IESH de Saint-Denis : les mensonges des islamistes pris au piège

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7 réponses

  1. Suger dit :

    Un article très intéressant dans “Le Figaro” du 16 août 2020 rend compte de la mobilisation des services de l’Etat pour défendre les principes républicains
    En voici quelques brefs extraits :

    “Veiller au respect, par tous les élus de la République, des valeurs et des lois républicaines. Le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, a insisté, depuis sa prise de fonction, sur cette vigilance élémentaire.” (…) “En clair, force doit rester à l’égalité homme-femme, à la liberté d’expression, à la laïcité, au refus des ingérences étrangères.”

    “L’État, qui travaille depuis plusieurs années sur ces thématiques et notamment dès 2017 sous l’impulsion du chef de l’État exhortant à Roubaix à « ne céder aucun pouce du territoire républicain à ceux qui proposent de sortir de la République », n’est en tout cas pas resté inactif. Le phénomène est certes très minoritaire. On parle au ministère de l’Intérieur de dix à quinze listes repérées pour le dernier scrutin, d’individus isolés sur des listes « classiques » et, plus fréquemment, de pressions électorales ou clientélistes.”

    Et c’est ainsi que l’on retrouve pointé du doigt l’IESH de Saint-Denis :

    “Quelques autres listes étaient enfin menées par des personnalités controversées. Ainsi à Saint-Étienne-du-Rouvray où une telle liste a recueilli 13,69 % des voix avec deux élus. La tête de liste, qui se définit comme « laïque » est imam, aumônier musulman à la prison de Rouen, fondateur d’une librairie islamique où l’on trouve des ouvrages fondamentalistes et auteur par le passé de déclaration antisionistes et anti-israéliennes. Il enseigne par ailleurs à l’Institut européen des sciences humaines (IESH) de Saint-Denis, qualifié par le responsable d’un service de renseignement de « clairement frériste » (pour Frères musulmans).”

    https://www.lefigaro.fr/actualite-france/l-etat-vigilant-face-aux-derives-separatistes-d-elus-municipaux-20200816

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  2. Louise dit :

    Oui, Suger, cet article du “Figaro” est passionnant !
    Il faut citer aussi les derniers paragraphes qui s’intéressent au contrôle des activités des associations subventionnées. Enfin !

    ” La question essentielle est celle des subventions publiques distribuées dans des villes souvent en difficulté : l’État aura-t-il le courage de surveiller les associations qui en bénéficient et leurs liens éventuels avec le séparatisme ? » « La question des subventions est vitale », approuve un haut fonctionnaire.
    Un travail important a déjà été réalisé mais il faut mieux conditionner les aides publiques à l’exemplarité des associations. Dans le cadre du projet de loi sur les séparatismes, on pourrait ainsi imaginer que, pour avoir accès à ces fonds, une association devrait signer une charte des valeurs républicaines. Un refus l’empêcherait d’avoir accès aux subventions et une violation de la charte entraînerait une interruption de leurs versements. Dans l’Hérault, la préfecture a d’ores et déjà mis en place un tel dispositif avec une charte de la laïcité que doivent signer les associations et où il est notamment précisé « qu’aucune religion ni aucun courant de pensée ne peut imposer ses prescriptions à la République ». La solution a le mérite de clarifier la situation mais elle n’empêche bien sûr pas la dissimulation et n’exonère pas l’État d’un travail en profondeur sur le tissu associatif et ses responsables. L’argent étant, en matière d’islamisme comme en d’autres, le nerf de la guerre, ce chantier des subventions est essentiel. Et la lutte ne fait que commencer.”

    https://www.lefigaro.fr/actualite-france/l-etat-vigilant-face-aux-derives-separatistes-d-elus-municipaux-20200816

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  3. Suger dit :

    Les difficultés de la Confrérie des “Frères Musulmans” à Saint-Denis ne se limitent pas à la situation précaire de l’IESH et de ses dirigeants face au fisc.
    Elles concernent tout autant le Centre Tawhid, situé rue de la Boulangerie, avec notamment la mosquée Tawhid et la Librairie.

    Il y a un an déjà la Mosquée était fermée par arrêté préfectoral du fait de l’impossibilité d’accueillir du public selon les normes de sécurité en vigueur. L’association gestionnaire du Centre et de la Mosquée malgré ses protestations (y compris sous la forme d’une manifestation devant la mairie !…) a fini par comprendre qu’elle devait faire les travaux de mise en sécurité de cet établissement, si elle voulait rouvrir la mosquée et qu’elle devait présenter enfin un projet de mise aux normes qui soit acceptable par les services préfectoraux. Cela semble avoir été le cas début 2020.

    Mais bien évidemment il fallait trouver les financements pour ses travaux auprès de donateurs, or il semble bien que les sommes réunies n’ont pas été suffisantes et qu’une partie des fonds réunis aurait même “disparue”… Les travaux n’ont donc pu être réalisés et risquent très probablement de ne pas pouvoir être réalisés dans un proche avenir.

    Quant à l’appartement qu’utilisait Tariq Ramadan, au temps où il était un prédicateur médiatisé, l’association gestionnaire du Centre avait exigé qu’il le restitue (avec menaces d’huissier…), mais Tariq Ramadan avait protesté rappelant le rôle y compris financier qu’il avait joué, il y a des années, dans la création du Centre Tawhid. A-t-il libéré ce local et l’a-t-il restitué à l’association ? Difficile de le savoir même s’il arrive de le croiser parfois dans le quartier.

    En tout cas, dans l’immédiat, on constate que la Librairie du Centre Tawhid est en voie de liquidation et que les locaux vont être affectés à d’autres activités.

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  4. VALMY dit :

    Une seule réponse , un seul mot d’ordre
    Osons le courage et portons le badge ” Ils ne passeront pas ! “

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  5. VALMY dit :

    Une question : ” Estimez-vous que les lois de la République sont supérieures aux lois religieuses ? ”
    – Si la réponse est positive : “Vous avez votre place , pleine et entière, dans notre pays, nous vous considérons de manière fraternelle et nous respectons votre religion ”
    – Si la réponse est négative : ” Vous n’avez pas votre place dans la République et vous n’êtes pas bien venu en France”
    C ‘est tout.
    C’ est simple
    C’est irréfutable.

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  6. Claude dit :

    En ce mois de novembre 2020 le directeur du rédaction du JSD démissionne de son poste après avoir été censuré en interne par les autres membres de la rédaction.

    ” Ils ne passeront pas ! “ ???

    Depuis le 13 juin 1991 depuis l’arrivée au pouvoir de Patrick Braouezec à Saint-Denis les indigénistes influencent la politique de la municipalité.

    A partir du 1er décembre 2020 des activistes de l’ultra gauche dirigeront le principal moyen d’information des dionysien-ne-s, un journal hebdomadaire tirant à 51000 exemplaires.

    Les indigénistes règnent sur la Ville de Saint-Denis comme jamais.

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    • Babeth dit :

      La présence de Jean Brafman au conseil d’administration du JSD est un scandale doublé d’une anomalie avec le changement de municipalité survenu en juin dernier. C’est cet énergumène islamo-compatible qui doit dégager du journal d’informations municipales de Saint-Denis.

      Pour les autres membres du CA, je ne les connais pas. Est-ce que quelqu’un peut nous informer à leur sujet ?

      Yann Lalande était sérieux et respectable.

      Grégoire Badufle qui préside le CA pourra t’il faire quelque chose avec le noyautage du dangereux indigéniste Brafman ?

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