hui, sans pour autant connaitre ce genre de méfaits. Ces mineurs dont Thierry dit par ailleurs, qu’ils sont décérébrés, n’ont aucune valeur, repère, transmis par la famille, l’école etc… je ne mets pas en cause les enseignants mais, un certain nombre d’adultes qui ferment les yeux sur les petits traffics sciemment, j’en vois trop autour de moi!

    Quant, à l’équipe municipale, elle ne l’ignore pas, n’a peut être pas connaissance de tout, mais embourbée dans un dogme : la peur maladive de stigmatiser une ou des populations,
    freinée d’elle mème, n’agit pas ou peu, le combat qu’elle mène contre la RGPP la conduit à ne pas embaucher plus de policiers municipaux etc…, sur ces questions elle se trouve en permanence, avec ce numéro d’équilibriste, sur le fil du rasoir. Evidemment lorsque l’on émet des critiques, il faut proposer des solutions et, je n’en vois que deux :
    Prévention Prévention Prévention,
    Mobiliser tout le monde associatif, sur ces problématiques qui nous empoisonnent la vie,
    et, là je suis encore peut être trop naïve!

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  5. citoyen93 dit :

    @Hélène
    La prévention est évidemment la seule réponse valable à l’encontre de mineurs qui ont perdu tout repère. Quant aux parents, ils sont souvent pas ou peu crédibles face à des ados en devenir qui ont besoin de se construire.
    A l’échelle des quartiers nous avons une densité de population d’une même origine sociale et communautaire ce qui n’encourage pas à tirer la jeunesse vers le haut.
    L’éducation nationale qui est dans un processus d’économie d’échelle n’est plus une structure susceptible d’aider ces jeunes par faute de moyens.
    La prévention pour reprendre ce mot devrait être au coeur des préoccupations des politiciens qui sont hélas trop préoccupés par leur réélection.
    La mixité sociale est également une arme salutaire pour lutter contre la ghettoisation.
    L’ilotage par des unités de police connues et reconnues par la population est aussi une évidence.
    Le processus sera long mais il n’y pas de raison pour que cela ne fonctionne pas à condition que les élus de ce territoire soient dans une logique de changement.
    Changer la peinture des cages d’escalier ou des façades d’immeuble c’est bien mais cela ne va pas changer la problématique de fond de ce territoire car il faudra tout recommencer dans 5 ou 10 années. Ce qui veut dire pour reprendre ce que je disais plus haut que la mixité est une variable incontournable.

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  6. jason dit :

    BOLOSS = BOUFFON = BABTOU = BLANC = FRANCAIS ==> VICTIME DOCILE !!
    Bienvenue !!

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  7. jason dit :

    Etre blanc, c’est prendre le risque d’être un bolosse comme on dit en banlieue ?

    http://yahoo.bondyblog.fr/201102110

    INTERVIEW A LIRE

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  8. JLo93200 dit :

    Pour information « bolosse » ou « boloss » n’a rien avoir avec la couleur de peau ou les origines. Un boloss c’est un ringard, un paumé, un looser. Du coup Jason on peut aussi être black et boloss.
    Jean-Laurent

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