Didier Daeninckx en campagne contre le clientélisme

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10 réponses

  1. lessertisseur dit :

    il a surtout un  » problème » avec la population française  » colorée  » dans nos villes – un passéisme intellectuel et nerveux – un repli identitaire – biensûr il y a une vraie dérive des partis, tout est bon et très mauvais pour leurs survivances, à quel prix d’incohérence et de collaboration au système ultralibéral mais delà préférer le strauss-khanisme du ps d’Aubervilliers ( l’ancêtre du macronisme ) c’est invalidant politiquement à mon sens pour son histoire personnelle politique-

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  2. Suger dit :

    « le strauss-khanisme du ps d’Aubervilliers » ??? Savez-vous au moins que Didier Daeninckx a une longue histoire de militant communiste et de critique à travers ses romans policiers des dérives des pouvoirs en place au niveau national ? Savez-vous que, vu la dégradation de sa ville, il a décidé à contre-coeur de quitter Aubervilliers et qu’il n’y habite plus.
    Mais vous ne le savez pas (ou vous faites semblant de l’ignorer) et vous préférez faire dans le politicien minable de clocher…

    Quant vos insinuations diffamatoires à l’égard de Didier Daeninckx, elle montre surtout votre inculture et particulièrement sur le plan social et politique, car Daeninckx est le symbole de la reprise par le roman policier de la dénonciation du racisme et des discriminations.
    Mais cela vous n’en savez rien (ou vous faites semblant de l’ignorer) et vous préférez tenter de salir Daeninckx avec la vieille méthode staliniennes de la calomnie.

    Le mieux, face à vos méthodes, c’est les 3,90€, le prix de son texte publié chez Gallimard, car ce prix n’est donc pas un obstacle pour aller lire Didier Daeninckx directement.

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  3. Louise dit :

    On reconnaîtra facilement « l’insoumis en chef  » qui pratique « une radicalité à 10 000 euros mensuels », dont parle, entre autres, Didier Daeninckx, dans « Municipales. Banlieue naufragée » (Gallimard, 3,90 euros).
    C’est page 24 :

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  4. Suger dit :

    Interview de Didier DAENINCKX sur France Inter

    Didier Daeninckx est écrivain et auteur de « Municipales. Banlieue naufragée » paru chez Gallimard. Il a été l’invité du grand entretien de la matinale à 8h20 ce dimanche 16 février.

    Ecouter l’interview ici :
    https://www.franceinter.fr/emissions/l-invite-du-week-end/l-invite-du-week-end-16-fevrier-2020

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  5. Laurent dit :

    De mon point de vue, la campagne électorale à Saint-Denisdégage deux grands axes.
    Les tenants du pouvoir, qui se lancent des fleurs à longueur de temps, pour qui tout va très bien….
    Et ces mêmes tenants du pouvoir, plutôt leurs obligés serviteurs, qui n’ont de cesse d’attaquer les autres candidats, potentiels vainqueurs contre eux. Oui, ils attaquent les candidats mais pas les idées. Pourquoi ? Quel intérêt ?
    C’est qu’en fait ils n’ont rien à dire si ce n’est traiter leurs concurrents d’incapables. Ils n’ont aucun argument pour la bonne et simple raison que leur bilan est si catastrophique qu’il vaut mieux le passer sous silence.
    On ne se prive pas d’en rappeler quelques lignes : bétonisation stalinienne, augmentation conséquente et scandaleuse des indemnités de certains ayant dû laisser leurs sièges, clientélisme par la distribution de subventions sans justifications (MCA. Ou encore, les élus qui ont comblé le déficit de 41.875 € de La Dionysienne, un club sportif présidé par un maire-adjoint, Hakim Rébiha, et sans la moindre explication…Conseil Municipal du 19/12/19)
    Ces grands pratiquants de la méthode Coué, (Tout va bien, circulez y a rien à voir, il fait bon vivre ensemble à SD…) ne savent pas quoi dire : ils sont à bout de souffle et surtout prêts à tout pour garder la ville.

    A se demander s’ils y croient encore ? Qu’est ce qui me fait dire ça ? Ces pseudo communistes, ou leurs soutiens, qui mettent leurs enfants en école privée, ou qui les délocalisent sur des collèges parisiens, ou encore qui ne les inscrivent pas aux centres aérés qui ne sont pas assez bien pour eux, ou encore qui fréquentent des équipements publics dans d’autres villes car le public y est moins gênant et c’est moins sale…..
    Triste fin de règne, aveuglement stupide de soutiens qui ne veulent pas voir la réalité et qui ne veulent pas d’une alternance qui serait si salutaire.
    Allez les cocos, rendez vos tabliers et si vous voulez parler, attaquez les idées, pas les gens !

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  6. Judith dit :

    Bonjour,
    Concernant les élus on prend les mêmes et on recommence !
    Même Stéphane Peu est sur la liste alors qu’il est député (bonjour le cumul des mandats).
    Laurent vous n’avez pas tout dit, vous avez oublié le CTM, la drogue et les armes cachés dans une antenne jeunesse, la propreté, l’insécurité…. Je dois en oublier.
    Bon vent les cocos

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  7. Laurent dit :

    @Judith, c’est exact, mais il y en a tellement, que forcément, on en oublie !

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  8. Arnaud dit :

    Je vous invite à écouter l’émission de samedi dernier : Patrick Cohen avec Didier Daeninckx et Ève Szeftel.
    Édifiant…..

    https://www.europe1.fr/Podcasts-d-Europe-1-culture-economie-info-humour-et-politique

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  9. Eric M. dit :

    Pourquoi Laurent Russier perdra…
    L’équipe sortante a présenté il y a quelques mois un bilan de l’action municipale, en mettant face à face ce qui avait été promis, ce qui a été effectivement réalisé et ce qu’il restait à faire… Le document était plutôt bien fait mais, à mon sens, complètement inutile.
    Même si cela peut paraître injuste, les électeurs se basent sur bien autre chose qu’un bilan. Ce que n’a pas compris l’équipe sortante, c’est l’envie de dégagisme qui ressort des rencontres de rue…Ç’est aussi une forme de sondage grandeur nature….
    Au bout d’un demi-siècle de communisme municipal et du bilan qui en découle, à qui la faute si beaucoup d’habitants déplorent le « mauvais état » de notre ville (saleté, trafic de drogue-y compris dans des locaux de la ville-, absence de clarté dans le financement de certaines associations, violences près des établissements scolaires, etc…)
    Personne ne dit que les solutions soient simples. Mais peut-être que beaucoup de citoyens se disent comme moi : comment réussira t-on demain avec les mêmes élus qu’hier qui nous ont conduit aux échecs d’aujourd’hui !

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  10. France Culture dit :

    « France Culture » / « Signes des temps » : « 2014-2020 L’explosion du clientelisme municipal » (émission du 8 mars 2020)

    « Municipales : banlieue naufragée » du romancier Didier Daeninckx se présente comme un pamphlet, mais offre aussi un bilan littéraire sur le parcours d’un écrivain engagé, longtemps proche du Parti Communiste, forcé de quitter sa ville, Aubervilliers. « Le Maire et les Barbares » est le fruit d’une enquête d’Eve Szeftel, journaliste à l’AFP, et décrit les méthodes qui ont permis à l’actuelle municipalité de Bobigny de prendre le contrôle de la ville après des décennies de gestion communiste. (…)
    Marc Weitzmann s’entretient avec Didier Daeninckx, écrivain et auteur notamment de « Artana ! Artana ! » (Gallimard, 2018), Gilles Clavreul, fondateur du mouvement Printemps républicain, Dominique Reynié, directeur général de la Fondation pour l’innovation politique et Eve Szeftel, journaliste à l’AFP, autrice de « Le Maire et les Barbares » (Albin Michel, 2020).

    N’est-il pas difficile de soutenir que le clientélisme soit un phénomène nouveau en politique ?

    Didier Daeninckx : Bien sûr, il a toujours existé. Mais dans ces villes de la petite ceinture, de la banlieue dite « rouge », il n’avait pas le marqueur communautariste qu’il a aujourd’hui. Avant il s’agissait « d’arranger les bidons », on s’affranchissait de certaines règles pour donner un coup de main à quelqu’un qui était dans la misère. Cela relevait certes d’une mécanique d’influence mais ce n’était pas directement électoraliste. Les pauvres étaient considérés comme des gens dans la difficulté, aujourd’hui on les rabaisse à une situation de miséreux et de quémandeurs.

    Comment expliquer que la gauche, et avec elle de nombreuses autres formations politiques, ait fait le choix de céder sur des principes républicains ?

    Gilles Clavreul : A partir des années 1990, c’est tout le paysage politique de la banlieue qui se transforme. Et les élus, que ce soient les communistes déclinant mais se maintenant dans certains territoires, ou les nouveaux arrivants, comme les socialistes ou la droite quand ils sont arrivés à enlever des municipalités, vont devoir composer avec un mode de relation avec de nouvelles forces agissantes : que ce soient de nouvelles populations issues de l’immigration avec de codes culturels tout à fait différents, des trafiquants de drogue ou encore les entrepreneurs communautaires, qu’ils soient salafistes, Frères musulmans ou encore militants indigénistes, décoloniaux. C’est une toute nouvelle grammaire de la gouvernance du territoire qui se met en place, face à laquelle les élus sont assez déphasés, assez perdus. C’est cela qui s’est joué à Bobigny en 2014. (…)

    Eve Szeftel : Le clientélisme s’est avéré un instrument redoutablement efficace dans la conquête du pouvoir, comme on l’a vu à Saint-Denis ou à Aubervilliers en 2014, mais désormais il s’avère aussi utile pour gérer le pouvoir et le conserver. Il est en train de s’incruster dans ces banlieues qui sont des villes pauvres. La réponse urgente à ce phénomène délétère, c’est le retour des services publics de qualité sur ces territoires.

    https://www.franceculture.fr/emissions/signes-des-temps/2014-2020-lexplosion-du-clientelisme-municipal

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