Tout est possible… à Saint-Denis

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150 réponses

    • Bill dit :

      Quand les enfants se font agressés alors qu’ils sont en cours et pas à trainer, on touche vraiment le fond.
      Donner / Recevoir une éducation à St Denis est un combat. Combien d’enfants allons-nous sacrifier ?

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  1. goldo dit :

    A Saint Denis tout est possible, moi j’aurai plutôt envie de dire que pour les habitants, citoyens responsables, plus rien n’est possible. Tu n’as pas de commerces digne de ce nom, tu ne fais pas confiance aux parkings, tu ne peux pas circuler en voiture, pour trouver un café correct, il faut bien les chercher, tu n’as pas le droit de vivre dans une ville propre, tu ne te sens jamais en sécurité et par conséquent tu ne peux pas sortir le soir, les bons restaurants sont rares et peu sont ouverts le soir, tu n’a plus le droit d’occuper l’espace public, il est en permanence squatté. Peut-être ai-je oublié quelque chose dans cette énumération. Vous pouvez en rajouter si vous le souhaitez.

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  2. Olivier dit :

    « Saint-Denis : des migrants occupent la faculté Paris 8 »
    Le Parisien avec AFP – 01 février 2018
    Comme le dit un commentaire sous l’article du « Parisien » : « Des associations d’activistes instrumentalisent les migrants pour leur faire faire n’importe quoi. Ces associations ont un but politique : créer le chaos dans notre département de Seine-Saint-Denis qui a surtout besoin de stabilité politique et de développement économique. »
    http://www.leparisien.fr/seine-saint-denis-93/saint-denis-des-migrants-occupent-la-faculte-paris-viii-01-02-2018-7536291.php

    « Une trentaine de migrants occupaient jeudi pour le troisième jour consécutif des locaux universitaires à Saint-Denis pour réclamer notamment «la fin de la distinction entre migrants économiques et réfugiés politiques».
    Ces migrants, en majorité des hommes originaires d’Érythrée, Éthiopie et Guinée, occupent depuis mardi matin des locaux de l’université Paris VIII avec le soutien de collectifs et d’étudiants. » (…)
    « Interrogée, la présidence de l’université n’a pas souhaité faire de commentaire. Selon un membre du collectif de soutien, la direction de l’université « tolère (le mouvement), tant que le mouvement ne gêne pas la bonne tenue des cours ». »

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