Votre opinion : quel choix pour la scolarité de vos enfants ?

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44 réponses

  1. Sam dit :

    @Pascale

    La question ne se pose plus pour nous. 

    Oui je confirme, je l’aurais mise sans problème aux écoles du quartier. Je sais qu’il y a des équipes éducatives très impliquées…on travaille avec elles dans le cadre du ChezWam 🙂

    Cela n’enlève rien aux difficultés de moyens rencontrées par ces écoles qui invitent sans doute les parents à s’investir.

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  2. Mourad dit :

    J’ai la chance d’avoir deux enfants qui ont des facilités scolaires ; mon ainée est dans un Lycée Parisien (Condorcet) ; ma cadette, après beaucoup d’hésitations et de discussions avec elle, je l’ai retiré en cours d’année (à Noël) du collège Dora Maar à Pleyel pour la mettre à JBS (privé).

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  3. Celine dit :

    Mes enfants ont fréquentés une crèche et 2 écoles maternelles de Saint-Denis, nous sommes satisfaits des équipes, le seul bémol : les grèves à répétition. Sur l’année 2013-2014, les enfants ont eu un jour de grève par mois : soit les enseignants, soit le personnel auxiliaire, les crèches et les écoles n’étaient pas en grève en même temps, nous avons posés 10 jours de congés pour parés aux grèves. A la rentrée prochaine, mon fils ira dans le privé et/ou on déménagera pour un département voisin.

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  4. bill dit :

    L’éducation étant un point très important dans notre famille (nous avons bénéficié de l’ascenseur social grâce à notre scolarité) et estimant que le primaire était non seulement une étape importante pour l’acquisition des bases mais également une belle période de l’enfance, nous avons pris l’option du privé. Nous ne le regrettons pas vu la qualité et la motivation de l’équipe enseignante, nos enfants sont heureux et ont une scolarité normale.

    Le choix du privé s’est fait par pragmatisme, nous aurions préféré rester dans le public mais vu les conditions en général du public dans le 93, la rentrée catastrophique de l’année dernière, nous ne regrettons pas notre décision. Par contre, je serais heureuse de savoir comment Mourad a réussi à envoyer son fils dans un (excellent) lycée parisien, nous serions heureux de revenir en public si les conditions d’une bonne scolarité sont réunies ?

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  5. Mourad dit :

    @bill
    … ma fille pas mon fils.

    Réponse : joker + connaissance de l’environnement Education Nationale + beaucoup de persévérance et d’insistance … mais c’était jouable parce qu’elle avait un excellent livret.

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  6. Marcel dit :

    Je vais oser répondre à la place de Mourad :
    – avoir été dans un collège privé ou public du secteur Nord de Paris ou venant de Province
    – avoir un livret d‘ Excellence
    – être domicilié via ses parents ou l’un deux à Paris de préférence dans le secteur Nord
    Me tromperais-je ?

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  7. maman de saint denis dit :

    Bonjour, nous avons fait le choix d’inscrire nos enfants dans le public, et plus particulièrement dans la nouvelle école De chambrun, La roseraie. Nous n’avons aucun regret ! L’équipe éducative est excellente, les locaux tout neufs.
    Je peux comprendre le choix du privé à partir du collège mais je trouve vraiment dommage l’inscription massive des enfants à JBS à la sortie de la maternelle. Pourquoi crier avant d’avoir mal ? Pourquoi imaginer que les enfants ne s’y épanouiront pas ?
    Je pense que si nous voulons aller dans le sens d’une évolution positive de la ville, et y participer activement, cela passe notamment par une implication parentale dans les écoles publiques. Nous ne sommes pas ici que pour profiter des prix de l’immobilier !

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  8. bill dit :

    Pour info, JBS ne commence qu’au CP. Nous avons beaucoup apprécié la maternelle publique et l’équipe enseignante mais il faut être très disponible pour pallier aux nombreuses grèves des différents services. Le retour d’expérience des copains qui étaient partis motivés pour le public et pour ne pas retirer les bons éléments du circuit ont, pour beaucoup, baisser les bras car cela commençait à poser problème dans la scolarité de leur enfant et au fur et à mesure des années j’ai vu beaucoup de copains rejoindre le privé pas par conviction.

    Je pense que les équipes du public sont pour la majorité très bien mais il faut que les parents soient impliqués dans la vie de l’école et dans le soutien scolaire de leur enfant et s’ils ont la possibilité de pallier les absences non remplacées / grèves… c’est mieux. 

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  9. Mourad dit :

    @Marcel
    … oui la condition sinéquanone est un excellent livret.
    Pour le reste, il y a effectivement des dérogations prévues à la sectorisation scolaire … De plus, pour ce type de Lycées, avoir des gamins issus de la diversité, assez paradoxalement par rapport aux discours ambiants, ce sont des plus … comme quoi !

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  10. maman de saint denis dit :

    Faire de l’usage du droit de grève par les enseignants du public le principal argument pour ne pas mettre ses enfants dans les écoles municipales est, à mon avis, discutable. Il n’y a pas grève tous les jours non plus ! Se baser uniquement sur cela pour déterminer le choix me laisse dubitative. Si les enseignants de saint-denis font grève (pas plus souvent qu’à Paris…), c’est pour de bonnes raisons.
    Les jours de grève que nous avons connus cette année : 1 seul !
    Motivez-vous et impliquez-vous, vous verrez que vous ne le regretterez pas !
    Une dernière chose : renseignez-vous sur le recrutement des enseignants du privé… Ce sont souvent ceux qui n’ont pas réussi le concours public…
    Je pense que partciper à l’évolution de la ville passe par l’inscription de nos enfants, au primaire au moins, dans les écoles municipales.

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  11. Pascale dit :

    Je lis avec attention tous vos éléments.
    Cela alimente ma réflexion. C’est riche. merci.
    Le côté pratique m’interroge aussi :
    A ce que j’ai pu lire, JBS et SVP n’ont pas suivi la réforme des rythmes, donc mercredi sans école pour les petits. Il faut gérer pouvoir gérer ça. On ne peut plus compter sur le centre de loisirs organisé par la mairie.
    A SVP, la garderie finit à 18h, après finito… moins de souplesse
    Et le matin, pour moi, fini la proximité de l’école de quartier, que ce soit à JBS ou SVP, je me rends à mon travail en voiture. La dépose d’un enfant petit me parait assez acrobatique.
    Rien n’est simple. Je dois voir tous les aspects.
    Comment faites-vous ou avez-vous fait ?

    Pascale

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  12. bill dit :

    Une journée de grève par an vous êtes bien chanceuse ! Et il n’y a pas que les grèves, il y a surtout le non remplacement des enseignants malades. 

    Après, vous avez raison, je ne suis pas fière d’avoir mis mes enfants dans le privé mais ils y sont bien et en tant que parents nous ne sommes pas inquiets, ce qui n’est pas le lot commun à St Denis. La question du privé ne serait pas posée dans une autre ville / département. De plus, je n’avais pas le problème des transports puisque j’habite près du privé, ce qui est effectivement un gros argument pour l’organisation familiale. 

    Enfin l’argument du second choix pour les enseignants est assez bas je trouve. Les enseignants passent aussi un concours de l’éducation nationale et sont aussi fonctionnaires. Allez-vous demander à l’instit de votre enfant s’il a réussi le concours « 2ème chance » organisé spécialement dans le 93 pour réussir à avoir des candidats qui avaient échoué ailleurs ? Ce que j’apprécie à JBS c’est que beaucoup d’instits sont là depuis très longtemps (certaines depuis plus de 15 ans) et qu’elles sont très motivées et attachées à leurs élèves. L’ambiance est familiale et reflète la population de St Denis en termes de mixité sociale et culturelle. 

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  13. maman de saint denis dit :

    Je ne comprends pas que vous qualifiez de « bas » mon argument, restons courtois afin que le débat soit de qualité. C’est un fait que le concours d’entrée dans l’enseignement privé est bien plus façile que dans le public, toutes les personnes connaissant le milieu enseignant le savent… Si j’apporte un argument qui vous gêne, ne soyez pas pourtant disqualifiante.
    Vous n’avez pas à vous justifier de mettre vos enfants dans le privé : c’est votre choix et cela vous regarde.
    Je ne tiens à culpabiliser personne, je n’ai jamais dit que n’avez « pas à être fière » (cette expression vient de vous !). Relisez ce que j’ai écrit, en aucun cas, je ne vous pointe du doigt : c’est vous qui n’assumez pas totalement votre choix. La culpabilité que vous vous infligez vous même ne vous autorise pas à la transformer en agressivité à mon égard !
    N’idéalisez pas trop non plus JBS, c’est loin d’être la panacée !
    Je souhaite défendre l’école publique de saint-denis (dans la bonne humeur!) mais je n’écrirai plus sur ce blog si le ton employé ne change pas.

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  14. bill dit :

    ne vous inquiétez pas, c’est bien moi qui ai parlé de fierté… sans doute parce que j’ai choisi la facilité au lieu de me battre pour tous les enfants du 93… et appréciant beaucoup les maitresses de mes enfants j’ai été vexée pour elles qu’on les juge moins bonnes. Mais je ne pense pas avoir été agressive… 

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  15. Céline dit :

    Une journée de grève aussi cette année pour une des enseignantes de mes fils, deux ou trois pour l’autre enseignante et 3 jours de grèves pour animateurs ( cantine et centre de loisirs ) soit minimum 5 jours sur l’année scolaire 2014-2015.
    Le service minimum dans le public à St Denis n’existe pas.
    Je suis la seule maman de tous mes collègues (30 personnes) ayant des enfants du même âges dans des écoles publiques de région parisienne à avoir des grèves répetées.
    Alors oui dans ce cas, les grèves deviennent un motif de reflexion pour mettre ses enfants dans le privé.
    De plus, mon employeur aussi commence à voir cela d’un très mauvais oeil…

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  16. Professeur dit :

    Ayant été membre de jurys de concours nationaux de professeurs, je me permets d’intervenir dans cet échange sur les enseignants du public et du privé. Si on compare les moyennes des résultats des candidats reçus, la différence est très faible entre les résultats des candidats dans le privé et dans le public. Ce qui motive souvent les candidats à aller vers le privé est la possibilité, ensuite, de pouvoir être recrutés plus facilement dans les régions ou les villes qu’ils souhaitent. Les affectations et les mutations dans le public sont en effet très rigides, surtout dans les premières affectations.
    Il est donc difficile de voir des différences entre les deux systèmes sur les compétences académiques des enseignants, d’autant plus qu’il y a, particulièrement dans le 93, des recrutements temporaires hors concours ou des concours spécifiques face à la pénurie d’enseignants pour pourvoir les postes existants.

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  17. bill dit :

    Beaucoup de choses dépendent de la direction et de la motivation de l’équipe enseignante. Je suppose que chaque école a ses spécificités. La directrice de la maternelle était très engagée et de tous les combats pour les enfants et l’éducation. Elle était par ailleurs une excellente institutrice / directrice et a permis une maternelle très dynamique. Elle s’impliquait énormément pour soutenir les enfants et les familles. Le pendant de tout ça c’est que l’école était fermée à chaque grève (je crois que c’est moins le cas depuis son départ) et si vous ajoutez la cantine en grève prévenu la veille au soir, le centre de loisirs… oui c’est compliqué pour les parents qui travaillent. Mais le pire pour nous a été le non remplacement ou le remplacement par des animateurs de centre de loisirs d’une institutrice en longue maladie. Une année de grande section transformée en centre de loisirs… catastrophique pour l’entrée en CP. Et tous les matins, quand vous emmenez votre enfant à l’école et qu’on vous demande si ce serait possible de le garder à la maison… parce que les classes sont déjà surchargées et que vous expliquez que non, vous ne pouvez pas le garder… J’ai souvent entendu un chiffre : un bachelier du 93 a un an de scolarité de moins que les autres dû aux absences non remplacées… 

    Mais le privé a aussi ses problèmes de remplacement (il y en a mais pas toujours de qualité, comme partout) et les dysfonctionnements ponctuels propres à toute école. Un gros problème : la cantine trop chère (pas de subvention) et l’absence de centre de loisir. Les déplacements sont aussi onéreux (pas de bus de la ville).

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  18. maman de saint denis dit :

    La laicité des écoles publiques est un élément décisif dans le choix entre privé/public.

    Défendons la laïcité jusqu’au bout et dans tous les domaines de la vie publique !

    Pour connaître plusieurs enfants qui sont à JBS et la manière dont la religion est abordée dans cette établissement. Je n’adhère pas aux arguments tels « toutes les religions sont enseignées, c’est une ouverture sur le monde et un pas vers la tolérance ». Il faut regarder la vérité en face : c’est un établissement catholique qui choisit d’enseigner la religion catholique (cf les livres religieux…).
    Je choisis de parler de la laïcité concernant ce sujet car je pense qu’on ne peut pas faire l’impasse sur celui-ci sans biaiser le débat… Choisir l’école publique, c’est choisir la laïcité !

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  19. Mourad dit :

    … Elle est quand même à fleuret moucheté cette discussion … personne ose ?
    Sur le corps enseignant, il y a bien entendu en moyenne autant de qualité dans le public que dans le privé, par contre des profs atypiques ou rustiques c’est quand même plutôt dans le public !
    Mettez-vous à la place des parents dont leurs gamins ont pour prof de français Sihame ASSBAGUE !

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  20. Marcel dit :

    Merci à Mourad d’avoir répondu en substance, grosso modo avec subtilité comment ça c’est fait, tout en précisant qu’à Condorcet notamment y a toujours de bonnes âmes attentives au sort de la diversité, chaque cas étant un cas particulier d’autant que le ou les parents sont en capacité de convaincre.

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  21. bill dit :

    @Mourad

    J’ai pas compris, pourquoi Sihame Assbague, connais pas ? 

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  22. Mourad dit :

    @bill

    Sihame Assbague = grande copine de Messaoudene ; devenue l’égérie des pourfendeurs de l’islamophobie suite à un débat insupportable qu’elle a eu avec Juppé ; c’est également accessoirement une prof de français … un petit lien :

    https://www.youtube.com/watch?v=KJM

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  23. Marcel dit :

    Comment savoir si l’un des enseignants de son enfant est plutôt motivé par son action politique ou similaire tel que celle d’un Collectif………………………….???
    Dommage pour Mourad et vive la 2° circonscription électorale qui diffère de la 1° !

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  24. Mourad dit :

    @Marcel

    Même si c’est du hors sujet, vous avez raison de préciser que le quartier Pleyel où j’habite à cette particularité d’être rattaché à le 1ère circonscription de Seine Saint-Denis … et le Député est Bruno Le Roux ; jamais vu sur le terrain mais c’est vrai qu’il a d’autres chats à fouetter avec la présidence du groupe socialo … y compris fouetter le chat frondeur de la 2ème.

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  25. Pascale dit :

    @ bill :

    Puisqu’on parle coût, quels sont les tarifs de l’étude et de la garderie ?
    J’ai une idée du prix à l’année pour la scolarité, la restauration, mais le reste ?
    J’ai l’impression que ça monte assez vite.

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  26. Pascale dit :

    Au sujet de Sihame Assbague qui est désagréable à écouter lors du début avec A. Juppé

    Je vous livre un extrait de sa bio sur Linkedin:

    Expérience
    Co-fondatrice et directrice exécutive Studio Praxis
    mars 2013 – Aujourd’hui (2 ans 4 mois) Paris 10e

    Professeur de français
    Lycée Jacques Feyder
    janvier 2013 – juin 2013 (6 mois)Épinay-sur-Seine

    Collaboratrice d’un maire d’arrondissement
    Mairie de Paris
    septembre 2009 – septembre 2012 (3 ans 1 mois) Paris

    Voili

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  27. Mourad dit :

    … j’ai retrouvé l’article du JSD relatif à l’ancien collège de ma fille ! cela décrit assez bien le climat ambiant, climat très propice pour développer l’ouverture d’esprit de nos gamins … à coups de bombes lacrymogènes …
    http://www.lejsd.com/index.php?s=21

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  28. bill dit :

    Dans le Monde d’aujourd’hui : Education à St Denis on ne se sent toujours pas prioritaire

    Intro : Des classes de maternelle « à 40 », comme disent les enseignants, parce qu’il a fallu se répartir les élèves du « collègue » qui était absent. Des cousins et des cousines du même âge – 10 ans – mais qui ont une année scolaire d’écart parce que les uns grandissent à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), les autres à une dizaine de kilomètres plus au sud, à Paris. Un remplaçant resté une semaine seulement dans une classe de CP, avant d’être radié, mais qui a réussi en si peu de temps à tétaniser son jeune public de 6 ans…

    Des histoires comme celles-là, le cortège d’enseignants et de parents d’élèves qui, jeudi 4 juin, a défilé dans le centre-ville de Saint-Denis, en avait plein à partager. Semaine après semaine, alors qu’approche le 26 juin, date à laquelle ils doivent connaître la liste des classes qui ouvrent – et celles supprimées –, ces Dionysiens sortent leurs pancartes (« nos enfants ne sont pas des cobayes ») et marchent d’école en école pour crier leur droit à une éducation de qualité.

    « De pire en pire »

    Personne n’a oublié les 20 classes laissées sans professeur à Saint-Denis au premier jour de la rentrée 2014 (une quarantaine dans tout le département). Alors, à trois mois d’une rentrée marquée par la mise en place de la réforme de l’éducation prioritaire – qui concerne l’intégralité des 65 écoles de la ville –, les esprits s’échauffent. Le 28 mai, c’est l’inspection de circonscription qui a été occupée. Le 4 juin, tout près de l’Hôtel-de-Ville, la vitrine d’une permanence du PS a été recouverte de tracts. […]

    En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/education/article/2015/06/09/education-a-saint-denis-on-ne-se-sent-toujours-pas-prioritaire_4650003_1473685.html#ZXXB7Pf25eqAg2q9.99

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  29. bill dit :

    @Pascale

    Il n’y a qu’une étude surveillée (pas dirigée) faite par les maîtresses de 16h45 à 17h30. Les enfants attendent ensuite les parents jusque 18h à l’accueil du primaire. Les parents retardataires peuvent récupérer les enfants ensuite à l’accueil du lycée. Un soir d’étude par semaine coute 70 € à l’année.

    Il faut également prendre en compte les activités supplémentaires des enfants qui arrivent en plus des frais de scolarité : activité théâtre, patinoire, piscine et sorties en bus. Par exemple les CP dans le cadre du projet de l’année (le monde animal) sont allés au zoo de Thoiry et partent visiter le parc du Marquenterre. Aussi tous les CE1 partent une semaine en classe poney et les CM1 en classe médiévale. Ces beaux projets enchantent les enfants mais représentent un coût supplémentaire.  

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  30. Pascale dit :

    @ bill :

    merci de toutes ces précisions.

    Je lis bien « Un soir d’étude par semaine coute 70 € à l’année ». ça veut dire que c’est à multiplier d’autant si on veut que ce soit les 4 soirs de la semaine ?

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  31. bill dit :

    Exactement. Le calcul avec une babysitter si vous avez plusieurs enfants ou vous finissez tard est évidement à faire…

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  32. reveplus dit :

    Mes enfants on toujours étais a l’école publique ,( maternel et primaire ) pas de soucie particulier cela dépendra Evidemment des chaque enseignant tous dépendra de implication des directrice (teurs) d’établissement , le soucie a étais poser pour l’entre au collège , et au lycée également la volonté des mes enfants de continuer dans le public y suis aller a l’essaie pour éventuellement aller a JBS ou une autres école priver mais ils se sont refuser a y aller

    Cette année mon fils au collège certains professeurs

    absent récurant au final 50h de cours non effectuer ,2 professeurs absent une semaine sur 2 conséquence des retards pour les élevés, comme les absences n’étais pas en continue pas de remplacement .
    Outre cela les violences récurant dans l Etablissement que le proviseur gère comme il peu, 4 surveillants pour plus de 450 élèves cela fait peut
    Au trafic au abord du collège avec des dealers poser a plusieurs endroit qui au sortie du collège fond leur petit businesses (suffit aux parents d’accompagner leurs enfants pour voir le petit trafic au alentour )
    Du gérer les violences subies, dans l’établissement des professeurs impliquer mais qui manque de moyen humains gérer certaine élèves difficiles, et pouvoir enseigner correctement si la situation devais ce dégrader dans ce collège j’aviserais pour aller vers du prive, même si mes moyen son limiter

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  33. Pascale dit :

    @ Bill

    Le temps de « garderie » entre 17h30 et 18h est-il facturé ?

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  34. bill dit :

    @Pascale : non

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  35. BB dit :

    Pour mes enfants, j’ai trouvé la solution : la province.

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  36. Pascale dit :

    😉 et pourquoi gagner au loto aussi ?
    Donnez-nous 2 postes identiques ou presque à ceux que mon compagnon et moi avons aujourd’hui, chacun à un bout de l’IDF (Saint Quentin en Y et Sevran) et on recause.

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  37. Melina dit :

    Bonjour Pascale,
    J’étais l’auteur du message initial 🙂 On s’installe finalement à Saint-Denis cet été, et après beaucoup d’hésitations, on a inscrit notre enfant dans le privé (à SVP). Les récentes infos sur notre école de secteur ont achevé de nous convaincre http://www.saintdenismaville.com/in

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  38. Pascale dit :

    @ Melina :

    C’est positif que vous ayez pu choisir. Je suis toujours dans l’hésitation, la réflexion.
    Je me heurte aux questions d’organisation familiale, de distance entre mon domicile et le privé, de frais de garde chaque soir d’école puisqu’il n’y a pas de centre de loisirs dans le privé, et pour le mercredi, + la question de savoir « recruter » quelqu’un de confiance pour s’occuper de mon fils, de frais de scolarité globaux, de l’importance d’avoir des enseignants formés pour mon fils en primaire, de mon attachement à l’enseignement public, j’en passe…
    Pas de solution identifiée pour l’instant.

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  39. bill dit :

    @Pascale

    Bon courage, c’est une des grosses difficultés de St Denis, la scolarité et le bien-être de nos enfants… et dire que ce n’est que le primaire 🙁 

    Pour info, il y a aussi des mamans qui proposent de faire déjeuner les enfants le midi pour la moitié du tarif de la restauration scolaire.

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  40. Pascale dit :

    @ Bill

    Pour le collège, je m’attendais à ce problème dès le moment où j’ai emménagé à Saint Denis, ça aurait été le cas ailleurs aussi. Pas pour le primaire …
    Organiser le passage en collège privé d’un enfant de 11 ans et demi sera plus simple (croisons les doigts mains et pieds) en terme d’autonomie notamment que d’organiser celui d’un enfant de 6 ans et demi….

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  41. Sam dit :

    Pour l’anecdote, mes deux collègues habitent dans le quartier de Bercy à Paris dans un quartier HLM et se heurtent aux mêmes difficultés. 

    Malgré le manque d’implication des parents et des difficultés sociales, ce qui les a réellement décidé à réagir est la qualité de l’enseignement…des fautes d’orthographe (pas une phrase sans faute de l’enseignant), des approximations géographiques (situer la Turquie en Afrique) …

    Bref, l’un a mis sa fille dans le privé avec un coût de 11 000€ par an et l’autre a mis son fils dans une école public dans un autre arrondissement parisien bien loin et du domicile et du travail.

    Une amie enseignante qui habite dans le 19ième (quartier Buttes Chaumont) a exactement les mêmes appréhensions pour sa fille.

    Quand il s’agit d’offrir le meilleur à son enfant, ce n’est plus une question de principe mais de bon sens.

    @Pascale

    Vous pouvez essayer de le mettre dans l’école J. Vallès et vous verrez bien comment ça se passe. Je connais pas mal de parents qui ont mis leurs enfants dans cette école et qui ont trouvé leurs comptes.

    Il y a également l’école J. Guesdes rue Corbillon.

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  42. Pascale dit :

    @ Sam :
    Je partirai bien dans ce sens, tenter l’école Vallès, mais ça tombe sur l’année de CP… le cap de la lecture…

    mais a-t-on le choix de l’école primaire ? Il me semble que mon fils allant à l’Estrée en maternelle, il devrait aller à Vallès. Trouver un motif de demande de dérogation acceptable et accepté ne doit pas être simple.

    « la qualité de l’enseignement…des fautes d’orthographe (pas une phrase sans faute de l’enseignant), des approximations géographiques (situer la Turquie en Afrique) … »
    >> c’est ça qui me parait très important.

    Ce n’est pas la couleur des enfants ou des choses de ce genre qui me gênent (réflexions pénibles que j’ai entendu ailleurs).

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  43. bill dit :

    @Pascale

    Malheureusement, concernant l’orthographe, j’ai l’impression que c’est plus une question de génération d’instits que de public / privé.

    Je suis assez pointilleuse sur l’orthographe (ce qui ne m’empêche pas d’en faire quelques unes malheureusement) et à travers mes enfants, en public comme en privé, j’ai constaté que les enseignants plus âgés sont bien meilleurs et sans doute beaucoup plus attentifs à ne pas en faire. J’avoue qu’en privé, j’espérais un peu plus d’exigences dans ce domaine et ce n’est pas toujours le cas voire on a droit à des mots avec de superbes fautes. Après JBS ne se prétend pas élitiste non plus mais j’ai tendance à penser que savoir bien écrire n’est pas réservé à l’élite. Nos grands-parents, qui pour beaucoup ont quitté l’école à la fin du primaire ne faisaient pas une faute. Evidement, à l’époque, ils n’apprenaient pas grand chose d’autres mais bon ma grand-mère de 86 ans avec alzheimer, bonne puis femme de ménage ne fait toujours pas de fautes…

    Les récentes études sur le niveau des élèves sont sans appel sur la baisse du niveau. En même temps, je dois préciser que ce constat n’est pas que dans l’enseignement. Pour avoir travailler dans des medias écrits (milieu dans lequel on pourrait espérer un amour de l’écriture), j’ai aussi constaté cette différence de niveau entre jeunes et moins jeunes. Dans mes souvenirs de primaire public de province, l’orthographe était omniprésent, on perdait des points en cas de faute même en maths. Du coup c’était sans doute très dur pour ceux qui avaient des difficultés mais cela apprenait à tout le monde à faire attention, à se relire. Et je ne parle pas des interrogations tous les matins sur ardoise sur les différentes règles de grammaire et orthographe à connaître par coeur. Cette école à l’ancienne n’est plus du tout en vogue et je trouve ça dommage. C’est sûr qu’apprendre par coeur la liste des exceptions n’est pas passionnant mais après c’est un acquis à vie qui évite de passer pour un illettré alors qu’on a fait des études, ce qui fait tâche lorsqu’on doit communiquer par écrit, faire un rapport ou tout simplement trouver du travail (j’ai déjà reçu des lettres de motivation pour des stages truffées de faute, c’est incompréhensible que des élèves en études supérieures ne pensent pas à faire relire leur courrier par quelqu’un d’autre s’ils ne sont pas capables d’écrire…) 

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  44. Mourad dit :

    @ Pascale
    Je vais sûrement énoncer des évidences ; Jules Vallès ou ailleurs, observez bien votre enfant, soyez à l’écoute ; s’il n’évoque jamais le nom de copain ou copine ce n’est pas bon signe … si vous percevez une différence importante entre ses capacités à la maison et ses résultats scolaires ce n’est pas bon signe aussi ; tous les gamins préfèrent les vacances à l’école mais si le blues du Dimanche soir devient chronique à le rendre malade, il faut sans doute commencer à s’inquiéter .

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