Madjid Messaoudene, Asif Arif , le maire et l’argent des dionysiens…

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20 réponses

  1. Gérard F. dit :

    Lol, Maitriser la laïcité… Pour mieux l’étrangler ? Ca me rappelle une couverture de Chroniques de la Haine Ordinaire, de Pierre Desproges. Pour ceux qui connaissent.

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  2. Louise dit :

    Pour aider Naëm Bestandji, attaqué en justice par Messaoudene, à faire face à ses frais de justice, une cagnotte vient d’être mise en place.
    Voici le lien : https://www.lepotsolidaire.fr/pot/mpe1phmm

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    • Régis Camille dit :

      Bonne chose…..

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    • Naëm Bestandji dit :

      Naëm Bestandji (sur sa page FB le 17 décembre 2019) :

      La cagnotte mise en place pour financer mes frais de justice, face à la plainte en diffamation à mon encontre déposée par Madjid Messaooudene, se remplit à un rythme inespéré. Grâce à cela, j’ai enfin pu trouver un avocat, le meilleur en ce domaine : Richard Malka. Il est connu pour être l’avocat de Charlie Hebdo, mais aussi de personnalités publiques qui furent attaquées par les adversaires de la laïcité et de la liberté d’expression. Vos dons m’ont permis de recourir à ses services.

      Ce spécialiste du droit de la presse (domaine concerné par la plainte de M. Messaoudene) sera donc opposé à l’avocat du plaignant, Asif Arif, dont le domaine juridique est le droit commercial, droit des sociétés, droit immobilier. Une spécialité bien éloignée de la plainte qui me concerne. La complicité politique entre M. Messaoudene et A. Arif leur semble plus importante que la compétence juridique.

      Maintenant, il faudra être patient. Ma convocation au tribunal n’aura pas lieu, sans doute, avant au moins 6 mois. Je rendrai compte sur ma page Facebook de chaque étape importante de la procédure. La cagnotte reste ouverte car la procédure sera longue et les frais en conséquence. Il est possible qu’il y ait ensuite appel et cassation. Le but étant de me ruiner pour me décourager, les frais risquent donc de galoper.

      En attendant, je continuerai d’écrire pour informer et alerter.
      Merci encore à vous toutes et à vous tous.
      Féminisme, universalisme, laïcité.

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  3. Sylvie dit :

    Véritable scandale ! Détournement de biens sociaux ?

    Comment le C. M a-t-il pu accorder une demande à l’aveugle » (sans connaître les plaintes concernées) de prise en charge des frais de justice et de l’avocat affidé de M.M ?
    Peut-on, en tant qu’administré lambda, demander des comptes à la mairie ?
    C’est pas possible de rester un « allié objectif » de cet individu nuisible à la démocratie, à la république, à la laïcité, à l’égalité homme/femme et aussi à la ville même, en ponctionnant nos impôts locaux pour payer ses complices et ses frais de justice.

    Qd je pense que personne n’a jamais porté plainte contre ses tweets haineux à commencer par ceux consécutifs au massacre terroriste de Merha à Toulouse.
    Vraiment, il a tous les culots et aucune honte ce nuisible.

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  4. Olivia dit :

    Le “cabinet d’avocat d’Asif Arif” comme il le proclame lui-même est “spécialisé” dans le droit immobilier, le droit commercial et le droit des assurances ! Il n’est indiqué nulle part un intérêt particulier pour les affaires de diffamation ou les affaires de presse !

    Mais puisque c’est la ville de Saint-Denis qui paye, cela n’a pas grande importance et Madjid Messaoudene peut favoriser qui il veut avec notre argent… Rien à dire sur ce tour de passe-passe, M. le maire ?

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  5. Dame Catule dit :

    Avant la délibération du Conseil municipal, Madjid Messaoudene aurait dû formuler une demande qui contenait les éléments suivants :
    – les motifs précis de sa plainte et par conséquent, les noms des personnes à l’origine de cette prétendue diffamation,
    – le nom de l’avocat qui le représentera,
    – ainsi que la convention d’honoraires conclu entre lui et son avocat, qui devait être validée en CM par une délibération dans les affaires juridiques ou financières puisque la ville est engagée.
    Rien de tout cela n’a été fait !
    Ceci signifie que la direction de la majorité municipale ne pouvait méconnaître toutes ces informations pour pouvoir inscrire cette délibération au CM.
    Encore une fois, ceci en dit long sur les pratiques de la municipalité et sur la fragilité juridique de ce vote en faveur de la “protection fonctionnelle” de Madjid Messaoudene.

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  6. VALMY dit :

    Encore cet ineffable Monsieur Messaoudene !…….
    C’ est lui faire trop d’ honneur d’en parler si souvent.
    Une question importante se pose cependant, compte-tenu de ses déclarations, de ses écrits et de son comportement habituels et réitérés qui déshonorent son mandat et l’équipe municipale à laquelle il appartient : pourquoi le maire le conserve-t-il dans son conseil municipal ?
    Le maire serait- il prisonnier de Monsieur Messaoudene ?
    Et si oui , pourquoi ?……..

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    • Nouchma dit :

      Ben oui manifestement ce monsieur tient d’une manière ou d’une autre tout le monde municipal sous sa coupe…il y a déjà quelques années le sujet d’une contribution sur ce blog était “Un maire sous influence ?”. Un dossier très documenté à son propos a ensuite été publié sur notre blog. Et on a continué à en apprendre dans de nombreux sujets dont il n’était pas “tête d’affiche”
      Alors pourquoi ? Pourquoi les élus vont jusqu’à lui donner une protection fonctionnelle, pourquoi est-il toujours présent dans certains médias ?
      Tout le monde sait que non seulement il ne remplit pas son mandat mais qu’il le détourne pour ne “défendre” que des points de vue religieux jusqu’à lui faire la guerre au nom de l’islamophobie.
      Alors pourquoi ? Pour rameuter les électeurs indigénistes, salafistes, racialistes ?
      Pauvres de nous ! j’espère que cette fois-ci l’équipe municipale va s’en aller

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  7. Grain de sel dit :

    C’est affligeant ! Une fois de plus nous sommes amenés à constater le manque de rigueur dans le traitement administratif des dossiers soumis au Conseil municipal.
    Il serait intéressant de connaître quelle a été la position du contrôle de légalité des services préfectoraux à la la lecture de la délibération accordant la protection fonctionnelle a M. Messaoudène.

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  8. Laurent dit :

    Vous serait il possible d’enlever de votre page d’accueil la tête de ce Monsieur Messaoudène ?

    Merci, ça nous permettrait de bien commencer 2020.

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  9. BB dit :

    La mairie de Saint-Denis aurait dû être mise sous tutelle il y a bien longtemps déjà.

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  10. VALMY dit :

    Et ce Monsieur MESSAOUDENE , il n’aurait pas , par hasard, lui aussi , la bonne idée de ne pas de représenter aux élections municipales ?

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  11. Naëm Bestandji (sur sa page FB le 25/06/2021) dit :

    Naëm Bestandji
    le 25 juin 2021
    En 2019, Madjid Messaoudene déposa plainte pour diffamation contre moi. L’audience a eu lieu le 17 juin au tribunal de Bobigny. J’étais représenté par mon avocat Richard Malka. Je ne m’y suis pas rendu (Madjid Messaoudene non plus). Voici pourquoi :
    Pour rappel, Madjid Messaoudene me reproche de l’avoir diffamé sur Twitter et Facebook à propos de la présence de Tariq Ramadan lors d’une réunion publique à Saint Denis concernant les violences faites aux femmes. J’avais déclaré que Madjid Messaoudene n’avait réagi que tardivement à cette présence (et avec un service minimum), lui qui est si prompt à le faire dans l’instant sur les réseaux sociaux quand quelque chose ne lui plaît pas.
    Il estime que mon propos aurait été une atteinte à sa fonction d’élu (ou à sa personne, on ne sait pas vraiment). Sa plainte surréaliste n’avait pour but que le procès politique. C’est d’ailleurs pour ça qu’il s’est attaché les services d’Asif Arif. Le domaine juridique de cet avocat est le droit commercial, droit des sociétés, droit immobilier. Cela n’a rien à voir avec le droit de la presse. M. Messaoudene l’a choisi pour leurs affinités idéologiques. J’avais notamment dénoncé, à plusieurs reprises, le relativisme d’Asif Arif sur le voilement des fillettes et ses propos choquants sur les violences conjugales.
    Mais les compétences juridiques font fi des affinités idéologiques. Il est alors arrivé ce qui pouvait arriver : la plainte de M. Messaoudene a été mal rédigée. Elle s’appuie sur l’article 31 de la loi sur la liberté de la presse : « diffamation commise (…) à raison de leurs fonctions ou de leur qualité, envers (…) un citoyen chargé d’un service ou d’un mandat public ». Mais le tribunal, qui a mal compris la plainte, a signé un réquisitoire (aout 2019) et m’a mis en examen (décembre 2019) au visa de l’article 32 : « diffamation commise envers les particuliers ».
    Durant cette période, et jusqu’à la date de la 1ère audience en février 2021, Asif Arif n’a pas réagi. Il n’a pas relevé cette erreur. Sans doute en raison d’une vision toute aussi confuse que celle du juge d’instruction à la lecture d’une plainte mal rédigée. Résultat, j’ai été mis en examen pour un délit qui ne concerne pas la plainte. De plus, un tribunal n’a aucun pouvoir de requalification en matière de délit de presse. En effet, “il résulte de l’article 50 de la loi du 29 juillet 1881 que l’acte initial de poursuite fixe définitivement et irrévocablement la nature et l’étendue de la poursuite quant aux faits et à leur qualification” (Richard Malka).
    Ainsi, comme je ne sais pas de quoi je suis accusé, je ne peux pas me défendre. Il y a donc un vice de procédure.
    Surpris de la découverte de cette faille par mon avocat, lors de l’audience de février dernier, la partie adverse demanda un report.
    L’audience du 17 juin n’a donc pas porté sur le fond du dossier mais uniquement sur la forme (comment aborder le fond sans savoir pourquoi je suis attaqué ?). La partie adverse n’a pas su mieux s’expliquer qu’en février. Tout s’est passé de façon si confuse que mon avocat n’a aucune idée de la décision qui sera rendue.
    Réponse en septembre.

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  12. Suger dit :

    Suite à la plainte de Madjid Messaoudene contre le journaliste et blogueur Naëm Bestandji, la justice a rendu sa décision ce 17 septembre 2021.

    En 2019, Madjid Messaoudene a déposé plainte pour diffamation. Son avocat est Asif Arif. Il n’est pas spécialisé en droit de la presse, mais est un camarade de lutte de M. Messaoudene. Leurs motivations sont politiques, la justice un simple instrument.

    Conseiller municipal délégué du maire de Saint Denis, M. Messaoudene avait demandé et obtenu par un vote de la municipalité PCF-LFI-EELV, dirigé par Laurent Russier, la prise en charge de tous ses frais de justice au titre de la « protection fonctionnelle des élus ».

    M. Messaoudene a donc pu mener son action aux frais des dionysiens et instrumentaliser la justice, sans dépenser un sou de sa poche…

    Le tribunal a rendu sa décision ce matin. Face à la légèreté des motivations et surtout de la rédaction de la plainte, le tribunal de Bobigny a prononcé, le 17 septembre 2021, la nullité de la procédure et a mis fin aux poursuites. La même décision a été rendue en ce qui concerne Lydia Guirous et Mehdi Aïfa, contre lesquels Madjid Messaoudene avait aussi porter plainte.

    Pour s’informer plus sur cette affaire, lire cet article sur le blog de Naëm Bestandji :
    https://www.naembestandji.fr/dossiers/compromission-et-relativisme-politique/je-suis-mis-en-examen-pour-diffamation-un-acte-politique-de-madjid-messaoudene

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