Wanted : Boucher – Charcutier

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62 réponses

  1. Charles dit :

    Bonjour,
    Effectivement, l’histoire de l’atelier du Saumon est compliqué mais ce n’est pas lié au départ de l’associée.
    Oui je pars très prochainement. Mais je travaille sur une reprise de l’atelier.
    Il est trop tôt pour en parler.
    Je ne desespère pas de voir l’activité se poursuivre.
    Il faut cependant reconnaître que le commerce de bouche est mis à mal en ce moment sur Saint-Denis. Les responsabilités sont probablement multiples. Faut il encore les analyser correctement avec clairevoyance et y remédier avec un travail collaboration.

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  2. Houari dit :

    Il faut également se poser plusieurs questions « sur la disparition des commerces de bouche ou de qualité  »

    Une question est le lien direct entre la pietonnisation du centre-ville et sa dégradation…

    Les personnes à pouvoir d’achat traversant la ville en voiture du Nord au sud ont disparu 😢 et ne consomment plus…

    Tous les commerçants vous diront qu’ils apportaient une part très significative de leur chiffre d’affaires…

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    • Chap dit :

      Sans compter la fuite des clients vers d’autres marchés ou d’autres villes plus commerçantes. De nombreuses personnes font leurs courses ailleurs, et c’est au détriment de la ville.
      C’est un cercle vicieux qu’il faut pouvoir enrayer!
      Pour cela, il faut une volonté et de la ville et de personnes souhaitant s’implanter sur la ville.
      Quelle est la politique de la ville au sujet du commerce? Certains peuvent peut-être nous éclairer?
      Il semble que nous ayons changé d’élu en charge du commerce. Est-ce lié à un mauvais bilan sur le commerce en général ou est-ce pour apporter du sang neuf et de nouvelles compétences dans le domaine?
      Nous pouvons constater que l’ouverture du marché les samedis de décembre n’a pas été une réussite aussi bien en terme de commerçants présents sous la halle qu’en terme de fréquentation.
      Avons-nous une explication à l’absence des commerçants sous la halle ces samedis de décembre (parce que nous pouvons supposer que le 24 et le 31, ce devait être des jours de bonne activité)?

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      • Bill dit :

        Effectivement le 31, grosse déception sous la Halle pratiquement vide… pas moyen de faire les courses comme prévu. J’imagine que les commerçants de la Halle étaient déjà engagés sur d’autres marchés. On était loin de l’esprit fête et gastronomie 😉
        Nous sommes effectivement dans un cercle vicieux : au fur et à mesure que l’offre s’appauvrit, de moins en moins de dionysiens prennent la peine d’affronter les rues sales et pas toujours calmes pour aller faire leur course. Autant aller tout de suite dans un lieu qui permettra de faire l’ensemble des courses souhaitées. Du coup, les quelques commerçants qualité ne voient plus non plus leurs clients très souvent. Mais à voir la foule chez Lannois le 31, il y a encore quelques gastronomes sur la ville !

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      • Laure dit :

        La première explication pour l’absence de commerçants les samedis de décembre est que beaucoup d’entre eux travaillent déjà sur d’autres marché le samedi. Cela implique de se dédoubler, donc d’augmenter les frais avec une vraie incertitude sur la recette, la fréquentation du marché étant en baisse depuis plusieurs mois malgré les dénégations du service commerce. (Les chiffres d’affaires des commerçants en témoignent !)
        Un petit commerce aujourd’hui ne peut pas vraiment se permettre de risquer des pertes financières, c’est une activité fragile.
        Il faut se rendre à l’évidence qu’un marché le samedi, coincé entre celui du vendredi et du dimanche ne peut pas faire de miracle. L’augmentation de la fréquence ne fait que répartir, donc diviser.
        Je connais des commerçants qui ont découvert cette décision à la toute fin novembre ! De plus, le bailleur demandait un loyer supplémentaire de l’ordre de 50€/marché, avec obligation de faire tous les samedis ou rien…
        Les marchés supplémentaires de décembre les année antérieures ont souvent rencontré un succès mitigé dès lors qu’ils étaient trop proche du week-end.
        On peut légitimement se demander qui a été consulté pour prendre cette décision qui semble peu réfléchie. Je suis passé voir le marché le 31, c’était sinistre !
        On dirait que des responsables (Le mot est il bien choisi ?) du commerce ont un fantasme à assouvir avec ce marché : les tentes à 500 000, qui doivent augmenter les chiffres d’affaire de 10% !!!!! La logistique (parait-il externalisée) et la maintenance dont on ne parle pas, les ouvertures utopiques ; on dirait que les décisionnaires ont lu ça dans un illustré pour la petite enfance à moins qu’ils n’aient suivi des cours à l’école du rire.
        Ces personnes ne semblent pas très au fait de ce qu’est au XXIe siècle la réalité des commerces de proximité, d’ailleurs, on ne peut que constater que le commerce va mal, très mal sur la ville. Offre peu satisfaisante, peu de diversité, conséquences d’actions inappropriées, voire pas d’absence d’action.

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  3. Charles dit :

    Je mets tout en oeuvre pour!
    Je ne suis cependant pas maître de tous les paramètres…
    Dans ce contexte difficile, il n’est pas évident de trouver repreneur. Mais il y a une attente client qui doit permettre la réussite d’un tel projet.
    Il faut maintenant que tous les acteurs contribuent à la réussite de cette reprise.

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  4. Mourad dit :

    Pour info, Monsieur Marcheron gérant de la Boucherie rue Auguste Poullain , est parti ouvrir une autre boucherie dans le Var à Cassis … on peut le comprendre …

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  5. Françoise Perrot dit :

    Bill , tout comme vous et surement bien d’autres ,je déprime moi aussi en voyant le départ de ces derniers commerces de qualité.
    Il y a certainement plusieurs raisons à ce phénomène. Mais enfin une ville de 110 000 habitants(chiffre dont les élus se délectent à longueur de discours!) , sans charcutier, sans crémier, sans poissonnier etc, etc…,n ‘offrant que des boucheries halal et des boulangeries maghrébines ,il devient de plus en plus difficile de faire ses courses d’alimentation non industrielle à Saint-Denis.De même ,si vous êtes à la recherche de cadeaux pour les fêtes ou encore de fleurs…
    La piétonnisation du centre ville contribue grandement à cette désertification commerçante, de même que l’offre s’adapte au niveau de vie de la population, ce qui n’est pas une excuse pour » fourguer » des produits de mauvaise qualité à la population au mépris de l’hygiène la plus élémentaire.
    Si la désertification des centres villes est un phénomène qui tend à s’étendre, certaines villes de province ont pris le problème à bras le corps en modifiant les règles de circulation et de stationnement dans leurs centres villes et certaines ont même « dépiétonnisé ». Enfin une réflexion sur l’installation de centres commerciaux a été aussi entamée afin de permettre aux petits commerces des centres- ville de perdurer.
    Avec les nouvelle règles de stationnement qui viennent d’entrer en application à Saint-Denis, gageons que le commerce du grand centre ville déjà bien malade risque de trépasser.

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  6. Chap dit :

    J’ai également entendu dire que le propriétaire du restaurant Chez Rochette avait envisagé de quitter Saint-Denis pour s’installer en région Champagne.
    Heureusement pour nous, ce départ vers la Champagne ne se fera pas! Mais est-ce un repli pour mieux rebondir ailleurs prochainement? Espérons que non. L’offre en restaurant et encore mieux en restaurant ouvert le soir est déjà peu conséquente, il serait vraiment dommageable que cet établissement baisse son rideau également.

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  7. Marion dit :

    En décembre, je suis allée chez Marcheron. Mr et Mme Marcheron m’ont annoncé leur départ de Saint-Denis et leur installation à Saint Maximin la Sainte Baume dès le 2 janvier.
    Je leur ai demandé les raisons de leur départ. Mr Marcheron m’a affirmé payer un loyer exorbitant pour son local commercial. Je l’ai donc naturellement questionné sur le bailleur, et m’a répondu texto ; « c’est plaine commune ». Je pense qu’il voulait parler de PCH.
    Mr Marcheron a proposé une alternative à son départ par le rachat de son local commercial. PCH pouvait vendre mais lui a fait une offre de prix déraisonnable et sans rapport avec le marché.
    Voilà la version précise des faits expliqués par Mr et Mme Marcheron devant plusieurs clients présents dans leur boucherie ce jour-là. La conclusion fut que la ville de Saint-Denis et PCH ne font rien pour retenir et encourager le commerce de qualité.
    Si nos anciens bouchers nous lisent, je pense qu’ils apprécieront que leurs clients les regrettent.
    Combien faudra t’il encore d’exemples de ce genre pour que les dionysiens soient déterminés à se débarrasser de cette pitoyable mairie ?

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    • raphael dit :

      Je vous invite à publier ce genre d’information sur le site facebook de la ville de Saint denis afin que cela puisse faire bouger les choses. Cordialement

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  8. sinan dit :

    D’ailleurs cela me fait bien rire (jaune) quand la mairie prétend de ne pas être responsable de la dégradation de l’offre commerçante.
    D’abord, ils sont bel et bien responsables de la tenue de la ville et du centre (insécurité, insalubrité) qui dessert immanquablement les commerces.
    Et surtout, dionysienne depuis dix ans, j’ai entendu de multiples histoires de « bâtons dans les roues » de la part d’une mairie qui ne veut pas trop de commerces sympas, qui attireraient des électeurs qui ne voteraient pas pour eux.

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    • Pili dit :

      C’est hélas mon cas , grand nombre d’acheteurs de mes créations sont partis ou ont l intention de le faire, mes clients extérieurs me sont fidèles que sur le net , car ils ne se déplacent plus ici, je ne vais pas m’obstiner à continuer juste pour faire joli sur le boulevard!
      J envisage de continuer à peindre dans mon atelier pour mes clients sur le net
      Sans l’obligation d ‘ouverture que je me suis donnée (10h par jour 6 jours par semaine )pour lancer la galerie. Dommage du potentiel il y en a sauf qu il va ailleurs faute d envie de parcourir le centre!

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  9. ddavid dit :

    Habitant ici depuis près de vingt ans, j’ai vu le commerce déjà mal en point se dégrader régulièrement. (Charcuterie, poissonnerie, boucheries, marchands de vin, mème quelques pharmacies et un bar sympa, pour ne parler que du plus spectaculaire). Je pense que la piétonnisation a été le coup de grâce, pour en avoir discuté avec pas mal de commerçants, en particulier pour le marché ou beaucoup de gens se rendaient en voiture pour faire les courses en gros, ce qui semblait indisposer la mairie, qui se plaignait de la charge d’un marché d’importance régionale… C’est évident qu’il se meurt lentement . Qui peut croire que ces tentes par ailleurs moches vont ramener des clients? Quand au centre Basilique, il est tellement désagréable…. On va bien voir si les villes qui « dépiétonnisent » arrivent à ranimer leurs centre-ville… Malheureusement ce sont des mouvements très lents et probablement irréversibles. Effectivement les loyers commerciaux sont très élevés dans le centre, sans doute sous la pression des soldeurs d’habits moches et autres cochonneries qui piquent les yeux, ce qui n’arrange rien. Déprimant, effectivement.

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  10. Charles dit :

    Pour apporter quelques éléments de réponse à Laure et Françoise, la priorité numéro une du service commerce de la municipalité est le marché.
    Je pense donc qu’il ne faut pas s’attendre à trouver dans un avenir proche un crémier, un poissonnier, un charcutier ailleurs que sous les marchésoirs de la Ville. D’après le Directeur au commerce de la ville, il n’y aurait de toute façon pas la population pour de tels commerces. Je ne fais ici que relater ce qu’il m’a dit lors de nos quelques entretiens au sujet de l’atelier du saumon.
    Pour ma part, je ne partage pas ce point de vue. Et des clients et d’autres personnes m’ont indiqué qu’ils ne pouvaient se rendre sur le marché du mardi et du vendredi, et que le week-end, ils profitaient de leur repos pour s’évader à la campagne ou en Province. La conséquence est qu’ils font leurs courses au supermarché ou dans d’autres villes.
    Donc comme certains l’indiquent nous nous installons dans une spirale négative. Pour redresser la barre, il est impératif selon moi d’avoir un travail collectif et collaboratif entre les différents acteurs : population, commerçants et ville. Il me semble qu’à l’initiative de la ville, une première concertation a eu lieu sur le sujet, notamment à propos du commerce situé dans la galerie entre la place du caquet et le marché.
    Soyons force de proposition, confrontés les idées… C’est une des méthodes pour arriver à un consensus qui permette de dégager une voie de sortie.

    PS pour répondre à Laure, pour ma part, j’ai appris officiellement l’ouverture du marché les samedis de décembre par la distribution des affiches. Il m’a été demandé si je participais à ces marchés le vendredi, veille du premieretard samedi d’ouverture.

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  11. goldo dit :

    effectivement je ne fais aucune courses a saint dénis et je ne fréquente pas la marché car pour ne pas y trouver trop de monde il faut y aller aux aurores et du coup ne pas avoir la possibilité de choisir son moment pour s’y rendre cela devient une corvée. Une enquête auprès des habitants a t’elle été faite pour avoir leur avis. marre de toutes ces boutiques destinées qu’une catégorie de population. a quand une vraie ville populaire où tout le monde y retrouvera son compte et que cette ville cessera d’être la villes des autres, d’un côté les pauvres et de l’autre les délinquants.

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    • Charles dit :

      Merci pour votre contribution Goldo.
      Vous confirmez ce que j’énonce ci-dessus : une fuite vers d’autres villes pour faire vos courses.
      Et si j’entends et peux comprendre votre position, le fait de déserter la ville ne fait que contribuer à la désertification du commerce et à l’installation de « boutiques destinées qu’à une catégorie de population » comme vous dites.
      Attention, je ne jette pas la pierre sur vous.
      Ce que je constate, c’est que le fossé creusé entre la municipalité et certains dionysiens ne fait que se creuser.
      Il est temps :
      – que la municipalité prenne conscience de cette fuite comme le dit Laure (marché en régression, etc…),
      – que nous habitants de Saint-Denis, nous nous réapproprions le territoire en faisant fonctionner les commerces de proximité : combien de personnes ont connaissance de la Vinothèque? Parmi mes clients de nombreux d’entre-eux n’avait jamais entendu parler de ce lieu rue Gabriel Péri où nous pouvons trouver du vin de toutes les régions de France, et ce après un an d’ouverture.
      – que nous commerçants nous communiquions plus vers les Dionysiens de notre existence, de notre offre produit…

      Maintenant, je suis bien mal placé pour proposer des solutions puisque je quitte la Ville. Mais c’est avec regret, car j’avais un projet d’agrandissement qui n’a pu aboutir pour diverses raisons.

      Je reste cependant persuadé que Saint-Denis, Ville de plus de 100 000 habitants à proximité de Paris a un potentiel inexploité côté commerce.
      Et sachez que L’Atelier du Saumon attire en période de Noël (notamment) un grand nombre de clients provenant de toute l’Ile de France et même de certains quartiers chics de Paris.

      Donc oui, un avenir commercial est possible! A condition que toutes les parties s’écoutent et collaborent pour avancer.

      Cordialement

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  12. goldo dit :

    @Charles
    Même les cafés il n’en n’existent pas pour des gens comme moi. Les personnes âgées auront elles envie de se poser dans un café. a part du côté de la mairie et peut -être a la plaine mais ailleurs il ya quoi que des bars a mecs. ceci dit moi je ne peux partir dans l’immédiat mais je ne vis plus a st Denis que d’octobre a avril, le reste du temps je suis dans ma région natale en Normandie près d’Etretat..
    Le magasin Carrefour par exemple je n’y ai pas mis les pieds au moins de puis 12 ans, je vais a Stains ou Epinay,où je ne trouve pas de vendeurs a la sauvette tout autour . connaissez vous une autre ville où à la gare nous n’avons pas un café digne de ce nom et aucun distributeur bancaire. Il faut aller à l’Ile Saint Denis ou rue de la République.

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    • Charles dit :

      Goldo
      Comme je le mentionnais, je ne vous en veux pas. Nous sommes dans un cercle vicié un que nous entretenons tous au final.
      Je ne fais qu’un constat.
      Et la sortie positive à une telle situation ne pourra être effective qu’à la condition où tout le monde y met du sien.
      Et je constate également que l’énervement de bon nombre de Dionysiens est tel qu’ils sont en position de non retour. Et ce n’est pas une critique. Je trouve ça juste inquiétant pour l’équilibre de la ville.
      Bien à vous

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  13. Pili dit :

    Oui je suis entièrement d’accord il faut que l’on y mette chacun du sien! Mais quand vous vous y mettez ,persévérez en contactant les personnes qui vous semblent être en charge de vous accompagner et que rien n’est fait? On fait quoi? Moi je ne vois aucune issue!

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  14. Gaspard dit :

    Ayant vécu près de vingt ans ici, j’ai toujours entendu dire que les baux commerciaux étaient plus élevés que la moyenne, et que la municipalité, surtout les derniers temps, ne pratique pas des tarifs particuliers pour aider les commerçants – cela demande à être vérifié.
    Le ghetto dionysien ne peut pas attirer qui que ce soit qui n’y est pas obligé. Quand on vit ici, on ne se rend pas compte, mais il suffit de s’écarter un peu longtemps pour réaliser à quel point rien dans la vie urbaine à St Denis n’est normal, acceptable. Être fragile, en demande de respect, une femme, une personne âgée, vous expose.

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  15. Mourad dit :

    Une question me vient à l’esprit en vous lisant tous : quid de la valeur des fonds de commerce à la revente ?

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    • laurent dit :

      @Gaspard : les tarifs de location pratiqués par PCH sur leurs locaux commerciaux sont moins élevés que pour les locaux privés.
      Le hic, c’est que les locaux commerciaux sur St Denis sont très chers en location, en tout cas pas en rapport au potentiel commercial local. On trouve dans certains quartiers parisiens, et pas dans les plus moches, des prix moins élevés ou équivalents à chez nous ! Même constat fait dans une ville comme Enghien où par ex, on peut trouver des locaux autour de 30€/m2 mensuel HT, en centre ville, ce qui est équivalent, voire inférieur à certains locaux de St Denis. Sans en faire une panacée, le potentiel commercial d’une ville comme Enghien et alentours est bien supérieur à ici.
      @Mourad; Aujourd’hui, les fonds de commerces ne se revendent plus ou très mal, à l’exception de quelques activités (boulangerie, cafés, pharmacies, journaux et c’est à peu près tout) ou une activité atypique et spécialisée. Bien sur, les transactions ne se font plus avec les mêmes références qu’il y a 20 ou 30 ans et sous réserve que cela dégage un résultat financier correct ! On peut espérer s’en tirer pas trop mal si on a local dans un emplacement particulier, (les restaurants devant la basilique p ex)
      On est loin aujourd’hui de ce qui se pratiquait encore jusque dans les années 80 ou un commerçant pouvait espérer tirer de la revente de son commerce de quoi mettre du beurre dans les épinards de sa retraite.

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  16. Charles dit :

    @ Pili,
    Je partage… difficile d’avancer quand nous n’avons pas de réponse… C’est ce qui a bloqué mon dossier d’agrandissement et de développement. J’ai donc pris la décision de partir. Donc je suis mal placé pour donner des conseils.
    Le hic dans tout cela est d’avoir une volonté partagée. Je n’ai pas le sentiment que ce soit le cas de tous les acteurs.
    Et c’est là à mon sens que nous n’avons pas d’association forte de commerçants, ni d’unité entre-nous nous permettant d’avoir un peu de poids dans les discussions commerce avec la municipalité.
    Et je constate que nous sommes souvent catalogués comme des « pro- » ou des « anti-« … Malheureusement, souvent à tord ! Ce n’est pas parce que nous ne nous engageons pas en politique que nous sommes des « pro- » ou des « anti-« . Nous sommes là pour faire du commerce et nous contribuons au développement d’une ville.
    Libre ensuite à chacun de s’engager ou non dans un quelconque soutien.

    @ Mourad,

    Bonne question. Encore faut-il trouver un acquéreur! Ensuite vient la négociation du tarif.

    Pour ce qui est des loyers, je ne jugerai pas les loyers PCH ou mairie que je ne connais pas. Mais, il me semble que pour certains d’entre eux, ils sont dans la normalité. Par contre les loyers commerciaux des bailleurs privés sont hors marché. Ils sont bien plus élevés que dans Paris. C’est en contradiction avec la majeure partie de la population de Saint-Denis et en contradiction avec le discours de nos élus qui veulent encadrer le prix des loyers du parc immobilier privé à destination du particulier.
    A ce titre, je me demande comment certains commerçants font pour payer ne serait-ce que leur loyer… je ne vous parle donc pas des charges annexes!

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  17. goldo dit :

    et oui il suffit d’aller voir ailleurs comment ca se passe pour voir que cette ville est folle et pas besoin d’aller bien loin. je circule dans plein d’endroits en Ile de France et je n’ai encore jamais vue une ville aussi sale et aussi anarchique et où l’on ne se sent pas en sécurité.Goldo

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  18. Chap dit :

    Il semble que la Halle du marché a également perdu un charcutier.
    Depuis le 23 décembre dernier, le stand Lemoing est vide.
    J’ai entendu dire qu’ils avaient stoppé leur activité. Qu’en est-il réellement?

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  19. Pili dit :

    Tout dépend de l ´emplacement et surtout de la bonne santé du commerce en question à savoir si le repreneur peut envisager la reprise de la clientèle. Si c’est un fond de commerce qui périclite, il faut déjà espérer ,si vous n êtes pas en fin de bail de trouver un repreneur sans droit au bail afin de vous éviter de payer les loyers restants!

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  20. Pili dit :

    La valeur des fonds dépend en fait du chiffre d’ affaire ! Et c’est souvent très fantaisiste.

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  21. laurent dit :

    @Chap; la charcuterie Lemoing est partie en retraite. Il semble qu’il a essayé, mais en vain, de revendre son emplacement.

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  22. ddavid dit :

    Ce que j’ai fait bien souvent: en rentrant par la ligne13, faire une halte à Guy Moquet et faire mes courses en marchant jusqu’a porte de St Ouen.
    Donc c’est possible d’avoir une rue commerçante dynamique et agréable dans un quartier populaire, messieurs de la municipalité! (ceci dit ce n’est pas une rue piétonne!).
    Goldo je partage votre sentiment ! Mème Molenbeek est bien plus sympathique! Ce qui se passe ici est incompréhensible.

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  23. Pili dit :

    Je pense que Charles a raison !
    Il n y a pas une représentation forte des commerçants ( à mon avis peut être que certains commercants n en veulent pas d’ailleurs ) il en existait une il y a une trentaine d années , mon beau père en faisait partie !
    Par ailleurs il a aussi raison sur les pro et anti. Cela est meme certain que l’on catalogue facilement sans aucune raison ,ce qui fait que l’on est ou pas écouté ou accompagné lors de difficultés rencontrées.
    C est vraiment très dommage car je pense que les poumons d une ville c est le commerce!

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  24. Bill dit :

    Autour du sujet « nourriture », un article de Libé à l’occasion de la sortie du livre d’une ethnologue qui a étudié l’émergence du marché halal, fruit du marketing industriel allié à la montée du fondamentalisme religieux (le mouvement est parti d’Iran…). http://www.liberation.fr/debats/2017/01/05/le-halal-est-ne-industriel-fruit-du-neoliberalisme-et-du-fondamentalisme_1539349?xtor=EPR-450206&utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=quot Très intéressant et à lire par les anti-capitalistes et rebelles autoproclamés locaux.

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  25. Did dit :

    Bonjour

    Nous sommes arrivés ici après la piétonnisation du centre, donc je ne peux pas faire de comparaison, mais j’ai du mal à imaginer qu’elle ait créé un manque à gagner pour les commerces de qualité. Y a t’il vraiment des gens qui venaient de loin, en voiture, pour faire leurs courses chez le poissonnier, le boulanger, le charcutier ?!? Si oui, alors c’est plutôt une bonne chose de les en dissuader … N’oublions pas qu’il ne s’agit pas seulement de commerces « de qualité » mais aussi de commerces « de proximité ». Sauf pour ceux vendant des produits rares ou atypiques (l’atelier du saumon ?), se déplacer en voiture pour accéder à de tels commerces est aberrant.

    Les commentaires sur les expériences de « dépiétonnisation » me rendent perplexes, je serais curieux de voir s’il y a vraiment des expériences en cours et quel est leur résultat sur le commerce de proximité. En tout cas, je doute du résultat si c’était appliqué par exemple dans le quartier des Halles à Paris !

    Cela dit, il est pour moi évident que c’est le profil socio-économique de la population vivant en centre ville qui est à l’origine du déclin de ces commerces de qualité. Ca ne risque pas de changer tant qu’il n’y pas un mouvement de « gentrification » vers le centre ville

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  26. Mourad dit :

    Le dimanche 15 janvier 2017 à 23 heures sur m6, l’émission « enquête exclusive » est consacrée à Saint-Denis avec pour titre  » De l’autre côté du périph’ « . La déviation des commerces est bien entendu évoquée.

    Présentation de l’émission :

    -Saint-Denis, la ville aux deux visages-

    Située aux portes de Paris, de l’autre côté du périphérique, la ville de Saint-Denis souffre d’une réputation sulfureuse : chômage, misère, violence, trafic de drogue, tensions communautaires, repère de terroristes… Mais aujourd’hui, Saint-Denis se bat pour être plus « présentable ». Séduits par les prix bas de l’immobilier, de nouvelles familles s’y installent, les investisseurs accourent et un quartier d´affaires flambant neuf vient de voir le jour. Résultat, la ville offre un autre visage, mais elle reste coupée en deux. Désormais, il y a Saint-Denis la riche et Saint-Denis la pauvre.

    Loin des clichés, les caméras d’Enquête Exclusive ont suivi pendant six mois des habitants de la commune du 9-3 dans leur quotidien : commerçant, agent immobilier, employé de bureau, médecin, retraité, adjoint au maire, policier… Tous aiment leur ville mais tous racontent la difficulté de tisser du lien entre les communautés. Saint-Denis, c’est l’agglomération qui compte le plus d’immigrés par habitant et le plus de nationalités. On en compte cent quarante !

    Dans le centre-ville, les commerces traditionnels disparaissent au profit de magasins dédiés à la seule clientèle musulmane. Restaurants, boucheries, magasins de vêtements où le niqab (le voile intégral) se vend comme des petits pains… Il existe même des salons de beauté « hallal » où l’épilation est interdite, car jugée « péché » et contraire aux lois de l’Islam.

    À l’hôpital Delafontaine, médecins et infirmiers doivent répéter chaque jour les règles de la laïcité. Comment faire lorsqu’une femme refuse d’être examinée par un homme ? Le personnel soignant est également confronté à la violence qui déchire la ville : ici, un quart des patients viennent consulter pour coups et blessures.

    Pourtant, en dix ans, une partie de la ville s’est métamorphosée. Un quartier d’affaires vient de sortir de terre, près du périphérique : une nouvelle « Défense » où se sont implantées plus de 50 entreprises du CAC 40, attirées par les prix attractifs de l’immobilier.

    C’est aussi à Saint-Denis que le célèbre réalisateur Luc Besson a installé sa Cité du Cinéma : 62 000 m² dédiés à la production de films ou de séries télé.

    Mais à chaque fois, le même scénario se répète : les entreprises se transforment en bunker et construisent, exclusivement pour leurs salariés, des restaurants, des salles de sports, des crèches, bien à l’écart des quartiers sensibles de la ville. Elles prévoient même des navettes pour les emmener, en toute sécurité, de la sortie du RER ou du métro jusqu’à leur bureau.
    Quant aux nouveaux habitants, ceux des immeubles neufs et des lofts rénovés, ils vivent reclus, bénéficient de garages sécurisés pour leur voiture et évitent de se mélanger au reste de la population.

    Videos, séries et émissions sur M6.fr : L’émission de Enquête exclusive http://www.m6.fr/emission-enquete_exclusive/15-01-2017-de_l_autre_cote_du_periph_saint_denis_la_ville_aux_deux_visages-2147588319.html#ixzz4UzepYzOk

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  27. Cristino dit :

    « Quant aux nouveaux habitants, ceux des immeubles neufs et des lofts rénovés, ils vivent reclus, bénéficient de garages sécurisés pour leur voiture et évitent de se mélanger au reste de la population ».

    Bah non à La Plaine, les habitants des nouvelles copropriétés ne vivent pas tous reclus chez eux ! Il y en a même beaucoup qui ont des initiatives pour que les habitants se croisent…

    Amap Amaplaine (http://amaplaine.blogspot.fr/) , Les trois Saisons de la Plaine (https://fr-fr.facebook.com/Les-3-Saisons-de-La-Plaine-1567177980211697/), le café des arts (https://fr-fr.facebook.com/CAFE-DES-ARTS-474111169355699/), un jardin partagé (http://www.jardin-cristino-garcia.fr/), Plaine-cinema (http://www.cinemanifeste.fr/homepage/plaine-cinema/)…

    Trop de médias n’aiment pas les nuances, préfèrent rester à la surface des choses et prennent pour argent comptant les préjugés de certains contre les nouvelles populations qui s’installent à La Plaine St-Denis.

    Dans quelques temps beaucoup d’autres initiatives émergeront sans doute avec les étudiants docteurs et post-doc du campus Condorcet (https://www.campus-condorcet.fr/) ou du QUIGP (http://www.quartier-universitaire-international-grand-paris.fr/).

    Il y a aussi le marché de la Plaine…

    Après il est vrai que le quartier est toujours envahi de grues, tractopelles ou autres engins de chantiers… et que le neuf peut côtoyer des poches de très grandes misères.

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  28. mimidu93 dit :

    dans les années 80 il y avaient des boucheries charcuteries libraires etc dans la rue de la république mais quand c’est magasins ont fermés les uns après les autres qui a repris tous ces commerces les mêmes il arrive même a changer d’activité du jour au lendemain je vais vous donnez un exemple concret rue de la république dans l’angle d’une rue il y avait un bouché tout était nickel le lendemain c’est un magasin de téléphonie qui vend des coques des puces de téléphones incompréhensible sa.
    la population a énormément changé avant les gens allées bosser faisait leur courses pour le soir maintenant tout sa c’est finis c’est que des bandes qui trainent des prostituées des roms qui font la manche.
    les gens qui bossent sont partis, il reste que les famille qui vivent aux RSA det qui achètent ce qui peuvent avec leur maigre ressources les autres vont faire leur courses dans des quartiers plus chique et qui trouve les commerces inexistant à saint denis car on a pas su les retenir.
    dommage.

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  29. Zobry dit :

    Les commerçants aux yeux de la municipalité sont des « capitalistes » : ils faut les faire payer !
    Et tous ceux , propriétaires , commerçants ou professions libérales paient des taxes exorbitantes par rapport aux autres communes environnantes et même Paris, et ce parce qu’ une bonne partie de la population est non imposable.
    D’ici à ce que ça change ! Il faudra de nombreuses années après le départ de cette équipe politique pour redresser la situation , car cette situation leur permet de se maintenir . Alors bien sûr ils ne modifieront pas le fond de leur politique.
    Mais il y aura surement un effort sur le nettoyage des rues 3-4 mois avant les prochaines élections.
    Personnellement j’achète une ou deux pommes 2 à 3 fois par an à St Denis, et parfois je poste une lettre.
    Le changement demandera beaucoup de temps. La réactivité à l’échelle d’une ville importante est comme paquebot; il ne peut pas faire marche arrière en 5 minutes.

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  30. Grain de Sel dit :

    Il fut un temps où la rue de la République ,piétonne, était classée au niveau du chiffre d’affaire généré , comme la 5ème rue commerçante de France, ce que se plaisait à dire Marcelin Berthelot le maire d’alors.Il était de notoriété publique que les fonds de commerce se vendaient à prix d’or..Les commerçants d’alors étaient souvent d’ Enghien.. Pour mémoire il y a 30 ans, rue Gabriel Péri : 4 charcuteries, 1 traiteur « les 4 rues », 3 boucheries, 1 crémier, 1 tripier, 1 chevaline, 2 poissonniers, fruits et légumes, des pâtisseries renommées : pâtisserie -salon de thé -Le Penvern, Lannoix , Gingelmann, 1 vrai artisan cordonnier -Servin, 3 fleuristes! des magasins de vaisselle -l’oiseau bleu …1 caviste -Nicolas,2 librairies etc… sans parler de belles boutiques de vêtements qui vendaient du prêt à porter de grandes marques -Céline et Jenny par exemple avec les marques Yves Saint-Laurent, Ted Lapidus , par exemple….En ce temps là la clientèle venait des riches communes avoisinantes du Val d’ Oise faire ses achats rue de la République où se mêlaient le commerce de bouche varié et de qualité et de belles boutiques de mode , sans oublier 1 Uniprix et le Gagne Petit un grand magasin sur 2 étages offrant un grand choix d’articles variés et de qualité. En un mot ,ce que je regrette c’est la diversité de l’offre , une offre toujours de qualité et surtout pour toutes les bourses, chacun y trouvait son compte et selon ses moyens. Aller au marché (j’ai connu 2 halles couvertes) était un réel plaisir car la même politique d’une offre diversifiée et de qualité était pratiquée.
    S’interroger sur cette dégringolade qui semble inexorable, tant on constate une accélération dans la dégradation depuis ces dernières années, nous amènent à rechercher et de façon objective les causes de ce déclin . Celles-ci sont multiples et ne sont pas toutes imputables à la politique municipale, mais sa cécité chronique en la matière n’a certes pas arrangé les choses! Une prise de conscience de ce déclin semble être en voie de réalisation…espérons !

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  31. Pili dit :

    En fait, pour l’avoir vécu , cette désertification des commerces de bouche et les commerces de qualité en général , a commencée avec la construction du centre commercial Basilique.
    Le magasin Carrefour en plein centre ville à mon avis à ete une grosse erreur !
    Les commerces rue Gabriel Péri et rue de la Repulique ont commencé à péricliter lors de la piétonisation de la rue de la république , les sens interdits, les déviations, enfin bref les automobilistes du 95 et autres qui passaient matin et soir par saint Denis pour aller travailler y faisaient aussi leur courses!et y venaient aussi leWE sauf qu il etait devenu impossible de se garer et la circulation était devenue dingue ! Donc ils ont fini par contourner le centre ville. Pas mal de commerces ont quitté ces deux rues pour s ´implanter dans le centre commercial, ils ont vendu leur fond rue de la république au plus offrant , mais leurs nouvelles installations à ete un fiasco total et ils ont quittés définitivement saint Denis.
    Il est vrai que le centre ville avait besoin d être rénové , il y avait des taudis c est un fait, mais à mon avis la rénovation iniquement sans ce centre commerciale aurait été plus adaptée !

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  32. Pili dit :

    @ grain de sel
    Cela fait plaisir de voir qu’il reste encore à Saint Denis ,des personnes qui ont connu cette époque du vrai commerce de proximité . J ajouterai à votre liste ces commerces boulevard carnot qui rendait celui -ci vivant et attractif ! La quincaillerie Genévrier a l angle Gabriel Péri -Carnot, Ets Petit tout pour l électricité -le Tres bon restaurant les Orangines cuisine traditionnelle – les Ets Pierre magasins de cuisine électroménager et sanitaire des deux côtés du boulevard- lEtoile du sud tres bon restaurant oriental- Manon prêt à porter féminin – Mercedes qui se trouvait des deux côtés du boulevard – la quincaillerie des frères Collin – La banque Sofinco
    Et j n’en oublie certainement… Quand on voit la désolation de ce boulevard aujourdhui …. Triste et sale!

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  33. Rita dit :

    Une question aux commerçants de ce blog : L’ ancien et le nouveau maire de SD, les adjoints, les conseillers municipaux majoritaires et minoritaires, le député MH sont-ils au moins clients dans vos boutiques respectives ? Autrement dit : jouent-ils le jeu ?

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    • Charles dit :

      Certains jouent le jeu et sont clients réguliers.
      D’autres ne sont pas du tout clients.
      Mais peu importe, tout le monde n’aime pas le saumon. Et je l’entends.
      Le plus désagréable à entendre, ce sont les élus qui se disent clients mais que vous ne voyez jamais, les autres qui vous disent je n’ai pas le temps.
      Je préfère de loin celui qui dit je ne suis pas client, je ne mange pas de poisson.
      Et les exemples cités ci -dessus, sont valables pour toutes les tendances politiques de la ville.
      Donc je ne juge pas sur le fait qu’ils soient clients ou pas.
      Leur crédit à mes yeux est plus dans la cohérence de leurs dires par rapport à leur action.
      Et ce qui m’agace au plus haut point ce sont les politiques de toutes les tendances qui vous utilisent pour faire de la récupération politique. Ça montre à quel point ils se moquent de la population, seul leur importe le poste qu’ils peuvent occuper.
      Attention, je ne fais ici une généralité… Mais c’est un constat !

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  34. Pili dit :

    Non! Les élus jamais! J ai eu 2 employés !

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  35. Pili dit :

    Enfin bon, moi je ne suis pas commerçante je suis artiste peintre et je vends mes créations dans mon atelier boutique.Mais cela revient au même ! Mes toiles pour enfants plaisent beaucoup pour les cadeaux de naissances, anniversaires ou juste pour la déco!

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  36. Pili dit :

    Et mon local est très visible j ai 5 mètres linéaires de vitrine !

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  37. Mourad dit :

    Ce fil qui était anodin au départ avec son titre « Wanted- Boucher / Charcutier », est au final hyper intéressant par la qualité des commentaires et les informations qui véhiculent. En première synthèse ce que je retiens c’est :

    – l’inadéquation entre les aspirations de la population dionysienne et le commerce de qualité ou de créativité ; ainsi en moins de 30 ans toutes les enseignes de qualité ont disparu (voir commentaires de Grain de Sel — J’ajouterais Burnley / Ronat / Passy / chaussures Pierrot / Dalmon etc.).

    – des baux et taxes exorbitants par rapport au chiffre d’affaires générés. Question : comment font les commerces à faible C.A. pour s’en sortir ?

    – des fonds de commerces difficiles à céder … voire même à donner.

    – une paupérisation criante de l’offre commerciale.

    – le ville ou Plaine Commune peut être à la fois bailleur et propriétaire du fonds de commerce … impact ?

    – sur la piétonisation … je dirais que les avis sont partagés.

    – une absence ressentie (ou réelle) de la vision à court ou moyen terme de la politique municipale sur le commerce ; tout semble concentré sur le « Marché ».

    Cela pourrait être intéressant pour un étudiant en AES (économie / Gestion ) de monter un mémoire sur ce thème … je vais chercher.

    Bon dimanche à tous.

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    • Bill dit :

      Tout à fait d’accord Mourad, la conversation est très intéressante, je ne m’attendais pas à cela en postant mon cri de désespoir !

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    • Bill dit :

      Petite indication sur le niveau des taxes pro. Pour une eurl domiciliée au domicile principal (sujet à taxe d’habitation + taxe foncière) : 401 € de cotisation foncière contre 70 € à Paris. Pas très excitant.

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  38. Charles dit :

    Mourad,

    Oui la discussion est intéressante.

    Pour ma part, c’est aussi lié au fait que nous commerçants sommes désemparés et que nous avons des choses à dire plus ou intéressantes, plus ou moins constructives… Mais qui sont là pour aider à la construction. Ce qui est regrettable c’est que le service commerce de la ville ne prenne pas le temps de consulter davantage les commerçants.
    Maintenant est ce de l’incompétence, du je m’en foutisme ou les consignes…
    Sachez que j’ai rencontré des élus de la majorité qui ne sont pas d’accord avec les décisions prises par le service commerce. .. Mais au moment de voter, ils ne s’opposent pas ni ne s’abstiennent et votent pour.

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    • Mourad dit :

      Sachez mon cher Charles que « sous le manteau », vous trouverez toujours des membres de la majorité municipale pour critiquer des prises de positions sur ce sujet comme sur beaucoup d’autres … après concrètement c’est plus compliqué (exception faite de Philippe Caro).

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  39. Zobry dit :

    “Il n’y a qu’une seule façon de tuer le capitalisme : des impôts, des impôts et toujours plus d’impôts.”
    Karl Marx

    Appliqué à la lettre à St Denis !

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  40. Rita dit :

    @Charles
    Il est tout à fait acquis que tout le monde n’aime pas le poisson, saumon inclus. Aucun jugement. Il est, en revanche, tout à fait possible d’en proposer à sa table accompagné d’une autre entrée très simple, ou d’en offrir à sa famille ou aux amis qui consomment du saumon et ses variantes, d’autant plus que des produits de qualité en la matière sont proposés à l’atelier du saumon.
    En tant que dionysienne, je joue le jeu du commerce…. D’accord, chez vous, je n’ai pas besoin de me forcer …… Mais enfin, ces élus qui ne font pas tourner les commerces de proximité, ou alors simplement carouf, comme il est possible de les y rencontrer de temps en temps, ce n’est pas, me semble t’il ,une attitude saine et responsable en tant qu’élu d’une ville de ne pas jouer le jeu du petit commerce local.
    @ Pili
    Les élus locaux qui ne fréquentent jamais votre boutique n’ont donc pas d’enfants, ni de famille ou d’amis dans lesquels naissent des bambins ou grandissent des enfants auxquels il est loisible de fêter la naissance, les anniversaires, ou le Noël ?
    Seulement 2 employés communaux vus dans votre boutique, c’est maigre ….. Il n’est jamais trop tard pour se rattraper ….

    Je suggère donc aimablement à tous nos élus municipaux, départementaux ( 2 élus), régionaux (une élue), et nationaux (un élu) de faire leurs emplettes ou leurs petits cadeaux dans les petits commerces dionysiens. Il est tout à fait loisible d’offrir quelque chose que l’on ne consomme pas soi-même …. Tout le monde n’a pas les mêmes besoin ni des goûts identiques ….. Fort heureusement !!! Mais faire plaisir et jouer le jeu pour inciter à faire tourner le commerce local ne devrait pas être une contrainte insurmontable pour nos élus de tous bords . A bon entendeur …..

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  41. Grain de sel dit :

    « Je vais à Saint-Denis » était une expression couramment utilisée par les habitants de la ville lorsque ils se rendaient dans le centre ville ancien… C’était il y a quelques années… mais quand même au 20ème siècle !!! Cette expression avait de quoi étonner les non dionysiens , dont j’étais et m’a toujours interrogée sur son origine. Aujourd’hui on va dans le « Grand centre ville » , appellation de la nouvelle territorialisation des démarches quartier , quels résultats à ce changement? Les anciennes démarches quartiers Delaunay-Belleville, Péri- Langevin- Stalingrad- Politzer qui ont été absorbées dans ce « grand tout » sont complétement délaissées(sauf pour le nouveau système complétement abscons de stationnement), le commerce de la drogue et toutes ses nuisances se développe et s’enracine …. Au fait , le CTM situé au Barrage , partie de l’ancienne démarche quartier Péri- Langevin -Stalingrad ,laissée complètement à la dérive, a-t-il eu (le CTM) le résultat de l’enquête administrative concernant le gros scandale du mois de novembre? On aimerait bien savoir…

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  42. goldo dit :

    le quartier confluence situé tout près de la gare est rattaché a Pleyel, deux quartiers qui n’ont rien en commun mais on dépend des mêmes réunions de quartier. Un nouveau conseiller régional remplace Bruno Leroux devenu Ministre de l’Intérieur. Yannick Trigance. En attendant il devrait être efficace pour le 93 car il est sensé le connaître puisqu’il représentait des quartiers de Sant Denis comme Confluence, Pleyel,la plaine saint Denis mais aussi Villetaneuse,Pierrefitte et Epinay ou d’ailleurs se trouve son bureau.Goldo

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  43. Suger dit :

    Commerces, aménagement des places et des rues, circulation…
    Où est l’urbanité, l’humain (qu’on nous avait promis « d’abord ! », mais c’étaient les élections) ?
    En tout cas Place de la Résistance, actuellement c’est massacre à la tronçonneuse pour un projet bien décevant
    Voir : http://www.saintdenismaville.com/amenagement-de-la-place-de-la-resistance-un-projet-decevant/

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  44. sinan dit :

    C’est vrai que j’ai été atterrée devant ce spectacle, tous ces arbres à terre, c’est d’une tristesse sans nom.

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  45. Marion dit :

    J’ignore quel est le prix d’achat d’un local commercial à Saint-Denis. Ceci doit être très variable selon l’emplacement, la surface, et l’état des lieux.
    Toujours lors de ma dernière visite à sa boucherie en décembre, Mr Marcheron m’a assuré que PCH voulait lui vendre les locaux pour la somme exorbitante de 150 000 euros. Je lui ai fait répéter cette proposition de vente pour être certaine que j’avais bien compris. C ‘était bien ça et aucune négociation n’a été possible. Si le prix avait été convenable, la bourcherie Marcheron serait encore là ! Personne de la mairie ou de PCH n’a cherché à retenir Mr et Mme Marcheron.

    Qui osera donc encore prétendre que l’ élu chargé du commerce et l’adjoint au maire président de PCH n’y sont pour rien dans le départ des commerces de qualité ?
    Pour être tout à fait complète, Il n’y avait dans ce prix que le commerce, et en aucun cas un petit logement inclus, puisque Mr et Mme Marcheron m’ont signifié qu’ils habitaient depuis toujours une maison à Drançy.

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  46. Charles dit :

    Bonjour,
    Je finalise la cession de L’Atelier du Saumon cette semaine.
    La réouverture est prévue mardi 7 ou mercredi 8 avec une nouvelle équipe aux manettes.
    Merci à tous de m’avoir permis cette aventure riche en relationnel, apprentissages en tous genres.

    Autre bonne nouvelle, il semblerait que la boucherie traditionnelle Marcheron soit reprise… Attendons de voir…

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  47. sinan dit :

    Merci Charles

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