Elections européennes : les résultats à Saint-Denis

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30 réponses

  1. Grain de sel dit :

    Peux t’on esperer les résultats par bureau de vote? C’est une lecture particulièrement interessante. Merci

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    • Suger dit :

      Les résultats semblent très différents d’un bureau de vote à l’autre, d’un quartier à un autre. Ce sera, en effet, très intéressant de les analyser car cela reflète sans doute une évolution de la ville en « territoires » de plus en plus éloignés socialement.
      Mais rien n’a été encore publié sur le détail des élections à Saint-Denis.
      Il est loin le temps où tout était publié presque immédiatement par le JSD. Doit-on y voir un moindre intérêt pour ces résultats car ils sont peu satisfaisants pour la municipalité ?!

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    • Bill dit :

      Les voici 🙂
      Faire un  » clic droit / ouvrir dans un autre onglet  » pour afficher en plein écran, ce sera plus lisible !
      Résultats par bureau de vote

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  2. Olivier dit :

    Les résultats à Saint-Denis renvoient à ce qui s’est passé au niveau national : en 2014 deux ans après les présidentielles le PS parti du Président était à 13,98%, en 2019 deux ans après la présidentielle LREM le parti du président fait 22,41 %.
    Donc la confiance dans Macron reste très forte malgré les hystériques anti-Macron qu’on a entendu et vu depuis des mois sur les chaînes de télé et sur Facebook.

    Et pour le FN le tendance au tassement est la même nationalement (en 2014 le FN était à 24,86% et en 2019 le RN est à 23,31%) que dans la Seine-Saint-Denis, malgré la domiciliation électorale de Bardella à Saint-Denis…

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  3. Louise dit :

    Selon l’AFP, la défaite de Benoit Hamon pourrait clore plus de trente ans de vie politique. « Je tirerai les leçons d’un deuxième échec majeur au suffrage universel », avait-il annoncé mercredi 22 mai. Dimanche, l’ancien député n’était pas joignable pour commenter sa défaite. Dans un communiqué, son parti a promis de « poursuivre (son) engagement », au service d’une « société du partage » et de la « reconstruction et de l’unité de la gauche ».

    Il en pense quoi Mathieu Hanotin, lui qui a été le directeur de campagne de Hamon pour les présidentielles, avec le succés que l’on connait ? Pour les européennes, il n’avait pas choisi officiellement entre la liste PS-Glucksman et la liste Hamon, lui qui se prétend toujours membre du PS… mais qui sait exactement où il se situe ?
    Ne serait-il pas temps, pour lui aussi, de penser à se retirer de la vie politique et d’envisager une reconversion ?!

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  4. cording dit :

    Si la droite institutionnelle s’effondre en notre ville c’est qu’elle se reconnait très bien dans le gouvernement et la liste Macron. Ce n’est pas un hasard si 3 des ministres les plus influents de Macron : Edouard Philippe, Bruno Le Maire et Gérald Darmanain viennent de la droite LR et que le centriste local UDI Houari Guermat a fait campagne avec les militants de LREM.
    Encore une fois chaque élection est spécifique et les municipales mobilisent plus nos concitoyens donc il est difficile d’en tirer de trop fortes conclusions pour l’an prochain.

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    • Bill dit :

      Houari Guermat n’a pas fait campagne avec laREM. D’ailleurs l’UDI avait sa propre liste.

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      • cording dit :

        Cependant l’UDI et la liste de Lagarde étaient sur la même ligne politique que LREM ce qui explique l’échec de Lagarde. Les électeurs préfèrent l’orignal LREM à sa copie UDI.

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  5. Suger dit :

    Sur le site du « Parisien », ce mercredi soir, on peut découvrir à quel point le relatif succès de la liste « En Marche », arrivée en tête à Saint-Denis avec 16% des voix, perturbe les comportements dans la majorité municipale sortante.

    Le fait déjà que les « Insoumis » mette en avant leur résultat presque à égalité avec le mouvement « En Marche » est assez sidérant…, quand on sait à quel point ils étaient certains de retrouver les scores de J.L. Mélenchon de 2017 alors qu’ils en sont très très loin, et qu’ils s’étaient auto-persuadés que le soutien des électeurs au Président Macron allait s’effondrer….

    La guerre d’influence entre PCF et « Insoumis »a, en tout cas, commencé, et elle risque d’être violente connaissant les pratiques politiciennes des uns et des autres et les intérêts personnels en jeu.

    Extraits de l’article du « Parisien » :

    Municipales à Saint-Denis : tiraillements à gauche après les Européennes
    « Le Parisien » – 29 mai 2019, 19h37
    Les appels à l’unité masquent mal les ambitions contradictoires du PCF et de La France Insoumise, dans une ville qui a placé LREM en tête dimanche dernier.
    (…)
    les Insoumis de Saint-Denis brandissent leur score de dimanche : 15,6% à Saint-Denis, « à égalité avec le parti présidentiel », clame un communiqué(…)
    « Le parti communiste est-il prêt à revoir son schéma de pensée classique, cette logique de propriété, qui consiste à penser que le rassemblement doit avoir lieu derrière lui ? », questionne Bally Bagayoko.
    « Il ne s’agit pas de savoir si l’unité aura lieu derrière l’un ou l’autre », assure Laurent Russier, qui évoque toutefois sa « capacité, en tant que maire, à avoir gardé une majorité, avec la plupart des partis et forces de gauche (PC, LFI, EELV, parti socialiste de gauche…)
    (…)
    http://www.leparisien.fr/seine-saint-denis-93/municipales-a-saint-denis-tiraillements-a-gauche-apres-les-europeennes-29-05-2019-8082690.php

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    • Azzedine dit :

      Bonjour
      @Suger.
      Il ne faut pas se leurrer, en langage politicien, Bally Bagayoko va y aller. Il n’y a qu’a voir sa page facebook (logo, intro fait par des graphistes etc..). Et je pense que le coup qu’ont fait Didier Paillard et Patrick Braouezec en imposant Laurent Russier comme maire va l’inciter encore plus.
      Je suis d’accord avec lui, le PCF a une logique de propriété sur les villes qu’il gère et il estime que les élections ne sont fait que pour les valider dans leurs démarches. Depuis 30 ans, le népotisme n’a fait émergé que des médiocres dans la ville. Ce qui avait du talent sont parti.

      Les élections municipales successives ont elles été d’une réel démocratie…? Non aucunement. En 2008, la liste citoyenne a été bouffée par le PC en échange de quelques postes. En 2014, la liste PSG a été mangé aussi pour quelques postes aussi.

      Je me demande ce que va faire Kader Chibane… Se vendre au plus offrant. Je suis sur qu’il croit que c’est son travail qui a permis de faire ce score aux européennes, qu’il pèse 2000 voix. Ceux qui négocie avec lui vont avoir de sacrés surprises en 2020.

      La vrai question est que vont faire les électeurs LREM, les républicains et FN en 2020…. C’est près de 5000 voix. (soit près de 30% des voix)

      Enfin pour conclure, je pense que Saint Denis n’est plus une ville de gauche… C’est un pan de l’histoire de la ville qui part mais c’est à cause d’élus comme Didier Paillard et Patrick Braouezec qui pense plus idéologie qu’à l’avenir des habitants. Et les deux sont dans l’échec. Le PCF locale n’existe plus, et l’avenir des habitants est pour l’instant sans issue.

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  6. Mourad dit :

    Bonjour @Azzedine

    Même si la majorité municipale ne peut s’en sortir qu’à travers une liste d’union dès le premier tour, sur ce que je peux glaner comme infos, les exigences de LFI, d’EELV et même du PSG sont telles que je vois mal Russier accepter : LFI et EELV veulent doubler leur représentation, le PSG à minima veut un statu quo le concernant. Il ne resterait plus alors à la Majorité tendance Russier /PCF au maxi une dizaine de conseillers municipaux sur 45 ! Je le vois mal accepter … et même si il acceptait, il serait complètement prisonnier de sa majorité.

    De plus côté LFI, les « nouveaux » arrivants ( … et arrivistes aux cursus parisiens très fournis et très présents sur le terrain) poussent à fond pour que REVE/LFI présente une liste indépendante !

    Je fais évidement le même constat que vous : l’avenir des dionysiens est pour l’instant incertain. Attendant la suite des événements.

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  7. Suger dit :

    Mourad, vous avez raison de signaler que l’appétit en postes et en délégations des « Insoumis » et d’EELV est sans limite. Il s’agit pour eux de « plumer la volaille communiste » pour reprendre cette très vieille formule …
    Mais chez les « Insoumis », malgré leurs résultats local et national très médiocres, cela va plus loin. C’est en effet la surenchère et les ambitions se déchaînent : on peut donc s’attendre très rapidement au lancement d’une liste LFI face aux communistes.

    Le mouvement « En Marche », qui s’est retrouvé en tête localement aux élections européennes, semble bien avoir pris la mesure de sa responsabilité pour permettre enfin une alternance dans la gestion municipale. La désignation officielle d’une tête de liste devrait donc se faire d’ici juillet (comme pour toutes les villes de plus de 100 000 habitants).

    L’avenir des dionysiens sera donc un peu moins incertain cet été …

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  8. Mourad dit :

    @Suger – Pour être équilibré et objectif, il faut reconnaître aussi que le PCF et ses barbouzes et barbouzettes sont pas mal non plus !

    Dimanche dernier à 20h01, Clémentine Autain (LFI mais pas que) et Elsa Faucillon (PCF mais pas que) se sont empressées de diligenter un « Big Bang » à l’extrême gauche avec une première liste de signataires déjà prête au cas où.

    Premiers signataires : Laurent Russier / Stéphane Peu /Patrice Leclerc le maire PCF de Gennevilliers/ Rokhaya Diallo etc.
    On retrouve bien entendu également tous les contrefacteurs de l’extrême gauche, les pétitionnistes habituels.

    https://www.pourunbigbang.fr/

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  9. Azzedine dit :

    Bonjour à tous et à toutes

    https://www.facebook.com/photo.php?fbid=10217359605453742&set=a.1949290023560&type=3&eid=ARDrhXtSHWcmW5bMrXo9new3pB0nDQZU7MHH2k32pshshwZ-JO3f3xmlE8LXokwpdE-bt54EtwS-eLQl

    Bon c’est fait. Bally Bagayoko y va. Maintenant sa position au conseil municipal est intenable et il faut que son groupe qui la majorité municipale. Car il poste clairement pour prendre la place à Laurent Russier.

    De belles passes d’armes arrivent.

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  10. Grain de sel dit :

    « Faire différemment » annonce B. Bagayoko dans son article et pour cela il nous donne quelques unes de ses recettes pour ne pas faire de la tambouille politicienne !!! De quels ingrédients va-t-il accommoder le plat qu’il compte servir aux électeurs ?
    Il devra leur proposer de se servir d’une cuiller à long manche pour plonger dans le chaudron du rata qu’il mijote depuis 18 ans – durée de son mandat – de chef tambouilleur.
    Ses plats au gout d’arrivisme, de reniements sont surement difficiles à digérer pour les coéquipiers de la majorité municipale. Dans les offices des cuisines électorales, gageons que les appétits tout comme les couteaux s’aiguisent pour le grand festin municipal qui s’annonce!!!
    Mais y-aura-t-il beaucoup de convives pour s’y attabler ? La nausée risque de gagner plus d’un électeur….

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  11. Suger dit :

    Le JSD publie un commentaire très intéressant sous l’article concernant la candidature du maire-adjoint (FI) Bally Bagayoko aux municipales contre le maire sortant (PC) Laurent Russier. La guerre est déclarée dans la majorité municipale et au sein du clan qui truste la ville depuis plus d’une vingtaine d’années.
    Alors les dossiers commencent à sortir ! Et celui du cumul des rémunérations depuis 18 ans de Bally Bagayoko en fait partie.

    Soigneusement dissimulé depuis 18 ans, il a fallu qu’un conseiller municipal communiste dissident Philippe Caro révèle ce cumul dans son blog il y a quelques mois pour que les dionysiens soient mis au courant. Les « Insoumis » de Saint-Denis n’ont pas pu nier ce cumul de rémunérations publiques qui fait que leur « chef de file » fait partie des 1% des revenus les plus élevés de Saint-Denis et probablement des 1% des revenus les plus élevés en France !… Ils se sont contentés d’insulter et de menacer d’attaques en diffamation tous ceux qui rappelaient ces faits choquants.

    Mais là, c’est le journal municipal, le JSD, qui publie ! Il faut donc lire ce commentaire apparemment bien renseigné et signé du pseudo « vérités ». En effet, il rappelle certaines vérités et ce n’est peut-être qu’un début :

    « vérités »
    10 juin 2019

    « Et voila c’était annoncé. Monsieur Bagayoko, maire adjoint dans l’actuelle majorité depuis 18 ans , ( selon des proches peu investi dans ses différents mandats) a franchi le rubicond en confirmant la trahison de ses anciens amis. Cela devrait suffire à le disqualifier définitivement. Mais pour essayer de cerner ce qui guide cet homme, il faut observer le parcours de Mr Bagayoko pour comprendre que l’intérêt des dionysiens n’est pas sa préoccupation.

    Il faut rappeler, tout de même, avec le soutien du PCF, que pendant toute une période, il a pu cumuler un emploi de cadre à plein temps à la RATP, de maire adjoint au sport ,à la jeunesse, rémunéré pour un temps plein il semble ? et pendant une période en cumulant les indemnités de vice président du conseil général. Il semble que son investissement personnel au Conseil général n’a pas laissé un souvenir impérissable ? Il s’en ai publiquement excusé, il est vrai après la révélation de ces cumuls.

    Dans cette longue période à Saint-Denis il a voté comme un seul homme toutes les textes de la majorité municipale, même après la scission le groupuscule nouvellement constitué n’a jamais fait défaillance à la majorité ou alors sur des sujets mineurs sans jamais renverser la table. Il suffit de ces politicards qui n’ont d’ambitions que pour eux mêmes et qui sont prêts à tout pour obtenir la satisfaction de leurs seuls objectifs personnels et sans doute la perception des indemnités qui vont avec.

    Lui, et ses collègues maires adjoints qui se sont associés à cette démarche, auraient du en toute logique quitter l’exécutif dont ils semblent aujourd’hui contester l’orientation politique. La perte des indemnités d’élus aurait-t-elle pu surpasser l’ampleur du différent politique? Il n’y a, pour les dionysiens, rien à attendre de ces hommes comme Mr Bagayoko »

    https://www.lejsd.com/content/bally-bagayoko-et-les-insoumis-pr%C3%A9parent-une-liste-citoyenne

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    • Mourad dit :

      @Suger – Pour info  » Démocratie » et « Vérités » sont des élus PCF …

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    • Azzedine dit :

      Bonjour.

      Je suis assez circonspect devant le peu de réactions de la majorité municipale. Le prochain conseil municipal est le 22 juin et il devrait, selon moi, acter le divorce. Normalement, les membres de REVE et Insoumis ne devrait plus avoir de délégations. Philippe CARO et Fodil HAMOUDI ont été des parias pour moins que cela.

      Laurent Russier est toujours dans le deni et surtout dans la logique que la ville appartient au PCF et que personne d’autres n’est légitime pour la gérer.

      Pour finir, Bally Bagayoko porte le bilan municipal des 20 dernières années. Il ne faut pas qu’il fasse le naif qui ne savait pas. Il aurait fallu qu’il démissionne dès la nomination de Laurent Russier. Pour être clair, Didier Paillard et Patrick Braouezec ne l’ont pas consulté et surtout ne le prennent pas aux sérieux pour gérer une ville de 110 000 habitants. Il y a trop d’enjeux (financiers, plaine commune, les JO, etc…) pour laisser cela à la France Insoumise. Cela va au delà du mandat de maire.

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      • Azzedine dit :

        Pour compléter, l’article du parisien sur Patrick Braouezec.
        Je disais plus haut que l’enjeux des municipales dépasse Saint Denis, cela se vérifie aujourd’hui.

        L’ancien maire et député communiste n’est pas assuré d’avoir une place sur la liste du PCF aux élections de 2020. Ce qui l’évincerait de la présidence du territoire Plaine commune.
        Officiellement, il n’y a rien. Rien qu’une « rumeur sans fondement », s’agace même Laurent Russier, maire PCF de Saint-Denis. […]

        Plusieurs interlocuteurs assurent que le sujet a été évoqué auprès de l’intéressé, par Laurent Russier et Didier Paillard, ancien maire de la ville. […]

        L’élu (Laurent Russier) rappelle que Patrick Braouezec, aujourd’hui conseiller municipal à Saint-Denis et président du territoire Plaine Commune*, figure parmi les soutiens de la première heure à sa candidature, officialisée en février dernier. Dans l’entourage de Laurent Russier, on enfonce le clou : « Il n’est, à cette heure, pas plus question de la place de Patrick Braouezec que de qui que ce soit d’autre sur la liste aux municipales. » […]

        Il semble avéré qu’aucune décision, consentie ou imposée, n’a encore été prise. […]

        Rappelons que Patrick Braouezec, élu entre-temps président de la Société du Grand Paris (SGP), a finalement réadhéré au PCF, qu’il avait quitté en 2010. Celui qui fut maire de Saint-Denis de 1991 à 2004 a-t-il perdu son crédit auprès des administrés ? « Il pèse encore dans cette ville, malgré ses zigzags », assure un élu communiste du 93.

        […]

        À Saint-Denis, le climat politique est surtout marqué par les rivalités entre le PCF et La France Insoumise. […]

        Le « rassemblement de la gauche », souhaité par Laurent Russier, pour faire barrage à la droite, est encore loin d’être acquis. Surtout si on y ajoute un candidat PS et des responsables Europe Ecologie qui n’excluent plus de « partir en autonomie », selon l’expression de l’élu Kader Chibane.

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  12. Mourad dit :

    Bonjour@Azzedine

    Comme j’ai pu déjà l’écrire sur le JSD, le constat fait par Bally Bagayoko est d’une lucidité surprenante pour une personne qui a co-géré la ville pendant 18 ans.

    En deux phrases il a tout résumé : « que trop de choses ne vont pas, que les demandes des habitants sont largement ignorées au profit d’une gestion ancienne par le haut qui ne part que trop rarement des préoccupations et des problèmes vécus […] Cette absence d’écoute des habitants débouche sur des réponses technocratiques hors sol, inadaptées et inefficaces ».

    Quand dans une séance de Conseil Municipal, il arrive de passer 4,5,6 heures sur l’A1, projet qui pourrait éventuellement, si tout va bien, si c’est possible … être entrepris en 2030 et que pendant ce temps, en live juin 2019, la ville est en naufrage absolue, nous sommes bien loin « des préoccupations et des problèmes vécus ».

    Maintenant pour moi, c’est plus à Bally Bagayoko et aux autres membres de REVE d’abandonner leur mandat plutôt qu’à Russier de les retirer.

    S’il ne le fait pas, sa casserole « indemnités » va le poursuivre jusqu’au bout. (lire ou relire le commentaire de « vérités » dans le JSD)

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  13. Suger dit :

    Très intéressante carte de la situation politique des grandes villes françaises à 9 mois des municipales dans cet article du JDD (Journal Du Dimanche) publié vendredi soir sur son site :
    https://www.lejdd.fr/Politique/carte-municipales-2020-ces-villes-qui-suscitent-linteret-den-marche-3904601

    Extraits :
    « CARTE. Municipales 2020 : ces villes qui suscitent l’intérêt d’En Marche »
    17h54 , le 14 juin 2019

    La République en marche donne un premier coup d’envoi à sa campagne lundi prochain, avec l’officialisation d’une première quinzaine d’investitures. Cette élection sera l’occasion pour LREM de s’implanter localement, après avoir considérablement affaibli la gauche puis la droite dans les urnes. En jeu pour le parti présidentiel : quelques villes de premier choix, un terrain où Emmanuel Macron n’est pas, ou peu, mis en danger par son principal concurrent aujourd’hui, le Rassemblement national de Marine Le Pen.

    Notre carte synthétise ici la situation politique dans chacune des 42 communes françaises de plus de 100.000 habitants, à savoir :
    • l’appartenance politique du maire élu en 2014, à une époque où le clivage PS-UMP structurait encore la vie politique française ;
    • le nom de la liste arrivée en tête lors du scrutin européen le 26 mai dernier (la plupart du temps LREM ou le RN)

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  14. Grain de sel dit :

    Article très intéressant que je ne peux m’empêcher de rapprocher de celui paru dans le Parisien du 13 juin (la veille de celui du JDD) et titrant « Braouezec sur la sellette ? ». Ainsi on apprend qu’il n’y aurait pas de place sur la liste PCF des municipales de 2020 pour notre Lula de banlieue ! Compte- tenu de ses positions à géométrie variable durant sa carrière, Braouezec rejoindra-t -il la liste de la REM ?

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    • Bill dit :

      si la liste locale LAREM veut se tirer une balle dans le pied, peut-être 😉

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    • Suger dit :

      Ce n’est pas parce que Braouezec a soutenu, pendant 15 jours…, le candidat Emmanuel Macron aux élections présidentielles que les responsables locaux d’En Marche songeraient, même un seul instant, à sa présence sur la liste que soutiendra LREM aux municipales à Saint-Denis.

      Faut-il d’ailleurs encore rappeler que, dès les législatives de juin 2017 qui ont suivi, il a appelé à voter pour Stéphane Peu le candidat PCF-FI ? Il avait été suivi d’ailleurs par Mathieu Hanotin le député sortant (et battu) PS qui appelait lui aussi à voter PCF – FI pour le 2ème tour !… Le vieux monde…

      Enfin, à l’automne 2017, Patrick Braouezec annonçait officiellement sa ré-adhésion au PCF, qu’il avait quitté quelques années auparavant pour un parcours « extrême-gauche » qui rappelle beaucoup les errements des « Insoumis » actuels et leurs échecs électoraux.

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  15. Grain de sel dit :

    On a vu tellement de choses étranges ces 30 dernières années dans le déroulé de la vie politique municipale …..

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  16. Suger dit :

    « En Marche » (LREM), dont la liste est arrivée première à Saint-Denis lors des élections européennes, est en voie de se trouver une « tête de liste » pour les élections municipales de 2020.

    C’est le JSD qui a confirmé la rumeur qui courrait depuis quelques jours dans un article publié sur son site cet après-midi :

    Extrait du JSD :
    « Municipales 2020/ LREM derrière Aïdara ? » – Mardi 25 juin 2019 – 16:46

    « Reste encore à obtenir l’aval de la commission nationale d’investiture dans les prochains jours ou semaines, mais les marcheurs de Saint-Denis semblent avoir trouvé leur tête de liste en vue des élections municipales de 2020. Il s’agirait d’Alexandre Aïdara, référent départemental du mouvement fondé par le président de la République. » (…)
    « Alexandre Aïdara (51 ans) est passé par l’Enna et l’école Centrale. Ancien militant du Mrap et du PS, le membre du conseil national d’En Marche a notamment travaillé au cabinet de Christiane Taubira alors garde des sceaux, sous la présidence de François Hollande (PS). »

    https://www.lejsd.com/node/19146

    Et on peut lire aussi ces deux articles plus anciens sur Alexandre Aïdara, parus dans « Le Monde » et « Le Parisien » :

    – Le Monde – 8 juin 2017 :
    https://www.lemonde.fr/elections-legislatives-2017/article/2017/06/08/alexandre-aidara-candidat-ultra-enthousiaste-de-la-republique-en-marche-dans-le-9-3_5140907_5076653.html

    – Le Parisien – 28 septembre 2018:
    http://www.leparisien.fr/seine-saint-denis-93/seine-saint-denis-lrem-a-la-recherche-de-nouveaux-talents-28-09-2018-7906092.php

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  17. Suger dit :

    On peut préciser un peu la biographie du candidat « En Marche » aux municipales, à partir des élèments présents dans différents articles que l’on trouve sur le net :

    Alexandre Aïdara est né au Sénégal il y a cinquante-et-un ans dans un milieu « pas spécialement privilégié ». Sa mère gère des petites boutiques. Son père est instituteur, mais joue aussi les médiateurs dans son quartier à Louga, une ville moyenne à environ 70 km de Saint-Louis, à l’ouest du Sénégal. Il se bat par exemple pour que tous les habitants aient accès à l’électricité… et que le petit Alexandre n’apprenne plus à lire à la lumière des lampes à pétrole.
    À 18 ans, grâce à une bourse, cet amoureux des sciences part étudier les mathématiques à la faculté de Strasbourg. (…) « J’avais une chance unique, je ne voulais pas la gâcher. » Maîtrise en poche, il tente et réussit l’École Centrale, creuset de l’élite des ingénieurs français. (…)
    Tandis qu’il travaille dans la société de consulting Accenture, il prend sa carte au PS. (…) Après dix ans dans le privé, en 2006, il décide de servir l’État. Et se présente au concours de l’ENA. Il réussit du premier coup. Le voilà bientôt administrateur civil à la direction du budget.
    Et , à la suite de la victoire de Hollande à la présidentielle, il rejoint le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche. Il y contribue notamment au projet de pôle universitaire Condorcet, situé à La Plaine. Deux ans plus tard, il rejoint Christiane Taubira au Ministère de la Justice, de 2014 à janvier 2016,ministère dont il gère le budget (8,5 milliards d’euros par an).
    Il adhère au mouvement « En Marche » en 2016, où il va se voir confier la responsabilité départementale d’En Marche 93 qu’il anime depuis trois ans, tout en continuant à travailler.

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  18. marilou dit :

    Le parcours exemplaire d’Alexandre Aidara, son engagement pour la seine Saint Denis et sa bienveillance déjà largement reconnu au sein du mouvement LaREM en font un candidat idéal pour Saint-Denis. Un espoir pour la ville !

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  19. Bill dit :

    Un candidat qui va faire rager les Cocos et Insoumis 😉 Un homme d’origine sénégalaise, exemple brillant de la méritocratie à la française qui ne joue pas sur la victimisation au contraire… ça va faire du bien de changer des discours locaux et proposer un modèle positif aux habitants ! Enfin un parti semble avoir pris la mesure des enjeux dionysiens.

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